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VAOVAO MINUTE FLASH 26 OKTOBRA 2020
-FINOANA – Diso ny filazana fa manaiky ny fanambadian’ny olona mitovy fananahana ny Papa hoy ny Kardinaly Désiré Tsarahazana-TONTOLO IAINANA – Tsy nisy trangana afo tao amin’ny valanjavaboaharin’Ankarafantsika nandritra ny dimy volana-ASAM-PANJAKANA – 11 000 tapitrisa Ariary no mety ho voatahirin’ny fanjakana noho ny fitsirihana ireo mpiasam-panjakana mandray vola tsy amin’antony -

ENVIRONNEMENT- Le parc national d’Ankarafantsika épargné par les feux depuis juin selon le ministère de l’Environnement et du développement durable
Antananarivo, 26 octobre, 15h 10 – Une note d’espoir pour le Parc national d’Ankarafantsika

. Aucun point de feu n’a été enregistré à l’intérieur de cette aire protégée et site touristique dans la région de Boeny « depuis cinq mois » selon le ministère de l’Environnement et du développement durable. Le département s’appuie sur des images satellites, publiées sur sa page Facebook ce dimanche, pour confirmer l’information alors que la période de pic des points de feu dans cette zone se situe au mois d’octobre et de novembre.
Pour le ministère, ce résultat est « le fruit d’efforts constants des acteurs locaux ». Il met en avant l’existence d’un pacte réalisé au mois d’Août entre les communautés, les autorités, les leaders traditionnels « pour s’engager dans la protection de la forêt ». « Les sensibilisations et l’éducation effectuées continuellement par les volontaires provenant de Mahajanga viennent renforcer ce pacte », poursuit le département, évoquant au passage « la collaboration étroite entre les gardes forestiers et les Forces de défense et de sécurité ».
Le Parc national d’Ankarafantsika, de près de 136 000 Ha, subit tous les ans les conséquences du phénomène des feux de brousse. En 2018, 444 points de feu ont été recensés tandis qu’un peu moins de la moitié de ce bilan a été enregistré l’année dernière.
En cas de poursuite de cet effort, l’absence de feu devrait permettre le retour de la végétation et de l’écosystème au sein d’un parc qui dispose d’une faune à un taux d’endémicité élevé. Cela devrait permettre à la biodiversité de se régénérer alors que, chaque année, celle-ci subit les affres du feu.
Si les autorités obtiennent des résultats à l’intérieur du Parc aujourd’hui, elles gagneraient à renforcer ce travail de sape aux alentours de l’aire protégée dans le temps. La problématique liée à l’énergie, à l’agriculture, à la sécurité ou encore à l’éducation constitue un défi pour pérenniser les fruits obtenus aujourd’hui. -

