Catégorie : Actualité

  • TRANSPORT AERIEN – Des plats malgaches signés Henintsoa Moretti bientôt servis à bord des vols de Madagascar Airlines via Sofitrans

    TRANSPORT AERIEN – Des plats malgaches signés Henintsoa Moretti bientôt servis à bord des vols de Madagascar Airlines via Sofitrans

    Antananarivo, 9 Décembre, 19h50 – Pakopako, sabeda, gana ritra, duo de varangue… Autant de plats malgaches, gastronomiques pour la plupart, qui seront bientôt servis à bord des vols régionaux et internationaux de Madagascar Airlines. Ces plats seront concoctés par la cheffe Henintsoa Moretti, fondatrice du restaurant Haka Fy, spécialisée dans les plats gastronomiques traditionnels de Madagascar. Les deux parties ont signé ce vendredi une convention de partenariat.
    L’entreprise Sofitrans restera toutefois le prestataire du service catering dans les vols de cette compagnie aérienne. La cheffe Henintsoa Morettii se chargera de former l’équipe de la brigade culinaire de cette filiale d’Air Madagascar en leur transmettant ses recettes et les secrets de sa cuisine authentique de Madagascar.
    Pour l’instant, seuls les vols long-courrier, équipés des équipements adéquats pour le service de ces plats, bénéficieront de l’offre. Pour les passagers des vols régionaux, ils doivent attendre l’arrivée de l’Embraer pour savourer ces plats malgaches.
    Photo : ONTM
  • PARLEMENT – Le face à face entre le gouvernement et les députés prévu les 14 et 15 Décembre

    PARLEMENT – Le face à face entre le gouvernement et les députés prévu les 14 et 15 Décembre

    Antananarivo, 9 Décembre, 16h54 – Rendez-vous fixés. Les députés et les membres du gouvernement vont se retrouver dans quelques jours à l’Assemblée nationale. Selon l’ordre du jour de la Chambre basse, la séance des questions au Gouvernement qui devait se tenir les 8 et 9 Décembre va se faire les 14 et 15 Décembre.

    ⭕Les députés, du moins ceux qui avaient signé la motion de censure qui a tourné court, disent attendre de pied ferme ce moment après que leur initiative a tourné court. « L’ambiance va être plus agressive du côté des élus non-affiliés au groupement parlementaire Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (IRD) », martèle Jean Eugène Voninahitsy, élu de Morafenobe. Les députés de la majorité préfèrent, pour leur part, se faire discrets, par rapport à ce sujet. Certains d’entre eux, joints au téléphone, ont choisi de ne pas réagir à la date fixée.

    ⭕Comme lors des précédentes séances de questions-réponses, les députés vont être répartis en deux groupes. Le premier groupe devrait poser les questions lundi, tandis que le deuxième groupe est prévu s’exprimer mardi. Avant de rejoindre Tsimbazaza, les membres de l’exécutif vont d’abord passer à Anosikely, au Sénat ce lundi 12 Décembre. Il s’agit des deux seules séances de questions-réponses de cette deuxième session ordinaire.

    ⭕La séance de questions-réponses entre les élus des deux chambres du Parlement et les membres du gouvernement est l’une des formes d’exercice du contrôle des actions du Gouvernement par les parlementaires. Selon la Constitution qui institue cette règle, une séance par quinzaine au moins, y compris pendant les sessions extraordinaires prévues à l’article 76 [de la Loi fondamentale] est réservée aux questions des membres du Parlement et aux réponses du Gouvernement ».

  • TRANSPORT AÉRIEN – Air Austral autorisée à nouveau à desservir temporairement Antananarivo les week-ends

    TRANSPORT AÉRIEN – Air Austral autorisée à nouveau à desservir temporairement Antananarivo les week-ends

    Antananarivo, 9 Décembre, 15h56 – Air Austral reprend ses vols du weekend sur Antananarivo. La compagnie réunionnaise annonce ce vendredi dans un communiqué qu’elle est « de nouveau autorisée à desservir Antananarivo et Nosy Be les samedis et dimanches jusqu’au 28 Janvier 2023 inclus ».

