Catégorie : À la une

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 11 MARTSA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 11 MARTSA 2022

    – LOZA VOAJANAHARY : Mihoatra ny 200 ireo namoy ny ainy taorian’ny fandalovan’ireo rivo-doza nisesy teto Madagasikara nanomboka ny volana Janoary teo
    – FITATERANA : Handray ny fitarainan’ireo mpandeha hiharan’ny herisetra ireo mpanamarina zotra eny amin’ny fiantsonan’ny taxibe
    – TAFIKA : Mpianatra ho manamboninahitra iray no namoy ny ainy noho ny ratra nahazo azy taorian’ny fipoahana nandritra ny fanazaran-tena fampiharana tany amin’ny Akademia miaramila, mpampiofana sy mpianatra ho manamboninahitra enina no naratra

  • FITSIPI-PITENENANA – Lo, Loa, Loha teny mitovy fitonona fa tsy mitovy hevitra sy fanoratra

    FITSIPI-PITENENANA – Lo, Loa, Loha teny mitovy fitonona fa tsy mitovy hevitra sy fanoratra

    Lo, Loa, Loha : voanteny mitovitovy fitonona fa tsy mitovy fanoratra. Rehefa simba ny zavatra dia lazaina fa lo. Loa no iantsoana ny zavatra nohanina ka avoaka indray avy any anaty. Entina manondro ny faritra ambony na izay aloha indrindra kosa ny teny hoe Loha. Manazava ny fomba hanavahana azy ny Profesora Ranaivoson Jeannot Fils, mpampianatra-mpikaroka ao amin’ny Fakiolten’ny Teny aman-tsoratra sy ny siansan’ny maha olona.

     

    https://youtu.be/UNYW1VHXHN4

  • TRANSPORT – Près d’un millier de pointeurs et de cadenceurs à mobiliser au niveau des arrêts de bus afin de collecter les plaintes des personnes victimes de harcèlement, selon la Commune urbaine d’Antananarivo

    TRANSPORT – Près d’un millier de pointeurs et de cadenceurs à mobiliser au niveau des arrêts de bus afin de collecter les plaintes des personnes victimes de harcèlement, selon la Commune urbaine d’Antananarivo

    Antananarivo, 11 Mars, 15h30 – La lutte contre la violence basée sur le genre dans le domaine du transport renforcée. Les pointeurs et les cadenceurs qui seront placés au niveau des arrêts de bus dans la ville d’Antananarivo vont recueillir les éventuelles plaintes de victimes de harcèlement dans les véhicules de transport en commun. Les détails du projet ont été révélés par le commissaire Albert Estel Ainanirina, directeur du Transport et de la mobilité urbaine auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), durant la présentation d’une campagne de sensibilisation à la violence basée sur le genre dans le domaine du transport, ce vendredi.

    ⭕D’après le commissaire Albert Estel Ainanirina, les plaintes collectées par les pointeurs et les cadenceurs seront ensuite envoyées au service responsable auprès de la CUA. Celui-ci se chargera ensuite de prononcer les sanctions selon les infractions commises. « La CUA collabore avec plusieurs commissariats mais aussi avec la gendarmerie » dans la mise en œuvre de ce projet, souligne encore le directeur du transport et de la mobilité urbaine.

    ⭕La CUA prévoit de mobiliser près d’un millier d’agents dans le cadre de ce projet. Cette action est l’une des initiatives prises dans le cadre d’un partenariat entre la CUA et l’association Women break the silence en vue d’une plus grande sensibilisation à la lutte contre la violence basée sur le genre dans le domaine du transport. Outre la mobilisation de pointeurs et de cadenceurs au niveau des arrêts de bus, les deux partenaires envisagent également de sensibiliser près de 2 500 chauffeurs de taxi-be à la violence basée sur le genre.

