LALAM-PIHARIANA DRAKAKA : HISY RAFITRA VAOVAO HAPETRAKA
Manoloana ireo fitarainana mahakasika ny fidinan’ny vidin’ny drakaka dia nanapa-kevitra ny Minisitry Fambolena, ny fiompiana ary ny jono, Lucien Ranarivelo, fa hametraka rafitra vaovao mahakasika ity lalam-pihariana ity.
Catégorie : Économie
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LALAM-PIHARIANA DRAKAKA : HISY RAFITRA VAOVAO HAPETRAKA
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TSIMOKA : UN CLUSTER QUI VISE L’EXCELLENCE DANS L’ARTISANAT DE MADAGASCAR
ARTISANAT HAUT DE GAMME – BOUTIQUE ÉPHÉMÈRE : Le cluster Tsimoka a fait le choix de promouvoir les produits artisanaux haut de gamme. Les membres, qui sont des femmes entrepreneurs, veulent démontrer que l’artisanat malagasy haut de gamme se vend bien, à la fois sur le marché local, mais également au niveau de la clientèle internationale.
À travers une exposition-vente organisée du 06 au 14 novembre à l’hôtel Palissandre à Faravohitra, elles font découvrir leurs articles. Ces femmes entrepreneurs souhaitent surtout faire comprendre, que le hasard, ou un travail approximatif, n’ont pas de raison d’être lorsque l’on vise l’excellence. Reportage.
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TOURISME : LE POTENTIEL DE LA SAVA RESTE SOUS EXPLOITÉ
TOURISME – Étendue sur une superficie de 25 518 km2, la région SAVA (Sambava, Antalaha, Vohémar et Andapa) abrite sur son territoire, des sites touristiques parmi les plus enviés de Madagascar. Les parcs nationaux de Marojejy et de Masoala, la réserve d’Anjanaharibe Sud, l’aire protégée de Daraina en sont, entre autres, les principales attractions.
Le vice-président de l’Office régional du tourisme de la SAVA, Bruno Lee Sio Tsion évoque les forces et les faiblesses de cette région nord de Madagascar.
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EXPORTATION TEXTILE
ÉCONOMIE – Le secteur « textile et habillement » de Madagascar entend créer 200 000 emplois supplémentaires, d’ici 2025. Pour cela, les entreprises franches locales peuvent compter sur les soutiens de leurs partenaires internationaux. À l’image du gouvernement britannique qui, par le biais du projet United Kingdom Trade Partnership, accompagne les sociétés malgaches dans l’amélioration de leur compétitivité.
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UNE DÉLÉGATION DE MAYOTTE RENCONTRE LES DIRIGEANTS DU PROJET BOVIMA
ÉCONOMIE – Le projet BOVIMA, en étroite collaboration avec Mayotte
Une délégation mahoraise a effectué une visite dans la Grande Île, le 30 octobre dernier, dans le cadre d’un projet de coopération économique, gagnant-gagnant entre Madagascar et Mayotte. Cette démarche visera à reduire les charges liées à la consommation de viande à Mayotte, mais représentera aussi, à terme, une réelle opportunité pour Madagascar, de développer l’exportation au travers du projet de BOVIMA et d’élargir son champ d’activité dans notre île voisine.
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IREO FEHIPETRA NORAISINA TAO AORIAN’NY TSY FAHAMPIAN’NY SOLIKA
SOLIKA – Nosazian’ny Ministeran’ny Angovo, ny rano ary ny akoranafo nohon’ny lesoka manokana izay tsikaritra teo amin’ny fitahirizana sy ny fitaterana ny solika ny orinasa Logistique Petrolière S.A (LPSA). Nanome fanazavana mifandraika amin’izany, androany teny Ampandrianomby, ny minisitra Vonjy Andriamanga.
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GOUVERNANCE : Des efforts attendus dans la lutte contre le blanchiment de capitaux
Peut mieux faire. Les initiatives prises par Madagascar dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme sont scrutées, car il reste encore des aspects à améliorer.
Les acteurs impliqués dans la lutte contre le blanchiment d’argent et contre le terrorisme, dont ceux du système anti-corruption, ainsi que la société civile, sont encore dans l’expectative d’une réelle évolution. Leur aspiration, de voir l’adoption de certains décrets d’application des lois, reste encore vaine. L’absence de texte bloque, par exemple, la mise sur pied de l’agence de recouvrement des avoirs, agence habilitée à conserver et gérer les biens mal acquis, biens saisis des personnes accusées, ce sans attendre le jugement du présumé auteur de l’infraction.