    ⭕“Les autorités malgaches ont validé ce jeudi 8 décembre 2022, le programme des vols initialement déposé par la compagnie, prévoyant la desserte quotidienne de Tananarive et quatre fréquences sur Nosy Be », souligne la communiqué d’Air Austral. Le feu vert n’est cependant que temporaire, courant jusqu’au 28 Janvier. Au-delà de cette date, la compagnie annonce qu’elle fera « un nouveau point régulièrement avec les autorités pour évaluer le maintien des vols sur les jours d’opération concernés ».

    ⭕Par ailleurs, bien qu’elle soit autorisée à « réopérer » sur la ligne La Réunion – Antananarivo dès ce weekend, la compagnie réunionnaise ne prévoit pas de desservir la capitale malgache les 10 et 11 Décembre. Elle évoque des « contraintes opérationnelles » pour ne pas reprogrammer les vols de ces deux journées déjà annulés par mesures préventives.

    ⭕Air Austral a déjà annulé les vols qu’elle avait prévus le weekend dernier faute d’autorisation des autorités malgaches, prenant au dépourvu les clients à qui elle avait déjà vendu des billets. Elle avait alors dénoncé une réduction de la fréquence des vols, passant de sept à cinq jours par semaine, le weekend exclu. Les opérateurs du secteur touristiques, eux, se sont inquiétés de la conséquence d’une telle décision dans un comluniqué publié dimanche. La Confédération du tourisme de Madagascar a clairement évoqué un « coup d’arrêt à la relance économique ».

  • COMMERCE – Madagascar encouragée à avancer dans son adhésion à la Zone de libre-échange continentale africaine, le secteur privé malgache encore peu enthousiaste à l’intégrer

    COMMERCE – Madagascar encouragée à avancer dans son adhésion à la Zone de libre-échange continentale africaine, le secteur privé malgache encore peu enthousiaste à l’intégrer

    Antananarivo, 9 Décembre, 11h16 – La Grande île, qui reste prudente quant à son adhésion à la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), est encouragée à avancer. Ce ne pourrait qu’être aux avantages du pays, d’après ce qu’a exposé le coordonnateur du Système des Nations-Unies, Issa Sanogo, durant la célébration de la Journée internationale de l’industrialisation de l’Afrique. Il étaie son argumentation par le fort potentiel de Madagascar en termes de produits qui peuvent être exportés vers le continent africain et inversement par les opportunités d’affaires que ce continent peut également développer à Madagascar.

    ⭕« C’est autant d’opportunités de commerce, de pénétration de marché et de développement de l’industrie que la Zlecaf offre. Aussi, nous encourageons les autorités nationales des Etats membres de l’Union Africaine à l’adopter », lance-t-il. La coordinatrice senior de la Zlecaf auprès du Centre du commerce international, Aissatou Diallo, ajoute d’ailleurs que ce marché continental unique, créé à travers l’élimination progressive des barrières tarifaires et non tarifaires au commerce des marchandises, permettra à Madagascar de valoriser son panier de produits.

    ⭕« Nous ne devons pas attendre que toutes les infrastructures du commerce soient en place pour pouvoir commencer à commercer dans le cadre de la Zelcaf. Ce qu’il faut, c’est informer le secteur privé par rapport aux opportunités qui existent sur le marché africain. Il faudra en même temps améliorer l’environnement des affaires et mettre en place un dispositif juridique qui est favorable aux transactions commerciales intra-africaines », soutient-elle.

    ⭕Les autorités malgaches se veulent pourtant encore prudentes sur l’adhésion à l’accord. Lors du dialogue national sur les enjeux et les défis de la Zlecaf en fin Novembre, Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, a reconnu l’hésitation malgache sur le sujet. La suppression des droits et des taxes à l’importation et la faible compétitivité de Madagascar au niveau des zones d’intégration africaine, avec une balance commerciale déficitaire dans ses relations avec les pays africains, constituent les motifs soulevés par le ministère.

