Catégorie : Actualité
-

VAOVAO – MINUTE FLASH 08 DESAMBRA 2022
– TSIMBAZAZA : Tsy nanaraka ny lalàna velona ny fametrahan’ireo depiote ny taratasy fitsipaham-pitokisana ka tsy azo raisina hoy Christine Razanamahasoa– FIARAHA-MIASA : Misitraka famatsiam-bola mitentina 12 tapitrisa euros avy amin’ny Fanjakana alemana ny Madagascar National Parks– FOTO-DRAFITRASA : Manomboka ny asa fanamboarana sy fanitarana ny ozinina famokarana simenitra any Ibity Antsirabe– FANAMBOARAN-DALANA : Mitsidika ny fizotran’ny asa fanamboarana ny lalam-pirenena faha-22 sy ny RNS 5 ny minisitry ny Asa vaventy. -

AEROPORT D’IVATO – L’Aviation civile de Madagascar rappelle aux acteurs de l’industrie aérienne de se conformer aux accords aériens
Antananarivo, 8 Décembre, 17h50 – La journée de l’Aviation civile internationale célébrée jeudi à été l’occasion pour l’Aviation civile de Madagascar de mettre en avant l’importance du rôle clé tenu par l’aviation civile dans le développement socio-économique du pays. « Cette célébration nous interpelle sur l’obligation des acteurs du secteur aérien de se conformer aux textes et normes en vigueur, notamment les accords aériens établis afin de pouvoir assurer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des opérations pour un transport aérien sûr et ordonné », indique l’Aviation civile de Madagascar dans un communiqué publié pour l’occasion. Elle rappelle alors qu’il lui incombe « de superviser l’application de ces normes et de ces pratiques ».
L’ACM insiste notamment sur « la bonne gouvernance, le sens de croissance soutenue et durable, l’appui des autorités, une stratégie de développement inclusive de l’ensemble du système du transport aérien, et des ressources humaines aux compétences avérées » comme « conditions de la réussite ». Elle parle « de maintien de la sécurité opérationnelle à un niveau élevé, de maîtrise des risques en matière de sûreté aéroportuaire et des opérations aériennes, d’appui au développement de la connectivité dans une concurrence saine, d’appui à la mise aux normes des infrastructures, équipements et installations aéroportuaires, et d’application de mesures coordonnées et unifiées pour réduire l’incidence de l’aviation civile sur l’environnement ».
Pour l’ACM, l’idée est de faire du transport aérien « un levier de développement économique et sociale, en tenant compte de la dimension innovation adaptée au contexte dans lequel nous évoluons ». Tous les acteurs de l’industrie aérienne, des compagnies aériennes aux services compétents de l’Etat, en passant par les centres de formation, les fournisseurs de navigation aérienne, les fournisseurs de service, les handler, les gestionnaires d’aéroports ont été présents à la cérémonie de levée de drapeaux qui a marqué l’événement à l’aéroport international d’Ivato, jeudi.Photo : ACM
-

CULTURE- Sir Samuel promet “la bombe” lors de l’ouverture du festival Zaza Rap Taiza
Antananarivo, 8 Décembre, 16h04 – Le ton est donné. Les organisateurs de la sixième edition du Festival Zaza Rap Taiza affirme que “tout est fin prêt pour un show exceptionnel (…) On n’attend plus que le public”, lors d’une conference de presse, jeudi à Antanimena. Ils promettent des moments “inoubiables” pendant les Festival qui s’ouvrira ce jour, et ce, jusqu’au 10 Décembre. Sir Samuel ouvrira le bal ce jeudi au Palais des sports et de la culture. » Ça va être la bombe ce soir », affirme Finiaina Ranivoarianja, responsable partenariat et communication Kolotsaina Mainty. 2 Bal sera également de le partie.
Nuttea, déjà sur place, veut apporter des ondes positives pendant le festival. “On est là pour apporter le sourire et la joie. On est des vendeurs de bonheur”, lâche-t-il avec le sourire lors de la conférence de presse, aux côtés de Bustaflex et Grodash.
L’ambiance lors du Off du festival à La Teinturerie, à Ampasanimalo donne un avant-goût des événements à venir. La soirée a été assurée par Dj Krazy Ice de La Réunion, Jupa Fly&Saboodak, Yrist, Liloscarnivor aux côtés d’autres artistes locaux. « C’était génial. On est impatients de voir les légendes du hip-hop sur scène maintenant,” s’exclame un fan.
Une grosse partie des artistes internationaux sont arrivés mercredi. Youssoufa et Chilla sont attendus dans la journée pour que tout soit complet au cours de ces jours de partage et d’éducation autour de la culture hip hop selon le souhait des organisateurs. -

