Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Nicolas Dupuis fait appel à quatre nouveaux joueurs dont Arohasina Andrianarimanana dit Dax pour les éliminatoires de la CAN 2023, la liste définitive encore susceptible de modification

    FOOTBALL – Nicolas Dupuis fait appel à quatre nouveaux joueurs dont Arohasina Andrianarimanana dit Dax pour les éliminatoires de la CAN 2023, la liste définitive encore susceptible de modification

    Antananarivo, 25 Mai, 19h30 – Casse-tête pour la Fédération malgache de football (FMF). Nicolas Dupuis, sélectionneur des Barea, ajuste la liste des joueurs convoqués pour les matchs contre les Black Stars de Ghana et les Palancas Negras angolais pour la première et la deuxième journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023. La liste des joueurs qui vont jouer face au Ghana et à l’Angola peut être susceptible de changements jusqu’au dernier moment.
    ⭕Selon une source proche du dossier, Arohasina Andrianarimanana (Dax) et de Soloniaina Avizara de Fosa Juniors ont été appelés en renfort de l’équipe nationale. Il en est de même pour Théodin Ramanjary, de la Sainte-Suzanne et de Mamy Gervais Randrianarisoa de JS Saint-Pierroise de La Réunion.
    ⭕Ces convocations répondent à l’incertitude liée à l’indisponibilité de plusieurs joueurs. La liste des joueurs qui vont affronter le Ghana et l’Angola est encore susceptible de changements. Des joueurs sont annoncés comme blessés ou retenus par leur club jusqu’à l’ouverture de la fenêtre Fifa du 30 Mai. Anicet Andrianantenaina, Alexandre Ramalingom, Marco Ilaimaharitra et Thomas Fontaine entrent dans cette catégorie.
    ⭕Jusqu’à ce mercredi, des joueurs peuvent ne jouer qu’un des deux matchs, selon les informations entre les mains de la FMF. Le défenseur Jérôme Mombris est annoncé comme présent contre les Ghanéens le 1e Juin, mais indisponible pour le match contre les Angolais à Mahamasina le 5 Juin. Inversement, le défenseur Fabien Boyer est forfait à Cape Coast mais devrait être présent pour la deuxième journée. Le jeune latéral Rémy Vita n’a pas donné de réponse favorable à l’appel du pied du sélectionneur, du moins jusqu’à aujourd’hui.
    ⭕La course contre la montre est engagée pour la FMF. Elle doit gérer ces incertitudes qui impactent la partie logistique. Le rassemblement prévu à Evry, dans la région parisienne, tombe déjà à l’eau. La Fédération doit assurer les déplacements des joueurs, éparpillés dans plusieurs pays, pour le Ghana et pour Antananarivo.
    Photo d’archives
  • CIRCULATION – Les rues Randramazo et Dr Razafindratandra reliant l’Institution Sainte Famille au tunnel Jean Ralaimongo à Ambohidahy deviennent à double sens, la rue privatisée en parking retrouve sa vocation initiale

    CIRCULATION – Les rues Randramazo et Dr Razafindratandra reliant l’Institution Sainte Famille au tunnel Jean Ralaimongo à Ambohidahy deviennent à double sens, la rue privatisée en parking retrouve sa vocation initiale

    Antananarivo, 25 Mai, 19h15 – Une première solution pour réduire les embouteillages à Anosy et ses environs. La Commune urbaine d’Antananarivo décide d’ouvrir aux véhicules en provenance de cet axe les rues Dr Razafindratandra et Randramazo, reliant l’Institution Sainte Famille au Collège Saint Michel Amparibe pour la première, puis reliant le Collège Saint Michel Amparibe au tunnel Jean Ralaimongo pour la seconde.

    ⭕Les véhicules venant d’Anosy et ses environs ne seront donc plus obligés de ne prendre que la rue Jean Ralaimongo qui est devenue à une seule file pour rejoindre Analakely. Ils ont le choix de prendre la rue Dr Razafindratandra, à partir de l’Institution Sainte Famille, puis passer derrière le collège Saint Michel et passer devant le Havana Resort.

    ⭕La rue qui avait été privatisée en parking pour cet établissement retrouve sa vocation initiale de chaussée. Les places de parking créées le long de la rue Randramazo sont également supprimées, souligne la Commune urbaine d’Antananarivo dans une note publiée ce mercredi soir.