    ⭕Le ministre a également insisté sur la nécessité de consulter le secteur privé et la population sur la question avant de signer l’adhésion définitive de la Grande île à cette zone de libre-échange africaine. Il a également mis en avant l’importance d’industrialiser le pays d’abord pour mieux gagner en compétitivité. Les participants à ce dialogue national ont également soulevé la question de l’accès du secteur privé aux financements, le financement des infrastructures, les perspectives pour les investissements directs étrangers ainsi que les dispositifs de soutien aux petites et moyennes entreprises.

    ⭕Le secteur privé malgache, lui aussi, est peu enthousiaste. « Nous ne nous opposons pas à l’adhésion de Madagascar à la Zlecaf. Nous estimons cependant que cette adhésion nécessite du temps », lance le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Amiraly Hassim. Il soulève également d’autres raisons, à savoir le fait que plus de 80% des produits consommés à Madagascar sont importés ainsi que le problème d’insécurité alimentaire du pays. « Donc, notre premier objectif c’est de produire et de transformer nos produits pour la consommation locale d’abord. C’est une fois que nous disposons d’un excédent de production que nous pouvons approvisionner d’autres marchés à l’extérieur », insiste-t-il.

  • CONCERT – Le groupe Babai Lugu, anciennement Alalà, de retour à Madagascar pour un concert unique au CC Esca le dimanche 11 décembre

    CONCERT – Le groupe Babai Lugu, anciennement Alalà, de retour à Madagascar pour un concert unique au CC Esca le dimanche 11 décembre

    Antananarivo, 9 Décembre, 10h20 – Cinq ans après, Babai Lugu est de retour sur la Grande île. Le groupe de Mandrantohery « Goul » Andriamihanta anciennement appelé Alalà se produira pour un concert unique le 11 décembre au CC Esca Antanimena.

    ⭕Babai Lugu ne sera pas seul lors de ce spectacle intitulé “Miray Marotady”. “Miray” en référence à l’unité, “Marotady” en référence à la guitare, instrument de prédilection de Babai Lugu qui sera aussi le point commun de tous les artistes qui fouleront la scène du CCESCA ce dimanche. Marco Klarck, Jenny Raharivola The Family et Fifih seront entre autres de la partie.

    ⭕Le groupe Alalà, aujourd’hui Babai Lugu, est né en 2013 après la rencontre entre Mandrantohery « Goul » Andriamihanta, Alice Fearne et Laurie Rakotomanga vers 2013. Plus tard le groupe sera renforcé par Mohamed Sayon Nafi, Mous’ Kounta Boé et Amboara Ramanamisata.

    ⭕Malgré les années, le groupe reste fidèle à ses racines et propose ce son afro-folk poétique qui l’a fait connaître. « Andro marary », « Ny Hakamoako » ou encore « Tsodrano », parmi les tubes du groupe seront bien évidemment interprétés au CC Esca.

    Photo : Babai Lugu

  • SECTEUR EXTRACTIF – La redevance minière en hausse dans l’avant-projet de révision du code minier

    SECTEUR EXTRACTIF – La redevance minière en hausse dans l’avant-projet de révision du code minier

    Antananarivo, 9 Décembre, 8h57 – Déraisonnable et disproportionnée. La redevance minière passera du taux unique actuel de 2% à un taux variable selon les substances minières, prévoit l’avant-projet de révision du code minier. Une hausse globale de cette contribution des exploitants miniers est ainsi à prévoir. Toutefois, l’Organisation de la société civile sur les industries extractives (Oscie) fait remarquer dans son mémorandum sur les points de désaccord dans cette révision de loi que « le taux dû sur la valeur des produits des mines à leur première vente sera certes revu à la hausse. Mais force est de constater que la perception effectuée au profit des collectivités territoriales décentralisées connaitra (CTD) une baisse ».

    ⭕Le code minier actuellement en vigueur soutient que la première vente des produits extraits donne lieu à la perception d’une redevance minière de 0,60 % pour les entités publiques et d’une ristourne de 1,40% pour les CTD. Aussi, en d’autres termes, ce sont les CTD qui perçoivent plus que l’Etat central.