TRANSPORT AERIEN – Un montant de 245.000 dollars par mois pour louer l’Embraer 190-E2 qui va renforcer la flotte de Madagascar Airlines
Antananarivo, 8 Décembre, 11h58 – Madagascar Airlines rejoint la famille Embraer avec l’entrée en service de l’Embraer 190-E2 au début de l’année prochaine. Le directeur marketing du constructeur aéronautique brésilien, Michal Nowak, annonce fièrement, mercredi au Palais d’Etat d’Iavoloha, que la compagnie malgache va devenir « la première ligne aérienne à opérer avec cette nouvelle génération d’Embraer dans l’Ocean Indien et qui va rejoindre le groupe des opérateurs E2 dans le monde, tel que KLM ou encore Helvetic Airways ». L’intégration de cet appareil dans la flotte de Madagascar Airlines a cependant un cout : 245.000 dollars de loyer mensuel, confie une source proche du dossier.
C’est Azorra, une entreprise de location d’avions basée aux Etats-Unis et qui a déjà une relation de longue date avec Embraer, qui est le partenaire financier principal de Madagascar Airlines dans la location de cet aéronef. Le vice-président marketing de cette entreprise qui gèrerait actuellement 128 avions rassure sur sa force financière « pour faire face à tout défi que l’industrie de l’aviation ou l’économie mondiale peuvent présenter ». Des partenariats clés comme celui avec Madagascar est d’ailleurs vital pour Azorra pour « conforter sa notoriété dans le secteur », poursuit-il.
Cet Embraer 190-E2 va rejoindre la flotte existante de Madagascar Airlines, composée actuellement de six ATR que la compagnie nationale loue également ainsi que des deux Airbus A340 d’Air Madagascar qui ne sont pas opérationnels. Ce nouvel appareil va permettre à Madagascar Airlines d’améliorer la connectivité nationale et régionale du pays et d’ouvrir des nouveaux marchés qui étaient auparavant au-delà de sa capacité, reprend Michal Nowak du constructeur brésilien.
Avec une capacité de 96 sièges, dans une configuration de deux classes, affaire et économique, et une gamme de 2850 miles nautiques, ou approximativement six heures de vol, l’Embraer 190-E2 va permettre à Madagascar Airlines de renforcer les liaisons domestiques et mieux connecter l’île au reste de la région et vers des destinations plus éloignées encore, comme Dubaï entre autres. « Cela va permettre d’appuyer la stabilité financière de la ligne aérienne », poursuit le directeur marketing d’Embraer. La taille de cet avion va aussi permettre la réduction de 20% de consommation de fuel et des économies sur les émissions de CO2 comparée à la génération précédente, ajoute-t-il.
Selon Mahery Andriamamonjy, directeur adjoint pour les affaires aéronautiques de Madagascar Airlines, ce nouvel appareil va être utilisé pour des liaisons domestiques de longues distances comme vers Nosy-Be, Toliara ou Antsiranana. Cet avion est également en mesure d’effectuer des vols régionaux comme vers l’île Maurice ou La Réunion. Il pourra même être utilisé pour des vols vers Johannesburg ou encore Dubaï.
L’arrivée de cet appareil dans la flotte de Madagascar Airlines sera faite avec les appuis des équipes techniques du constructeur Embraer dans la formation des mécaniciens ainsi que pour les pièces détachées de l’avion. L’idée est d’assurer que l’entrée en service se fasse sans problème, indique Michal Nowak. Il indique également que « deux autres avions Embraer rejoindront la flotte de Madagascar Airlines en 2024 ». La compagnie nationale ambitionne de se doter d’une flotte d’avions neufs et de nouvelle génération d’ici 2025.
Par ailleurs la demande de licence d’exploitation de Madagascar Airlines est cours de traitement au niveau de l’Aviation civile de Madagascar ACM, selon son DGA Mahery Andriamamonjy. La moitié des étapes pour l’obtenir est déjà franchie, indique-t-il. -

