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  • TENNIS – Tessah Andriajafitrimo entre en lice ce mardi à Roland Garros

    TENNIS – Tessah Andriajafitrimo entre en lice ce mardi à Roland Garros

    Antananarivo, 24 Mai, 12h57 – Faire mieux que les années précédentes. C’est l’objectif de Tessah Andrianjafitrimo, tenniswoman française d’origine malgache, alors qu’elle entre en lice ce mardi à Roland Garros. Elle aura face à elle Karolina Pliskova, huitième joueuse mondiale.

    ⭕Tessah Andrianjafitrimo est actuellement au sommet de sa forme. L’actuelle 141ème joueuse mondiale, son best ranking en carrière, a remporté en Mars le tournoi de Guayaqil en Equateur sur le circuit secondaire. Elle y a enchainé 5 victoires.

    ⭕A Roland Garros, il s’agit pour elle de passer enfin le premier tour. En sept participations, la joueuse de 23 ans n’a participé au premier tour que deux fois, en 2016 et en 2017, du moins en simple. Elle n’a remporté que deux matchs lors des qualifications en 2015 et en 2020.

    Photo : Tessah Andrianjafitrimo

  • ELEVAGE – Le secteur privé soutient la nécessité de mettre en place une organisation nationale pour la filière bovine

    ELEVAGE – Le secteur privé soutient la nécessité de mettre en place une organisation nationale pour la filière bovine

    Antananarivo, 24 Mai, 11h10 – La mise en place d’une organisation nationale pour la filière bovine est essentielle. Cette structure peut être une fédération ou une plateforme, avancent les opérateurs dans ce secteur, lors de la table ronde du secteur privé sur la réforme de la gouvernance de la filière bovine à Madagascar, la semaine dernière.

    ⭕« Les discussions entre éleveurs seront menées au niveau des associations et coopératives existantes. L’organisation nationale se chargera de la mise en œuvre de cette réforme avec les acteurs publics », ont soutenu les représentants de ces opérateurs. Différents aspects de la réforme ont été soulevés, tels que la détermination claire des rôles et attributions de chaque partie prenante, du fonctionnement du système et des impacts attendus sur toute la filière, dont les éleveurs en particuliers.

    ⭕Pour les opérateurs liés à la commercialisation de zébus, il a été soulevé le besoin de réduire le nombre des intervenants dans l’enregistrement des bovins, de fluidifier les procédures, et de faciliter la commercialisation de la viande de zébu, notamment son exportation. La digitalisation a été comprise par tous comme une facilitation de la traçabilité des zébus, aussi bien au niveau de son identification, de son suivi que de sa commercialisation. Beaucoup reste néanmoins à éclaircir quant à la mise en œuvre de la réforme.

    ⭕L’ensemble des participants a reconnu la nécessité de la réforme. « Des mesures d’accompagnement sont cependant nécessaires pour la transition de l’ancienne vers la nouvelle procédure. L’État doit adapter les textes actuels pour qu’ils aillent dans ce sens. Le secteur privé peut d’ailleurs faire du lobby et les associations peuvent effectuer la sensibilisation auprès des éleveurs », ont avancé les participants à la table ronde.

    ⭕Près d’une trentaine d’acteurs privés de la filière bovine à Madagascar ont participé à cette table ronde. Cette réunion a été organisée en marge du déplacement d’une délégation de la Société Financière Internationale (IFC) à Madagascar. L’objectif était de fédérer ces acteurs privés pour le succès de cette réforme. Aussi la réunion consistait à confronter et concilier les notes et résultats de précédentes consultations des acteurs du secteur sur la compréhension de cette réforme, pour une analyse et réflexion commune en vue d’une approche réactualisée.

    Photo : Dujardin Delacour

  • AGRICULTURE – Plus de 26.000 ha de surface agricole touchée par les criquets selon le ministre de l’Agriculture et de l’élevage qui parle d’une situation d’alerte et non d’urgence

    AGRICULTURE – Plus de 26.000 ha de surface agricole touchée par les criquets selon le ministre de l’Agriculture et de l’élevage qui parle d’une situation d’alerte et non d’urgence

    Antananarivo, 24 Mai, 9h55 – Harifidy Ramilison, ministre de l’Agriculture et de l’élevage, se veut rassurant. Le pays n’est pas dans une situation d’urgence face à l’invasion des criquets, souligne-t-il, au cours d’une rencontre avec la presse, lundi. Il parle plutôt d’une « situation d’alerte ».

