Étiquette : Politique

  • DANS LE RETRO DE 2424 – Les 20 Barea sélectionnés d’avant-Covid

    DANS LE RETRO DE 2424 – Les 20 Barea sélectionnés d’avant-Covid

    C’était le 29 Février 2020. Nicolas Dupuis avait publié la liste des 20 joueurs qu’il sélectionnait pour la double confrontation avec la Côte d’Ivoire comptant pour les troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Can 2021. Alexandre Ramalingom, Hakim Abdallah et Hery Bastien étaient appelés pour leur première sélection en équipe nationale malgache. Mais le match aller prévu le 27 Mars à Abidjan n’a finalement eu lieu que le 12 Novembre. Et en neuf mois, la liste a eu le temps d’évoluer. Qui était prévu jouer en mars ? Et qui n’était pas du tout dans la liste à l’époque ? Retour en images.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 22 DESAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 22 DESAMBRA 2020

    – FETIN’NY FARAN’NY TAONA : Tsenan’ny Noely
    – TAORIAN’NY ORAMBE : Tonga nijery ny tany ahiana hihotsaka eny Ampasamadinika ny ekipan’ny kaominina
    – FIAINAM-PIRENENA : Mamarana ny fikirakirana ny voka-pifidianana loholona ny CENI

  • DANS LE RETRO DE 2424 – Rétablissement de l’ordre et assainissement dans les rues de la capitale

    DANS LE RETRO DE 2424 – Rétablissement de l’ordre et assainissement dans les rues de la capitale

    C’était à la mi-Janvier 2020. La gendarmerie nationale avait lancé une opération d’assainissement des rues et des bords de rues de Mahamasina, Anosy et Andrefan’Ambohijanahary. Les marchands étaient invités à ne plus occuper les trottoirs. Les piétons étaient priés de n’utiliser que les passages qui leur étaient réservés autant dans les chaussées qu’au bord des routes. L’idée était de fluidifier la circulation des véhicules sur les chaussées. Comme toujours, l’opération en vue du changement de comportement ne s’est pas fait facilement. Retour en images.

  • ELECTION – La Ceni boucle le traitement des résultats des sénatoriales

    ELECTION – La Ceni boucle le traitement des résultats des sénatoriales

    Antananarivo, 22 Décembre, 10h30 – Les résultats des sénatoriales passent en assemblée générale de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ce mardi. 24 heures avant la proclamation des résultats provisoires, la commission procède aux dernières vérifications après avoir minutieusement passé au crible les résultats à travers un recomptage des voix ces six derniers jours.
    ?Fano Rakotondrazaka, rapporteur général de la Ceni indique que le recomptage des voix effectué ces six derniers jours est « une initiative propre à la Ceni » et a été effectué sans raison particulière liée au scrutin. « Comme il n’y a que 114 bureaux de vote, nous y avons procédé durant la phase de vérification car nous avons eu assez de temps pour le faire », confie-t-il.
    ?La loi indique que la Ceni dispose de sept jours après la réception du dernier pli pour procéder à la proclamation des résultats provisoires. Le dernier pli lui étant parvenu le 16 Décembre, la Ceni a décidé d’utiliser les sept jours que lui donne la loi pour effectuer le recomptage physique des voix. La proclamation des résultats est prévu avoir lieu ce mercredi 23 Décembre.
  • POLITIQUE PENALE – Le ministère de la Justice explique la détention préventive d’un père ayant frappé son fils par la politique pénale anti-violence basée sur le genre

    POLITIQUE PENALE – Le ministère de la Justice explique la détention préventive d’un père ayant frappé son fils par la politique pénale anti-violence basée sur le genre

    Antananarivo, 20 Décembre, 8h50 – La politique pénale de mise en détention systématique récemment adoptée par le ministère de la Justice en matière de lutte contre la violence basée sur le genre ne se limite pas aux personnes soupçonnées de viol. Elle s’applique aussi aux parents soupçonnés d’avoir battu leurs enfants. « S’agissant d’une loi, elle s’applique à tous sans exception », indique alors le ministère de la Justice dans un communiqué pour expliquer la délivrance d’un mandat de dépôt contre un père de famille soupçonné d’avoir frappé son fils.
    ⭕« Le père de famille qui a exercé des violences sur son fils ainsi qu’il est paru sur les réseaux sociaux a été déféré au parquet le vendredi 18 Décembre et a été placé en détention préventive en attendant son procès », indique le ministère dans son communiqué publié sur Facebook. A en croire le ministère qui se base sur « la vidéo que tout le monde a vue sur les réseaux sociaux », « le père en question aurait reconnu sa faute ». « L’enfant a également été entendu par le substitut du procureur », poursuit le ministère.
    ⭕La semaine dernière, les images d’un père de famille en train de punir son fils ont fait le tour des réseaux sociaux. Les vidéos, prises à l’insu des concernés, ont fait le tour du web, suscitant une diversité de réactions, dont celles des autorités.
    ⭕« La loi réprime les violences contre ses enfants », rappelle le ministère de la Justice dans son communiqué. « La loi sur la violence basée sur le genre est destinée à protéger les enfants et le foyer de toutes formes de violences physiques ou psychologiques qu’ils risquent de subir », poursuit-il. Il lance alors un message à la société. « Quelles que soient les bêtises ou les fautes des enfants, cela ne justifie nullement qu’ils fassent l’objet de violences », soulève-t-il avant de prévenir que ce type de violence est réprimé par la loi.
  • ANOSIKELY – D’un Palais pro-exécutif en Palais d’opposition en cinq ans de législature

