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JUSTICE – Formation des magistrats pour accélérer le traitement des affaires judiciaires
Antananarivo, 2 Septembre, 20h30 – Des magistrats formés aux techniques de rédactions des rapports et conclusions en matière civile, commerciale et pénale. L’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG), en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement, a lancé ce lundi une série de formations à l’intention des magistrats de la Cour de cassation et des cours d’appel et des tribunaux d’Antananarivo, Toamasina, Mahajanga et Fianarantsoa.
L’un des objectifs du programmes, selon le Pnud, est « de réduire à moyen terme les dossiers en instance au niveau de la Cour de cassation ». La formation vise donc à accompagner les membres récemment nommés à la Cour suprême dans l’exercice de leur fonction, mais aussi à enrichir le vivier des magistrats éligibles pour être nommés à la Cour de cassation.
En plus de la formation, « le Pnud a doté en équipements informatiques et de télécommunication les trois Cours composant la Cour Suprême, et appuie actuellement la mise en place d’un système de suivi des dossiers pénaux entre la Cour Suprême et les Cours d’Appel ». L’objectif est toujours de faire en sorte que le traitement des affaires, principalement criminelles et correctionnelles, mais aussi civiles et commerciales soit accéléré.
Selon le communiqué du Pnud, « en 2016, le taux de traitement des affaires criminelles et correctionnelles par rapport au total des affaires enregistrées, traitées par les tribunaux des zones d’intervention était de 49,2% ». Une amélioration a été constatée en 2019, parce que le taux est passé à 60%, rapporte encore le Pnud.Photo : Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) -

EDUCATION – Marie Michelle Sahondrarimalala rassure sur le paiement des vacations et indemnités pour participation au déroulement du CEPE
Antananarivo, 2 Septembre, 11h25 – Un défi que se donne la nouvelle ministre de l’Education nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala. « Nous nous promettons qu’il n’y aura pas d’arriérés de paiements des indemnités des vacataires cette année », déclare-t-elle, lundi, en marge des visites effectuées auprès des centres d’examen ou se sont déroulées les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE).
A entendre la ministre, les responsables sont déjà en train de se pencher sur le dossier. « Nous avons demandé aux différentes directions régionales de l’Education nationale (DREN) de nous envoyer les décisions de nomination aux vacations et les fiches de présence », souligne Marie Michelle Sahondrarimalala dans une interview video publiée par le ministère de l’Education nationale. « Dès que ces documents parviennent au ministère, le paiement ne devrait pas tarder », ajoute-t-elle. Une déclaration qui devrait soulager les enseignants et autres agents ayant participé au déroulement et à l’organisation des examens du CEPE.
Selon la ministre, les corrections des copies devraient commencer un à deux jours après les examens et les résultats du CEPE devraient être publiés au bout d’une semaine. Ils étaient plus de 172 000 candidats à avoir passé leur premier examen officiel dans la province d’Antananarivo, lundi. A Antsiranana, il y a eu plus de 54 000 candidats.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 31 Aogositra 2020
– VALANARETINA – Olona iray no voalaza fa maty noho ny Covid-19, 20 no olona vaovao voamarina fa mitondra ny tsimokaretina coronavirus– FAHASALAMANA – Fanafody nentim-paharazana 57 nohatsaraina no efa ampiasaina eny anivon’ny tobim-pahasalamana sy ny hopitaly– COVID-19 – Fandevenana niteraka savorovoro tao Morondava -

