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  • EPIDEMIE – L’Unicef regrette une utilisation très timide des vaccins à Madagascar au moment où on assiste à une recrudescence des cas dans certaines régions

    EPIDEMIE – L’Unicef regrette une utilisation très timide des vaccins à Madagascar au moment où on assiste à une recrudescence des cas dans certaines régions

    Antananarivo, 3 Décembre, 14h50 – Les vaccins sont à peine utilisés à Madagascar. Madagascar a, à ce jour bénéficié de plus de 2 millions de doses de vaccins contre la Covid-19, rappelle le Fonds des Nations unies pour l’enfance dans un communiqué. Cependant, ajoute-t-elle tout de suite après, « l’utilisation de ces vaccins par les populations est encore très timide ». Une situation qu’elle regrette d’autant plus que actuellement, « on assiste à une recrudescence des cas dans certaines régions ».

    ⭕Selon les derniers chiffres publiés par l’Université John Hopkins, sur la base des données déclarées par les autorités malgaches, 685.440 doses de vaccins ont été administrées à Madagascar, jusqu’à la fin de la semaine dernière. 484.570 personnes ont par ailleurs été complètement vaccinées.

    ⭕Afin de sensibiliser à la vaccination, une conférence scientifique sur la vaccination contre la Covid-19 se tient ce vendredi à Anosy. La rencontre, organisée par l’Unicef, est « présidée par le ministère de la Santé publique et vise à mobiliser les sociétés savantes et les professionnels de la santé à l’importance de la vaccination contre la Covid-19 ».

    ⭕Des ateliers de sensibilisation avec une cinquantaine de chefs d’entreprise sont également prévus afin d’inciter à la protection des travailleurs à travers la vaccination. L’Unicef prévoit aussi des actions au niveau national avec les ministères techniques, la presse et les confessions religieuses pour informer et sensibiliser la population sur l’importance de la vaccination. L’objectif est d’amener le maximum de personnes, surtout les plus vulnérables, à se faire vacciner.

    Photo : https://fr.freepik.com/photos/medecin

  • EAU – Antsiranana manque de 10.000m3 d’eau par jour, des citernes vont être disposées aux quatre coins de la ville pour approvisionner la population en eau

    EAU – Antsiranana manque de 10.000m3 d’eau par jour, des citernes vont être disposées aux quatre coins de la ville pour approvisionner la population en eau

    Antananarivo, 3 Décembre, 14h20 – L’approvisionnement en eau est aussi très préoccupant à Antsiranana. L’eau y est si rare que « les enfants vont à l’école sans se laver », indique Jocelyne Rahelihanta, députée élue à Antsiranana lors de la séance de questions-réponses avec le gouvernement jeudi au CCI Ivato. « L’eau ne coule du robinet que tous les trois jours », poursuit-elle réclamant des solutions à l’endroit de l’Exécutif.

    ⭕Ladislas Adrien Rakotondrazaka, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène a indiqué mardi à l’occasion d’une conférence de presse à Ambohijatovo qu’il y a un manque de 10.000 m3 d’eau par jour dans la ville d’Antsiranana. Pour pallier ce problème, il avait évoqué la mise en place de citernes en plastique d’eau dans les endroits où l’eau est difficilement accessible.

    ⭕Trois citernes sont déjà en cours de route et au total 12 de ces récipients seront installés. Il s’agira cependant seulement « de mieux distribuer l’eau disponible », explique le ministre. A part les citernes en plastique, des camions-citernes vont aussi sillonner la ville pour distribuer de l’eau.

    ⭕Pour le long terme, la mise en place d’un chantier visant à drainer l’eau de la rivière Antomboka à Namakia pour alimenter la ville devrait débuter ce mois de Décembre, indique toujours le ministre. La société qui mènera les travaux a déjà été identifiée suite aux appels d’offre et les travaux vont débuter incessamment, précise-t-il.