    ⭕A l’entendre, une superficie de 138.000 ha a pu être traitée contre les criquets jusqu’ici. Mais seuls « 20% de cette superficie constitue des surfaces agricoles ». Il ajoute que les récoltes sur ces terrains ne risquent pas forcément d’être perdues. « Ce n’est pas parce que les criquets sont passés sur certaines cultures que celles-ci vont être obligatoirement être ravagées », rassure-t-il.

    ⭕Selon le ministre, plus de 3.000 ha des surfaces traitées sont localisées dans le Nord du pays, tandis que les 135.000 ha se situent dans le Sud et l’Ouest, notamment dans le Menabe, principale zone de concentration des essaims. Les aires grégarigènes, selon le Centre national de lutte anti-acridienne se concentrent dans les régions d’Ihorombe, de Menabe, d’Atsimo Andrefana, d’Anosy et d’Androy.

    ⭕En fin de semaine dernière et ce week-end, les essaims ont été localisés au niveau de certaines zones sensibles, au bord de la mer d’Antsanitia et au niveau de zones de mangroves dans la région du Boeny. « Nous devons attendre que les essaims quittent ces endroits sensibles avant d’asperger les pesticides », avait indiqué Harifidy Ramilison sur la chaîne de télévision publique vendredi.

    ⭕Pour l’instant, Madagascar dispose encore d’un stock de 20.000 litres de pesticides. Le ministre de l’Agriculture annonce l’arrivée de 45.000 autres litres vers mi-Juin. « Il n’y aura pas de rupture de stock de pesticides », assure-t-il. Il évoque l’arrivée par avion et non par bateau de la prochaine cargaison.

    ⭕En Mars et en Avril, l’incertitude sur l’arrivée des pesticides avait amené les autorités à réduire les campagnes de pulvérisation, voire à les suspendre. Ce qui avait conduit au développement des essaims de criquets dont la recrudescence a été favorisée par les fortes pluies dues aux cyclones successifs qui ont traversé la Grande île cette saison.

    Photo : Centre national de lutte anti-acridienne (IFVM)

  • SANTE – La difficile lutte des ONG contre la honte de la fistule obstétricale

    SANTE – La difficile lutte des ONG contre la honte de la fistule obstétricale

    Quand une femme est victime de fuites urinaires et/ou fécales, parce que ses parties intimes sont atteintes d’une lésion survenue au moment de l’accouchement, elle sort rarement de chez elle et se cache de la société. Au-delà des odeurs qu’elle entraîne dans son sillage, le regard des autres lui pèse souvent, et elle hésite souvent à consulter. Cette honte rend pourtant souvent difficile le traitement de cette lésion, qui n’est pas une maladie, selon les spécialistes. Pour trouver les femmes atteintes de fistule obstétricale à traiter, les associations et les ONG comme Operation Fistula doivent aller jusque dans les villages les plus reculés. Les explications de Michael Chauveau, directeur pays de l’ONG Operation Fistula à Madagascar.

     

  • COOPERATION – Une mission du FMI à Madagascar pour la deuxième revue du programme de Facilité élargie de crédit, la mise en des réformes structurelles promises par l’Etat en cours d’évaluation

    COOPERATION – Une mission du FMI à Madagascar pour la deuxième revue du programme de Facilité élargie de crédit, la mise en des réformes structurelles promises par l’Etat en cours d’évaluation

    Antananarivo, 24 Mai, 6h22 – Des progrès à évaluer. Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Frédéric Lambert, est à Madagascar depuis le 18 mai pour la deuxième revue de l’accord soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Cette mission se tiendra jusqu’au 2 Juin pour permettre à cette délégation du FMI d’évaluer les mesures d’ajustement et de réforme sur lesquelles les autorités malgaches se sont engagées pour le rétablissement de la situation macroéconomique du pays.

