Étiquette : Élections

  • ELECTION – L’Etat fait appel à des observateurs étrangers pour garantir la transparence des élections à Madagascar

    ELECTION – L’Etat fait appel à des observateurs étrangers pour garantir la transparence des élections à Madagascar

    Antananarivo, 2 Février, 13h43 – Des observateurs internationaux et nationaux sont invités à coopérer. Le Conseil des ministres a approuvé mercredi la demande de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de faire appel à des observateurs étrangers mais aussi nationaux dans le cadre de la préparation des élections à Madagascar. L’appel est lancé “aux partenaires techniques et financiers, aux pays étrangers, aux organismes internationaux, aux ONG mais aussi à la société civile afin de dépêcher des observateurs qui vont travailler durant la préparation du cycle électoral qui débutera en fin d’année”, explique le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement.

    ⭕Toujours selon le rapport du Conseil des ministres, cet appel aux observateurs est lancé afin de garantir “la transparence et la confiance dans la préparation des élections”. L’appel est lancé quelques jours après la première rencontre entre la Ceni et des représentants des PTF à Alarobia. Une rencontre qui avait pour but de poser les jalons d’une coopération dans l’organisation des élections, avait laissé entendre Dama Andrianarisedo, le président de la Ceni.

    ⭕En 2018, près de 6 200 observateurs électoraux ont été déployés à Madagascar dans le cadre de l’élection présidentielle. Ces observateurs sont issus aussi bien des organisations de la société civile locales que des organismes internationaux.

  • ELECTIONS – Les autorités discutent du droit de vote de la diaspora

    ELECTIONS – Les autorités discutent du droit de vote de la diaspora

    Antananarivo, 25 Janvier, 11h43 – La question de la participation de la diaspora aux élections fait son chemin. Les autorités sont en train de boucler le dossier sur le sujet. Elles viennent d’organiser un atelier de finalisation de l’étude de faisabilité de la mise en œuvre de ce projet, lundi, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères à Anosy.

    ⭕Les discussions relatives au droit de vote des ressortissants malgaches résidant à l’étranger ont commencé en avril 2022. Elles ont été menées sous la supervision du ministère des Affaires étrangères, de l’International Center of Migration Policy Development (ICMPD) et de l’Union Européenne. “L’étude détaille les objectifs, les résultats, les propositions et l’analyse comparative des coûts et avantages y afférents”, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Les responsables projettent de mener des consultations avec des acteurs comme la société civile dans les prochains jours.

    ⭕La réalisation de cet atelier entre dans la concrétisation de la promesse du président de la République, Andry Rajoelina. En août 2021, lors d’une visite à Paris, ce dernier a laissé entendre qu’il sera possible aux membres de la diaspora malgache de voter lors l’élection présidentielle. Lors de cette rencontre avec les malgaches résidant dans l’Hexagone, il a été dit que le droit de vote serait accordé à ceux disposant d’une carte consulaire. Un recensement des membres de la Diaspora a ensuite été lancé dans divers pays d’Europe, et dans les autres pays comme l’Israël, le Canada ainsi qu’en Afrique.

    Photo : Ministère des Affaires étrangères.

  • ELECTION – La Commission nationale électorale indépendante proposera un calendrier électoral vers le mois de mai ou de juin

    ELECTION – La Commission nationale électorale indépendante proposera un calendrier électoral vers le mois de mai ou de juin

    Antananarivo, 3 Janvier, 13h20 – Les dates des élections, notamment celle de la présidentielle, attendront. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne proposera pas de calendrier électoral à valider par le gouvernement avant le mois de mai ou de juin de cette année. Selon Soava Andriamarotafika, commissaire électoral, la proposition de calendrier n’est que la deuxième étape de processus actuellement menée par la CENI en vue de préparer la présidentielle. A en croire le membre de la CENI, la commission s’attellera avant cela “à la préparation des équipements et du budget nécessaire aux des élections ». “Des discussions seront encore menées avec le gouvernement en ce qui concerne le budget”, précise le commissaire électoral. “La fixation du calendrier n’est que la deuxième étape », poursuit-il.

    ⭕Bien que le calendrier exact n’ait pas encore été précisé, une date estimative peut être avancée. Si l’on se base sur les dispositions constitutionnelles qui prévoient que l’élection doit se tenir trente jours au moins, et soixante jours au plus avant la fin du mandat du président en exercice, la présidentielle devrait se tenir entre le 19 novembre et le 19 décembre de cette année. Le décret de convocation des électeurs doit pour sa part être adopté trois mois avant la date du scrutin d’où une proposition de calendrier vers le mois de Mai ou de Juin selon Soava Andriamarotafika.