  • EVENEMENT – Deux jours d’exposition pour mieux connaître la police nationale et ses activités

    EVENEMENT – Deux jours d’exposition pour mieux connaître la police nationale et ses activités

    Antananarivo, 3 Décembre, 13h35 – La police nationale s’expose. Pendant deux jours, depuis jeudi, une exposition qui se tient sur le parvis de l’Hôtel de ville à Analakely dévoile au grand public le monde de fonctionnement de la police nationale. L’événement entre dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire de ce département qui, pour l’occasion, joue la carte de la proximité. Et le public est ravi.
    ⭕« L’événement m’intéresse particulièrement parce que je souhaite faire carrière dans la police nationale », confie Laza, visiteur de l’exposition. « Ici, j’ai pu obtenir les renseignements nécessaires pour postuler aux prochains concours » ajoute-t-il. Trois jeunes lycéennes, elles, disent désormais savoir « que l’on peut porter plainte contre les personnes qui nous draguent sur facebook avec des faux profils ». Elles venaient d’écouter attentivement les explications d’un des responsables dans un stand du département qui lutte contre la cybercriminalité.
    ⭕L’univers de la Police nationale a été ouvert au grand public pendant cette exposition. « Nous voulons donner une nouvelle image de la Police nationale, une image plus proche de la population pour cultiver davantage un climat de confiance », explique Julie Ranjavololona, directeur de la recherche et de la formation au sein de la Police nationale. « Cette exposition a pour objectif de montrer les différents départements afin d’apprendre aux gens leur existence et les guider en cas de besoin », poursuit-elle.
    ⭕Cet événement a aussi été l’occasion de présenter au grand public l’application « Fifamoivoizana » qui servira de guide pour les usagers de la route. Des démonstrations par les unités spécialisées et diverses animations donneront à cet événement un aspect éducatif et culturel.
  • EAU – La Jirama annonce de nouvelles coupures d’eau dans de nombreux quartiers d’Antananarivo ce week-end malgré la fin des travaux de réparation des filtres d’eau défectueux à Mandroseza

    EAU – La Jirama annonce de nouvelles coupures d’eau dans de nombreux quartiers d’Antananarivo ce week-end malgré la fin des travaux de réparation des filtres d’eau défectueux à Mandroseza

    Antananarivo, 3 Décembre, 8h55 – La Jirama poursuit ses travaux de réhabilitation et de renforcement des infrastructures de distribution d’eau et d’électricité. Mais ceux-ci ne se font pas sans quelques désagréments pour les abonnés. La compagnie annonce ainsi de nouvelles coupures d’eau dans plusieurs quartiers d’Antananarivo et de ses environs pendant toute la journée du samedi au moment de l’installation d’une nouvelle pompe sur la station de Mandroseza II Bis. « La pompe sera remplacée par une pompe plus grande », précise la compagnie.

    ⭕Cette opération de remplacement, indique-t-elle, est impérative pour permettre d’accélérer le démarrage du traitement et de la distribution d’eau via cette station. Avec cette nouvelle station, la Jirama espère ajouter 40.000 m3 de plus sur le réseau de ravitaillement en eau de la capitale et ses environs. « Le public devrait commencer à bénéficier de cette nouvelle infrastructure avant la fin de l’année », annonce de son côté le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène.

    ⭕En attendant, la compagnie assure que les travaux de réparation des deux filtres défectueux sur Mandroseza sont terminés. Ce qui devrait améliorer la qualité de l’eau qui coule des robinets des ménages. De nombreux abonnés se sont plaints de la saleté de l’eau qui avait coulé de leurs robinets ces derniers jours. Selon les autorités, cela était dû aussi bien à la défaillance de deux filtres sur Mandroseza, mais aussi à la trop grande quantité de particules charriées par les eaux de pluies lorsque celles-ci sont tombées après l’opération de pluies provoquées.

