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  • ENERGIE – Les négociations autour de plusieurs points dont le prix du kWh vont se poursuivre  ce mois de mai entre l’Etat et la compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV)

    ENERGIE – Les négociations autour de plusieurs points dont le prix du kWh vont se poursuivre ce mois de mai entre l’Etat et la compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV)

    Antananarivo, 8 Mai, 12h45 – Les discussions autour du contrat de concession et d’achat d’énergie de la centrale de Volobe ne sont pas encore terminées. Les négociations devraient encore se poursuivre. Selon Andry Ramaroson, ministre de l’énergie et des hydrocarbures, une rencontre entre l’Etat et la Compagnie générale d’hydroéletricité de Volobe devrait se tenir durant la deuxième semaine de ce mois de Mai pour évoquer les sujets relatifs au contrat entre les deux parties. « Durant la rencontre nous allons faire à nouveau le point sur tous les sujets dont nous devons discuter », explique le ministre.

    ⭕ Le premier point restera bien évidemment le prix d’achat du Kilowattheure précise le ministre sans donner plus de détails sur le tarif discuté actuellement. « Nous leur avons proposé notre vision et les étapes entreprises qui a permis de concrétiser la signature pour Sahofika », explique le ministre. « Nous attendons aujourd’hui qu’ils embrassent cette vision de l’Etat », poursuit-il.

    ⭕Si l’on en croit Andry Ramaroson, « on peut dire que la CGHV esg maintenant à 80% d’accord avec la vision de l’Etat et nous attendons une restitution de leur part durant cette rencontre » conclut le ministre. A part le détail sur le prix, quelques détails commerciaux sont aussi en cours de discussion explique le membre du gouvernement.

    ⭕« A l’heure où on parle, on ne parle pas encore de signature » précise le ministre. La CGHV avait pourtant indiqué une signature imminente au début du mois d’avril. Le consortium indiquait une signature à la fin avril début mai. Selon le ministre de l’Energie, la situation mondiale notamment la guerre en Ukraine pourrait aussi avoir un impact sur les négociations en cours. «Le prix à la hausse des matériaux et l’incertitude de la durée de la crise rend difficile toute projection » indique-t-il.
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    ⭕Avec l’insuffisance de la production et l’éventuelle hausse du prix du carburant , l’Etat veut accélérer sur les projets de grands barrages hydroélectriques. Si la signature de concession du projet hydroélectrique de Volobe se met sur les rails cette année, la production d’électricité pourra débuter dès 2025.

    Photo : Ministère de l’Energie et des hydrocarbures

  • FINANCEMENT –  Le Fonds néerlandais pour le climat et le développement identifie des projets malgaches à appuyer

    FINANCEMENT – Le Fonds néerlandais pour le climat et le développement identifie des projets malgaches à appuyer

    Antananarivo, 8 Mai, 11h22 – Opportunités. Le Fonds néerlandais pour le climat et le développement (DFCD) va identifier des projets à financer dans les régions Menabe, Melaky, Atsimo Andrefana, Diana, Sofia et Sava. Une vingtaine de sociétés œuvrant dans les deux premières régions citées ont déjà été informées sur les critères d’éligibilité pour l’obtention de ce financement destiné à appuyer des projets d’entreprises à fort impact environnemental et social, vendredi.

    ⭕Le Fonds mondial pour la nature (WWF) Madagascar indique cependant que tous les projets d’investissements dans d’autres régions qui répondent aux critères et aux stratégies d’investissement du fonds DFCD sont également éligibles. D’après ce qu’a indiqué le WWF Madagascar, le gouvernement néerlandais a débloqué 160 millions d’euros pour financer des projets environnementaux et sociaux.

    ⭕« Ils peuvent être des projets d’agriculture durable, de systèmes d’adduction et de gestion d’eau, de pêche et d’aquaculture durables, des projets de boisement et de reboisement », détaille cette organisation de conservation. « Le fonds DFCD, permet au secteur privé d’investir dans des projets visant l’adaptation au changement climatique et à l’atténuation de ses effets dans les pays développement tels que Madagascar », ajoute-t-elle.

    Photo : WWF Madagascar

  • INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina finance la reconstruction des 13 Tranobe de Mahafasa détruites par un incendie en Octobre 2021

    INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina finance la reconstruction des 13 Tranobe de Mahafasa détruites par un incendie en Octobre 2021

    Antananarivo, 8 Mai, 8h30 – Sept mois après l’incendie de Mahafasa, l’ethnie Rabakara pourra commencer à reconstruire ses 13 Tranobe détruites par les flammes. Le président de la République Andry Rajoelina a remis aux autorités traditionnelles de cette tribu la somme nécessaire aux travaux vendredi lors de son passage à Farafangana, vendredi.

