Étiquette : Éducation

  • EDUCATION – A défaut de réaliser ses rêves, Sylvia aide les autres à réaliser les leurs

    EDUCATION – A défaut de réaliser ses rêves, Sylvia aide les autres à réaliser les leurs

    Sylvia a 21 ans et travaille comme éducatrice dans le préscolaire de son village.
    Son rêve était de devenir médecin, mais faute de moyens, elle a dû arrêter les études. Après avoir obtenu son baccalauréat, elle est revenue dans son village natale pour enseigner.
    Elle confie vouloir aider les enfants de sa localité à aller loin dans leurs études. Portrait d’une femme qui a le cœur sur la main.

     

  • EDUCATION – 342 écoles des parents à mettre en place dans les 114 circonscriptions scolaires du pays

    EDUCATION – 342 écoles des parents à mettre en place dans les 114 circonscriptions scolaires du pays

    Antananarivo, 15 Décembre, 21h34 – Comment les parents doivent-ils éduquer leurs enfants ? Quel est leur rôle dans l’éducation de leurs enfants ? Les questions ont été abordées la semaine dernière à l’établissement « manara-penitra » de Soamandrakizay où des formateurs de parents d’élèves ont été formés à l’éducation à une vie harmonieuse (EVH).
    ⭕Afin d’améliorer la manière dont les parents éduquent leurs enfants, et afin de mieux les responsabiliser, le ministère de l’Education nationale envisage de mettre en place 342 écoles des parents dans les 114 districts du pays. Les formateurs récemment formés devraient donc participer à la mise en place de ce concept.
    ⭕« Les parents sont l’un des piliers de l’éducation des enfants », indique le ministère pour expliquer la mise en place de ce nouveau programme. Plusieurs thématiques sont développées dans le cadre du module EVH. Outre les thèmes de la lutte contre les abus sexuels et les violences sous toutes les formes, ainsi que les différentes formes de discrimination, la restauration du dialogue parents-enfants-enseignants fait partie des sujets abordés en EVH.
    Photo : Ministère de l’Education nationale
  • EDUCATION – Près de 500 000 euros de la France pour renforcer la capacité des enseignants à enseigner en français

    EDUCATION – Près de 500 000 euros de la France pour renforcer la capacité des enseignants à enseigner en français

    Antananarivo, 13 Décembre, 11h45 – Le ministère de l’Education nationale entend renforcer les capacités des enseignants à s’exprimer en français. Avec les près de 500 000 euros que la France vient d’octroyer à Madagascar dans le cadre du projet Tremplin, il compte « mettre en place une nouvelle façon d’enseigner le français au niveau du collège ». L’objectif est d’améliorer la maîtrise du français par les enseignants, non seulement parce que le français est « la deuxième langue officielle du pays », mais aussi parce que le français est encore « la langue d’enseignement de la plupart des matières », rappelle Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale.
    ⭕Comme la langue dans laquelle les connaissances sont transmises reste encore le français, sa maîtrise autant par les enseignants que par les élèves reste primordiale pour le ministère. « Pour améliorer le niveau des élèves malgaches et pour bien asseoir la qualité de l’éducation à Madagascar, on ne peut mettre de côté ni oublier le nécessaire relèvement du niveau de français des élèves », poursuit encore la ministre de l’Education nationale lors de la signature de la convention de financement de financement du programme Tremplin, jeudi.
    ⭕A en croire Marie Michelle Sahondrarimalala, le niveau de français a dégringolé ces dernières années. Elle précise que si en 1998, 58% des enseignants avaient encore les compétences minimales requises pour enseigner en français, ce taux n’est plus que de 18% aujourd’hui.
    Photo : Ministère de l’Education nationale
  • EDUCATION – Une école préscolaire par les villageois et pour les villageois

    EDUCATION – Une école préscolaire par les villageois et pour les villageois

    C’est l’histoire des habitants d’Ilavoho, un petit village dans le Vakinankaratra. Les parents ont eu un rêve. Celui d’un meilleur avenir pour leurs enfants. Ils ont donc décidé d’agir. C’est ainsi que la première école de cette localité, qui paraît proche mais qui semble pourtant loin de tout, a vu le jour. Les efforts des parents ont fini par payer même si l’école est loin d’être l’établissement idéal. Reportage.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 30