    ANOSIKELY – D’un Palais pro-exécutif en Palais d’opposition en cinq ans de législature

    Dernière cérémonie de clôture de session ordinaire pour Rivo Rakotovao, président du Sénat, depuis Octobre 2017. Dans son discours celui qui avait assuré l’intérim du chef de l’Etat a mis l’accent sur le rôle politique qu’a joué la Chambre haute ces cinq dernières années.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 18 DESAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 18 DESAMBRA 2020

    – FIAINAM-PIRENENA – Nifarana androany ny fivoriana ara-potoana faharoan’ny Antenimiera roa tonta
    – SAVA– Manahy ny vanim-potoana maitso ahitra ny olom-boafidy any SAVA noho ny fitotonganan’ny vidin’ny lavanila
    – ANTENIMIERANDOHOLONA – Andrasana amin’ny Alarobia ny voka-pifidianana ireo loholona

  • ELECTIONS – L’observatoire Safidy craint que la réduction du nombre des sénateurs affaiblisse leur rôle de législateur et de défenseur des intérêts des Collectivités

    ELECTIONS – L’observatoire Safidy craint que la réduction du nombre des sénateurs affaiblisse leur rôle de législateur et de défenseur des intérêts des Collectivités

    Antananarivo, 18 Décembre, 14h50 – L’observatoire Safidy revient sur le choix des autorités de faire passer le nombre des sénateurs de 63 à 18. Dans sa déclaration préliminaire post-électorale, le mouvement soulève que « la réduction sévère du nombre des sénateurs risque d’affaiblir leur rôle de législateurs et de défenseurs des intérêts des collectivités territoriales décentralisées ». Il parle même d’une « menace sur la représentativité », craignant que les sénateurs élus et les sénateurs désignés ne représentent pas toute la diversité de la société.

    ⭕« Le Sénat représente les collectivités territoriales décentralisées et les forces économiques, sociales et culturelles, et à ce titre peut jouer un rôle dans la mise à jour des lois en faveur du développement social, au niveau régional et communal », souligne l’observatoire. Cependant avec deux sénateurs élus pour représenter chacune des six provinces, trois sénateurs désignés pour représenter les forces économiques, sociales et cultures et trois autres pour des compétences particulières, la représentation risque d’être biaisée.

    ⭕L’organisation conclut alors sur une note de regrets : « Safidy déplore que la révision du nombre des sénateurs et la détermination de la circonscription électorale n’aient pas été basées sur ces exigences de représentativité au niveau d’une institution importante pour l’exercice de la démocratie ». Dans sa déclaration, elle rappelle le motif de la réduction du nombre des sénateurs qui, selon le président de la République est « d’ordre économique pour servir à la construction d’infrastructures ».

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 17 DESAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 17 DESAMBRA 2020

    – ANTENIMIERAMPIRENENA : Nahemotra amin’ny fotoam-pivoriana manaraka ny tatitry ny vaomiera misahana ny fiampangana manoloana ny Fitsarana Avo
    – FITANTANANA NY FIRENENA : Nifantoka tamin’ny fandalinana ny PEM ny filan-kevitry ny minisitra
    – TSY FANJARIAN-TSAKAFO : Famatsiam-bola 100 tapitrisa dolara avy amin’ny Banky iraisam-pirenena hanohanana ireo tetikasa lavitra ezaka miady amin’ny kere any Atsimon’ny Nosy

  • ASSEMBLEE NATIONALE – La dernière séance de présentation des rapports de la commission de mise en accusation peine à débuter

    ASSEMBLEE NATIONALE – La dernière séance de présentation des rapports de la commission de mise en accusation peine à débuter

    Antananarivo, 17 Décembre, 12h53 – A 12h45 ce jeudi, la séance plénière de présentation des rapports de la commission de mise en accusation devant la Haute Cour de justice (HCJ) ne commence toujours pas à Tsimbazaza. A deux ou trois exceptions près, les sièges des députés demeurent inoccupés. Seule une poignée de députés, dont le président de la commission Honoré Tsabotokay, sont aperçus sur les lieux.

    ⭕Il reste encore 12 dossiers de mise en accusation à examiner et la session ordinaire est censée se terminer vendredi. Lors de la séance de lundi, la commission n’a pu présenter qu’un seul rapport. La proposition de résolution qui avait ensuite été soumise au vote n’a pu être adoptée : le nombre des élus présents à la séance ne permettait pas de passer au vote. Selon la loi sur la HCJ, la résolution doit être adoptée par la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale. Or, ceux qui étaient présents à la réunion ne constituaient même pas la moitié des élus.

    ⭕Interrogé sur ce retard, le président de la Commission Honoré Tsabotokay préfère rester discret et se réserve pour la fin de la séance. Une séance qui exceptionnellement démarrera avec encore plus de retard que d’habitude, si elle va démarrer. Si les retards de démarrage des séances sont courants à l’Assemblée nationale, ceux-ci vont rarement au-delà de deux heures et demie.