    Photo : Ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène

  • ADMINISTRATION – Les tensions à la tête du ministère de l’Environnement et du développement durable éclatent en public

    ADMINISTRATION – Les tensions à la tête du ministère de l’Environnement et du développement durable éclatent en public

    Antananarivo, 3 Décembre, 8h05 – De nouvelles passes d’armes entre Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, et Hortencia Antoinesie Haingosoa, vice-ministre en charge de la reforestation auprès du ministère de l’Environnement et du développement durable. La mésentente entre les deux femmes sur l’organigramme du ministère crée la cacophonie au sein du département et a fini par déborder dans les médias et sur les réseaux sociaux.

    ⭕Pour Baomiavotse Vahinala Raharinirina, « il n’y a pas deux ministres, il y a un ministre et il y a un vice-ministre qui est sous l’autorité du ministre ». « C’est le respect de cette structure qui arrangera les choses au niveau du ministère », ajoute-t-elle dans une déclaration à la presse à l’issue de la première journée de la séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale.

    ⭕Pour Hortencia Antoinesie Haingosoa, pourtant, « nous sommes deux à la tête du ministère, il n’y en a pas qu’un seul ». Dans une déclaration faite sur une chaîne de télévision privée, elle souligne que « le vice-ministre doit être pris en considération » et qu’il doit « avoir son propre budget ».

    ⭕Le feu qui a couvé depuis plusieurs mois entre les deux responsables a commencé à prendre des dimensions plus publiques quand une lettre de la vice-ministre adressée à la ministre de l’Economie et des finances a fuité sur les réseaux sociaux en début de semaine. Dans cette lettre, Hortencia Antoinesie Haingosoa demande « fortement d’annuler tout engagement budgétaire et déblocage des lignes de crédits inscrites dans la loi de finances rectificatives de 2021 au niveau central du ministère ».

    ⭕La vice-ministre estime que les engagements budgétaires au niveau central ne doivent être faits qu’après « modifications conjointes » par le vice-ministre chargé de la reforestation et le ministre de l’Environnement et du développement durable « de la structure et de l’organigramme intégrant le vice-ministère en charge de la reforestation ». Sauf que pour Baomiavotse Vahinala Raharinirina, il n’y a pas de vice-ministère mais un vice-ministre, et « il n’y a qu’un seul département ».

    ⭕La ministre de l’Environnement ajoute par ailleurs que « l’organigramme du ministère a déjà été soumis au Conseil de gouvernement ». « La signature de cet organigramme permettra la réalisation des différents transferts prévus dans la loi de finances rectificatives », ajoute-t-elle. « Le plus important aujourd’hui est d’accélérer les engagements, parce qu’il ne reste plus que 12 jours », poursuit-elle encore, indiquant que le ministère est actuellement à 78% des engagements dans le cadre de l’exécution budgétaire.

    ⭕Malgré les tensions, Baomiavotse Vahinala Raharinirina soutient qu’il n’y a « pas de conflits entre la ministre et la vice-ministre ». Mais les critiques de Hortencia Antoinesie Haingosoa à l’encontre du ministère déjà dirigé par l’actuelle ministre ne sont pas récentes.

    ⭕Ancienne directrice inter-régionale de l’Environnement et du développement durable dans l’Atsimo Atsinanana, l’Androy et l’Anosy, elle a multiplié les critiques contre le ministère de l’Environnement depuis son limogeage. Quelques jours avant sa nomination au sein du gouvernement, elle reprochait encore au ministère la hausse du prix du charbon de bois. Son entrée au sein gouvernement ne semble pas avoir apaisé les tensions.

    Photo d’illustration : Ministère de l’Environnement et du développement durable

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 02 DESAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 02 DESAMBRA 2021

    – VALANARETINA – Olona 91 no voamarina fa mitondra ny tsimokaretin’ny Covid-19 ny alarobia voalohan’ny volana Desambra, hoy ny Praiminisitra
    – FITANTANANA – Tsy voaraoka ny fako sasany noho ny olan’ny fitaovana hoy ny ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra
    – FAMPIRANTIANA – Nanomboka androany 2 Desambra ary hitohy rahampitso ny fampahafantarana ny asan’ny Polisim-pirenena etsy amin’ny tokontanin’ny Lapan’ny tanàna Analakely

  • INSTITUT FRANÇAIS DE MADAGASCAR – Ruée vers les ouvrages retirés de la médiathèque de l’IFM

    INSTITUT FRANÇAIS DE MADAGASCAR – Ruée vers les ouvrages retirés de la médiathèque de l’IFM

    En quelques heures, les 750 kg d’ouvrages enlevés des rayons de la médiathèque de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely et vendus à 5000 ariary le kilo ont vite trouvé acheteurs.