    ⭕« Les Tranobe ont une place importante dans la culture malgache », souligne le chef de l’Etat pour expliquer son engagement dans la reconstruction. « Ce sont des lieux de solidarité et de cohésion, des lieux d’unité dans la joie comme dans les peines », poursuit-il, remettant en même temps une enveloppe d’aides financières aux 53 Ampanjaka de la région d’Atsimo Atsinanana.

    ⭕Dans la nuit du 8 au 9 Octobre 2021, un incendie s’est déclaré dans le fokontany de Mahafasa à Farafangana, détruisant plus de 700 cases et envoyant dans la rue près de 4.000 personnes. « Cet incendie qui a détruit, ravagé et réduit en cendres les Tranobe des Rabakara m’a marqué quand je suis venu ici la dernière fois », souligne Andry Rajoelina, rappelant le déplacement effectué dans la région d’Atsimo Atsinanana en Février, après le passage du cyclone Batsirai. « C’est là que nous avons décidé de reconstruire ces Tranobe », ajoute-t-il.

    ⭕Andry Rajoelina s’est rendu à Vohipeno et à Farafangana vendredi. Outre la rencontre avec les autorités traditionnelles, le président de la République est aussi venu sur place pour procéder à l’inauguration du tronçon de la route nationale (RN) 12 reliant les deux localités. La réhabilitation de ces 22km de route répond d’ailleurs à la demande des Ampanjaka de la région lors de la campagne électorale de 2018, rappelle le président de la République. « Je ne trahirai jamais les engagements que j’ai pris envers vous et envers le peuple malgache », insiste-t-il.

    ⭕Un bâtiment de la direction régionale de la sécurité publique, un autre de la direction régionale du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales ont également été inaugurés pour l’occasion dans le chef-lieu de l’Atsimo Atsinanana. Dans le discours présidentiel lors de la rencontre avec la population locale, un hôpital ‘manara-penitra’, un stade ‘manara-penitra’ ainsi qu’une éventuelle unité de transformation industrielle dans le cadre du programme « One district One factory » ont été promis. A Vohipeno, le chef de l’Etat a inauguré un lycée ‘manara-penitra’ de 12 salles de classe et une route en pavé autobloquant à Ambohimagnarivo, baptisée rue Lucien Botovasoa.

    Photo : Présidence de la République

  • AYAM – « L’anonymat pour que l’on m’apprécie pour mon âme d’abord »

    AYAM – « L’anonymat pour que l’on m’apprécie pour mon âme d’abord »

    Prénom : Nomendanja
    Nom : Randrianantenaina
    Nom de scène : Ayam
    Profession : Auteure – chanteuse
    Chanson : Tomorrow Koa Day (Demain Est Un Autre Jour)
    La suite, c’est dans la vidéo.

  • COMMERCE – Plusieurs dates proposées par les différents acteurs du secteur de la vanille pour l’ouverture de la campagne de la vanille verte 2022

    COMMERCE – Plusieurs dates proposées par les différents acteurs du secteur de la vanille pour l’ouverture de la campagne de la vanille verte 2022

    Antananarivo, 7 Mai, 16h33 – Les acteurs de la filière vanille attendent avec impatience l’ouverture de la campagne verte pour cette année. Plusieurs dates ont été mises sur la table vendredi lors de la réunion du ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation avec les acteurs de la filière.

    ⭕Un collecteur joint au téléphone confie qu’une première proposition, basée sur le suivi de la floraison dans les communes de Bemanevika et de Tanambao Daoud, fixe l’ouverture de la campagne au 1er Juillet. Une autre date suggérée est celle du 14 Juillet, poursuit-il. A l’entendre, il s’agit de la proposition des techniciens de la direction régionale de l’industrialisation, du commerce et de la consommation.

    ⭕Une association de maires issus des quatre districts de la région de la Sava, pour sa part, souhaite que la campagne démarre le 20 Juin. Notre source confie que ceux-ci craignent qu’au 26 Juin, il n’y ait quasiment plus de vanille dans les champs. Les communes appréhendent de ne plus bénéficier de redevances, poursuit-il.

    ⭕La fixation de la date d’ouverture de la campagne de la vanille verte pour la saison 2022-2023, notamment pour la zone littorale, a été à l’un des sujets discutés lors de la réunion de travail entre les représentants du gouvernement et les acteurs de la filière de la région Sava vendredi. Comme chaque année, des planteurs souhaitent pouvoir mettre leurs produits sur le marché au plus tôt, de préférence avant les festivités de l’indépendance. Mais cette date est souvent contestée par les techniciens, craignant que la majorité des gousses n’aient pas encore atteint leur maturité à cette période.

