Catégorie : À la une
-

PETANQUE – La triplette Avotra-Haja-Béla remporte la Coupe de Madagascar
Antananarivo, 26 Juillet, 18h15 – Les amateurs de pétanque ont attendu jusqu’à une heure du matin ce lundi pour connaître le vainqueur de la Coupe de Madagascar catégorie séniors qui s’est tenue dans la capitale du Vakinankaratra ce week-end. La finale 100% Analamanga a tourné à l’avantage de la triplette Avotra-Haja-Béla de l’Union bouliste Manjaka d’Ambohitrimanjaka sur le score de 13 à 5 face à la triplette Tendry-Teddy-Bôla du Club bouliste villa Vatosoa Analamanga.
Dans les autres catégories, la ville hôte de ce tournoi a enregistré trois finalistes dans les catégories juniors hommes, seniors dames et vétérans. Mais seule la formation Clément-Jean Claude-Randrianomanana du C2BA Vakinankaratra est sortie vainqueur face au team Célestin-Claude-Oeliniony du BIC Ambohimahasoa de la Haute-Matsiatra sur le score serré de 13 à 12. Dans la catégorie juniors, la triplette Nirina-Roméo-Rolland du C2BA Vakinankaratra s’est inclinée sur le score de 8 à 13 face à la triplette Stéphano-Tsiry-Ony du Club bouliste Mama Analamanga. Le team des dames du C2BA composé de Cicine-Tita-Vola s’est aussi inclinée face à l’équipe Ando-Mbola-Lova du CBAT Ambalavao de la Haute-Matsiatra sur le score de 5 à 13.
366 boulistes toutes catégories ont participé à cette Coupe de Madagascar 2021 au boulodrome d’Andraikiba. La Fédération des sports boule de Madagascar (FSBM) s’est dit satisfaite de la participation de toutes les ligues composant la Fédération et des clubs affiliés. Le prochain rendez-vous aura lieu les 4 et 5 septembre à Antananarivo à l’occasion des Championnats de Madagascar senior et les 11 et 12 septembre pour ceux des vétérans qui seront organisés par la ligue des sports boule d’Atsinanana.Photos fournies -

« PROJET D’ATTENTAT » – Madagascar Oil et son actionnaire majoritaire assurent n’avoir versé « aucune somme d’argent » au principal suspect dans l’affaire relative à la suspicion de tentative d’assassinat du président de la République
Antananarivo, 26 Juillet, 15h10 – La compagnie pétrolière Madagascar Oil et son actionnaire majoritaire Benchmark Group s’expriment. Ils assurent « n’avoir jamais versé de l’argent » au principal suspect dans l’affaire relative à la suspicion de tentative d’assassinat du président de la République, martèle Russell Kelly, directeur général de Madagascar Oil dans une déclaration ce lundi.
Si la compagnie minière implantée à Madagascar et sa maison mère reconnaissent dans une déclaration que le président directeur général (PDG) du groupe a effectivement « reçu un e-mail demandant une contribution à hauteur de 10 millions d’euros pour financer des opérations dont la presse se fait écho aujourd’hui aussi bien à Madagascar que dans le monde », ils assurent « de manière catégorique » que « à aucun moment, Benchmark Group n’a donné satisfaction à de telles demandes ».
La compagnie dit d’ailleurs « condamner toute démarche allant dans le sens d’une remise en cause des autorités élues légalement dans un pays ». Selon Willy Ranjatoelina, président du collège des conseillers de Madagascar Oil, « Madagascar Oil et Bennchmark Group ont comme éthique de ne pas s’impliquer dans les débats politiques ». « Nous sommes des hommes d’affaires, des compagnies privées et nous n’avons pas à interférer dans tout ce qui est débat politique », martèle-t-il. « Nous condamnons de manière très formelle toute tentative d’associer notre nom à tout ce que vous savez autour de cette affaire au cours des derniers jours et des dernières semaines », ajoute-t-il.
La semaine dernière, le parquet général de la Cour d’appel a indiqué avoir procédé à l’arrestation de plusieurs personnes pour avoir échafaudé des plans en vue d’éliminer et de neutraliser plusieurs hautes personnalités de Madagascar dont le président de la République. Le conseiller du président de la République en matière diplomatique, Patrick Rajoelina, a indiqué qu’une compagnie pétrolière était impliquée dans l’affaire. -