  • SANTE – Quand le vaccinodrome se rapproche des travailleurs

    SANTE – Quand le vaccinodrome se rapproche des travailleurs

    Depuis quelques temps, une nouvelle campagne de vaccination se met petit à petit en place. Des sites de vaccination s’implantent au niveau des entreprises afin de permettre à leurs employés de bénéficier directement d’une prise en charge, sans se déplacer. Une initiative qui facilite l’accès des employés au vaccin, et qui aide aussi à résoudre une partie des problèmes engendrés par la Covid-19. Reportage sur le site de vaccination d’une entreprise.

  • LIVRES – 750 kilos d’ouvrages retirés de la médiathèque de l’Institut français de Madagascar (IFM) pris d’assaut

    LIVRES – 750 kilos d’ouvrages retirés de la médiathèque de l’Institut français de Madagascar (IFM) pris d’assaut

    Antananarivo, 2 Décembre, 18h52 – Les ouvrages retirés de la médiathèque et vendus à des prix imbattables ont été vite pris d’assaut ce jeudi à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely. « Les gens ont commencé à faire la queue dès 6h du matin. Ce qui prouve que les Malgaches aiment lire », raconte Florence Dimani, responsable de la médiathèque de l’IFM.
    ⭕Selon la responsable, l’Institut a mis en vente cette année 750 kg d’ouvrages retirés de la médiathèque. « On n’a plus de place pour déposer les nouveautés les livres nécessitent un petit peu d’entretien pour qu’ils soient présentables à nos abonnés », confie-t-elle pour expliquer l’opération.
    ⭕Afin de permettre au maximum de gens de profiter de l’occasion, l’achat s’est limité à 5 kilos, ajoute Florence Dimani. Les bras chargés d’ouvrages littéraires, Nathan est bien content d’avoir trouvé son bonheur. « Je suis membre de l’IFM et je connais la qualité des livres que l’Institut possède. J’ai pu trouver ce que je suis venu acheter », témoigne-t-il, d’autant que le prix est de 5.000 ariary le kilo.
    ⭕A 11 heures, une longue file attend toujours d’être servie alors que le stock commence à être épuisé. « On aurait bien aimé venir plus tôt mais comme on habite un peu loin, il nous a fallu plus de temps pour arriver ici à cause des embouteillages. Je crains fort qu’il ne restera plus rien pour nous », se soucient Hanta et sa famille en attendant leur tour, venues spécialement depuis Fenoarivo afin d’enrichir leur bibliothèque.
    ⭕L’IFM achète 2.500 à 3.000 livres pour fournir sa médiathèque chaque année et organise une braderie pour vendre au rythme annuel les vieux livres. La situation sanitaire ne lui avait pas permis d’organiser l’édition de 2020. Ce qui a fait augmenter la quantité à vendre cette année pour le grand bonheur des petits et grands.
  • MALNUTRITION – Quand la menace de l’insécurité alimentaire monte un peu plus au Nord

    MALNUTRITION – Quand la menace de l’insécurité alimentaire monte un peu plus au Nord

    Avec la diminution des précipitations, les régions limitrophes du Grand Sud s’inquiètent aussi de la situation alimentaire et nutritionnelle de leurs populations. Les autorités régionales tirent la sonnette d’alarme sur ce qui se passe dans l’Ihorombe, tandis que sur les Hautes Terres, dans la Haute Matsiatra et le Vakinankaratra, des régions productrices, les inquiétudes portent encore et surtout sur la situation de la malnutrition chronique.