    ⭕Pour l’instant, la Ceni poursuit ses opérations de refonte totale de la liste électorale. Actuellement la CENI a recensé environ 8 millions d’électeurs, soit environ 60% de son objectif qui est de 13 millions. Les opérations de recensement prendront fin le 31 janvier après le report de la date butoire. Les citoyens qui ne seront pas recensés à cette date pourront encore venir s’inscrire auprès des Fokontany jusqu’à l’arrêtage provisoire de la liste fin février. L’arrêtage définitif de la liste n’interviendra que vers le mois de mai.

  • ELECTION – Les opérations de recensement des électeurs prolongées d’un mois, plus de 7 millions d’électeurs inscrits à un peu plus d’une semaine de l’échéance initiale

    ELECTION – Les opérations de recensement des électeurs prolongées d’un mois, plus de 7 millions d’électeurs inscrits à un peu plus d’une semaine de l’échéance initiale

    Antananarivo, 23 Décembre, 10h45 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) joue les prolongations. Alors qu’elle n’a pu inscrire qu’un peu plus de 7 millions d’électeurs sur un objectif de 13 millions, à 10 jours de la date butoir qu’elle a initialement fixée, elle annonce un mois supplémentaire d’activités de recensement.

    ⭕Dans un communiqué publié ce jeudi, l’organe de gestion des élections indique que le décret prolongeant jusqu’au 31 Janvier les inscriptions sur la liste électorale est sorti ce 21 Décembre. Au-delà de cette date, les citoyens devraient se rendre au niveau de Fokontany pour s’inscrire.

    ⭕Lors de la présentation du bilan de la refonte de la liste électorale en fin Novembre, Dama Andrianarisedo, président de la Ceni, avait soutenu qu’aucune loi n’interdit de prolonger la période de recensement.

    ⭕La Ceni évoque de nombreux obstacles pour expliquer le retard enregistré dans la phase de recensement de la refonte de la liste électorale. Elle confie que des agents recenseurs ont été repoussés par les citoyens, ou encore que des salariés ne pouvaient pas être joints chez eux pour être enregistrés.

    ⭕Pour accélérer l’inscription des électeurs, la Ceni met en place de nouvelles stratégies. Parmi celles-ci figure le recensement des étudiants auprès des universités et le recensement des travailleurs opérant au niveau des carrières et des sites miniers.

  • ELECTION – Une enveloppe de 165 millions des États-Unis pour soutenir les élections et la bonne gouvernance dans six pays africains en 2023

    ELECTION – Une enveloppe de 165 millions des États-Unis pour soutenir les élections et la bonne gouvernance dans six pays africains en 2023

    Antananarivo, 16 Décembre, 14h32 – Les élections qui se tiendront en 2023 dans six pays africains seront regardés de près par les États-Unis. Les dirigeants de ces pays ont eu jeudi une séance de travail avec le président américain Joe Biden « pour parler des prochaines élections de leurs pays en 2023, à un moment crucial pour la démocratie dans le monde ». Celui-ci a annoncé l’intention des États-Unis de « soutenir les processus électoraux afin de renforcer la démocratie en Afrique », ainsi que l’octroi d’une enveloppe de « 165 millions de dollars pour soutenir les élections et la bonne gouvernance en Afrique en 2023 ».

    ⭕La rencontre entre Joe Biden et Andry Rajoelina de Madagascar, Felix Tshisekedi de la République Démocratique du Congo (RDC), Ali Bongo Ondimba du Gabon, George Manneh Weah du Liberia, Muhammadu Buhari du Nigeria et Julius Maada Bio de la Sierra Leone a été l’occasion pour les participants d’évoquer « les défis liés à la tenue d’élections et à l’exercice du droit de vote, notamment l’ingérence étrangère et la violence politique », indique un communiqué publié ce vendredi par l’ambassade des États-Unis à Madagascar.

    ⭕Le président américain a notamment rappelé à ses interlocuteurs la volonté de son pays à « renouveler et défendre la démocratie dans le pays et à l’étranger », à travers notamment le soutien aux élections. « Bien que les élections en elles-mêmes ne soient pas synonymes de démocratie, le président Biden a souligné que la tenue d’élections était essentielle au bon fonctionnement d’une démocratie », rapporte encore l’ambassade des États-Unis.