« PROJET D’ATTENTAT » – Le Premier ministre préfère attendre les conclusions de l’enquête et confie à la justice le soin de donner des informations sur l’instruction du dossier relatif à la suspicion de tentative d’assassinat du président de la République
Antananarivo, 26 Juillet, 8h17 – Le Premier ministre ne doute pas une seconde de la réalité du projet d’attentat révélé au grand jour la semaine dernière par le parquet général de la Cour d’appel d’Antananarivo. « Ce n’est ni du cinéma ni un film », martèle-t-il dimanche sur les chaînes audio-visuelles publiques. Il n’a néanmoins pas souhaité s’étendre sur les détails du dossier. « Le gouvernement fait confiance aux enquêteurs et à la Justice », répond-il à la question du journaliste sur l’hypothèse que pourrait avoir le gouvernement sur cette affaire.
« Délivrer les informations sur l’instruction du dossier ne relève pas des fonctions du Premier ministre », souligne-t-il. Il préfère « laisser à la Justice le soin d’apporter les preuves et de faire connaître au public ce que celui-ci a besoin de savoir ». Il a néanmoins ajouté que « le peuple attend de savoir qu’est-ce qui s’est réellement passé », ajoute-t-il. Dans son intervention, le chef du gouvernement assure de la confiance du gouvernement en la Justice pour faire la lumière sur cette affaire.
Des informations relayées par la presse malgache ont fait état de l’audition du responsable d’une compagnie pétrolière basée à Madagascar ainsi que d’officiers supérieurs malgaches. Interrogé sur ces cas, le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’attendre les résultats des enquêtes. Il a juste indiqué que « pareil projet funeste nécessite des ressources autant humaines que financières » et que ces personnes pourraient avoir été « considérées par les initiateurs du projet comme pouvant répondre à leurs besoins ». -

OPPOSITION – La plateforme RMDM réclame la démission du président de la République à l’issue de son colloque en fin de semaine
Antananarivo, 26 Juillet, 7h15 – L’opposition hausse le ton. Les partis d’opposition réunis au sein de la plateforme Rodoben’ny mpanohitra eto Madagasikara (RMDM) réclament la démission du président de la République Andry Rajoelina à l’issue de leur colloque qui s’est tenu au Bypass vendredi et samedi dernier. La résolution finale de la réunion des opposants justifie la demande par ce qu’elle qualifie de violation répétée de la Constitution.
Outre l’appel à la démission du président, le RMDM demande aussi l’élaboration d’une nouvelle Constitution qui « conduira à la cinquième République et à une nouvelle élection présidentielle », souligne-t-il dans sa résolution. Pour les participants à la réunion du ByPass, la Constitution actuelle n’est pas adaptée à Madagascar car celle-ci avantage plus les tenants du pouvoir actuel que le peuple. « Le pays a besoin d’une Constitution qui va le mener vers le développement au lieu de servir le pouvoir », déclare la résolution.
Dans l’optique de la plateforme, la nouvelle Constitution doit, entres autres, permettre à l’Assemblée nationale d’avoir un vrai pouvoir de contrôle sur les actions du gouvernement. Les membres de la HCC ne doivent pas non plus être élus par l’Assemblée nationale et le Sénat, ni nommés par le président de la République dans cette nouvelle Constitution, plaide-t-elle. C’est une tâche qui doit être confié aux magistrats, soutient-elle. Des magistrats qui doivent aussi bénéficier de plus de liberté et d’indépendance, notent encore les opposants dans leur résolution.
L’ancien président Marc Ravalomananaqui s’est érigé en chef de file de l’aile RMDM de l’opposition indique qu’il va personnellement veiller à la diffusion à grande échelle des points soulever dans cette résolution issue du colloque. L’ancien chef de l’Etat a affirmé avoir déjà discuté avec les ambassadeurs et les représentants des organismes internationaux avant le colloque.Photo : Marc Ravalomanana Ofisialy -

