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  • AGRICULTURE – Au moins quatre régions attaquées par les criquets, les autorités se veulent rassurantes et font part de 125.000 ha de superficies traités contre les insectes

    AGRICULTURE – Au moins quatre régions attaquées par les criquets, les autorités se veulent rassurantes et font part de 125.000 ha de superficies traités contre les insectes

    Antananarivo, 13 Mai, 9h40 – Après les pluies, les criquets. Malgré une campagne de prospection et de traitement antiacridien menée depuis Septembre, les criquets nomades et migrateurs de Madagascar ont pris des ailes et envahissent au moins quatre régions du pays. Il s’agit des régions du Boeny, du Menabe, d’Atsimo Andrefana et d’Ihorombe, indique le Centre national de lutte anti-acridienne de Madagascar (IFVM). Mais la région de Sofia est également touchée par le fléau des criquets, confie une source auprès du Centre.

    ⭕« Nous sommes en pleine période de recrudescence des criquets », souligne l’IFVM pour expliquer la présence des criquets dans ces régions. « La période cyclonique et les pluies que cela a générées offrent un terreau favorable au développement des criquets », poursuit-il dans un communiqué. Il se veut néanmoins rassurant. « La lutte contre l’invasion acridienne a débuté en Septembre, elle se poursuit et il n’y a rien à craindre ».

    ⭕Depuis Septembre, le Centre parle de 125.000 ha de superficies traitées contre les criquets. « Nous traitons 2.000 ha au quotidien », ajoute-t-il. « Si nous n’avons pas commencé aussi tôt les choses auraient été pires », indique de son côté Harifidy Ramilison, ministre de l’Agriculture et de l’élevage à la presse.

    ⭕Une rupture de l’approvisionnement en pesticide a pourtant suspendu la lutte pendant un certain temps, amenant les insectes à se développer. Dans son bulletin publié vers fin Avril, l’IFVM reconnaît qu’il « aurait fallu éliminer rapidement les populations groupées observées pour limiter les dégâts et empêcher l’amplification de l’effet de densation observé ». Cependant, en l’absence de pesticide, le Centre redoutait « un lourd impact sur le développement de la troisième génération ».

    Photo : Centre national de lutte anti-acridienne de Madagascar (IFVM)

  • SAHONDRA RABENARIVO, PRESIDENTE DU CSI – « N’attendons pas trois mois avant que le DG de l’Arai ne prête serment »

    SAHONDRA RABENARIVO, PRESIDENTE DU CSI – « N’attendons pas trois mois avant que le DG de l’Arai ne prête serment »

    Le comité pour la sauvegarde de l’intégrité s’impatiente. Sahondra Rabenarivo, sa présidente, milite pour que le nouveau directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites, Aimé Rasoloharimanana, prête serment dans les meilleurs délais, que le recrutement de ses collaborateurs se fasse au plus vite et que l’Agence soit opérationnelle dans les six mois. Pour la présidente du CSI, la nomination du DG l’Arai n’est qu’une étape qu’il faut continuer. Entretien.

     

  • CIRCULATION – Un nouveau plan de circulation pour Andohan’Analakely Après Soarano, Behoririka, Ankazomanga et Ankorondrano, la circulation au niveau d’Andohan’Analakely bénéficie également d’une mise à jour.

    CIRCULATION – Un nouveau plan de circulation pour Andohan’Analakely Après Soarano, Behoririka, Ankazomanga et Ankorondrano, la circulation au niveau d’Andohan’Analakely bénéficie également d’une mise à jour.

    CIRCULATION – Un nouveau plan de circulation pour Andohan’Analakely
    Après Soarano, Behoririka, Ankazomanga et Ankorondrano, la circulation au niveau d’Andohan’Analakely bénéficie également d’une mise à jour.

  • VEHICULES – Une seconde vie aux pièces détachées

    VEHICULES – Une seconde vie aux pièces détachées

    Où vont les tas de ferrailles et les pneus qui ont constitué une voiture quand celle-ci a été accidentée ou n’est plus fonctionnel ? Certaines entreprises les achètent pour les transformer en d’autres produits utiles à la société. Une manière simple de protéger l’environnement, mais qui profite également à de nombreuses personnes. Explications.