    ⭕Lors de la dernière saison, la campagne de commercialisation de la vanille verte a démarré le 15 Juillet sur la zone littorale de la région Sava. La date d’ouverture de la campagne était fixée au 8 Août pour les zones intermédiaires, et au 15 Août pour les zones montagneuses.

  • DÉVELOPPEMENT – L’amélioration du climat des affaires est essentiel pour mener à bout le Plan Émergence de Madagascar

    DÉVELOPPEMENT – L’amélioration du climat des affaires est essentiel pour mener à bout le Plan Émergence de Madagascar

    Antananarivo, 7 Mai, 11h05 – Augmenter la certitude, améliorer le respect des contrats ou encore veiller au fonctionnement en général de toutes les institutions. Pour l’ambassadeur de l’Union européenne, Giovanni Di Girolamo, c’est ce qui permettra, entre autres, de rendre le climat des affaires à Madagascar plus attractif pour les investisseurs nationaux et internationaux. « C’est essentiel même pour mener à bout le Plan Émergence de Madagascar (PEM) », poursuit le diplomate en marge de la table ronde économique organisée dans le cadre de la semaine de l’Europe.

    ⭕L’ambassadeur de l’Union européenne soutient que « le climat des affaires pourrait être mieux ». Il explique que plusieurs facteurs découragent les investisseurs. « Vu les potentialités du pays, vu les ambitions justifiées du gouvernement, il faudrait essayer de rationaliser, améliorer et faciliter la vie des opérateurs économiques », recommande-t-il.

    ⭕L’Etat malgache est ainsi appelé à veiller au respect des contrats, au paiement des fournisseurs, ainsi qu’à la protection des investissements. Ceux-ci ne concernent pas seulement les investisseurs étrangers mais surtout les investisseurs nationaux qui contribuent le plus dans la participation du secteur privé. « Les aides internationales ne suffiront pas à développer un pays. Il faudra une forte participation des investisseurs locaux. Il faut un climat favorable pour l’élargissement de leurs activités, employer plus de gens et engendrer la croissance économique », insiste-t-il encore.

    ⭕Ceux qui opèrent déjà dans la Grande île soutiennent pour leur part qu’il faudra saisir le contexte actuel pour changer les modes de production du pays, en exploitant les atouts qui n’avaient pas été exploités auparavant. Le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Amiraly Hassim parle notamment de l’amélioration de la production locale de maïs ou encore de l’huile alimentaire.

    ⭕« Ce qui se passe actuellement devra nous interpeller à accélérer les prises de décisions. Il faudra voir comment sécuriser les zones productrices et comment appuyer les jeunes à produire ou comment réhabiliter les routes pour réduire les coûts d’acheminement des produits vers les consommateurs », avance-t-il.

  • FORUM DES JEUNES – La gratuité des droits d’enregistrement de la création d’entreprise proposée au forum sur l’emploi et le développement des jeunes afin de promouvoir l’entrepreneuriat

    FORUM DES JEUNES – La gratuité des droits d’enregistrement de la création d’entreprise proposée au forum sur l’emploi et le développement des jeunes afin de promouvoir l’entrepreneuriat

    Antananarivo, 7 Mai, 10h02 – Les réalités des emplois et de l’entrepreneuriat dans les quatre coins de Madagascar au cœur des discussions durant le forum sur l’emploi et le développement des jeunes. Pour faire face aux difficultés liées à la création d’entreprise, les participants au forum ont notamment proposé « la gratuité des droits d’enregistrement de la création d’entreprise », indique la résolution issue du forum vendredi. « Ce sera plus facile pour nous de créer notre propre entreprise si les formalités administratives sont facilitées », confie un jeune participant. Un autre souhaite des appuis concrets dans la formation et le renforcement de capacités dans les modalités et les procédures de création d’entreprise.

    ⭕Pendant deux jours, des représentants des jeunes issus de la 23 régions ont été réunis au Centre de conférence international (CCI) Ivato pour discuter de la situation de l’emploi et des réalités de l’entrepreneuriat dans chaque localité. Une dizaine de recommandations ont été formulées en vue de promouvoir l’entrepreneuriat et d’améliorer l’accès des jeunes à l’emploi décent et productif à l’issue des deux jours de réunion.