    VAOVAO – MINUTE FLASH 30

    – FANABEAZANA : Mpianatra voafantina no raisina hianatra eny amin’ny sekoly manara-penitra
    – FITANTANANA : Vaomiara efatra misahana fanadihadiana amin’ny sehatra maro no nankatoavin’ny loholona ny fananganana azy
    – FANATANJAHANTENA : Mpanazatra amin’ny taranja baolina kitra 30 no hanaraka fiofanana ahazoana ny Licence C
  • ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale annonce de nouvelles consultations pour la mise en œuvre de la réforme de l’éducation fondamentale

    ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale annonce de nouvelles consultations pour la mise en œuvre de la réforme de l’éducation fondamentale

    Antananarivo, 30 Novembre, 18h30 – Enièmes consultations sur les réformes à appliquer en matière d’éducation nationale. Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education, annonce que la réforme sur la durée de l’éducation fondamentale doit encore faire l’objet de réflexions. Elle fait donc part de la nécessité de « demander à nouveau l’avis de tous les acteurs dans tout Madagascar ». « Nous nous trouvons dans un tournant où nous devons décider de l’orientation que nous voulons donner à l’éducation à Madagascar », souligne-t-elle, en marge de la cérémonie officielle d’inauguration de l’établissement manara-penitra de Soamandrakizay ce lundi.
    ⭕️A en croire ce discours, de nouvelles consultations devraient ainsi encore avoir lieu pour discuter, entre autres, de la durée du cycle de l’éducation fondamentale. « L’application des réformes ne doit pas être menée dans la précipitation », explique la ministre. Elle souligne que « la mise en œuvre d’une éducation fondamentale d’une durée de neuf ans nécessite un certain nombre de critères ». « Si jamais les Collèges d’enseignement général destinés à accueillir les élèves ne suffisaient pas, nous aurions du mal à mettre en œuvre cette réforme », donne-t-elle comme exemple. « Les choses doivent se faire de façon progressive », poursuit-elle par ailleurs.
    ?Du temps de l’ancienne ministre Rijasoa Andriamanana, le ministère de l’Education nationale avait déjà fait part de la volonté de l’Etat malgache de porter à neuf ans la durée de l’éducation fondamentale. Selon une lettre adressée par Madagascar au secrétariat du partenariat mondial pour l’éducation en Mars 2020, ce cycle de neuf ans devrait être réparti en trois sous-cycles et le Certificat d’études primaires élémentaires qui bouclait les cinq ans du primaire devait être remplacé par un certificat de fin du deuxième sous-cycle.
    ?La réforme de l’education fondamentale, notamment sa répartition en trois sous-cycles de trois ans chacun constitue l’une des réformes prévues par le Plan sectoriel de l’éducation (PSE), aux côtés du changement du calendrier scolaire ou encore de la suppression du Certificat d’études primaires élémentaires. L’adoption de la langue malgache comme langue unique d’enseignement durant le premier sous-cycle, c’est à dire les trois premières années de l’éducation fondamentale, fait également partie de ces réformes prévues dans le PSE mais que les autorités semblent encore hésiter à mettre en œuvre
  • EDUCATION – Les écoles « manara-penitra » réservées aux excellents élèves

    EDUCATION – Les écoles « manara-penitra » réservées aux excellents élèves

    Antananarivo, 30 Novembre, 12h58 – L’excellence comme critère d’accès. Seuls les élèves dotés de bonnes notes pourront bénéficier des infrastructures « manara-penitra » mises en place au sein des nouveaux établissements scolaires construits par l’Etat. Si l’on en croit Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale, « les élèves ont dû passer un test de niveau et seuls ont été retenus ceux qui ont eu de bonnes notes ».
    ⭕️Le concours d’entrée dans les établissements « manara-penitra » n’est pas réservé aux seuls élèves des établissements publics, ajoute-t-elle. Même les élèves ayant fréquenté les établissements privés peuvent participer aux tests de niveau, et être donc reçus s’ils obtiennent de bonnes notes. Les tests en vue de la rentrée 2020-2021 ont vu la participation aussi bien des élèves du public que du privé, précise d’ailleurs la ministre. A l’en croire ils sont plus de 7700 élèves à avoir été reçus dans les 15 établissements actuellement ouverts.
    ⭕️Comme les élèves, les enseignants de ces établissements ont également fait l’objet d’une sélection particulière. Des critères d’excellence et d’expérience ont été requis de tous ceux qui souhaitaient faire partie du corps enseignant des établissements « manara-penitra ».
  • EDUCATION – Le président de la République annonce la construction de 800 salles de classe par an

