Étiquette : Environnement

  • 38.000 AMIN’NY 99.000 HA NO RAKOTR’ALA RAVA ETY IVELANY ANY AMIN’NY FARITRA MENABE

    38.000 AMIN’NY 99.000 HA NO RAKOTR’ALA RAVA ETY IVELANY ANY AMIN’NY FARITRA MENABE

    FARITRA MENABE – 38.000 amin’ny 99.000 ha no rakotr’ala rava ety ivelany any amin’ny faritry Menabe izay no mahatonga ny olona manomboka miditra anaty ala voaaro.

  • REBOISEMENT : OUVERTURE DE LA CAMPAGNE ANNUELLE À FIRARAZANA

    REBOISEMENT : OUVERTURE DE LA CAMPAGNE ANNUELLE À FIRARAZANA

    REBOISEMENT – C’est à 30 km au nord d’Ankazobe, le 19 janvier 2020, dans le Fokontany de Firarazana que s’est tenue l’ouverture officielle de la campagne annuelle de reboisement nationale. Sur une superficie de 500 ha, 12.000 personnes, fonctionnaires et civils, se sont donné la main pour planter 1.200.000 jeunes plants.
  • GESTION DES RESSOURCES NATURELLES : Le manque de coordination entre ministères pointé du doigt

    GESTION DES RESSOURCES NATURELLES : Le manque de coordination entre ministères pointé du doigt

    La gouvernance des ressources naturelles se trouve minée par l’absence de cohérence des actions menées entre les différents ministères concernés par le dossier. Tout le monde ne tire pas dans la même direction. Sans démarche ni vision communes, les conséquences sur la gestion des ressources naturelles se font sentir.

    « Nous remarquons que les actions des différents secteurs se chevauchent. Je prends l’exemple des activités minières dans les mangroves. Nous savons tous que ces zones constituent un écosystème qu’il faut protéger afin de développer le secteur pêche. La question se pose donc : pourquoi a-t-on permis cette exploitation ? Est-ce que les deux ministères concernés ne devraient pas discuter en amont de la protection des mangroves ? », se demande Voahirana Randriambola, représentante des Organisations des sociétés civiles (OSCs) nationales.

    L’observation de Voahirana Randriambola, lors d’un débat sur la gestion des ressources naturelles samedi, retransmis sur une chaîne de télévision privée le lendemain, résume la complexité de la problématique. Le manque de coordination conduit au chevauchement des actions des différents ministères, né de l’absence d’une vision commune claire. Cette différence de vision au sein de l’Exécutif débouche sur une défaillance de priorisation des activités en matière de politique de gestion des ressources naturelles. En 2003, dans le cadre de la « vision Durban », la Grande île a promis de tripler la superficie des ses aires protégées. Cette initiative avait été renforcée en 2014 par l’engagement d’augmenter le nombre des aires protégées marine d’ici 2020.

    Pourtant, entre 2005 et 2008, 16 compagnies pétrolières internationales avaient déjà conclu 23 contrats avec l’Office malgache nationale des industries stratégiques (OMNIS) pour l’exploration pétrolière. Selon une étude publiée en 2016 par la Banque mondiale, 4 000 permis miniers ont été octroyés durant ce temps. Il a été constaté la superposition des blocs pétroliers sur des zones de pêches, des zones sensibles et des zones propices au tourisme, comme Ampasindava et Nosy Be.

    Randriamihavana, représentant des OSCs nationales, martèle qu’il est important de procéder à la définition d’une vision commune et transversale, avec la priorisation des objectifs et des actions à entreprendre, pour qu’il n’y ait plus de chevauchement. « S’il est vrai que Maurice a placé le tourisme comme priorité politique, qu’en est-il de Madagascar ? Nous avons parlé des mines, des mangroves et des ressources stratégiques, quelles sont les priorités politiques de Madagascar afin que nous puissions avancer d’une manière plus claire vers un même chemin », martèle-t-il.

    Herilaza Imbiki, Secrétaire général du ministère des Mines et des ressources stratégiques, reconnaît « la nécessité d’avoir une vision commune et transversale à tous les niveaux » . Entre-temps, il confirme la volonté du ministère des Mines et des ressources stratégiques à remédier à cette anomalie, en assurant que son département tient compte de l’environnement, au même titre que l’aspect relatif à l’exploitation minière.