PANDEMIE- Près de 80 000 personnes issues de 11 régions bénéficient d’un soutien d’Agence française de développement, d’une valeur de six milliards d’ariary, contre le coronavirus
Antananarivo, le 26 Octobre – La France
, à travers l’Agence française de développement (AFD), en collaboration avec deux consortiums d’Organisation non-gouvernementale (ONG) finalise un projet d’appui permettant de « déployer une réponse rapide et adaptée aux besoins actuels », dans la lutte contre le coronavirus, selon un communiqué de l’ambassade de France, publié ce lundi.
Selon le communiqué, l’initiative vise à soutenir plus de 80 000 personnes issues de onze régions prioritaires, dont Analamanga, Analanjirofo, Atsinanana, Diana ou encore le Vakinankaratra et Atsimo Andrefana. Des travailleurs médicaux, des membres du personnel enseignant, des écoliers et parents d’élèves, sont les bénéficiaires des activités initiés par les projets. Il en est de même pour les patients en isolement ou des acteurs communautaires.
Les accords de financement entre l’AFD et les deux consortiums d’ONG ont eu lieu vendredi. Ledit financement, à hauteur de 1,5 million d’euros, soit six milliards d’ariary, vise à « renforcer la réponse à l’épidémie de Covid-19 » et apporte une « réponse de solidarité et de partenariat, concrète et immédiate, dans le cadre de l’engagement et de l’appui de la France à la population malgache », selon le communiqué.
Le premier projet, mené par le consortium Action contre la Faim, Action Socio-sanitaire Organisation Secours, CARE, Médecins du Monde, « contribuera à la réduction de la morbi-mortalité due à l’épidémie ainsi que des impacts sociaux de la crise ». Depuis le mois de juillet, plusieurs activités ont été mises en œuvre dont la dotation en équipements médicaux et non-médicaux, de réhabilitation de structures pour un meilleur accès à l’eau tout comme le soutien psychosocial des soignés et des soignants. Il en est également de la mise disposition d’hygiénistes et d’équipements de protection dans les écoles et de la dotation de kits scolaires.
Le second projet devrait, entre autres, à contribuer lutter contre la stigmatisation des personnes victimes de la maladie. Un autre volet est aussi prévu à savoir l’accompagnement à la reprise des activités éducatives. Dotation de kits scolaires et d’équipements de protection individuels, dotation aux cellules d’écoutes et de veilles et des réseaux de protection de l’enfance, tout comme l’organisation de tables rondes entre des porte-paroles de jeunes sur les droits de l’enfant, font partie des initiatives prévues.
Les interventions « répondent aux grandes stratégies de riposte nationales contre l’épidémie ». Elles seront menées « en collaboration étroite avec les autorités locales, les ministères sectoriels concernés et les organisations de la société civile compétentes ».Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg
Photo : Ambassade de France
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CENTRE IMMATRICULATEUR D’ANTANANARIVO – Traitement immédiat du permis de conduire pour les personnes âgées de plus de 60 ans
Antananarivo, 26 Octobre, 6h50 – Priorité aux seniors. Les personnes âgées de plus de 60 ans ne doivent pas attendre plusieurs semaines avant d’avoir la fameuse carte biométrique. « Les demandes de permis de conduire soumises par les personnes de plus de 60 ans seront immédiatement traitées », indique le centre immatriculateur (CIM) d’Antananarivo dans son affiche annonçant pour ce lundi la reprise de toute ses activités.
Généralement, la procédure de délivrance du permis de conduire peut parfois prendre plusieurs semaines. Des tickets de rendez-vous pour la récupération des documents sont remis aux demandeurs après le dépôt de dossier, mais il peut arriver que les rendez-vous décalent. Le centre immatriculateur annonce toutefois vouloir faire de son mieux pour que les dates données aux usagers soient respectées.
Après plusieurs mois de suspension pour cause de pandémie de Covid-19, les activités reprennent en totalité auprès du CIM. Selon les responsables, les dossiers pour les nouvelles demandes de permis de conduire seront reçus à Ambohidahy tous les lundis, mercredis et vendredis. Ils rappellent, par ailleurs que les permis biométriques délivrés par la société Cetis dont les numéros se terminent par 0 et 1 seront gratuitement transformés et les dossiers seront reçus à Ankadimbahoaka tous les mardis et jeudis. Pour les anciens permis avec d’autres terminaisons, le CIM devrait s’en tenir au calendrier déjà établi et prévu jusqu’en 2023. -

PANDEMIE – Le non-port de masque de protection expose à des travaux d’intérêt général à Analamanga
Antananarivo, 25 Octobre, 20h35 – Le port de masque de protection reste obligatoire dans la région d’Analamanga. Dans une publication sur sa page Facebook, le gouverneur d’Analamanga annonce la publication d’un arrêté préfectoral sanctionnant de travaux d’intérêt général le non-port de masque.
« Le préfet d’Antananarivo, après discussion avec le gouverneur d’Analamanga, a publié un arrêté déclarant obligatoire le port de ‘cache-bouche et nez’ dans la région d’Analamanga », peut-on lire sur le post. « Ne pas en porter expose à des sanctions de type travaux d’intérêt général », poursuit le texte.
Selon le gouverneur d’Analamanga, « même si l’état d’urgence sanitaire a été levé à Madagascar, le respect des différents gestes barrières reste obligatoire pour éviter la propagation du virus responsable de la Covid à Madagascar ». -