    ⭕A en croire encore le commissaire Albert Estel Ainanirina, les initiatives prises dans le cadre du partenariat entre la CUA et Women break the silence ont également acquis le soutien des coopératives de transport dans la ville d’Antananarivo. Outre les coopératives, des femmes chauffeurs de taxi et de bus ont également accepté de s’engager dans la campagne en tant qu’ambassadrices. Cette sensibilisation qui débutera en Avril, devrait permettre de lutter contre les discriminations et les violences dans le domaine du transport dans la ville d’Antananarivo.

  • MATIERES PREMIERES – L’embargo du nickel russe fait monter le prix de ce métal, une hausse du chiffre d’affaires d’Ambatovy en perspective

    MATIERES PREMIERES – L’embargo du nickel russe fait monter le prix de ce métal, une hausse du chiffre d’affaires d’Ambatovy en perspective

    Antananarivo, 11 Mars, 12h12 – L’embargo de l’exportation russe de nickel permet aux autres pays producteurs, comme Madagascar, de proposer des produits à un prix très élevé. Le prix de ce métal blanc avait déjà atteint un record historique lundi dernier jusqu’à grimper brièvement au-dessus de 100.000 dollars la tonne le lendemain. Une situation qui a contraint le London metal exchange (LME) à suspendre les échanges autour du nickel avec cette flambée de prix.

    ⭕Le cours du nickel sur marché international obéit à la loi de l’offre et de la demande. La hausse actuelle des prix est liée à la diminution de l’offre, la Russie étant un important producteur, confie un spécialiste. Il y a également l’augmentation de la demande, en particulier du marché des batteries électriques.

    ⭕De façon générale, cette augmentation du prix du nickel est bénéfique aux producteurs, comme la compagnie minière Ambatovy. Cependant, comme la conjoncture actuelle entraine une augmentation considérable du prix des intrants nécessaires à la production (charbon de terre, souffre, calcaire, carburant) ainsi que les couts de transport, l’impact positif de la hausse du cours du nickel pour les producteurs est limitée, poursuit notre interlocuteur.

    ⭕Madagascar devrait, pour sa part, bénéficier de la situation. Quel que soit le cours ou le volume des produits exportés, Ambatovy doit verser 2% de son chiffre d’affaires à titre de redevance. La loi prévoit que 1,4% reviennent aux collectivités décentralisées (CTD) et 0,6% à l’Etat central. Cette compagnie minière dispose d’une capacité de production annuelle de 60.000 tonnes de nickels raffinés.

  • FORMATION – Un digital center pour renforcer la compétence numérique à Madagascar

    FORMATION – Un digital center pour renforcer la compétence numérique à Madagascar

    Antananarivo, 10 Mars, 22h40 – Un gap à combler. Un déséquilibre entre l’offre et la demande en compétence numérique est enregistré à Madagascar. Ce qui représente un obstacle au développement des entreprises locales et aux investissements étrangers, souligne le chargé de coopération auprès de l’ambassade d’Allemagne, Konrad Sternisko. Il souligne alors la nécessité de renforcer cette compétence, durant l’inauguration de l’Orange digital center à Ankorondrano, ce jeudi.
    ⭕Madagascar dispose de beaucoup d’atouts et de potentiel, selon le président directeur général du groupe Orange, Stéphane Richard. « La digitalisation est une chance historique pour ce pays d’accélérer son développement. L’objectif est actuellement de promouvoir une économie numérique inclusive », explique-t-il en soulignant que la fracture numérique n’est pas seulement un problème de réseau ou d’accès aux équipements mais également un problème de manque de compétences de base.
    ⭕Le ministre du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MDNPT), Tahina Razafindramalo reste persuadé que le digital et le numérique permettront à Madagascar de rattraper son retard de développement. Ce qui implique de former les jeunes, en tenant compte des plusieurs défis liés à ces secteurs, comme le faible taux d’accès à l’électricité ou encore le faible taux de bancarisation de la Grande ile.
    ⭕L’Orange digital center devrait ainsi permettre de pallier une partie de ce gap de compétences numériques. Le centre, opérationnel depuis le 19 octobre vise à former 1000 jeunes en compétences numériques liées à l’emploi et à offrir à 500 d’entre eux des emplois numériques décents, d’après Konrad Sternisko. « Cela va jouer un rôle important pour leur développement et l’amélioration de leur condition de vie mais aussi dans le renforcement des conditions du marché de travail malgache dans son ensemble », explique-t-il.
    ⭕Ce centre réunit quelques programmes stratégiques, comme l’Ecole de Code, un atelier de fabrication numérique « FabLab solidaire », ou encore l’ accélérateur de start-up « Orange Fab » qui sont soutenus par le fonds d’investissements « Orange Ventrues ». L’ensemble de ces programmes sont gratuits et ouverts à tous. Ils vont de la formation des jeunes au numérique à l’accompagnement ded porteurs de projets, en passant par l’accélération de start-up et l’investissement dans ces projets.
  • JUSTICE- Madagascar doit quintupler le nombre des tribunaux de première instance pour être aux normes

