Catégorie : Actualité
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Madagascar reçoit les talents africains du 11 au 13 Octobre 2022 dans le cadre de Fiba Africa regional youth camp
45 jeunes basketteurs issus de 19 pays africains ainsi que 15 coaches sont attendus dans la Grande île du 11 au 13 Octobre 2022. Ils viendront participer au Fiba Africa regional youth camp au cours duquel ils auront l’occasion d’être évalués, mais aussi d’améliorer leurs jeux. Des jeunes Malgaches seront évidemment de la partie, et la Fédération malgache de basketball espère que des basketteurs malgaches taperont dans l’œil des recruteurs qui seront également présents.Les pays participants : Angola, Botswana, Eswatini, Ethiopie, Malawi, Mozambique, Namibie, Afrique du Sud, Rwanda, Soudan du Sud, Ouganda, Zambie, Zimbabwe, Burundi, Nigeria, Comores, RDC, Maurice et Tchad.En partenariat avec : -

DIPLOMATIE – Madagascar établit des relations diplomatiques avec trois nouveaux pays en marge de l’Assemblée générale des Nations unies ÉTÉO du 27 septembre 2022
Antananarivo, 28 Septembre, 15h10 – Madagascar élargit ses horizons. La Grande île établit des relations diplomatiques avec trois nouveaux pays. Richard Randriamandrato, ministre des Affaires étrangères, en voyage à New York dans le cadre de la 77ème Assemblée générale des Nations unies après avoir assisté aux funérailles de la Reine Elizabeth II d’Angleterre, n’a pas chômé et a enchainé les rencontres bilatérales. Ces rencontres se sont conclues par la signature des déclarations relatives à l’établissement de relations diplomatiques avec la République de Saint-Marin, la République Dominicaine et le Royaume de Bahreïn.
Selon le ministère des Affaires étrangères, la mise en place de relations diplomatiques vise, entre autres, « à renforcer les soutiens mutuels au niveau international et multilatéral sur des sujets d’intérêt pour Madagascar ». Le ministère parle par exemple des « candidatures des ressortissants malgaches auprès des instances multilatérales ou encore les réformes du Système des Nations Unies ». Le développement des coopérations bilatérales n’a pas été oublié dans les échanges.
Outre la mise en place de nouvelles relations diplomatiques, Richard Randriamandranto a aussi enchainé aussi les rencontres bilatérales visant à renforcer les coopérations dans de nombreux domaines avec d’autres pays. Le numéro Un de la diplomatie malgache a ainsi rencontré son homologue grec, Nikos Dendias. Les deux parties ont « manifesté leur volonté commune de signer un protocole d’accord axé sur la coopération en matière de tourisme ainsi que la promotion des investissements privés ».
Richard Randriamandrato a aussi rencontré son homologue géorgien, SEM Ilia Darchiashvili. Les deux parties ont en ligne de mire « la signature d’un mémorandum d’entente sur les domaines d’intérêt commun » notamment le changement climatique, la sécurité alimentaire ou encore le tourisme.Photo : Ministère des Affaires étrangères -

ÉDUCATION – 32% des Malgaches sondés estiment encore que le châtiment corporel sur les enfants est toujours justifié.
Antananarivo, 28 septembre, 13h45 – L’adage qui dit « on ne ménage pas les coups de bâton quand on aime son enfant » est loin d’être dépassé à Madagascar. Selon un sondage effectué par le cabinet COEF Ressources, représentant du réseau Afrobaromètre à Madagascar, 32% des Malgaches estiment que le châtiment corporel sur les enfants est toujours justifié. La question à laquelle il fallait répondre dans le sondage était « le châtiment corporel sur les enfants est-il toujours justifié, parfois justifié ou jamais justifié ».
50% des Malgaches estiment quant à eux que la discipline par la force est parfois justifiée, tandis que 18% pensent que le fait que les parents punissent leurs enfants par la force n’est jamais justifié.
Toujours selon le résultat de l’enquête, les châtiments physiques sur les enfants sont surtout pratiqués dans les milieux ruraux avec un taux estimé à 84%. Cette forme de punition est également pratiquée majoritairement par les femmes et les personnes non instruites.
La discipline violente reste présente à Madagascar même si elle est interdite par la loi. Les différences entre punitions, correction et violence physique ne sont généralement pas considérées dans l’éducation. Le sondage Afrobaromètre a été effectué sur un échantillon de 1 200 adultes, avec une marge d’erreur de plus ou moins 3% et un niveau de confiance de 95%, souligne le COEF Ressources dans ses remarques. -