URGENCE – Une semaine de formation au secours et au sauvetage pour 40 militaires du régiment du Génie militaire et du Corps de la protection civile
Antananarivo, 25 Octobre, 16h57 – En cas de sinistre et de catastrophe, il n’y a pas que les sapeurs-pompiers pour secourir les gens et pour sauver des vies. Madagascar dispose aussi du Corps de protection civile de l’Armée dont les hommes peuvent intervenir sur l’ensemble du territoire malgache.
40 militaires issus du CPC, mais aussi du régiment du génie militaire, ont d’ailleurs reçu pendant une semaine une formation en matière de secourisme et de sauvetage. « A la fin de leur formation, les stagiaires ont montré leur capacité à sauver des vies humaines dans des situations critiques comme la chute d’un arbre et le dégagement des voies de circulation ou encore le sauvetage des victimes d’inondation et des naufragés », note un communiqué du ministère de la Défense nationale.
Des démonstrations ont été effectuées au cours de la cérémonie de fin de formation et de remise de certificat à laquelle le Général Jean Claude Rabenaivoarivelo, chef d’état-major des Armées. « Ils sont maintenant parés pour prêter mains fortes à la population et sauver des vies humaines », conclut le ministère.Photos : Ministère de la Défense nationale

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EDUCATION – Des budgets de fonctionnement différents d’un établissement scolaire à l’autre
Antananarivo, 25 Octobre, 13h15 – Un peu moins de 540 000 Ariary à verser dans la caisse-école de l’Ecole primaire publique d’Andravoahangy II à Antananarivo III. Un peu plus de 2 millions d’Ariary pour celle de Nanisana dans le cinquième arrondissement de la capitale. 380 000 Ariary pour l’EPP Ampangidraty de Beloha Androy. 1 640 000 Ariary pour l’EPP de Beloha Ville.
Pour les lycées, à l’instar du lycée de Ranopiso à Tolagnaro, le montant peut aller jusqu’à plus de 3 millions d’ariary. Le lycée « manara-penitra » d’Ambohimitsinjo à Toliara II, lui, aura jusqu’à 7 millions d’ariary. Le budget de fonctionnement actuellement en cours de versement auprès des établissements scolaires publics diffère d’un établissement à l’autre. Le guide d’utilisation des caisses-écoles précise que quatre critères ont été fixés pour définir le montant à verser dans chaque caisse-école.
Le principal critère, qui compte pour 50% dans la détermination du budget, concerne le nombre des élèves et le niveau pédagogique de l’établissement : école primaire, collège ou lycée. Viennent ensuite les besoins de l’établissement qui comptent pour 20%. L’éloignement, l’enclavement, le nombre d’enseignants non-fonctionnaires, la répartition des élèves par sexe constituent un autre critère déterminant et comptent pour 26,3% dans la fixation du budget des caisses-écoles. Les dernier critère porte sur la performance des établissements et compte pour 3,7%.
Pour le versement qui est actuellement en cours auprès des comptes bancaires de chaque établissement, ce sont les deux premiers critères qui sont pris en compte. Les besoins de l’établissement ainsi que le nombre des élèves et le niveau pédagogique de l’établissement sont essentiellement financés par le budget de l’Etat. Et selon le ministère, « les premières aides fournies aux écoles pour cette année scolaire 2020-2021 sont prélevées sur les fonds propres de l’Etat ».
Comme il s’agit de la partie du budget relevant de l’Etat, les subventions et les salaires des enseignants non fonctionnaires ne devraient pas être inclus dans cette première tranche. Selon le manuel d’utilisation des caisses-écoles, ne peuvent être pris en charge par ce budget que l’achat des fournitures de base utiles au fonctionnement des classes et des écoles, l’achat des équipements et matériel pédagogiques, les menus travaux de rénovation et d’entretien des salles de classe, l’achat de fournitures scolaires pour les élèves vulnérables, les frais de transport pour les achats, la participation de l’établissement aux manifestations de sport scolaire et les frais de gestion de caisse.Photo : Présidence de la République
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TRANSPORT AERIEN – L’extension de l’aérogare d’Ambatondrazaka en projet
Antananarivo, 24 Octobre, 21h17 – De grandes ambitions pour l’aérodrome d’Ambatondrazaka. Les autorités envisagent d’agrandir l’aérodrome d’Ambatondrazaka de manière à lui permettre d’accueillir plus de passagers. Outre la piste d’atterrissage, il est également prévu l’extension du bâtiment. « Nous envisageons de bitumer puis d’étendre la piste pour qu’elle puisse accueillir un avion de type ATR », annonce Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM) ce vendredi. Le bâtiment devrait également être agrandi pour qu’un salon d’honneur puisse y être installé.
En attendant, l’aéroport a fait l’objet d’une rénovation et la fin des travaux a été inaugurée vendredi par le président de la République Andry Rajoelina. La bretelle qui relie la RN44 à l’aérodrome a été bitumée, un parking de 5000m² a été aménagé, une nouvelle salle d’embarquement pour une vingtaine de passagers et un comptoir d’enregistrement ont été mise en place, et les toilettes ont été agrandies et séparées.
Permettre de relier Ambatondrazaka, une zone productrice, avec le reste du pays par la voie aérienne est important », a souligné le chef de l’Etat dans son allocution au cours de la cérémonie d’inauguration. La destination Ambatondrazaka devrait continuer à être desservie deux fois par semaine par Twin Otter.Photo : Présidence de la République
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MONNAIE – La Banque centrale rappelle que les prix des produits et services fournis à Madagascar doivent être affichés en Ariary
Antananarivo, 24 Octobre, 11h25 – A Madagascar, les prix doivent être affichés en Ariary et les factures établies dans la monnaie nationale sauf si les produits et les services sont destinés à l’étranger. La Banque centrale a encore rappelé vendredi les dispositions du décret qui prévoit cette obligation pour toute entreprise et tout commerçant exerçant à Madagascar.
« L’affichage des prix des marchandises et des prestations de services fournies sur le territoire douanier national, les contrats de baux d’habitation et commerciaux ainsi que les factures émises par une personne physique ou morale résidente doit être établie en Ariary », souligne-t-elle dans un communiqué. « Les règlements des prix des contrats et des factures établis sur le territoire national doivent également être assurés en Ariary », poursuit-elle.
Elle souligne toutefois que dans certains cas, notamment pour des opérations réalisées avec l’étranger, les prix et le factures peuvent être affichés et émises en monnaie étrangère. Il s’agit, entre autres, des services transfrontaliers et maritimes, des contrats de baux d’habitation et commerciaux des entreprises franches, des factures des entreprises d’exportations de biens et de services à destination de l’étranger et des entreprises franches.
Selon la Banque centrale, toute infraction à ces dispositions « est passible des peines prévues par l’article 473 du Code pénal ». Cette disposition prévoir, entre autres, « une amende de 2 000 Ariary jusqu’à 100 000 Ariary et d’un emprisonnement jusqu’à 29 jours au plus ».
Le rappel de la Banque centrale intervient alors que l’Ariary poursuit sa dépréciation. Sur le marché interbancaire de devises (MID), l’euro s’échange à 4631 Ariary, le dollar à 3932,77 ariary. Le cours de change actuel amène certains spéculateurs à afficher leurs prix en euro ou en dollars, de façon à gagner au change au moment de la conversion. Par ailleurs, un certain nombre d’hôtels, restaurants, magasins de luxe et autres agences immobilières, affichent habituellement leur prix en devises étrangères. -