    ⭕La délégation dirigée par Frédéric Lambert avait été reçue par le Premier ministre Ntsay Christian lundi. Ce chef de mission du FMI aurait « souligné l’importance de cette rencontre, du fait que celles-ci a permis de s’entendre sur la manière d’améliorer la coopération entre les deux parties » et que ce dernier « espère la poursuite des discussions afin de déterminer les échéances pour la mise en œuvre des réformes pour les secteurs concernés », rapporté la cellule communication du Bureau du Premier ministre.

    ⭕Les autorités se sont engagées à entreprendre plusieurs actions avant le second semestre de cette année. Pour contenir par exemple les risques budgétaires à court et moyen termes, l’Etat s’est engagé à fournir au personnel du FMI et de la Banque mondiale les détails de tout transfert budgétaire aux fournisseurs de la Jirama et partager la documentation correspondante dans la semaine suivant le paiement. Il y a également son engagement à maintenir le passif du gouvernement envers les distributeurs de pétrole en dessous de 100 milliards d’ariary sans compensation budgétaire directe.

    ⭕L’Etat s’est également engagé, avant le second semestre, à établir une nouvelle structure de prix des carburants, après consultation des distributeurs pétroliers, afin de réduire l’écart entre le prix de référence calculé et les prix à la pompe, sur la base des résultats de l’audit de la structure des prix. Sur la base, entre autres, des études existantes, il est aussi censé formuler des politiques pour atténuer l’impact de l’ajustement du prix du carburant sur les populations vulnérables. Par ailleurs, l’Etat s’est mis d’accord avec le FMI à mettre en place une optimisation tarifaire pour les clients entreprises et industriels de la Jirama.

    ⭕En Mars 2021, Madagascar et le FMI ont conclu le nouvel accord dans le cadre du programme FEC en Mars 2021 pour un montant de 312,4 millions de dollars. La première tranche de l’aide financière, d’un montant de 69,4 millions de dollars, avait été décaissée le même mois. La première revue du programme dont la conclusion s’est achevée en Octobre devait ouvrir la voie au décaissement de la deuxième tranche en Décembre, mais compte tenu de certains retards dans la mise en œuvre des engagements de l’Etat malgache, le Conseil d’administration du FMI n’a donné son feu vert qu’en Mars 2022.

    Photo : Bureau du Premier ministre

  • VAOVAO MINUTE FLASH 23 MAY 2022

    VAOVAO MINUTE FLASH 23 MAY 2022

    FIFAMOIVOIZANA – Somary nihena ny fitohanan’ny fiara teny afovoan-tanàna ankoatra ny teny amin’ny faritra Ankadimbahoaka sy Anosy
    FAMBOLENA – Velaran-tany fambolena mihoatra ny 27.600 ha no efa nandalovan’ny valala
    VALANARETINA – Miisa 38 ireo marary vaovaon’ny Covid-19 teo anelanelan’ny 14 sy 20 Mey

  • SOLIDARITE – Jean-François Lenoir ou sa marche de 280 kilomètres vers Antoetra afin de lever des fonds en faveur des enfants Zafimaniry

    SOLIDARITE – Jean-François Lenoir ou sa marche de 280 kilomètres vers Antoetra afin de lever des fonds en faveur des enfants Zafimaniry

    Offrir une meilleure éducation aux enfants de l’ethnie Zafimaniry mais aussi mettre en lumière le sort de cette communauté d’artistes dont l’art et le savoir-faire, pourtant patrimoine culturel immatériel de l’humanité, sont en péril à cause de la déforestation. C’est ce qui a motivé Jean-François Lenoir à initier une marche de 280 kilomètres entre Antananarivo et Antoetra. Une marche solidaire afin de lever des fonds mais aussi une marche initiatique pour une cause personnelle selon ce photographe français tombé amoureux de Madagascar et des Zafimaniry. Interview.

  • MOBILITE – Au deuxième jour du nouveau plan de circulation

    MOBILITE – Au deuxième jour du nouveau plan de circulation

    Lundi, deuxième jour d’application pour le nouveau plan de circulation d’Andohan’Analakely. Comme d’habitude, les embouteillages étaient bien présents dans la matinée, avant de se décanter en dehors des heures de pointe. Les plaintes sont plutôt venues d’Anosy et d’Ankadimbahoaka où les bouchons semblaient pires que d’habitude. Reportage.