    ⭕Et toujours afin de résoudre la problématique des embouteillages causés par la suppression de la deuxième file de la rue Jean Ralaimongo vers Analakely, la CUA a décidé de supprimer le sens giratoire au niveau de la stèle de l’OUA devant la concession Toyota Rasseta à Ambohidahy pour les véhicules qui longent la rue Titsy provenant du Bureau de la direction des anciens combattants à la stèle de l’OUA.

    ⭕Dans sa note, la CUA indique que ceux qui en viennent et qui souhaitent aller à Analakely doivent tourner à droite, et longer le lac Anosy le long de la rue Mohammed V. Ils doivent ensuite contourner la stèle de la police au rond-point menant vers Mahamasina, avant de revenir vers la rue Mohammed V. Mais ils peuvent encore prolonger leur trajet, et contourner le stade de Mahamasina pour rejoindre l’Intsitution Sainte Famille et prendre les rues Dr Razafindratandra et Randramazo.

  • ECONOMIE – Peu de chômage mais beaucoup de précarité d’emplois sur la Grande île

    ECONOMIE – Peu de chômage mais beaucoup de précarité d’emplois sur la Grande île

    L’environnement de l’emploi à Madagascar est caractérisé par une population occupée, mais très pauvre. Une population qui travaille mais dans des emplois très précaires. Si le taux de chômage est estimé entre 3 à 4%, le taux de précarité de l’emploi dépasse les 80%. Comment cette situation s’explique-t-elle ? Explications.

     

  • ALI CAMILLE HOJEIJ – « Il est important de se mobiliser pour faire entendre la voix des Français de l’étranger »

    ALI CAMILLE HOJEIJ – « Il est important de se mobiliser pour faire entendre la voix des Français de l’étranger »

    Ali Camille Hojeij, 36 ans, est candidat à l’élection législative française pour la 10ème circonscription des français de l’étranger. Cet avocat du barreau de Paris qui a vécu 18 ans en Afrique veut aujourd’hui porter la voix des Français de l’étranger, trop souvent inaudible à son goût. Dans son programme, le candidat qui ne porte pas l’étiquette des grands partis traditionnels français propose des solutions sur divers sujets allant de l’éducation, à l’insécurité mais son principal objectif est d’abord de mobiliser les Français de l’étranger à faire entendre leurs voix. Interview.

     

  • ART ORATOIRE – Les réalités de Madagascar et le quotidien des Malgaches déclamées sur scène à Paris ce mercredi soir par Hoptimus à la Coupe du monde de slam 2022

    ART ORATOIRE – Les réalités de Madagascar et le quotidien des Malgaches déclamées sur scène à Paris ce mercredi soir par Hoptimus à la Coupe du monde de slam 2022

    Antananarivo, 25 Mai, 18h20 – Jour-J. « Focus sur le concours, je suis prêt », rassure Olivier Tsisarotra Raveloson alias Hoptimus, le poète qui représentera Madagascar à la Coupe du monde de slam 2022 qui se déroule à Paris depuis lundi.

    ⭕Le slammeur malgache se produit ce mercredi soir au Cirque électrique vers 19h30, heure de Paris. Il confie vouloir raconter dans le texte qu’il va déclamer en 3mn 10 beaucoup de sujets comme les conditions de vie à Madagascar et les réalités du quotidien sur la Grande île. Il parlera économie et société mais il évoquera aussi des sujets politiques. Le tout sera enrobé dans un récit de ses propres vécus.

    ⭕Une vingtaine de poètes et poétesses issus de divers pays concourent à cette Coupe du monde de slam 2022. Les trois premiers de la phase de sélection passeront à la prochaine étape demain jeudi. Cette édition de compétition de slam a commencé le 23 Mai et se poursuivra jusqu’au 28 Mai.

    Photo fournie

  • SANTE – Le quartier opératoire du service de chirurgie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) rénové grâce au partenariat entre l’ONG Operation Smile et le ministère de la Santé publique

    SANTE – Le quartier opératoire du service de chirurgie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) rénové grâce au partenariat entre l’ONG Operation Smile et le ministère de la Santé publique

    SANTE – Le quartier opératoire du service de chirurgie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) rénové grâce au partenariat entre l’ONG Operation Smile et le ministère de la Santé publique

  • BONS PLANS – Une semaine pour découvrir et apprécier la cuisine turque au Novotel Ivandry

    BONS PLANS – Une semaine pour découvrir et apprécier la cuisine turque au Novotel Ivandry