    ⭕Les dirigeants africains, de leur côté, se sont engagés « à organiser des élections libres, équitables et transparentes, conduites par des organismes électoraux nationaux compétents, indépendants et impartiaux, comme le prévoit la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance », poursuit le communiqué des États-Unis. Ils ont aussi échangé entre eux sur les bonnes pratiques relatives à la manière de gérer les risques actuels auxquels la démocratie électorale fait face et à la façon de garantir la transparence ainsi que la confiance du public dans le processus électoral.

    Photo : US Embassy

  • REFONTE – La CENI envisage de renoncer à son projet de procéder au recensement des travailleurs sur leurs lieux de travail en entreprise

    REFONTE – La CENI envisage de renoncer à son projet de procéder au recensement des travailleurs sur leurs lieux de travail en entreprise

    Antananarivo, 30 Novembre, 12h51- Deux semaines après la date annoncée pour démarrer l’opération de recensement des électeurs sur leurs lieux de travail, la Commission nationale électorale indépendante n’a toujours pas lancé l’opération. Il est même possible que la démarche ne soit finalement pas menée. Si la Ceni se dit toujours convaincue du bien-fondé de son initiative, elle affirme ne pas voir de problème à son retrait dès lors que cela ne fait pas l’unanimité. « Si cela divise l’opinion, ce n’est pas un problème de retirer ce programme », indique le président de la Ceni en marge de la présentation du bilan à mi-parcours de la refonte des listes électorales. Il répondait notamment aux remarques de certains acteurs, politiques ou civils, sur la légalité de la démarche.
    ⭕Début Novembre, le président de la CENI a rencontré le président de la Fivmpama pour s’entendre avec lui des modalités de mise en oeuvre d’une opération de recensement des travailleurs sur leurs lieux de travail. Ceux-ci étant souvent absents de leur domicile, les deux parties ont convenu d’une entente pour faciliter leur recensement. Un accord en ce sens a également eu lieu entre la Ceni et les syndicats des travailleurs du secteur privé.
    ⭕Dans son programme, la Ceni envisage d’inscrire plus de 13 millions d’électeurs sur la liste électorale. Deux mois après le démarrage de l’opération de recensement, seuls un peu plus de cinq millions d’électeurs ont été inscrits, soit 37,31% de l’objectif.
    ⭕En attendant, Dama Andrianarisedo invite les travailleurs à rejoindre les bureaux des fokontany pour s’inscrire sur la liste électorale. Pour le recensement des étudiants des universités, et au niveau des carrières et des sites miniers, la CENI affirme vouloir poursuivre son programme.
  • ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    ELECTION – Un peu plus de 5 millions d’électeurs recensés depuis le début de la refonte générale de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    Antananarivo, 29 Novembre, 18h07 – Des efforts à faire. Deux mois après le début de la refonte générale de la liste électorale, 5.071.688 électeurs ont pu être recensés dans tout Madagascar. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) annonce un taux d’accomplissement de 37,31% par rapport à son objectif qui est de 13.593.006

    ⭕Il ne reste cependant plus qu’un mois pour la Ceni afin d’atteindre cet objectif fixé selon son chronogramme. Présent à la cérémonie de présentation du bilan à mi-parcours des opérations de recensement, Rivo Rakotovao, coordonnateur national du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), s’inquiète de la lenteur avec laquelle la Ceni effectue la refonte de la liste. Il se demande « comment celle-ci pourrait-elle atteindre cet objectif à ce rythme »?

    ⭕Face à ces inquiétudes, Dama Andrianarisedo, président de la Ceni, se veut optimiste.  » Il n’y a pas de quoi s’inquiéter », répond-il lors de la présentation de l’avancement de la refonte générale de la liste électorale, ce mardi, à Mahamasina. « Fin Octobre, nous n’avons recensé qu’environ un million d’électeurs », rappelle-t-il. « Fin Novembre, nous en avons recensé 5 millions », se réjouit-il. Il a ensuite assuré que ces chiffres annoncés ce mardi n’étaient que ceux enregistrés auprès des Commissions électorales de district, sous-entendant que des chiffres sont déjà en cours d’acheminement.

    ⭕Pour la président de la Ceni, le taux d’inscription et de recensement au niveau des communes et des fokontany dépasse largement les 37,31%. Au cas où l’objectif ne serait pas atteint le 31 Décembre, il laisse entendre la possibilité d’un prolongement des opérations de recensement.

  • ELECTIONS – L’Etat n’a aucune intention de repousser les échéances éléctorales de 2023, selon Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo

    ELECTIONS – L’Etat n’a aucune intention de repousser les échéances éléctorales de 2023, selon Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo

    Antananarivo, 17h53 – « Les élections auront bien lieu en 2023 ». Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de la Culture et de la Communication réaffirme la volonté de l’Etat de mener à bien et à terme les échéances électorales de 2023. « La position du gouvernement est claire, c’est que l’élection présidentielle devra se tenir en 2023, il n’y aura aucune extension de la durée du mandat prévu », martèle la porte-parole du gouvernement lors de son émission hebdomadaire “Tsy ho tompon-trano mihono” ce vendredi sur la chaîne nationale.