SANTE PUBLIQUE – 57 remèdes traditionnels améliorés utilisés au niveau des centres de santé et hôpitaux malgaches
Antananarivo, 31 Août, 15h50 – La médecine traditionnelle et ses remèdes déjà bien ancrés dans la pratique médicale à Madagascar. « Les remèdes traditionnels améliorés disposant d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) sont utilisés auprès des hôpitaux et des centres de santé de base », indique un communiqué du ministère de la Santé publique. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), parle même de « 57 remèdes traditionnels améliorés déjà utilisés auprès de ces centres de santé et hôpitaux ».
Ces remèdes traditionnels « ont été produits suivant les normes internationales et ont bien obtenu leur autorisation de mise sur le marché », indique le Professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique. « Les remèdes qui n’ont pas été produits suivant les normes constituent un danger », souligne-t-il, invitant les tradipraticiens à ne pas prescrire les remèdes qui n’ont pas obtenu leur AMM.
Selon le ministre de la Santé publique, « nous, les Malgaches, avons les expériences pour produire des remèdes à partir des plantes ». « Nous pouvons également remplir les critères pour les produire de façon à pouvoir les mettre à la disposition des Malgaches », poursuit-il. Il donne l’exemple du Covid organics, remède présenté comme un remède traditionnel amélioré et prescrit à titre préventif et à titre curatif contre la Covid-19.
Bien avant le Covid organics, des centres, instituts et laboratoires pharmaceutiques effectuent des recherches approfondies sur les plantes médicinales malgaches et produisent à un niveau scientifique des phytomédicaments et des remèdes à base de plantes médicinales. Ces médicaments sont disponibles, soit au niveau des centres de santé, soit au niveau des pharmacies locales. -

SECURITE – Des équipements informatiques pour le Centre national de fusion d’informations maritimes de Madagascar
Antananarivo, 31 Août, 10h00 – Ordinateurs de bureaux, tablettes, caméras. Les équipements informatiques offerts la semaine dernière au Centre national de fusion d’informations maritimes de Madagascar (CFIM) et à l’état-major de la marine nationale malgache(EMMN) devraient permettre au CFIM de se connecter et d’interagir avec le Centre région de fusion d’informations maritimes (CRFIM) et le Centré régional de coordination des opérations (CRCO).
Avec ces équipements de pointe offerts par le programme régional pour la promotion de la sécurité maritime (MASE), le CFIM et l’EMMN peuvent standardiser leurs capacités techniques avec celles du CRFIM et du CRCO, ce qui devrait faciliter leur interaction et leur interopérabilité avec les deux centres régionaux. Des formations et des exercices sont prévus pour familiariser les officiers de liaison nationaux et régionaux avec ces nouveaux outils et pour tester leur coordination.
Le CRFIM et le CRCO, avec les différents CFIM nationaux assurent la sécurité maritime pour la région de l’Afrique orientale, australe et de l’océan Indien. Le CRFIM, mis en œuvre par la Commission de l’océan Indien (COI) a pour mission principale d’échanger et de partager les informations maritimes, tandis que le CRCO organise et coordonne les actions conjointes en mer.Photo : Commission de l’océan Indien (COI)
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TRANSPORT AERIEN – 280 autorisations de vols délivrées par l’Aviation civile de Madagascar (ACM) en Juillet
Antananarivo, 31 Août, 7h00 – La suspension des liaisons aériennes internationales ou domestiques n’a pas totalement fermé le ciel malgache. Près de 300 vols, aussi bien nationaux qu’internationaux, ont été opérés sur la Grande île en Juillet. Il y en a eu à peu près le même nombre en Juin, s’ils étaient de 229 en Mai.
Selon les chiffres publiés par le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie dans sa newsletter publiée en Août, l’Aviation civile de Madagascar (ACM) a délivré 280 autorisations de vol en Juillet, dont 74%, soit environ 207, concernent des vols à l’international, le reste étant des vols domestiques.
Sur les 207 vols internationaux autorisés à entrer ou à sortir de Madagascar, 45% sont des vols de rapatriement, 2% des vols cargos et 53% des vols spéciaux comme des évacuations sanitaires ou des vols techniques. Les 73 autres vols autorisés sont des vols domestiques, constitués pour 49% de vols divers (évacuation sanitaire ou technique), pour 30% de vols de rapatriement et pour 21% de vols cargos.
La situation était inversée en Juin où sur les 290 vols autorisés, 23% ont été autorisés à l’international et 77% à l’intérieur même du pays. Les vols autorisés en Juin, ont permis le rapatriement de plus de 2000 passagers à l’international, dont près de 900 sur des vols opérés par la compagnie Air France. Les quelque 177 Malgaches revenues du Koweit le 8 Juin font partie de ces plus de 2000 passagers rapatriés.
En Mai, les passagers rapatriés étaient moins nombreux. Ils n’étaient pas plus de 500 à avoir pu rejoindre leur pays. Il s’agit essentiellement de Français et d’Européens, de Philippins et de Turcs.Photo : Le vol de Precision Air, compagnie aérienne tanzanienne, avec deux Malgaches aux commandes, était autorisé pour rapatrier des Comoriens bloqués à Madagascar en Juillet.
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TRANSPORT – Tests PCR à l’arrivée pour les passagers de Tsaradia en provenance des provinces autres qu’Antananarivo
Antananarivo, 30 Août, 16h37 – Le résultat négatif d’un test PCR ne sera pas exigé à l’embarquement pour les passagers de Tsaradia partant des provinces autres qu’Antananarivo. Ceux-ci devront néanmoins se préparer à être testés dès leur arrivée à l’aéroport, et préparer les frais nécessaires en ce sens.
« Pour les passagers au départ des provinces, le test PCR se fera en arrivant à l’aéroport d’Ivato », indique la compagnie aérienne Tsaradia sur son site Internet. En attendant les résultats qui, selon la compagnie, devraient être disponibles dans les 48 heures, « les passagers devront observer un auto-confinement et rester joignables ». « En cas de test positif, ils seront pris en main par les services sanitaires », poursuit le communiqué de la filiale d’Air Madagascar.
Selon les informations de Tsaradia, les tests PCR ne devraient pas se faire gratuitement. « Le test sera à la charge du passager », indique la compagnie dans un communiqué de presse. Sur son site, il indique que « ces frais s’élèvent, à titre indicatif, à 20 euros par test ».
Comme exigé par les autorités, « la présentation d’un résultat négatif du test PCR autorisera l’embarquement du passager le jour du vol ». Un test positif conduira à un report sans pénalité de la réservation. Le réajustement tarifaire sera néanmoins appliqué le cas échéant, indique Tsaradia, et un nouveau test sera requis. Le test est obligatoire, même pour les enfants de 2 ans. « Seuls les bébés sont exempts de ce dépistage », précise encore la compagnie. -