     

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 12 MAY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 12 MAY 2022

    – ANTANANARIVO RENIVOHITRA – Hisy fiovana ny fifamoivoizana manodidina an’Andohan’Analakely manomboka ny 22 Mey izao mba handrindrana ny fivezivezen’ny fiara.
    – FAMBOLENA – Manodidina ny 125.000 hektara ny velarantany efa nandrarahana fanafody nanomboka Septambra 2021 mba hamongorana ireo andian-balala.
    – TELEFERIAKA – Hatambatra ho tokana ihany ny fiantsonana ho an’ny fitaterana an-dalamby sy ny fitaterana an-tariby ao amin’ny lagara Soarano

  • FUEL LOURD – Les négociations sur l’éventuel contrat d’approvisionnement de la Jirama bloquées par sa capacité de paiement  et par la clause de pénalité pour Madagascar Oil

    FUEL LOURD – Les négociations sur l’éventuel contrat d’approvisionnement de la Jirama bloquées par sa capacité de paiement et par la clause de pénalité pour Madagascar Oil

    Antananarivo, 12 Mai, 17h45 – Deux ans de négociations sans arriver à un compromis. Les discussions entre la Jirama et Madagascar Oil butent toujours sur deux points : les modalités de paiement pour la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité d’un côté, et la clause de pénalité pour la compagnie pétrolière de l’autre. Ce qui ne permet donc pas pour le moment d’avancer dans la conclusion d’un contrat d’approvisionnement en fuel lourd de Tsimiroro pour la Jirama, d’après les explications du directeur général de Madagascar Oil, Scott Andrew Reid, ce jeudi.

    ⭕« Qu’est ce qui garantira la solvabilité de la Jirama ? », se questionne le patron de Madagascar Oil. Il soutient que contrairement aux distributeurs pétroliers qui vendent leurs produits à plusieurs clients et qui peuvent avoir une solidité financière leur permettant d’approvisionner la Jirama, « Madagascar oil qui se focalise sur la production d’huile lourde ne supportera pas un non paiement ou un retard de paiement de la part de la compagnie nationale de production d’électricité ».

    ⭕Mais il y a également la clause de pénalité avancée pour la compagnie pétrolière en cas de défaillance dans ses livraisons. « Nous ne pouvons pas nous positionner là-dessus compte tenu de l’état de la route Tsimiroro -Tsiroanomandidy que nous devons emprunter. C’est aléatoire », poursuit Scott Reid.

    ⭕Les discussions sont pour le moment en suspens. Ce qui n’a pourtant pas empêché le président du conseil d’administration de la Jirama, Solo Andriamanampisoa, d’afficher son optimisme quant à l’issue des futures négociations. « Tsimiroro se profile à l’horizon. Dans pas plus longtemps, peut-être d’ici quelques mois, la Jirama utilisera son produit. Sa production ne couvrira qu’une infime partie de nos besoins mais l’essentiel est de commencer », avait-il lancé sur son compte Facebook, il y a quelques jours. La production de 400 barils/jour soit 2000m3 par mois de Madagascar ne couvrira qu’une partie des besoins d’une centrale thermique à Mandroseza.

    ⭕Les 23.000m3 d’huile lourde en stock et prêts à être commercialisés de Madagascar Oil ne trouvent donc pas encore preneurs, alors que les coûts générés par la gestion de ce stockage est estimé entre 5 et 6 millions de dollars par an. Les principales contraintes sont d’ailleurs le désenclavement et le désengorgement de son usine de production.

    ⭕Différentes options sont à l’étude . Il est à indiquer que 20 camions off-roads et 38 citernes de Madagascar Oil ont été finalement sortis du port de Toamasina, après un magasinage de près de dix mois. Ainsi à court termes, Madagascar Oil prévoit le transport des produits par camion spécial off-road de Tsimiroro à Tsiroanomandidy où sera installée une station de transfert. C’est de là que s’effectuera le transfert des produits vers des camions conventionnels. Pour les livraisons à Maintirano, ce sont les camions spéciaux off-roads qui se chargeront de les transporter vers le port. S’ensuivra le transport par barge du chenal jusqu’à la mer.