ASSEMBLEE NATIONALE- Christine Razanamahasoa juge « irrecevable » la motion de censure contre le gouvernement
Antananarivo, 8 Décembre, 10h 35 – Une fin de non-recevoir. Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, se positionne officiellement contre la procédure de motion de censure contre le gouvernement. « La motion de censure ne respecte pas les dispositions constitutionnelles et les textes en vigueur, donc irrecevable », annonce-t-elle dans un communiqué paru sur la page Facebook de l’Assemblée nationale, jeudi.
La présidente de la Chambre basse prévient sur la suite des événements. « Toutes les réunions pour poursuivre les étapes concernant ce dossier ne peuvent pas être exécutées», indique-t-elle.
Dans sa communication, Christine Razanamahasoa rappelle qu’il lui appartient de vérifier les signatures apposées dans la motion de censure. « A y voir de près, plusieurs signatures sont suspectes alors que des députés réfutent l’utilisation de leur signature », rapporte-t-elle. La présidente de la Chambre basse soutient également que le gouvernement n’a pas été informé de l’initiative et qu’elle n’a pas autorisé l’affichage de la motion.
Dans la matinée, plusieurs membres du gouvernement se réfèrent à la lettre de Christine Razanamahasoa pour contrer la motion de censure. Ils reprennent, point par point, les arguments de l’ancienne ministre de la Justice.
Des députés avaient déposé une motion de censure contre le gouvernement mercredi en fin d’après-midi. Le document, publié sur la page Facebook de l’Assemblée nationale, retiré quelques heures après, avait reproché au gouvernement plusieurs éléments dont le non-respect de la Constitution, la non-réalisation du Programme général de l’Etat, les « défaillances dans la gestion des affaires nationales » ou encore l’inflation. Selon ce document, 105 parlementaires avaient signé la motion de censure contre le gouvernement. -

CHAMBRE BASSE- Des membres du bureau permanent de l’Assemblée nationale contestent la légalité de la motion de censure contre le gouvernement
Antananarivo, 8 Décembre, 9h 35 – La contre-offensive s’organise. Des membres du bureau permanent de l’Assemblée nationale montent au créneau pour contrer la motion de censure lancée par des députés contre le gouvernement. Ils mènent la contre-attaque sur le terrain juridique en soulevant le « non-respect des textes » pour torpiller l’initiative.
« Le document de la motion de censure ne respecte pas la Constitution et textes en vigueur », soutient le communiqué publié sur la page Facebook de la Chambre basse, jeudi matin. « Le bureau permanent de l’Assemblée nationale confirme que toutes les réunions souhaitées pour poursuivre la procédure sur cette affaire ne peuvent pas être réalisée », poursuit le texte.
Dans ce communiqué, ces membres du bureau permanent affirment que « les dispositions [prévues par le règlement intérieur de l’Assemblée nationale] ne sont pas respectées ». « Il appartient à la présidente de l’Assemblée nationale d’authentifier les signatures dans le document [de motion de censure] pour confirmer le nombre des signatures requises. Jusqu’ici, des soupçons pèsent sur l’authenticité des signatures dans le document de motion et bon nombre de députés dénoncent l’utilisation de leurs signatures sans leur accord », argumentent les signataires dudit communiqué.
Les signataires du document évoquent d’autres points juridiques pour défendre leur position. Pour eux, le gouvernement a dû être informé de l’initiative avant d’afficher la motion de censure. « Ce n’est pas le cas car la présidente de l’Assemblée nationale n’a pas autorisé cette affichage », poursuivent-ils.
Sept membres du bureau permanent ont signé le communiqué. Il s’agit des trois vice-présidents Lucien Irmah Naharimamy, Lalao Rahantanirina, Jocelyne Rahelianta, du questeur I Jean Michel Henri et du questeur III Lanto Rakotomanga, du rapporteur général et du rapporteur général adjoint Angèle Solange et Ny Aina Rafanomezantsoa et du questeur II Lanto Rakotomanga.
Le président Andry Rajoelina avait soulevé l’existence d’une « tentative de déstabilisation politique » lors du conseil des ministres du mercredi, selon le rapport dudit conseil. Il avait indiqué que le pays « ne mérite pas l’instabilité (…) et qu’il ne faut pas y ajouter une crise politique qui pourrait mettre à mal l’apaisement » sans que le chef de l’Etat fasse référence à un événement en particulier.
Selon un autre communiqué, parue dans la page Facebook de l’Assemblée nationale mercredi, 105 députés ont signé la motion de censure contre le gouvernement, déposée le même jour. Les signataires du document, reprochent, entre autres, au gouvernement le non-respect de la Constitution. Ils citent, entre autres, l’ingérence dans les affaires internes de l’Assemblée nationale, la non-réalisation du Programme général de l’Etat, les « défaillances dans la gestion des affaires nationales » comme l’existence de l’exportation illicite des richesses nationales et la corruption. L’inflation, la « hausse ininterrompue du taux de la pauvreté ». Mais ce document a été supprimé quelques heures après sa mise en ligne.Photo d’illustration.
-

