Étiquette : Coronavirus

  • EPIDEMIE – Andry Rajoelina appelle à l’unité et à la solidarité pour combattre « l’ennemi commun »

    EPIDEMIE – Andry Rajoelina appelle à l’unité et à la solidarité pour combattre « l’ennemi commun »

    L’inauguration du Centre de traitement Covid-19 de Mahamasina a été l’occasion pour le chef de l’Etat d’appeler à l’unité et à la solidarité. Dans son premier discours après la tension interne au sein du gouvernement générée par une lettre du ministre de la Santé publique aux partenaires techniques et financiers, Andry Rajoelina a tenu à rappeler la participation de chaque ministère et de chaque membres du gouvernement à la lutte contre le coronavirus, celui qui, selon le chef de l’Etat est « le seul ennemi commun ».
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 24 JOLAY 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 24 JOLAY 2020

    – VALANARETINA : Niampy 360 ireo mitondra ny tsimokaretina coronavirus, enina no maty
    – FITANTANANA RAHARAHAM-PANJAKANA : Nanendry governora telo vaovao ny filan-kevitry ny minisitra
    – FANAFARANA ENTANA : Hanafatra vary mora 16 000 taonina ny State procurement of Madagascar

  • DECLARATION – Le Professeur Ahmad Ahmad mesure le chemin parcouru et ce qui reste à faire dans la lutte contre le coronavirus

    DECLARATION – Le Professeur Ahmad Ahmad mesure le chemin parcouru et ce qui reste à faire dans la lutte contre le coronavirus

    Antananarivo, 24 Juillet, 13h07 – « Le chemin est encore long ». Les premiers mots du Professeur Ahmad Ahmad résument les défis qui attendent encore Madagascar dans la lutte contre le coronavirus. Et c’est par ce long chemin qui reste à parcourir que le ministre de la Santé publique, entouré de son staff, explique la démarche de demande d’aide qu’il a engagée auprès des partenaires techniques et financiers au cours d’un point de presse à Ambohidahy vendredi.

    ⭕️« Malgré les gros efforts qui ont été faits, nous sommes encore en pleine guerre et nous continuons à œuvrer ensemble pour trouver des solutions », poursuit-il. Et « c’est la raison pour laquelle j’ai envoyé une lettre préalable à l’intention de nos partenaires », ajoute-t-il, faisant référence à la lettre qu’il avait adressée aux agences et institutions partenaires de Madagascar dans le développement sanitaire le 20 Juillet.

    ?Cette lettre de demande d’aides internationales qui avait « fuité » sur les réseaux sociaux mardi soir avait fait réagir le gouvernement par le biais de sa porte-parole mercredi. Dans sa lettre, le ministre de la Santé publique a évoqué une « situation plus que préoccupante », nécessitant une « réorientation stratégique » et faisant ressortir de « besoins importants ».

    ?Faisant part de la consternation du gouvernement à la découverte de la lettre, un communiqué signé par la ministre de la Communication et de la culture, porte-parole du gouvernement, avait reproché au ministre de la Santé « une initiative personnelle sans concertation » et avait évoqué le « débordement » du ministre et de son entourage. Le même communiqué, citant les actions qui ont déjà été faites dans la lutte contre le coronavirus, avait même indiqué que certaines demandes étaient « incompréhensibles ».

    ✅Au lendemain de la publication de la lettre sur les réseaux sociaux et face à la réaction du gouvernement, les proches collaborateurs du ministre ont déjà indiqué que l’envoi de ce type de lettre est une démarche classique. « Comme à chaque fois que le pays est en face d’une situation d’urgence, le ministère de la Santé adresse au préalable auprès des partenaires techniques et financiers les besoins du pays pour faire face à l’urgence », a expliqué jeudi à www.2424.mg le Dr Lamina Arthur Rakotonjanabelo, directeur de cabinet du ministre de la Santé publique. « Quand les partenaires se positionnent sur l’appui qu’il peuvent donner, le dossier est soumis au gouvernement », poursuit-il.