ADMINISTRATION – Les épreuves orales et physiques des concours d’entrée dans les écoles de police organisées à partir du 23 Novembre
Antananarivo, 24 Octobre, 10h10 – Les résultats des épreuves d’admissibilité aux concours d’entrée dans les écoles formation de la police nationale sont enfin publiés, neuf mois après la première série. Les candidats ayant réussi cette première phase devront passer les épreuves orales et physiques qui décideront de leur admission définitive à partir du 23 Novembre.
Pour connaître les détails du déroulement des épreuves, les candidats admissibles devront passer auprès des directions régionales de la sécurité publique les plus proches de leur domicile. La police nationale indique juste dans un communiqué que les épreuves se tiendront dans la capitale pour ceux qui aspirent à devenir commissaires, officiers ou inspecteurs, et dans les chefs lieux de province pour le recrutement des élèves agents de police.
Au total, ils sont 14 700 candidats au total à avoir passé les épreuves écrites les 18 et 19 Janvier derniers. Seront recrutés à l’issue des concours 1000 élèves agents de police et 100 élèves inspecteurs de police qui seront formés à l’Ecole nationale des inspecteurs et agents de police (Eniap) à Antsirabe, ainsi que 30 élèves officiers et 20 élèves commissaires de police qui fréquenteront l’Ecole nationale supérieure de police à Ivato.Photo : Archives de la police nationale (Janvier 2020)