COOPERATION – Victoria Kwakwa, vice-présidente de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe, évoque la nécessité d’améliorer le climat des affaires à Madagascar
Antananarivo, 8 Décembre, 8h11 – Une réforme importante à mener. Victoria Kwakwa, vice-présidente de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe estime que « le climat des affaires doit être amélioré » à Madagascar. Il s’agit, souligne-t-elle sur son compte Twitter, de « l’une des réformes importantes que le gouvernement doit entreprendre ». L’objectif, indique-t-elle encore, est de permettre au secteur privé de « jouer pleinement son rôle ».
Durant ses trois jours de visite sur la Grande île, Victoria Kwakwa a rencontré des chefs d’entreprise opérant à Madagascar. Elle affirme avoir eu « apprécié les échanges très ouverts avec les membres du secteur privé à Madagascar ». Elle a également eu l’occasion de rencontrer des jeunes entrepreneurs malgaches avec lesquels elle assure avoir « eu des échanges très constructifs sur les défis et les opportunités pour développer l’entrepreneuriat à Madagascar et comment soutenir davantage leur contribution au développement de Madagascar ».
Le sujet a été évoqué lors de sa rencontre avec le président de la République Andry Rajoelina qui lui a exposé le plan de développement qu’il mène à Madagascar et avec lequel elle a évoqué les formes d’appui que la Banque mondiale peut apporter en vue de soutenir la croissance. « Nous nous sommes entendus sur la nécessité de réformes pour que le pays mette fin à la pauvreté », souligne la vice-présidente de la Banque mondiale. les
Outre les membres du secteur privé et les autorités, dont le Premier ministre et la ministre de l’Economie et des finances, Victoria Kwakwa a également pu échanger avec les membres de la société civile. Elle a notamment pu discuter avec des femmes actives au sein des organisations de la société civile ainsi que des femmes entrepreneures, « de merveilleuses femmes leaders, entrepreneurs et influenceurs qui ouvrent la voie à la prochaine génération de Madagascar », souligne-t-elle. Leur rencontre s’est surtout focalisée sur la coopération à mettre en place afin de donner davantage de place aux femmes à Madagascar à travers les projets de la Banque mondiale à Madagascar.
La visite de la vice-présidente de la Banque mondiale à Madagascar qui a eu lieu du 4 au 6 Décembre s’est tenue alors que l’institution de Bretton Woods finalise sa stratégie d’engagement pour les cinq prochaines années à Madagascar. Les « conversations essentielles » qu’elle indique avoir eues avec les différents acteurs sur ce qui peut être fait différemment et sur la manière dont la Banque peut mieux soutenir Madagascar dans ses aspirations alimente les discussions en cours dans le cadre de l’élaboration du nouveau cadre de partenariat pays (PCF).Photo : Banque mondiale Madagascar
-

CONSEIL DES MINISTRES- Rajoelina évoque une tentative de déstabilisation politique et lance un appel à la solidarité
Antananarivo, 9 Décembre, 7h09 – Une union sacrée demandée. Le président Andry Rajoelina soulève l’existence d’une « tentative de déstabilisation politique » lors du conseil des ministres du mercredi à Iavoloha, selon le communiqué rapportant ledit conseil des ministres. « L’Ile malgache ne mérite pas l’instabilité alors qu’il existe déjà des difficultés nées des différentes crises successives aussi bien au niveau international que chez nous et qu’il ne faut pas y ajouter une crise politique qui pourrait mettre à mal l’apaisement », lance le chef de l’Etat dans son discours rapporté par le communiqué officiel.
Le président de la République lance un appel pour un « élan afin de poursuivre les efforts consentis pour redresser le pays et non une préparation en vue d’une déstabilisation ». Il rappelle « la confiance accordée par les partenaires techniques et financiers à Madagascar (…) après la crises sanitaires, les cyclones successifs, les problèmes générés par la guerre » au niveau international.
Dans la foulée, le conseil des ministres « lance un appel au calme à tous les citoyens et la prise de conscience des acteurs politiques, des élus et des désignés ». Il invite également ces derniers « à se donner la main pour sauver Madagascar et non le détruire ».
Le communiqué ne donne pas de détails concrets sur cette « tentative de déstabilisation politique ». Mais le pays fait face en ce moment à différentes tensions. Sur le terrain, la motion de censure contre le gouvernement à l’Assemblée nationale, la manifestation des agents de l’Etat au niveau du Sénat, la grève des étudiants de l’Ecole normale supérieure ou encore l’appel à la tenue d’une concertation nationale par l’opposition se conjuguent dans l’actualité du paysPhoto : Présidence
-

MUSIQUE – Les artistes pour le festival « Zaza Rap Taiza » débarquent
Le compte à rebours est lancé pour la sixième édition du Festival « Zaza Rap Taiza ». Les artistes qui vont se produire durant le rendez-vous majeur de l’année du rap sont là. Ils foulent le sol malgache ce jeudi après-midi.