    ⭕Outre les différentes idées suggérées par les jeunes, le représentant de l’Organisation international du travail à Madagascar, Coffi Agossou, a insisté sur l’état d’esprit qu’il faut avoir quand on veut s’engager dans l’entrepreneuriat. Il évoque notamment des qualités personnelles dont le leadership. Les résolutions et les discussions issues de l’événement seront compilés dans le cadre de l’élaboration d’un nouveau programme « emploi et développement des jeunes à Madagascar». « Nous approcherons ensuite les bailleurs pour le financement du programme », conclut le directeur du bureau de Pays de l’OIT pour Madagascar, les Comores, Maurice et les Seychelles.

    ⭕L’événement, organisé par le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales, est soutenu par les agences des Nations unies notamment l’Organisation internationale du travail (OIT), le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi).

  • JUSTICE – Les 39 nouveaux avocats sortants de l’Institut de formation professionnelle des avocats en 2020 prêtent enfin serment et peuvent démarrer leurs trois ans de stage

    JUSTICE – Les 39 nouveaux avocats sortants de l’Institut de formation professionnelle des avocats en 2020 prêtent enfin serment et peuvent démarrer leurs trois ans de stage

    Antananarivo, 7 Mai, 7h45 – Les membres du barreau de Madagascar s’agrandissent de 39 nouveaux membres. Deux ans après la fin de leur formation au sein de l’Institut de formation professionnelle des avocats (IFPA), les avocats de la 14ème promotion baptisée Zo Manilo, peuvent enfin exercer en tant que stagiaire. « Ils ont obtenu leur Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (Capa) en 2020 mais ils ne prêtent serment qu’en 2022 à cause de la Covid-19 et des confinements », explique une note publiée par la promotion, qui rappelle avoir perdu l’un des siens suite à l’épidémie.

    ⭕Après avoir prêté serment devant le premier président de la Cour d’appel, les 39 avocats stagiaires, sous la houlette de leurs patrons de stage respectifs, vont pouvoir « offrir, à titre gratuit des conseils au public et une défense à ceux qui n’en ont pas les moyens mais qui risquent pourtant de lourdes peines d’emprisonnement ». « Ces nouveaux avocats seront de nouveaux défenseurs de la justice », indique d’ailleurs Alain Raondry, bâtonnier. « Ils apporteront de nouvelles idées au sein du barreau et constituent la relève de la profession », poursuit-il.

    ⭕Pendant trois ans, ils vont donc « fréquenter les audiences au tribunal, dispenser des assistances judiciaires gratuites, faire des consultations gratuites et s’occuper des commissions d’office ». Dans le cadre de leur nouvelle fonction, ils ont juré de « ne rien dire ou publier de contraire aux lois, aux règlements, aux bonnes mœurs, à la sûreté de l’Etat et à la paix publique ».

  • TECHNOLOGIE – Le ministre Tahina Razafindramalo prône davantage de libéralisation du secteur de la télécommunication pour avoir plus de concurrence et pour faire baisser le coût de l’internet

    TECHNOLOGIE – Le ministre Tahina Razafindramalo prône davantage de libéralisation du secteur de la télécommunication pour avoir plus de concurrence et pour faire baisser le coût de l’internet

    Antananarivo, 6 Mai, 21h40 – En discussion. Tahina Razafindramalo, ministre du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT), indique que son département est actuellement en train de travailler avec les opérateurs de la télécommunication pour revoir le cadre régissant ce secteur. Cette démarche permettra de libéraliser davantage le secteur pour qu’il y ait plus de concurrence et donc plus d’économie en termes de coût, explique-t-il en marge de la table ronde entre le secteur public et le secteur privé organisé dans le cadre de la semaine de l’Europe ce vendredi.

    ⭕« On aimerait que cela aille plus vite mais il y a un certain nombre d’étapes à respecter pour parvenir à faire baisser le coût et pour que nous puissions développer davantage la couverture des réseaux », lance-t-il. Le ministre Tahina Razafindramalo explique que le coût sur la scène internationale est déjà en train de baisser alors que ce n’est pas le cas pour Madagascar. « Déployer les fibres optiques sur tout le territoire national coûte cher. Or dans toute logique économique, les opérateurs qui investissent dans la fibre optique espèrent rentabiliser leurs investissements avant de pouvoir faire baisser le prix pour les usagers », a-t-il exposé.

    ⭕Les discussions avec les opérateurs vont se poursuivre, rassure-t-il, pour « faire bénéficier au plus grand nombre un prix raisonnable de l’internet ». Le ministre Tahina Razafindramalo ajoute qu’au-delà du ce problème de coût, la question de couverture est également à considérer. 85% de Madagascar est actuellement couverts en termes de réseaux de voix. Seuls à peu près 25% sont couverts par Internet, indique-t-il.