    EDUCATION – Le président de la République annonce la construction de 800 salles de classe par an

    Antananarivo, 30 Novembre, 7h30 – Rapprocher les établissements scolaires des élèves. Le président de la République Andry Rajoelina annonce également la construction de 800 salles de classe supplémentaires par an. « Les salles de classe ne suffisent plus pour accueillir les élèves », reconnaît-il alors qu’il répondait aux questions de quelques enfants à l’occasion de l’émission Démokr’Ankizy diffusée dimanche sur la chaîne de télévision nationale. « L’objectif est que les enfants n’aient plus à marcher loin pour rejoindre les écoles », explique-t-il.
    ⭕️A entendre le chef de l’Etat, ces 800 salles de classe viendront s’ajouter aux établissements « manara-penitra » qui sont déjà construits ou qui sont en cours de finition. L’idée, souligne encore Andry Rajoelina, c’est de construire des EPP (Ecoles primaires publiques), des CEG (Collèges d’enseignement général) ou encore des lycées « manara-penitra » dans tous les districts du pays. « Nous devons avoir des infrastructures où les élèves peuvent étudier », soutient-il.
    ⭕️Le président de la République fait part, par la même occasion, de la distribution de six millions de manuels scolaires aux élèves des classes d’examen dès cette année ainsi que des dictionnaires « rakibolana ». « Les manuels scolaires sont adaptés aux réalités locales », soulève-t-il, rappelant qu’à son époque, il étudiait « avec la Méthode Boscher ». Il indique également que le « Rakibolana », dictionnaire bilingue « malagasy/malagasy/frantsay » et « français/français/malgache », à destination des écoliers et des collégiens devraient « aider les élèves à mieux maîtriser la langue malgache ».
    Photo : Présidence de la République
  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Dans les coulisses d’une école de commerce pour en comprendre les défis

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Dans les coulisses d’une école de commerce pour en comprendre les défis

    Des offres d’emplois non pourvus. Des demandes d’emplois sans réponse. Une situation paradoxale à laquelle la formation doit apporter des réponses. La solution, évidemment est de créer des programmes de formation en adéquation avec les besoins des entreprises. Jonathan Ranjatoelina, directeur de l’2cole supérieure de commerce de Madagascar ESCM-Business School explique les enjeux et les défis dans les écoles de commerce.

  • ETUDES SUPERIEURES – Au moins 300 visiteurs à la première journée des Journées des  études en France organisée à Mahajanga

    ETUDES SUPERIEURES – Au moins 300 visiteurs à la première journée des Journées des études en France organisée à Mahajanga

    Antananarivo, 16 Novembre, 16h00 – Engouement des jeunes autour des Journées des études en France. Selon le bilan fourni par Campus France, ils sont « plus de 300 à être venus » à l’Alliance française de Mahajanga samedi pour la première journée des Journées des études en France. Les visiteurs sont venus s’enquérir des procédures et des démarches à suivre pour s’inscrire auprès des universités et des grandes écoles françaises. Ils sont également venus découvrir les différentes filières dans lesquelles les étudiants étrangers ont plus de chance d’être reçus. Ils ont pu y trouver des conseillers en orientation, et ont même pu évaluer leur niveau de français, pré-requis à toute inscription à des études supérieures en France.

    ?Après Mahajanga samedi, la tournée de Campus France, service rattaché à l’Institut français de Madagascar chargé de conseiller et d’accompagner les étudiants souhaitant poursuivre leurs études en France , se poursuit à Antsiranana le samedi 21 Novembre. L’équipe du service fera ensuite cap vers le Sud, à Antsirabe le 10 Décembre, Ambositra le 11 Décembre, Fianarantsoa le 12 Décembre puis Toliara le 16 Décembre.

    ?Ayant comme mission principale de promouvoir l’enseignement supérieur et la mobilité étudiante, Campus France offre son appui aux étudiants afin que ceux-ci puissent « présenter un dossier de candidature le plus complet possible ». L’inscription à ses services, écrit-il sur son site, est une étape obligatoire pour toute personne non ressortissante de l’Union européenne et résidant à Madagascar mais souhaitant poursuivre ses études en France.

    Photo : Campus France à Madagascar