    De son côté, Etienne Bemanaja, directeur général de la Pêche et de l’aquaculture au sein du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, évoque l’existence de structures de coordination [pour réfléchir sur les enjeux environnementaux, économiques ou sociaux]. Il soulève pourtant la nécessité de les rendre plus efficaces. “Comment les faire fonctionner?”, s’interroge-t-il.

  • PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT : LES JEUNES MONTRENT L’EXEMPLE

    PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT : LES JEUNES MONTRENT L’EXEMPLE

    PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT – « Ce ne sont pas mes ordures, mais c’est ma planète », c’est ce slogan qui inspire les jeunes volontaires. Ils se sont lancés, ce 21 décembre à Ampefiloha, dans un  » Marathon » de ramassage d’ordures dans la ville d’Antananarivo. Cette action avait pour but de sensibiliser la population à ne pas jeter leurs ordures partout et garder une ville saine et propre.

  • DÉCORER AVEC DES BOUTEILLES RÉCUPÉRÉES

    DÉCORER AVEC DES BOUTEILLES RÉCUPÉRÉES

    ARTISANAT – Des abat-jour, des bougeoirs, des verres, des vases et des sucriers peuvent être fabriqués avec des matériaux de récupération. Il est ainsi possible de redonner une seconde vie aux déchets, ce au travers de l’artisanat malagasy.
  • ARTISANAT ISSU DES MANGROVES

    ARTISANAT ISSU DES MANGROVES

    ARTISANAT – Les mangroves peuvent être utilisées dans l’artisanat. Jean Claude Harimana, un artisan, nous explique les valeurs et la richesse de cette matière première. Il travaille les bois issus des mangroves, de manière raisonnée, depuis de nombreuses années, ce pour réaliser des articles de décoration. Portrait.
  • ART MALAGASY – POTI-TARATASY CREATION

    ART MALAGASY – POTI-TARATASY CREATION

    ART MALAGASY – POTI-TARATASY CREATION – Aina Herivao RAKOTOARISOA s’est consacrée intensément à l’artisanat depuis son jeune âge. À travers ses expériences, elle a su développer ses compétences en transformant les papiers hors d’usages en articles de la vie quotidienne, telle que les sacs, les portefeuilles et les boucles d’oreilles.

    «Cette initiative fera l’objet de ma contribution pour la protection de l’environnement, en empêchant la multiplication des papiers inutiles partout», explique-t-elle.

  • DORO-TANETY

    DORO-TANETY

    DORO-TANETY : Nanome fanazavana ny minisitry ny tontolo iainana, Alexandre Georget, mahakasika ny doro-tanety izay mitranga amin’izao fotoana izao.

  • ENELEC ET DERA ENERGY INVESTISSENT DANS L’ÉNERGIE RENOUVELABLE

    ENELEC ET DERA ENERGY INVESTISSENT DANS L’ÉNERGIE RENOUVELABLE

    ÉNERGIE RENOUVELABLE – Fournir 50 MW d’énergie solaire dans quatre régions de Madagascar, à savoir Majunga, Tamatave, Tuléar et Diego, pour permettre de baisser jusqu’à 40% les coûts de production de la JIRAMA, tel est l’objectif de la collaboration entre ENELEC, une entreprise malgache et Dera Energy, développeur, producteur, spécialisé en énergie renouvelable.

  • LA GESTION DES DÉCHETS À MADAGASCAR

    LA GESTION DES DÉCHETS À MADAGASCAR

    LA GESTION DES DÉCHETS À MADAGASCAR – Comment faire avec les ordures dans les agglomérations de Madagascar ? Qu’en faire ? Les acteurs publics et privés, œuvrant dans le domaine du traitement des déchets, essaieront d’apporter des réponses à ces interrogations. Un atelier sur le thème : « Déchets : Quelles solutions pour nos villes malgaches », a été organisé, du 18 au 19 novembre à l’IFM. Le but est de rassembler ces structures en vue d’un partage d’expériences.