    ⭕Cette formule de répartition des quotes-parts des redevances et des ristournes change dans l’avant-projet de révision du code minier, et c’est l’Etat central qui va généralement percevoir plus. L’OSCIE prend l’exemple de l’exploitation de terres rares, dont le taux de redevance à l’état brut est rehaussé à 5% dans l’avant-projet de loi. Pour ce produit, il est prévu dans cet avant-projet de loi que 30% de cette redevance seront versés à titre de ristournes minières et 70% pour l’Etat central.

    ⭕« Cette clé de répartition en faveur de l’Etat central pourrait remettre en cause le principe de la répartition équitable et inclusive des ressources », expose cette organisation de la société civile dans le secteur extractif. Elle rappelle que « les recettes des ristournes minières constituent l’une des ressources attendues par les CTD pour financer les programmes de développement local et régional ».

    ⭕L’Oscie estime que les ristournes et redevances ne devraient pas être dissociées et qu’au moins 50% de leur montant cumulé devrait revenir aux CTD pour que la formulation des quotes-parts soit équitable. L’Oscie plaide également pour que la part revenant aux CTD leur soit directement payée, sans passer par le pouvoir central.

    ⭕Pour l’heure, les recettes issues de la vente des substances minières sont perçues directement par le Trésor public. Il revient ensuite au trésorier qui a effectué l’encaissement de réaffecter les quotes-parts des différents bénéficiaires, soit par transfert comptable, soit par opération d’ordre, soit directement par virement bancaire, d’après la direction générale du Trésor.

  • INDUSTRIE – Une nouvelle cimenterie à Ibity pour en finir avec l’importation de ciment et pour en faire baisser les prix

    INDUSTRIE – Une nouvelle cimenterie à Ibity pour en finir avec l’importation de ciment et pour en faire baisser les prix

    Antananarivo, 9 Décembre, 7h28 – Plus d’un million de tonnes de ciment par an. Ce sera la capacité de production de la nouvelle usine de cimenterie dont la construction a été lancée à Ibity dans la région Vakinankaratra jeudi. Ce qui devrait satisfaire les besoins locaux. L’actuelle usine, elle, ne produit que 180 000 tonnes de ciment par an. “Une telle capacité de production, additionnée à la production de ciment de l’usine de Toamasina, permettra de mener Madagascar vers l’autosuffisance en ciment”, indique la société Cementis dans un communiqué.
    ⭕La nouvelle cimenterie est imbriquée à l’actuelle usine. Elle sera dotée d’une nouvelle technologie de four horizontal de clincker plus performante qui lui permettra d’atteindre cette performance de production. “Ce projet ambitieux pourra avoir lieu dans les meilleurs délais d’ici 2025. Alors nous vous donnons déjà rendez-vous pour son inauguration”, lance François de Lesquen, directeur général de Cementis Madagascar dans son discours lors de la cérémonie de pose de première pierre.
    ⭕Pour le président de la République Andry Rajoelina, qui était présent sur place, cette cimenterie est une fierté nationale. Il a parlé d’un héritage industriel et d’un projet d’avenir. A plusieurs reprises, le chef d’Etat avait annoncé de mettre en place la plus grande cimenterie de l’océan Indien avec une participation des investisseurs nationaux. Il a annoncé durant son discours que les actions au sein de cette usine d’Ibity sont ouvertes à tous les Malgaches, nationaux ou issus de la diaspora, qui souhaitent investir dans ce domaine. 20% des actions sont ainsi dédiées aux investisseurs malgaches.
    ⭕A Madagascar, les consommateurs font souvent face à la volatilité des prix des matériaux de construction en général et du ciment en particulier. Face à cela, l’Etat avait mis en place un système de régulation de prix à travers l’importation de ciment par la société State Procurement of Madagascar et le contrôle de prix sur le marché. Les promoteurs de cette nouvelle usine de cimenterie promettent ainsi de mettre en place des prix attractifs sur le marché local. Devant la communauté locale, le locataire d’Iavoloha rejoint la voix des dirigeants de cette société.
    ⭕“Ecoutez bien. Cette annonce est très importante. Le prix d’achat du sac de ciment dans les communes environnantes de l’usine et à Antsirabe sera moins chers que le prix appliqué dans les autres régions. Quand cette usine sera complètement opérationnelle d’ici 2025, le prix du ciment sera de 14 000 Ariary. Actuellement, le prix sur le marché est de 30.000 Ariary”, promet le Président dans son discours.
    Photo : Cementis Madagascar
  • THIERRY DE BAILLEUL :“Trouver l’équilibre économique et développer le réseau domestique sont les priorités”