ADMINISTRATION – Le ministère de l’Économie et des Finances (MEF) renforce sa coopération avec le Bianco pour lutter contre la corruption au sein du ministère.
Antananarivo, 28 septembre 2022, 12h30 – Le MEF entend éradiquer la corruption en son sein. Le département ministériel a signé mardi les documents-cadres de la lutte contre la corruption, conformément aux obligations légales fixées par la Loi. Ces documents qui constituent la Politique interne de lutte contre la corruption (PILCC) du ministère présentant les engagements de chacun des départements du ministère dans la lutte.
Outre la publication du PILCC, le MEF signe aussi avec le Bureau indépendant anticorruption un accord de coopération de 3 ans dans le but de renforcer la lutte. Un service de la Lutte contre la Corruption a été mis en place dans le ministère et sera chargé de « garantir les activités d’éducation et de prévention en matière de lutte contre la corruption ainsi que le pilotage et la coordination des structures Anti-corruption dans chaque département ». « Nous ouvrons nos portes au Bianco afin de lui permettre d’accéder à nos dossiers et avoir les chiffres ou les statistiques pour mener à bien sa mission », explique par ailleurs Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des Finances en marge de la signature.
Laza Andrianirina, directeur général de la Bianco, se réjouit de la décision de ministère de renforcer sa lutte contre la corruption. « L’exemple de la MEF est un exemple à suivre » indique le directeur général. Dans son rapport d’activité 2021 présenté en fin de semaine dernière, la Bianco avait indiqué que seul un ministère avait mis en place une structure de lutte contre la corruption en son sein conformément à la loi sur la lutte contre la corruption.Photo : Ministère de l’Economie et des finances.
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FOOTBALL – Jérémy Morel met à terme sa carrière de footballeur professionnel et aspire à devenir entraîneur.
Antananarivo, 28 septembre 2022, 10h27 Jérémy Morel quitte le football de haut niveau après 20 ans de carrière. » Toutes les bonnes choses ont une fin » écrit l’international Malgache de 38 ans, sur sa page Facebook, mardi. » Il est désormais temps pour moi de mettre un terme à ma carrière de joueur professionnel de football » poursuit-il.
Même s’il quitte le monde professionnel, le défenseur de Barea de Madagascar ne va pas encore raccrocher ses crampons. Jeremy Morel va poursuivre sa carrière avec le club amateur de l’US Montagnarde en 5e division française. Dans son annonce de l’arrivée du défenseur, le club basé dans le Morbihan a indiqué que Jeremy Morel « passera en parallèle ses diplômes d’entraîneur ». « Je ne serais jamais loin du rectangle vert, d’un côté ou de l’autre de la barrière » écrit d’ailleurs le franco-malgache dans son annonce de retraite.
Le défenseur des Barea a joué près de 600 matchs dans sa carrière professionnelle. Une carrière débutée en 2003 au FC Lorient. Il a ensuite évolué à l’Olympique de Marseille entre 2011 et 2015. Il disputera près de 153 matchs sous les couleurs de l’OM avant de rejoindre l’Olympique Lyonnais où il évoluera jusqu’en 2019. Après une saison au Stade Rennais, il retourne chez les Merlus pour un dernier tour de piste.
Jeremy Morel a rejoint la sélection malgache en 2018. Il a participé à l’aventure exceptionnelle des Barea à la Can 2019. Il marquera un but en 13 sélections. « J’ai eu le privilège de représenter un peuple incroyable et de faire honneur à mes origines » déclare-t-il. -