  • EPIDEMIE – L’hôpital d’Anosy Avaratra se spécialise dans le traitement des formes graves et modérés de la Covid-19

    EPIDEMIE – L’hôpital d’Anosy Avaratra se spécialise dans le traitement des formes graves et modérés de la Covid-19

    L’hôpital d’Anosy Avaratra met en stand-by ses activités habituelles. Depuis que ce centre hospitalier de référence de district ou CHRD est devenu un centre de traitement de la Covid-19, seules les urgences, dont les urgences obstétricales, y sont reçues. Les malades de la Covid y sont prioritaires. Après les premiers soins, les autres patients sont référés vers d’autres établissements

  • EPIDEMIE, DEFAILLANCE DU SYSTEME DE SANTE, PRESSIONS – Le multiple combat des soldats en blouse blanche

    EPIDEMIE, DEFAILLANCE DU SYSTEME DE SANTE, PRESSIONS – Le multiple combat des soldats en blouse blanche

    C’est le quotidien de milliers de professionnels de santé affectés dans la lutte contre le coronavirus. Ils commencent leur journée à 7 heures, pour finir le lendemain à 7 heures. Et si le personnel manque, parce qu’un collaborateur a attrapé le virus, certains vont encore poursuivre le service pour les prochaines 24 heures. En plus de la fatigue, il y a la peur de contracter le virus, et les pressions. Les soldats en blouse blanche se dérobent pas pour autant. Leur mission : sauver des vies et rassurer.

  • EPIDEMIE – 20 Mars-20 Juillet 2020, le point sur quatre mois de coronavirus à Madagascar

    EPIDEMIE – 20 Mars-20 Juillet 2020, le point sur quatre mois de coronavirus à Madagascar

    Madagascar annonce les trois premiers cas du coronavirus sur son territoire le 20 Mars. Des mesures ont été prises. Mais le pays étouffe. La maladie l’étrangle. Les décisions ne font pas l’unanimité. Quatre mois plus tard, le bilan est lourd avec plus de 7000 cas confirmés positifs et 62 morts. Le point sur quatre mois de lutte et de combat contre un ennemi invisible.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 20 Jolay 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 20 Jolay 2020

    – VALAN’ARETINA : Niampy 104 ireo olona voan’ny coronavirus, olona 3 maty
    -FIANGONANA : Ny Monsenera Odon Marie Arsène Razanakolona no filoha mitantana ny FFKM
    – FIHIBOHANA : Lehilahy iray naratra noho ny fifandonana niaraka tamin’ny mpitandron’ny filaminana tany Ilakaka

  • DEPISTAGE DU CORONAVIRUS – Incursion dans les locaux du Laboratoire des analyses médicales de Madagascar (LA2M)

    DEPISTAGE DU CORONAVIRUS – Incursion dans les locaux du Laboratoire des analyses médicales de Madagascar (LA2M)

    Quand le chef de l’Etat a inauguré le Centre médical Covid-19, il a promis que les résultats des tests PCR seraient disponibles au bout de 72 heures. Sauf que ce n’est pas toujours le cas. L’analyse des échantillons qui proviennent des différents centres de prélèvement demande du temps, et des précautions. Et quand des tests considérés prioritaires viennent doubler la longue file déjà en attente dans les laboratoires, les échantillons doivent forcément attendre, dans le froid. A moins de 30°C. Incursion dans les locaux du laboratoire des analyses médicales de Madagascar pour comprendre comment cela se passe.

    23 Juin 2020.
    Le laboratoire d’analyses médicales de Madagascar ou LA2M est inauguré en grandes pompes par le président de la République en personne.
    Andry Rajoelina promet qu’avec ce laboratoire malgache, Madagascar pourra réaliser plus de tests au coronavirus. Depuis cette date, les échantillons arrivent par centaines, tous les jours. Ils sont censés être analysés par ordre d’arrivée, mais quand des échantillons prioritaires arrivent, les autres doivent attendre. Le Dr Andry Andrianarivelo nous emmène dans les coulisses du laboratoire pour nous faire découvrir le voyage de ces échantillons,
    de leur arrivée au laboratoire jusqu’à la publication des résultats.

    Dr Andry Andrianarivelo
    Médecin biologiste – Responsable laboratoire LA2M
     » Quand l’emballage provenant d’un hôpital ou de la Direction de la veille sanitaire, de la surveillance épidémiologique et riposte (DVSSER) arrive au LA2M, il doit obligatoirement passer par la décontamination.
    Après, il faut enregistrer la personne qui a déposé les échantillons. Il y a un cahier pour cela. C’est un registre permettant de déterminer l’origine de l’échantillon, la personne qui l’a déposé. Tout est retracé dans ce cahier. »

    Les échantillons passent alors en laboratoire pour un processus complexe, le test PCR ou polymerase reaction chain. Et là, le responsable du laboratoire se lance dans un langage que seuls les initiés comprennent. Il parle d’ADN, d’ARN viral, d’extraction, d’élution, de fixation, de lavage, de programmation, d’amplification. Une fois entrés en laboratoire, les échantillons doivent passer par plusieurs étapes qui peuvent durer plus de quatre heures pour un seul échantillon. La première étape qui consiste à débarrasser l’échantillon de certaines substances afin d’en obtenir l’ARN nécessite 15 mn par échantillon.
    La deuxième étape consiste ensuite à extraire l’ARN à analyser. Elle va durer 1h30 pour un paquet de 24 échantillons. Quand l’ARN est extrait, il passe par ce qu’on appelle la phase d’amplification qui va durer 2heures. Pour cette phase, la machine RT/PCR peut traiter jusqu’à 384 échantillons.