    JUSTICE- Madagascar doit quintupler le nombre des tribunaux de première instance pour être aux normes

    Antananarivo, 10 mars, 20h55 – Encore des efforts à déployer. Madagascar manque un peu de tout pour offrir un meilleur accès à la justice aux justiciables. « Nous disposons de 42 tribunaux de première instance. Nous avons besoin de 218 TPI pour être aux normes », soulève Salohy Randrianarisoa, directeur général des affaires judiciaires, des études et des réformes (DGAJER), lors d’un atelier dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de la Cour suprême, ce jeudi à Anosy.

    ⭕Les constats évoqués durant l’atelier permettent d’avoir une idée sur la situation à Madagascar en matière d’accès à la justice. Le cas du nombre des TPI, débouchant sur une faible couverture géographique, est un exemple parmi tant d’autres. Pour les maisons centrales, Omega Imaranjafinimalo, directeur général de l’administration pénitentiaire (DGAP), affirme que le rythme d’une maison centrale rattachée à un tribunal de première instance est encore tenu.

    ⭕Le facteur humain est également au cœur des préoccupations si l’on tient compte des statistiques publiées. « Selon les normes, une juridiction devrait s’occuper de 100.000 habitants. Nous sommes encore très loin si on fait le calcul », alerte Salohy Randrianarisoa. « En Afrique, le ratio est de un juge pour 10 000 habitants. [A Madagascar], nous sommes 26 millions », poursuit-elle. Madagascar compte 980 magistrats pour les trois ordres selon les chiffres de 2020 et il n’y a pas de recrutement depuis 2018. « Pour l’ordre judiciaire, c’est 200 au niveau du Parquet et 300 juges », détaille-t-elle.

    ⭕Angelo Ranadialison, secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) donne un exemple sur l’une des conséquences de ce manque en matière de ressources humaines. « Selon les textes, il faut trois magistrats de siège pour composer la chambre de détention préventive au niveau d’un TPI. Parfois, il n’y en a que deux. Il y a des cas où il n’y a qu’un magistrat de siège et un autre pour le Parquet », rapporte-t-il. « Comment va-t-il traiter d’une manière rapide les dossiers alors qu’il est seul ? », se demande le SG du CSM, pour évoquer la qualité du travail des magistrats confrontés à un tel cas. « Tout cela conduit à la violation à l’accès à l’accès à la justice », conclut-il.

    ⭕Andry Rabarisoa, vice-président du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), milite pour l’augmentation du budget du ministère de la justice pour résoudre ces problèmes. Pour ce faire, il se tourne vers le président de la République. « Il est le président de la République qui est le président du CSM et devrait être un président bienveillant pour la justice. Il est sollicité pour faire un effort en faveur de cette justice-là ».