PATRIMOINE – Le ministère de la Culture évoque « une reconstruction à l’identique de l’extérieur » des palais de Tranovola et de Manampisoa du Rova d’Antananarivo « dans le respect des normes internationales »
Antananarivo, 28 Septembre, 8h17 – Le ministère de la Communication et de la culture se veut rassurant. Il martèle que « la reconstruction et la rénovation des palais de Tranovola et de Manampisoa respectent les normes internationales en matière de construction de musée ». Francis Razafiarison, directeur général de la Culture au sein du ministère, évoque ainsi une « construction [qui] ne présente aucun risque lié à la sécurité ».
Le responsable ajoute que « si on fait quelque chose aux normes internationales, des ossatures sont indispensables ». Il parle notamment de la possibilité d’une « présence de métal ou de béton dans les structures des bâtiments ». Mais « l’aspect extérieur de ces bâtiments sera totalement et entièrement identique aux originaux », insiste-t-il. Il assure que « une fois les palais achevés, le public ne verra que du bois ». Le directeur général de la Culture indique également que « toutes les démarches liées au respect de la tradition ont été effectuées avant les travaux ».
Après la réhabilitation du Palais de Manjakamiadana et de celui de Mahitsielafanjaka, les autorités disent avoir lancé la réhabilitation et la reconstruction des Palais de Tranovola et de Manampisoa, tous deux détruits dans l’incendie du 5 Novembre 1995. Les deux édifices avaient été respectivement construits sous le règne de Radama I pour Tranovola et sous celui de Rasoherina pour Manampisoa.
Comme le voulait la tradition à l’époque des royaumes, chaque monarque se faisait construire un Palais pour marquer son règne. Bâtis à l’époque où il était encore tabou de construire avec des matériaux comme les pierres sur la colline d’Antananarivo, les deux Palais, actuellement « en cours de reconstruction » selon le ministère, ont été entièrement construits en bois.
Les constructions en brique et en pierre sur la colline d’Antananarivo n’avaient été admises qu’à l’époque de Ranavalona II qui, au lieu de se faire bâtir un Palais, a fait ériger un Temple en pierre dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo. Elle a ensuite fait revêtir le Palais de Manjakamiadana, construit pour Ranavalona I, avec des pierres. Avec la reconstruction actuelle de Tranovola et de Manampisoa, le béton est prévu être enrobé de bois.Photo d’archives
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DIPLOMATIE – Tomasz Grysa nommé nonce apostolique à Madagascar et délégué apostolique dans les Iles Comores et à La Réunion
Antananarivo, 28 Septembre, 6h55 – Un nouveau diplomate pour représenter le Vatican à Madagascar. Le Pape François a nommé Mgr Tomasz Grysa en tant que nouveau nonce apostolique pour Madagascar ce mardi 27 septembre. Celui-ci est également nommé délégué apostolique dans les Iles Comores et à La Réunion et élévé au siège tutélaire de Rubicon, avec dignité d’archevêque.
Monseigneur Tomasz Grysa est de nationalité polonaise. Il est né le 16 octobre 1970 à Poznan en Pologne. Il a été ordonné prêtre 25 mai 1995 et possède une licence en Droit canonique.
Avant sa nomination en tant que nonce apostolique dans la Grande île, il a déjà représenté le Saint Siège en tant que conseiller de nonciature dans de nombreux pays comme la Russie, l’Inde ou encore la Belgique. Il a aussi représenté le Saint Siège auprès des missions permanentes de l’ONU (New-York), en Israël mais aussi au sein de la délégation apostolique à Jérusalem et en Palestine. Il succède à Mgr Paolo Rocco Gualtieri qui a été nommé nonce apostolique au Pérou le 6 août dernier. -

FOOTBALL – Des Barea sans pitié écrasent les Pirates seychellois au premier tour de la qualification de la CAN U23
Une première étape franchie. Les Barea de Madagascar obtiennent leur ticket pour le deuxième tour de qualification à la Coupe d’Afrique des nations des moins de 23 ans (CAN U23) à la suite d’une deuxième victoire. La sélection malgache a écrasé 7 à 1 les Pirates seychellois au match retour à Mahamasina ce mardi. Ils retrouveront un adversaire plus féroce, les Panthères du Gabon, au deuxième tour.

