CRISE SANITAIRE – Nouvelles menaces sur le transport maritime, inquiétudes sur les prix des produits alimentaires dans le monde
https://youtu.be/3-4x5QY-7rQ

Maika sy dodona ery nefa toa vao mainka tara. Rahoviana no misy N ao anatin’ny Mainka ary rahoviana no Maika tsy misy N no ampiasaina. Mitondra fanazavana i Oliva Ramavonirina avy ao amin’ny Fioben’ny teny ao amin’ny Akademia Malagasy.

Antananarivo, 13 Août, 15h50 – Des organisations de la société civile haussent le ton après l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi sur le Fonds souverain. Au cours d’une conférence de presse tenue ce vendredi, une douzaines d’organisations expriment « leur désarroi face à la précipitation, l’opacité ainsi que le manque de concertation autour du processus d’adoption » de cette loi.
Hony Radert, sécrétaire général du Collectif des citoyens des organisations citoyennes (CCOC) indique que la société civile attend toujours les réponses du gouvernement concernant le contenu de cette loi. Elle se pose notamment des questions sur les ressources que l’État compte investir dans ce Fonds souverain ainsi que leurs utilisations.
« Dans des pays comme la Norvège il et clair que les ressources proviennent des bénéfices des revenus du pétrole, mais dans le cas de Madagascar ce n’est pas clair. D’où vient l’argent et sur quels projets va-t-on les investir ? Nous avons maintes fois sollicité des explications mais aucune réponse ne nous a encore été donnée jusqu’à ce jour », soutient-elle.
Jeudi soir, les députés ont adopté le projet de loi sur le Fonds souverain. Selon le procès-verbal des travaux de commission, les ressources de ce fonds qui sera entièrement géré par le gouvernement, sont principalement constituées des actifs réels de l’Etat malgache comme les actifs immobiliers et les actifs financiers. Celles-ci devraient également provenir des ressources naturelles, des droits de valorisation, des excédents des ressources de l’Etat, des emprunts et des transferts effectués par l’Etat prévus dans la Loi de finances.



Antananarivo, 13 Août, 10h57 – La Cour suprême reçoit ce vendredi le serment de neuf nouveaux membres titulaires et suppléants de la Haute cour de justice (HCJ). Il s’agit, entre autres, du premier président de la Cour de cassation, Ranary Robertson Rakotonavalona, suppléant du premier président de la Cour suprême, président de la HCJ, et du procureur général de la Cour de cassation, Marie Noëline Ralaivelo, suppléant du procureur général de la Cour suprême qui représente le ministère public auprès de la HCJ.
Les quatre sénateurs élus par le Sénat pour siéger au sein de la HCJ ont également prêté serment ce vendredi. Il s’agit de Mahaleo Richard Tsiebo et de Landy Mbolatiana Ramanantenasoa, membres titulaires, ainsi que de Tahina Andrianandrasana et Avizara Seramila, membres suppléants.
Trois autres magistrats ont également prêté serment au cours de l’audience solennelle. Il s’agit de Holy Ravahatra et Haja Raderandraibe, toutes deux présidentes de chambre de la Cour de cassation, siégeant en tant que membres suppléants, ainsi que de Andriantsihafa Dieudonné Rakotondrabao, avocat général près la Cour de cassation qui va assister le procureur général de la Cour suprême dans ses fonctions en tant que représentant du ministère public au sein de la HCJ.
Selon la loi relative à la HCJ, cette cour chargée de juger les hautes personnalités de l’Etat, compte 11 membres titulaires et 11 membres suppléants : cinq magistrats titulaires et cinq suppléants, deux sénateurs titulaires et deux sénateurs suppléants, ainsi que deux députés titulaires et deux députés suppléants. Le ministère public est représenté au niveau de la HCJ par le procureur général de la Cour suprême, assisté par un ou plusieurs membres de son parquet général, et auquel supplée le procureur général de la Cour de cassation.
Les actuels députés siégeant au sein de la HCJ ont déjà prêté serment en Janvier 2020. Il s’agit de Richard Jean Bosco Rivotiana et de Keron Idealson, membres titulaires, ainsi que de Yasminah Laeticia Mamizara et de Tsirimaharo Ny Aina Rafanomezantsoa, membres suppléants.
Photo d’archives : Sénat de Madagascar