    Photo : Madagascar Oil

  • MOBILITE – La Commune urbaine d’Antananarivo supprime les carrefours d’Ambohijatovo Ambany et de la Place du 19 Mai 1929 à Andohan’Analakely dans son nouveau plan de circulation et propose de nouveaux trajets aux usagers de la route

    MOBILITE – La Commune urbaine d’Antananarivo supprime les carrefours d’Ambohijatovo Ambany et de la Place du 19 Mai 1929 à Andohan’Analakely dans son nouveau plan de circulation et propose de nouveaux trajets aux usagers de la route

    Antananarivo, 12 Mai, 16h20 – Un nouveau plan de circulation à Ambohijatovo et à Andohan’Analakely. Les véhicules qui arrivent d’Antsahabe ou de Mandrosoa ne peuvent plus directement monter à Antaninarenina en passant par le rond-point d’Ambohijatovo Ambany. Ils ne peuvent plus non plus aller directement à Anosy en empruntant le carrefour de la Place du 19 Mai 1929, juste avant l’entrée du tunnel Jean Ralaimongo d’Ambohidahy.

    ⭕Ils doivent descendre jusqu’à Analakely, et ne faire demi-tour qu’à hauteur du siège de la banque BNI où un nouveau rond-point sera aménagé. S’ils souhaitent aller à Antaninarenina, ils doivent prendre la Rue Paul Dussac, celle qui passe devant les locaux de l’ex-Cinéma Ritz et qui mène vers les bureaux de la Chambre de commerce. S’ils veulent aller à Anosy, ils continuent par la rue Andrianampoinimerina qui les mènera jusqu’au tunnel Jean Ralaimongo d’Ambohidahy.

    ⭕Pour les véhicules qui viennent d’Anosy et qui souhaitent aller à Analakely, ils doivent remonter la rue Sadiavahy vers le Collège de France, et contourner la stèle du 29 Mars 1947 à Ambohijatovo Ambany, puis redescendre la rue Sadiavahy vers Andohan’Analakely. S’ils veulent aller à Antaninarenina, le trajet ne change pas. Ils montent la rue Sadiavahy vers le Collège de France d’Ambohijatovo et empruntent la rue Andriandahifotsy qui monte vers le restaurant Planète. S’ils doivent rejoindre le tunnel d’Ambanidia, le trajet ne change pas non plus. Ils longent la rue Razanakombana qui les mènera vers le Tunnel d’Ambanidia.

    ⭕Selon la CUA, le nouveau plan de circulation devrait entrer en vigueur le 22 Mai. Un test de grandeur nature sera mené ce dimanche.

    Photo : Commune urbaine d’Antananarivo

  • TOURISME: 18 sites d’investissement hôteliers identifiés pour combler le besoin de 20000 chambres supplémentaires aux standings internationaux

    TOURISME: 18 sites d’investissement hôteliers identifiés pour combler le besoin de 20000 chambres supplémentaires aux standings internationaux

    Antananarivo, 12 Mai, 15h37 – L’Economic development board of Madagascar (EDBM) fait savoir l’existence d’un projet de mise en concession de sites touristiques au niveau de six parcs phares de la Grande île. 18 sites d’investissement ont été identifiés pour parvenir à combler le besoin de 20.000 chambres supplémentaires au standing international, surtout que la prévision de l’EDBM parle de visiteurs supplémentaires d’ici 2023.

    ⭕Cinq sites d’investissement sont localisés dans le parc d’Analamazotra Mantadia, qui accueille environ 33.700 visiteurs annuellement. Il existe trois opportunités d’investissement à Isalo qui accueille 38.000 visiteurs par an. Trois sites d’investissement sont localisés à Ankarana qui reçoit 13.500 visiteurs en une année. Pareil pour Lokobe, avec ses 6.200 visiteurs, et Tsimanampetsotse avec ses 1.700 visiteurs. Et enfin un site d’investissement a été identifié à Nosy Hara qui accueille annuellement 1200 visiteurs.