    ⭕Le ministère de la Justice annonce quelques mesures pour faire face aux besoins des justiciables et de la société. Il promet, entre autres, le recrutement de 100 magistrats, de 200 greffiers, tout comme la mise en place des Tribunaux administratif et financier (TAF) dans les 23 régions alors que, pour l’heure, ceux-ci sont encore limités aux chefs-lieux de province.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 10 MARTSA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 10 MARTSA 2022

    – LOZA VOAJANAHARY – Olona iray no namoy ny ainy, iray tsy hita popoka ary miisa 935 ireo traboina taorian’ny fandalovan’ny rivo-doza Gombe
    – FAMPIANARANA AMBONY- Eo am-pandaminana ny fandoavana ny vatsim-pianaran’ireo mpianatra ao amin’ny Oniversiten’i Fianarantsoa ireo tompon’andraikitra.
    – COVID-19 – Ny eto Analamanga no ahitana olona manao vakisiny miaro amin’ny Covid-19 maro indrindra

  • INTERNET – Un réseau métropolitain en fibre optique de 200 km d’Huawei pour raccorder l’administration, l’appel d’offre pour son exploitation en préparation

    INTERNET – Un réseau métropolitain en fibre optique de 200 km d’Huawei pour raccorder l’administration, l’appel d’offre pour son exploitation en préparation

    Antananarivo, 10 Mars, 20h30 – Le ministre du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MDNPT), Tahina Razafindramalo, a annoncé ce jeudi le déploiement prochain de 200 km de câbles fibres optiques à Antananarivo, par la société Huawei. Le réseau métropolitain qui va être mis en place servira à raccorder tous les ministères et les organismes rattachés dans cette zone et jouera un rôle crucial dans le projet de modernisation des réseaux de télécommunications de l’administration.
    ⭕A en croire les explications du directeur général des opérations et de vulgarisation des technologies de l’information et de la communication, Dera Andriatsarafara, Huawei travaillera sur la mise en place de ce réseau. « Et étant donné que la réglementation en vigueur ne permet pas à l’Etat de l’exploiter, nous allons collaborer avec les opérateurs locaux pour son exploitation. L’appel d’offre en ce sens est en préparation », lance-t-il.
    ⭕Cette entreprise chinoise de télécommunication travaillera également avec le MDNPT dans la mise en place du premier datacenter de l’Etat. « Toutes les applications d’e-gouvernance à Madagascar seront hébergées sur ce datacenter. L’administration électronique va simplifier et rendre plus transparent et rapide le traitement de tous les dossiers. Elle va également fluidifier et mettre de la transparence dans les services publics et éradiquer ainsi la corruption », soutient le ministre Tahina Razafindramalo.
    ⭕Une quarantaine de techniciens malgaches suivent actuellement des formations sur la mise en place du projet d’e-gouvernance de Madagascar dans le cadre de ce projet. Leur formation touche la gestion du datacenter, de la fibre optique de l’Etat, la visioconférence, les caméras et les drones de sécurité. Le MDNPT a par ailleurs déjà conclu une convention avec la Commune urbaine d’Antananarivo pour la construction des pylônes et le déploiement des câbles aériens dans la capitale.
  • SANTE PUBLIQUE – Faible capacité d’absorption des vaccins sur la Grande île

    SANTE PUBLIQUE – Faible capacité d’absorption des vaccins sur la Grande île

    Sur les 4,5 millions de doses de vaccins réceptionnées, Madagascar n’en a consommé que 45%. L’objectif du million de personnes vaccinées fixé pour fin 2021 n’a été atteint qu’en Mars. Les partenaires hésitent à faire livrer davantage de vaccins, par crainte d’une perte des produits. Les Malgaches sont encore réticents au vaccin contre la Covid-19.

  • Tsilavina Ramiarijaona : « Le plus dur était de trouver un endroit où dormir »

    Tsilavina Ramiarijaona : « Le plus dur était de trouver un endroit où dormir »

    A 11 ans, Tsilavina Ramiarijaona vivait dans la rue et gagnait un peu d’argent en tant que « porteur ». A 24 ans, il exerce le métier de mécanicien dans une entreprise en centre-ville. Il paie son loyer, et il subvient aux besoins de sa fille de trois ans. Entre son enfance difficile où il jouait aux petites voitures dans les rues de la capitale, et son rêve qui se réalise, bien de péripéties se sont produites. Il nous raconte son parcours.