« PROJET D’ATTENTAT » – Le Quai d’Orsay indique que ses ressortissants arrêtés à Madagascar pour suspicion de tentative d’élimination du Président malgache peuvent solliciter une assistance consulaire s’ils le souhaitent
Antananarivo, 25 Juillet, 18h15 – La France prête à assister ses ressortissants arrêtés la semaine dernière pour suspicion de tentative d’élimination du chef d’Etat malgache. « Le ministère des Affaires étrangères a été informé de l’arrestation de ressortissants français. Ceux-ci peuvent bénéficier d’une assistance consulaire s’ils en expriment le souhait », indique l’Agence Reuters dans une dépêche publiée vendredi.
Si l’assistance consulaire est sollicitée, le Consul peut « faire savoir aux autorités locales que les suspects sont sous la protection consulaire de la France et s’enquérir du motif de l’arrestation », peut-on lire sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Le Consul peut également « solliciter les autorisations nécessaires pour rendre visite » aux suspects, et « s’assurer des conditions de détention et du respect des lois locales ». Il peut également proposer le choix d’un avocat que les suspects devront néanmoins rémunérer.
Sur son site, le ministère français des Affaires étrangères précise clairement que « le Consul ne peut pas intervenir dans le cours de la justice pour obtenir la libération des suspects si ceux-ci sont impliqués dans une affaire judiciaire ou accusés d’un délit commis sur le territoire d’un pays d’accueil ».
Jeudi, le ministre de la Sécurité publique, Rodellys Fanomezantsoa Randrianarison a confirmé l’arrestation de Français et de binationaux parmi les six individus arrêtés pour avoir « échafaudé des plans d’élimination et de neutralisation de hautes personnalités de Madagascar dont le président de la République », selon les termes du parquet général. Selon le conseiller du président de la République, Patrick Rajoelina, deux des suspects sont d’anciens militaires français. -

« PROJET D’ATTENTAT » – Le Quai d’Orsay indique que ses ressortissants arrêtés à Madagascar pour suspicion de tentative d’élimination du Président malgache peuvent solliciter une assistance consulaire s’ils le souhaitent
Antananarivo, 25 Juillet, 18h15 – La France prête à assister ses ressortissants arrêtés la semaine dernière pour suspicion de tentative d’élimination du chef d’Etat malgache. « Le ministère des Affaires étrangères a été informé de l’arrestation de ressortissants français. Ceux-ci peuvent bénéficier d’une assistance consulaire s’ils en expriment le souhait », indique l’Agence Reuters dans une dépêche publiée vendredi.
⭕Si l’assistance consulaire est sollicitée, le Consul peut « faire savoir aux autorités locales que les suspects sont sous la protection consulaire de la France et s’enquérir du motif de l’arrestation », peut-on lire sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Le Consul peut également « solliciter les autorisations nécessaires pour rendre visite » aux suspects, et « s’assurer des conditions de détention et du respect des lois locales ». Il peut également proposer le choix d’un avocat que les suspects devront néanmoins rémunérer.
⭕Sur son site, le ministère français des Affaires étrangères précise clairement que « le Consul ne peut pas intervenir dans le cours de la justice pour obtenir la libération des suspects si ceux-ci sont impliqués dans une affaire judiciaire ou accusés d’un délit commis sur le territoire d’un pays d’accueil ».
⭕Jeudi, le ministre de la Sécurité publique, Rodellys Fanomezantsoa Randrianarison a confirmé l’arrestation de Français et de binationaux parmi les six individus arrêtés pour avoir « échafaudé des plans d’élimination et de neutralisation de hautes personnalités de Madagascar dont le président de la République », selon les termes du parquet général. Selon le conseiller du président de la République, Patrick Rajoelina, deux des suspects sont d’anciens militaires français.