    ⭕Si on se réfère aux données du ministère du tourisme, Madagascar compte accueillir 500.000 touristes en 2023, contre 380.000 touristes en 2019. La capacité d’hébergement de la Grande île n’est pourtant pas aux normes internationales (moins de deux étoiles) et la taille moyenne reste faible (12 chambres). 20.000 chambres aux normes internationales sont donc requises pour atteindre l’objectif de 500.000 touristes internationaux, estime l’EDBM. Le nombre de chambres qui était de 28.000 en 2018 doit donc passer à 48.000 chambres l’année prochaine.
    Par ailleurs le tourisme devra augmenter se contribution sur le PIB à 15% en 2023 contre 7% du PIB en 2018. Ce secteur devra générer 79000 emplois l’année prochaine, si ce nombre était de 47000 en 2019.

  • TRANSPORT PAR CABLE – Les gares respectives du train urbain et de la ligne orange du téléphérique placées au même endroit à la gare de Soarano, la ligne orange ne passera plus au-dessus de l’Esca

    TRANSPORT PAR CABLE – Les gares respectives du train urbain et de la ligne orange du téléphérique placées au même endroit à la gare de Soarano, la ligne orange ne passera plus au-dessus de l’Esca

    Antananarivo, 12 Mai, 14h25 – Le trajet de la ligne orange du transport par câble se précise. La gare du téléphérique qui passera par Soarano devrait rejoindre le site de la gare de Soarano, là où sera également implantée une des gares du train urbain. L’annonce en a été faite mercredi par le secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat, Gérard Andriamanohisoa, dans une vidéo publiée sur la page Facebook du ministère mercredi.

    ⭕La gare de Soarano qui sert de gare principale à la ligne du réseau Nord du chemin de fer ne devrait cependant pas connaître de grands bouleversements, si l’on en croit le ministre. A l’entendre, la gare unique des deux projets sera installée dans la partie Sud de l’enceinte, plutôt du côté de Petite vitesse, mais toujours dans l’enceinte de la gare de transport par câble dans la capitale avance. Pour le ministère, cette nouvelle organisation devrait également permettre aux passagers de passer rapidement du train urbain au transport par câble, ou l’inverse.

    ⭕Outre le déplacement de l’emplacement de la gare de Soarano, le secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes rapporte un autre changement au niveau de l’itinéraire de la ligne orange du transport par câble. Après l’arrêt à la gare Soarano et pour rejoindre l’arrêt au niveau de la Chambre de commerce à Ankorondrano, la ligne orange ne passera plus au-dessus de l’enceinte de l’établissement scolaire Esca comme cela a été initialement prévu. Elle devrait directement passer de Soarano à la route des hydrocarbures.

    ⭕Pour permettre ce nouveau trajet, le Conseil des ministres a modifié mercredi le décret relatif à la déclaration d’utilité publique des travaux de construction des infrastructures du transport par câble. Globalement, la ligne orange continuera de relier Anosy à Ambatobe et passera toujours par Soarano, Ankorondrano, Ivandry, Analamahitsy et Ambatobe. Elle ne devrait cependant plus passer au-dessus des établissements catholiques comme Saint Michel et Esca. Longue de 8,8km, elle desservira sept gares.

  • TRANSPORT AERIEN – Le vol inaugural de Turkish Airlines annoncé au 18 Juin, selon le ministère des Transports et de la météorologie

    Antananarivo, 12 Mai, 12h10 – Il ne reste plus que cinq semaines et Madagascar pourra à nouveau être directement relié avec la Turquie. Le vol inaugural de Turkish Airlines sur la destination Istanbul – Antananarivo est attendu pour le 18 Juin prochain, annonce le ministère des Transports et de la météorologie. La compagnie turque sera ainsi la neuvième compagnie autorisée à transporter les passagers internationaux sur la Grande île depuis la réouverture des frontières.

    ⭕L’aéroport de la Turquie étant un hub important, la réouverture de la ligne directe devrait améliorer la connectivité de la Grande île avec les autres régions du monde. Le ministère, avec la réouverture des lignes vers les îles voisines et vers deux capitales africaines, Nairobi et Addis Abeba, se réjouit déjà que Madagascar soit aussi « ouvert au reste du monde grâce aux correspondances ».

    ⭕Pour l’instant, le vol commercial de la Turkish Airlines est limité à une seule fréquence hebdomadaire à partir de Juin si l’on s’en tient au tableau publié ce jeudi par le ministère. Par contre, la compagnie est déjà autorisée à effectuer un vol cargo.

    Photo d’archives : Office national du tourisme de Madagascar