LOSITRA FAOBE – « Tao anatin’ny fonja dia efa nampihatra herisetra ireo gadra nitsoaka », hoy ny minisitry ny Fitsarana, Johnny Andriamahefarivo
Tsy nahatohitra ireo gadra amam-polony maro efa vonona ny handositra ny fonja ireo mpiambina efatra tao amin’ny fonjan’i Farafangana, raha ny tatitra nataon’ny minisitry ny Fitsarana, Johnny Andriamahefarivo, taorian’ny fidinana tany an-toerana nataony niarahany tamin’ny tompon’andraikitra hafa tao amin’ny governemanta. Nitantara ny ministra fa maro tamin’ireo gadra no tsy nanam-pikasana handositra saingy noterena hivoaka ny fonja raha ny fitantaran’ny mpitahiry ny tombo-kasem-panjakana.350 no gadra notazonina tao amin’ny fonjan’i Farafangana ka ny 88 tamin’izy ireo no tafavoaka ny fonja tamin’iny alahady 23 Aogositra iny. Raha ny tatitra farany avy amin’ny minisitera dia 23 ny fitambaran’ireo namoy ny ainy noho ny fifampitifirana teo am-panenjehana ireo voafonja, 47 no efa azo sambo-belona ka tafaverina ary mbola misy 18 karohina amin’izao fotoana izao.Le ministre de la Justice, Johnny Andriamahefarivo, revient sur ce qui s’est réellement passé dans l’enceinte de la prison de Farafangana. A l’entendre, il n’y avait que quatre gardiens pour faire face à des dizaines de détenus qui étaient prêts à s’enfuir et qui avaient fait preuve de violence alors même qu’ils étaient encore dans l’enceinte de la prison. -

REPRISE DES TRANSPORTS URBAINS – Ralova retrouve son travail mais craint des lendemains incertains
Ralova est chauffeur de taxi-be. Depuis plusieurs mois, il n’attendait que cette annonce présidentielle qui disait : les taxi-be reprennent.
Après plusieurs semaines d’attente, son vœu est enfin exaucé, mais il n’en est pas pour autant rassuré.
Tout ce qu’il va gagner à la reprise de ses activités va sans doute passer dans le paiement des dettes qu’il a contractées durant tout le confinement. A commencer par les trois mois de loyers qu’il n’a pas pu payer. Sans travail et sans revenu pendant plusieurs semaines, Ralova reprend le chemin du travail dans la perspective de ne rien gagner pour lui encore. Témoignage