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Voici la machine qu’on utilise pour effectuer l’amplification. Il y a ce qu’on appelle la programmation. Cette machine peut traiter près de 384 échantillons en un instant. La durée de traitement de la machine peut durer 2 heures mais la programmation peut durer près de 30 minutes. Il faut ajouter cela avec toutes les étapes que j’ai cité avant, donc le processus est assez long. Ces images nous montrent que la personnes est malade parce que nous obtenons tous les gènes dont nous avons besoin. »

    Et quand les résultats sont obtenus, il faut effectuer la saisie des données et des résultats échantillon par échantillon.

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Avant d’affirmer si la personne est négative ou positive, il faut effectuer une saisie des données. Dans ce document, on va avoir le nom, le prénom, l’âge, l’adresse, le numéro téléphone, le code, l’auteur du prélèvement, le code du laboratoire qui possède son propre code, les résultats bien entendus, la conclusion et les remarques éventuelles en fonction de chaque patient. »

    Avec pas moins de 200 échantillons qui atterrissent au quotidien au laboratoire, les files s’allongent inévitablement. Une machine RT/PCR peut traiter 384 échantillons en un seul passage de 2h, mais chaque échantillon, avant de passer en machine aura besoin de deux heures.
    Et plus si les files s’allongent. Or, il peut aussi arriver que certains échantillons se disent prioritaires, et les autres, ceux qui étaient là avant, doivent attendre.
    Et pour attendre, ils doivent rester au frais, au froid à une température de moins 20 ou moins 30°C

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Comme le village Voara a besoin d’un outil pour emballer ses échantillons, nous devons libérer les glacières. Donc nous conservons les échantillons dans des réfrigérateurs avec une température en dessous de 20°. Celui-ci fait moins de 30 degré mais il n’y a pas de problèmes. »

    Au LA2M, ils sont quatre techniciens de laboratoire à travailler de façon permanente. Quatre autres ont été envoyés en renfort avant que l’un d’entre eux ne tombe malades. Ils sont donc sept techniciens de laboratoire à faire tourner le laboratoire et à faire sortir au quotidien les résultats d’au moins 200 échantillons, parfois plus de 400, qui leur parviennent.

    Dr Andry Andrianarivelo
    « Les résultats que nous lançons tous les jours varient. Le nombre le plus élevé que nous avons pu atteindre est de 488 résultats de tests. Parois nous en faisons 300 et parfois 250. L’une des explications c’est que si une erreur technique se produit au niveau du traitement des échantillons, on est obligé de revenir sur toutes les étapes, repartir à zéro. C’est ce qui explique que le traitement de certains échantillons doit être remis à plus tard parce que nous devons régler ce genre de problème. Ce problème technique n’affecte aucunement les résultats, mais parfois on se rend compte à la dernière minute que nous n’avons pas obtenu d’ARN, donc nous revoyons toutes les étapes afin de savoir si la personne est vraiment infectée ou pas par le virus de la covid-19. »

  • CONFINEMENT – Une journée dans la peau d’un chauffeur de taxi

    CONFINEMENT – Une journée dans la peau d’un chauffeur de taxi

    Être chauffeur de taxi n’est pas toujours facile. Se lever le matin sans savoir de quoi la journée sera faite. Puis revenir chez soi avec les mains à moitié vide. Les taxi-be et les bus ne sont pas autorisés à circuler mais ce n’est pas pour autant que les taxis sont pris d’assaut. Pour beaucoup de Tananariviens, un taxi reste un luxe, même si ceux qui opèrent dans le secteur sont loin de rouler sur l’or. Heriniaina, Rijason, Eddy et Toky nous racontent leurs journées. Reportage.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 17 JOLAY 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 17 JOLAY 2020

    – CORONAVIRUS – Mitombo ihany koa ny isan’ny olona mitondra ny tsimok’aretina any amin’ny faritra
    – KRIZY CORONAVIRUS – Nanamafy ny fiantsoana vonjy amin’ny mpitondra fanjakana ny mpisehatra amin’ny fizahan-tany.
    – VAROTRA : Mitetina 40 000 Ar ny kilaon’ny lavanila maitso any Atsinanana