Il n’est pas exclu que le communiqué du Service de renseignements financiers (SAMIFIN) du 25 octobre fasse, entre autres, référence à cette défaillance. « Des améliorations restent à faire pour combler les lacunes identifiées dans le MER (rapport d’évaluation mutuelle) », soutient-il, rapportant l’analyse du deuxième rapport de suivi indiquant l’état d’avancement des travaux relatifs à la lutte contre le blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme. Il s’agit d’une analyse effectuée en septembre au Swaziland par le Groupe Anti-blanchiment en Afrique Orientale et Australe (GABAOA).
L’analyse note cependant les efforts réalisés par Madagascar. L’adoption récente par voie d’ordonnance sur le recouvrement des avoirs illicites, en fait partie. Il en est de même, sur l’entrée en vigueur de la loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et celle sur la coopération internationale en matière pénale. Mais d’autres initiatives sont encore attendues pour être conformes aux normes du Groupe d’action financière (GAFI), ou Financial Action Task Force, qui est un organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, qui avait émis 49 recommandations pour la Grande île.
Madagascar avait traîné les pieds avant l’adoption des lois exigées pour permettre à la Grande île de se conformer aux normes du GAFI. L’adoption de tous les textes nécessaires à cette lutte avait été pourtant prévue dès 2017, si l’on se réfère à la stratégie de lutte contre la corruption.
Contrôles supplémentaires
L’atermoiement malgache, place la Grande île, dans la liste des pays soumis à un contrôle de suivi renforcé, avec pour conséquence de générer des désagréments en matière de transactions financières internationales. Ces opérations font l’objet de contrôles supplémentaires, avec un délai de traitement des dossiers plus long et des frais additionnels, faute de confiance envers la législation locale en vigueur.
C’est dans ce contexte que le GABAOA a recommandé « à ce que Madagascar bénéficie d’une assistance technique, afin d’aider les autorités à mieux comprendre et corriger les défaillances identifiées dans le MER (rapport d’évaluation mutuelle) », indique le communiqué du SAMIFIN. La démarche vise en même temps à « les [autorités] sensibiliser, sur la manière dont elles peuvent réagir, pour que le pays soit conforme aux exigences du GAFI ».
Une délégation d’experts du GABAOA et du Marché commun de l’Afrique australe et orientale (COMESA) séjourne à Madagascar pendant trois jours, du lundi au mercredi, pour assurer cette mission. « Elle va rencontrer tous les décideurs impliqués dans le système de la lutte contre le blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme, pour mettre ces derniers au même niveau d’informations, pour pouvoir agir efficacement dans cette lutte », explique Lamina Boto Tsaradia, directeur général de SAMIFIN. L’amélioration des cadres législatifs et réglementaires, dont la mise en place de l’agence de recouvrement des avoirs illicites, devrait également être au menu des rendez-vous.
Les autorités sont ainsi appelées à démontrer une volonté politique, sans faille, dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le terrorisme, afin de sortir la Grande île de la liste handicapante des pays faisant l’objet d’une procédure de « suivi renforcé ». Madagascar devrait demander l’inscription de son dossier auprès du GABAOA, lors de la réunion en avril 2020, pour un examen de son rapport sur les progrès réalisés, étape nécessaire avant d’être placé dans la liste des pays classé dans la catégorie « suivi régulier ».
Photo : archives
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FOARA EKONOMIKA SAVA
Foara ekonomika SAVA :
Efa tamin’ny taona 1968 no nisy ny foara ekonomika farany raha tao amin’ny faritra Sava (Sambava, Antalaha, Vohémar, Andapa). Faritra izay isan’ny manankarena raha ny voly fanondrana sy ny harena voajanahary. Nambaran’ny minisitry ny Indostria, ny varotra ary ny asa-tanana, nandritry ny lanonana fanokafana ny alakamisy 24 oktobra tao Sambava, fa efa mivoatra manaraka ny toetr’andro ireo fitaovana ampiasaina amin’ny fambolena ka mivoatra manaraka izany ihany koa ny famokarana.
Raha ny sehatra lavanila manokana dia voalaza fa nihena ho 50% ny tahan’ny halatra tamin’ity taona 2019 ity raha oharina tamin’ny taona lasa.

