– FAHASALAMANA – Ahiana ny hiverenan’ny valanaretina kitrotro noho ny fihenan’ny tahan’ny fanaovana vaksiny
– FAMATSIANA RANO – Mila mamokatra 100 000m3 isan’andro fanampiny ny JIRAMA ahafahana mameno ny filan’Antananarivo.
– RAHARAHAM-PITSARANA – Nolavin’ny fitsarana ny fangatahan’i Rolly Mercia fahafahana vonjimaika
Étiquette : Santé
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SANTE – Crainte d’un retour d’une nouvelle épidémie de rougeole à cause de la baisse des vaccinations
Antananarivo, 4 Décembre, 14h30 – Le ministère de la Santé publique redoute la résurgence de certaines épidémies qui touchent les enfants de bas âge est à cause de la baisse du taux de vaccination durant la pandémie du Covid-19. « Une nouvelle épidémie de rougeole est à craindre si des actions ne sont pas menées rapidement », prévient le docteur Bodo Ramamonjisoa, directeur du programme élargi de vaccination auprès du ministère de la Santé publique. « La poliomyélite est aussi à craindre », ajoute-t-elle.
Pour éviter que cela ne se produise, le ministère indique vouloir entreprendre des actions afin de retrouver tous les enfants qui n’ont pas été vaccinés ou qui n’ont pas fait les rappels durant la fin de cette année et au début de l’année prochaine. « Nous sensibilisons les parents afin qu’ils viennent au plus vite faire vacciner les enfants et nous allons les chercher dans les zones les plus reculées », explique-t-elle.
A part la rougeole et la poliomyélite, les enfants sont aussi exposés à d’autres maladies faute de vaccin comme la coqueluche, la diphtérie, le tétanos ou encore la tuberculose. A cause de la pandémie, le taux de vaccination n’a été que de 88% au lieu de 95% ainsi que le prévoient les normes. Selon la première responsable du service de vaccination, cette situation est principalement due à la crainte des mères d’emmener leurs enfants au sein des centres de santé mais aussi au fait que le personnel de santé a été engagé dans la lutte contre la Covid-19. -

EPIDEMIE – Le ministère de la Santé publique évoque une baisse des cas de peste depuis le début de la saison
Antananarivo, 6 Novembre, 9h40 – Huit cas de peste depuis le début de la saison pesteuse. Soit quatre fois moins que les cas enregistrés à la même période en 2019. « L’année dernière à la même période, nous étions déjà à 32 cas, cette année, nous en sommes à huit », indique le Professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, dans une communication vidéo publiée par le ministère de la Santé publique.
Le ministre de la Santé publique explique cette baisse par le renforcement des mesures de surveillance épidémiologique prises cette année. « Dès le mois d’Août, nous avons mis en place une stratégie et dès l’apparition du cas zéro, toutes les mesures sont prises pour endiguer la propagation de la maladie », rapporte-t-il.
Malgré cette diminution du nombre des cas, le ministre appelle à la vigilance de tout un chacun. « Car il existe des cas de peste, en baisse, mais bien présents », soutient-il. Il invite les citoyens à approcher les centres de santé dès l’apparition des symptômes de la peste, tels que les ganglions pour les cas de peste bubonique, et les problèmes respiratoires pour les cas de peste pulmonaire. « Le traitement est gratuit », rappelle le ministre.
Cette année sur les huit cas, quatre ont été mortels. L’un des décès est survenu dans la région d’Analamanga. « Il s’agit d’un cas communautaire, l’individu n’a pas été évacué à temps en centre de santé », souligne le Docteur Rija Rabemananjara, directeur régional de la santé publique (DRSP) d’Analamanga.
Le ministre sensibilise également à la prévention. Outre les mesures habituelles d’hygiène et d’assainissement, il invite les populations à lutter contre les feux de brousse. « Lorsque les végétations sont incendiées, les rats montent dans les villages et les villes, alors qu’ils transportent les puces vecteurs de la bactérie de la peste », prévient-il.