    ⭕La volonté de l’Etat de mener à terme les élections de 2023 s’exprime par son soutien effectif à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), indique le porte parole du gouvernement, notamment l’octroi de budget pour la préparation des élections ainsi que prévu dans le projet de loi de finances 2023 . « Pour ceux qui disent que le budget alloué n’est pas suffisant pour toutes les élections, je tiens à dire que déjà cette année 2022, un budget a été alloué à la CENI pour faire la refonte de la liste électorale(…). Nous sommes déjà en pleine préparation », insiste-t-elle. « La CENI ne va pas commencer à travailler en 2023, mais elle va poursuivre les travaux déjà commencés ».

    ⭕A en croire la ministre, les opérations de jugements supplétifs et de distribution de CIN, actuellement, démontrent aussi la volonté de l’Etat de procéder aux élections de 2023. « L’Etat a déjà fait son rôle et tout ce qui lui incombe dans l’organisation des élections en octroyant budget et matériel à la CENI , tout cela est dans le budget (…) le reste appartient à la CENI en tant qu’organe indépendant dans lequel l’Etat ne s’ingère pas », conclut-elle.

    Photo: Televiziona Malagasy.

  • ELECTION – Près de 1,2 million de personnes recensées durant le premier mois de la campagne de refonte de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    ELECTION – Près de 1,2 million de personnes recensées durant le premier mois de la campagne de refonte de la liste électorale, selon la Commission électorale nationale indépendante

    Antananarivo, 1er Novembre, 15h33 – Un mois de travail et 8,37% des électeurs recensés. Bien que les matériels de recensement n’aient pas encore été complets durant le mois d’Octobre, les agents recenseurs de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont pu collecter en un mois les coordonnées de 1.137.929 électeurs à inscrire sur la liste électorale en cours de refonte. Ces données ont été obtenues, soit par les activités de porte-à-porte effectuées par les agents recenseurs, soit par le fait que les électeurs sont eux-mêmes venus auprès des bureaux des fokontany, indique le service de la communication de la Ceni dans un communiqué.
    ⭕Les chiffres sont encore loin du compte, sachant que la Ceni entend atteindre jusqu’à plus de 13 millions d’électeurs inscrits, voire plus, d’ici Décembre 2022. Mais l’arrivée des matériels de recensement, dont notamment les tablettes, devrait pouvoir accélérer les tâches de l’organe de gestion des élections. Participant de près aux opérations de jugement supplétifs destinées à inscrire les citoyens sur les registres d’état-civil, puis à leur donner une carte nationale d’identité, la Ceni compte également inscrire tout de suite après ces « citoyens » sur les listes électorales. Environ 3 millions d’électeurs supplémentaires devraient être inscrits sur la liste électorale dans le cadre de ces opérations.
  • ELECTION – Luiz Inacio Lula da Silva redevient président du Brésil

    ELECTION – Luiz Inacio Lula da Silva redevient président du Brésil

    Antananarivo, 31 Octobre, 15h38 – Un come-back réussi pour Luiz Inacio Lula da Silva dit Lula. Il est élu président du Brésil à l’issue du deuxième tour de la présidentielle brésilienne dimanche. Le résultat a été serré. Selon les résultats définitifs, Lula remporte le scrutin avec 50,90% des voix contre 49,10% pour son adversaire, le président sortant, Jair Bolsonaro.

    ⭕A 77 ans, Lula entame ainsi un nouveau mandat à la tête du Brésil, douze ans après avoir quitté le pouvoir. L’icône de la gauche brésilienne avait été élu une première fois le 27 octobre 2002 pour un mandat de quatre ans. Il est réélu une seconde fois le 29 octobre 2006 pour un autre mandat de quatre ans.

    ⭕Désigné candidat à l’élection présidentielle de 2018 par le parti des travailleurs, il avait été désigné inéligible à cause d’une condamnation pour une affaire de corruption et de blanchiment d’argent. Ses deux condamnations ont été annulées pour vice de forme en 2021 par le Tribunal suprême fédéral.

    ⭕La victoire de Lula a été saluée à travers le monde notamment par Vladimir Poutine, Joe Biden ou encore Emmanuel Macron qui parle « d’une nouvelle page de l’histoire du Brésil » dans un Tweet.