  • EXPATRIATION – Le ministère des Affaires étrangères soumet les jeunes au pair aux mêmes procédures que les travailleurs migrants

    EXPATRIATION – Le ministère des Affaires étrangères soumet les jeunes au pair aux mêmes procédures que les travailleurs migrants

    Antananarivo, 23 Mai, 18h10 – Les jeunes au pair doivent désormais aussi se soumettre aux procédures exigées aux travailleurs migrants. Dans une note de rappel des procédures de sortie du territoire des travailleurs migrants publiée ce lundi, le ministère des Affaires étrangères classe les « jeunes filles au pair » parmi les personnes qui y sont soumises. Il s’agit, souligne le ministère, de mesures destinées à « les protéger des traites des personnes transnationales ».

    ⭕Les procédures incluent, entre autres, l’obtention d’un visa au préalable du contrat de travail signé par les deux parties à l’ambassade de Madagascar dans le pays de destination, le passage au ministère de la Sécurité publique pour une enquête de moralité et examen de situation, le visa du contrat de travail et du billet d’avion auprès de la direction de la diaspora du ministère des Affaires étrangères et la préinscription consulaire auprès de la direction de la diaspora.

    ⭕Le communiqué du ministère intervient alors que de nombreux jeunes au pair qui devaient embarquer ces derniers jours ont été refoulés à l’embarquement pour ne pas avoir suivi les procédures indiquées. D’autres, mis au courant des mésaventures de leurs camarades, se sont renseignés et se sont heurtés à des procédures souvent difficiles à réaliser dans les délais dont ils disposent avant leur départ. Selon le ministère, « toutes les étapes prévues doivent être faites 15 jours avant le départ ».

    ⭕Jusqu’ici, les jeunes au pair n’avaient pas besoin d’avoir une autorisation ou un quelconque visa de sortie des autorités malgaches pour pouvoir quitter le pays. « On devait juste déposer un dossier de demande de visa auprès de l’ambassade du pays concerné, et une fois le visa obtenu, on pouvait embarquer », confie une jeune au pair.

    ⭕« Les jeunes au pair ne sont pas des travailleurs », souligne d’ailleurs une jeune au pair résidant en Europe. « Nous sommes logés, nourris et blanchis au sein d’une famille d’accueil et recevons de l’argent de poche en échange d’une aide dans les tâches ménagères légères », poursuit-elle. Notre interlocutrice refuse de parler de salaire et ne se considère pas comme une employée. « Les aides que j’apporte sont comme celles que je ferai si je vivais chez mes parents », précise-t-elle encore. Elle explique que le séjour au pair est un programme d’échange culturel et linguistique plutôt qu’un travail migrant.

  • SPORT – Quatre judokas malgaches attendent la décision du ministère de la Jeunesse et des sports pour leur participation au championnat d’Afrique en Algérie ce week-end

    SPORT – Quatre judokas malgaches attendent la décision du ministère de la Jeunesse et des sports pour leur participation au championnat d’Afrique en Algérie ce week-end

    Antananarivo, 23 Mai, 14h07 – Il ne reste plus que quelques jours avant l’ouverture du championnat d’Afrique de judo en Algérie. Jusqu’à ce lundi, les quatre judokas malgaches sélectionnés pour ce sommet africain ne savent pas s’ils participeront ou non à cette compétition, indique la Fédération malgache de judo.

    ⭕Une source jointe au téléphone explique que leur déplacement dépend du ministère de la Jeunesse et des sports. Elle ajoute que  » le [projet de] budget pour ce championnat d’Afrique a été envoyé à ce ministère de tutelle, mais aucune réponse jusqu’à ce jour ».

    ⭕Les judokas sélectionnés, classés dans la « catégorie prioritaire » dans l’équipe nationale malgache par la Fédération malgcahe de judo, sont en regroupement depuis quelques semaines, précise Mamy Randriamasinoro, directeur technique national, et ils sont prêts pour le tournoi. Le 43ème championnat d’Afrique de Judo est prévu se dérouler du 26 mai au 29 mai à Oran, Algérie.

    Photo : Fédération malgache de judo