    THIERRY DE BAILLEUL :“Trouver l’équilibre économique et développer le réseau domestique sont les priorités”

    Thierry de Bailleul a été choisi par les autorités malgaches pour être le nouveau directeur général de Madagascar Airlines, la société qui a exploite les actifs d’Air Madagascar. Il a été officiellement présenté ce mercredi à Iavoloha lors de la signature de l’acquisition par Madagascar Airlines de l’avion Embraer 190 E2 pour étoffer sa flotte. Devant les caméras de www.2424.mg, le nouveau DG, ambitieux et confiant, livre sa vision et ses priorités pour le redressement de la compagnie aérienne nationale. Interview.

  • PARLEMENT – Ambiance morne à l’Assemblée nationale après la motion de censure avortée contre le gouvernement

    PARLEMENT – Ambiance morne à l’Assemblée nationale après la motion de censure avortée contre le gouvernement

    Le projet de motion de censure enclenché par des députés à l’encontre du gouvernement Christian Ntsay a presque été tué dans l’œuf. L’effervescence de ces dernières heures à Tsimbazaza est vite retombée après la contre-offensive des partisans du gouvernement.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Les opérateurs touristiques tirent la sonnette d’alarme sur l’annulation des vols internationaux

    TRANSPORT AÉRIEN – Les opérateurs touristiques tirent la sonnette d’alarme sur l’annulation des vols internationaux

    Antananarivo, 8 Décembre, 20h00 – Les professionnels du tourisme réagissent après l’annulation des vols de la compagnie Air Austral le week-end dernier. Ils disent avoir du mal à comprendre cette décision. “On ne comprend pas les fondements économiques de cette décision qui n’a bénéficié d’aucune concertation auprès des principaux concernés », lance Lova Ratovomalala, directeur exécutif de la Confédération du tourisme de Madagascar, relayé par un communiqué.
    ⭕Le responsable parle d’un « coup d’arrêt à la relance touristique ». “Les opérateurs touristiques ne sont pas encore remis à flots. Les pertes financières générées par la crise sanitaire sont loin d’être compensées. Aujourd’hui, on commence à peine à remonter la pente avec les voyageurs qui commencent à revenir petit à petit à Madagascar ”, insiste-t-il. Se faisant le porte-voix de ses pairs, il rapporte le souhait de ceux-ci d’avoir au plus vite des réponses de la part des autorités concernées, voire la possibilité d’un dialogue pour éclaircir la situation et trouver des solutions communes.
    ⭕Depuis le weekend dernier, la compagnie Air Austral a été contrainte de procéder à l’annulation de ses vols de/vers Antananarivo. La compagnie réunionnaise avance qu’elle n’a pas reçu l’autorisation, initialement prévue, des autorités Malgaches. Elle dit avoir été obligée désormais de réduire la fréquence sur la desserte vers la capitale malgache à raison de cinq vols par semaine.
    ⭕Le dossier Air Austral n’est pas le seul à inquiéter lles opérateurs touristiques. Dans sa missive, la Confédération du tourisme de Madagascar soulève le cas de la compagnie sud africaine Airlink. Celle-ci ne dispose pas encore des autorisations nécessaires pour la reprise de ses vols vers la Grande île. A cela s’ajoute la desserte entre Sainte-Marie et la Réunion qui n’a duré que “un mois”, selon ses dires. A en croire la Confédération du tourisme, les opérateurs touristiques saint-mariens semblent être désemparés par cette situation. “Les opérateurs touristiques nationaux espèrent impatiemment son retour”, indique la Confédération du tourisme dans son communiqué.