

Antananarivo, 27 Mai, 11h33 – Le programme du départ des Barea vers le Ghana de nouveau remanié. Prévus prendre l’avion ce vendredi en direction de l’Ouest de l’Afrique, pour le match de la première journée des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des nations 2023 contre le Black Star du Ghana, les joueurs locaux et le staff devraient finalement quitter la Grande île avec les joueurs expatriés à La Réunion samedi, selon une source auprès de la Fédération malgache de football (FMF).
Dans un communiqué publié jeudi, la FMF avait annoncé un départ en deux vagues de la délégation malgache. La première vague avec les joueurs évoluant à Madagascar était prévue partir ce vendredi tandis qu’une deuxième composée des joueurs expatriés de La Réunion partirait samedi.
Pour les joueurs locaux, leur regroupement avait commencé jeudi. Ils ont entamé une première séance à Andraharo avec le préparateur physique de la sélection. Au moins deux séances d’entrainement seront au programme de la sélection en terre ghanéenne indique le Nicolas Dupuis. La première pour le 29 Mai, et une autre, avant le match, l’entrainement officiel proprement dit.
Photo : Nicolas Dupuis

Antananarivo, 27 Mai, 6h50 – La filiale malgache de la Mauritius commercial bank (MCB) renforce sa présence à Madagascar. Avec l’inauguration de son nouveau siège à Alarobia, elle vise à élargir sa part de marché de 6%. En implantant sa nouvelle agence centrale « au coeur d’un quartier d’affaires emblématique de la capitale », elle espère amener plus de clients dans son escarcelle. Ceux-ci viendront étoffer son portefeuille de 16.000 clients particuliers, professionnels et corporate déjà répartis dans les 14 agences de la capitale, à Toamasina, à Antsirabe, à Toliara ou encore à Nosy-Be. Et les nouveaux locaux devraient soutenir l’expansion, escompte MCB Madagascar.
Une digitalisation accrue des services offerts, que ce soit en termes de gestion des opérations courantes ou de paiement électronique facilité, fait également partie des offres mises par la banque sur la table à partir de 2022 pour séduire la clientèle. Elle insiste également sur le le maintien de sa mission principale, celle « d’accompagner ses clients à atteindre leurs objectifs tout en offrant un service « premium » au travers d’un service client performant et réactif »
Par ailleurs, bien que le siège déménage à Alarobia, « les activités de l’agence d’Antsahavola sont maintenues à son emplacement historique, témoin des débuts des opérations de la banque en 1992 », précise encore la banque.

A la place de l’abattage des arbres, Biogasikara Energy de Marie Louise Schmidt Rasoamanahirana propose la collecte des déchets organiques secs. A la place des bois de chauffe pour alimenter les chaudières des producteurs d’huile essentielle, l’entreprise propose des briquettes à base de déchets organiques. Et plutôt que de demander aux familles vulnérables de couper des bois, elle leur propose de collecter pour elle des déchets organiques secs : déchets de bois, copeaux de bois etc. Rencontre.

Antananarivo, 26 Mai, 18h15– Le président de la République Andry Rajoelina est arrivé à Dubaï, ce jeudi. Il indique être sur place « pour participer à l’ouverture du Forum Seamless 2022 sur l’économie numérique ». « Nous y aborderons également d’autres sujets pour le développement de Madagascar », poursuit-il sur son compte Twitter. « Des rencontres avec de nombreux opérateurs économiques issus de divers secteurs sont au programme », indique le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi.
Selon le communiqué de la présidence de la République, le chef d’Etat malgache fait partie des invités de marque spéciaux invités à ce rendez-vous international. Le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi parle même d’une « visite officielle » au cours de laquelle Andry Rajoelina devrait « rencontrer de hautes personnalités de l’Etat des Emirats Arabes Unis ».
Seamless 2022 se tiendra au Dubai World Trade Center le 31 Mai et le 1er Juin. Il s’agit d’un événement annuel au cours duquel se retrouvent les acteurs « les plus brillants et les plus innovants des secteurs de la fintech, de la banque, de la vente au détail, du commerce électronique et de l’industrie des cartes d’identité numérique ». Pour 2022, plus de 10.000 visiteurs y sont attendus. Plus de 350 exposants et plus de 300 conférenciers y participent.

La mobilité étudiante est au cœur des échanges entre Jonathan Ranjatoelina, CEO de ESCM Business School et de Bénédicte Favre, directrice du développement international du groupe d’écoles supérieures Figs Education. Ses avantages et des conseils.

Antananarivo, 26 Mai, 17h05 – L’Inde, premier producteur mondial de sucre et deuxième exportateur après le Brésil, va imposer des restrictions sur ses exportations de sucre à partir du 1er Juin. Elle prévoit de limiter à 10 millions de tonnes les produits envoyés à l’étranger « en vue de maintenir la disponibilité intérieure et la stabilité des prix pendant la saison sucrière », précise un communiqué du gouvernement indien le 24 Mai.
La décision prise par l’Inde bouleversera le marché mondial, indique Andrianiaina Randriamiaramahefa, directeur du commerce intérieur au sein du ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation. L’offre au niveau du marché international va certainement diminuer, qui provoquera l’augmentation du prix, souligne ce responsable.
Il estime cependant que « pour Madagascar, l’impact ne sera pas important ». Le sucre vendu sur la Grande île provient principalement du Brésil, explique-t-il. Il rappelle également l’existence des sociétés de fabrication de sucre à Madagascar. Ces unités vont entrer en grande campagne de production dans quelques semaines, annonce-t-il pour rassurer le marché local. « Cela augmentera la production locale sur le marché, et aidera à maintenir les prix », ajoute-t-il.
Pour d’autres économistes, les risques que la décision indienne impacte Madagascar sont pourtant réels. A les entendre, plusieurs pays vont s’approvisionner au niveau des marchés qui sont encore ouverts, ce qui multipliera les demandes face à des offres réduites. Il est également possible que les pays producteurs décident de limiter à leur tour leurs exportations afin de protéger leurs réserves par précaution et réduire l’inflation.
Pour Madagascar, la consommation de sucre est estimée à 200.000 à 250.000 tonnes par an. La production locale tourne autour de 50.000 à 80.000 tonnes par an. Avant le sucre, l’Inde a déjà annoncé une interdiction d’exportation de son blé à la mi-Mai. Son objectif annoncé était notamment d’assurer la sécurité alimentaire de sa population.