    Antananarivo, 25 Mai, 12h12 – Si la cuisine turque est pour vous synonyme de döner-kebab, vous vous trompez. Il est vrai que le döner-kebab est bien né dans l’empire ottoman au XIXème siècle, mais la vraie cuisine turque ne se limite pas à cela. « La cuisine turque est souvent associée au fast-food mais cela n’a rien à voir avec la cuisine traditionnelle », rappelle Nuri Kaya Bakkalbaşi, ambassadeur de la Turquie à Madagascar, lors de la soirée de lancement de la semaine de la cuisine turque samedi au Novotel Ivandry.
    ⭕Si vous souhaitez donc découvrir la gastronomie turque, la vraie cuisine traditionnelle, celle qui raconte l’histoire de ce pays, carrefour entre l’Europe et l’Asie, vous pouvez passer au restaurant du Novotel Ivandry. Le chef Deppak et son équipe, avec l’aide du chef de l’ambassade, ont concocté un menu qui vous transportera sur les bords du Bosphore ou qui vous fera rêver de l’église Sainte Sophie et du palais de Topkapi.
    ⭕Samedi, les invités de l’ambassadeur ont pu apprécier en avant-première la saveur riche et unique de l’Anatolie, un héritage ottoman qui s’est enrichi des migrations turques au cours des siècles, de l’Asie centrale à l’Europe, mais qui a aussi influencé nombre de ses voisins, notamment ceux de la zone méditerranéenne.
    ⭕Les coups de cœur de la rédaction, c’était les zucchini frits, beignets traditionnels turcs de courgette, et sa sauce au yaourt en apéritif. Puis le riz pilav qui a délicieusement accompagné le plat d’agneau rôti. Pour quelqu’un qui aime le sucre, le pudding traditionnel d’amande que les Turcs appellent Keşkul vient conclure une bonne soirée.
  • FOOTBALL – Le regroupement des Barea à Evry annulé faute de moyens financiers, selon une source auprès de la FMF

    FOOTBALL – Le regroupement des Barea à Evry annulé faute de moyens financiers, selon une source auprès de la FMF

    Antananarivo, 25 Mai, 10h40 – Changement de plan pour les Barea. Alors que les joueurs de la sélection nationale étaient prévus se retrouver à Evry Paris, le 27 Mai, pour un regroupement avant d’affronter la sélection ghanéenne le 1er Juin, ce programme n’aura finalement pas lieu indique une source auprès de la Fédération malgache de football (FMF).

    ⭕L’équipe nationale malgache ne devrait commencer le regroupement dans le cadre de la campagne de qualification à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023 que le 27 Mai en terre ghanéenne, quelques jours avant le match. Notre source indique que la délégation malgache venant de Madagascar quittera la Grande Île le 26 Mai, et y retrouvera les expatriés avec Nicolas Dupuis, le sélectionneur.

    ⭕Une autre source auprès de la FMF évoque un problème financier comme à l’origine de l’annulation du programme prévu à Paris le 27 Mai. La FMF est encore sous restriction budgétaire, indique-t-elle. Elle rapporte que des négociations avec des agences de voyages ont eu lieu depuis quelques semaines jusqu’à mardi mais qu’aucune solution n’a pu être trouvée. Selon le nouveau programme pour cette fenêtre Fifa de fin Mai et début Juin, les Barea devraient être en regroupement entre le 27 Mai et le 7 Juin.

    Photo d’archives

  • TRAVAIL –  5% des demandeurs d’emploi seulement sont placés à Madagascar, 70,6% des offres d’emplois ne trouvent pas de postulants, selon une étude réalisée par le Dr Herinjatovo Ramiarison

    TRAVAIL – 5% des demandeurs d’emploi seulement sont placés à Madagascar, 70,6% des offres d’emplois ne trouvent pas de postulants, selon une étude réalisée par le Dr Herinjatovo Ramiarison

    Antananarivo, 25 Mai, 9h20 – L’inadéquation formation et emploi reste encore l’un des plus grands défis de Madagascar en matière d’emploi. 5% des demandeurs d’emploi seulement arrivent à décrocher un emploi à Madagascar, indique une étude réalisée par le Dr Herinjatovo Ramiarison, économiste et enseignant-chercheur à l’Université d’Antananarivo et présentée mardi dans le cadre d’une table ronde sur le thème « Création d’emplois, défis et bonne pratique ». Paradoxalement, l’étude souligne que 70,6% des offres d’emplois ne trouvent pourtant pas de postulants.

    ⭕Cette situation s’explique en grande partie par l’inadéquation formation emploi, qui reste l’un des défis majeurs de la Grande île. Selon l’enseignant-chercheur, le faible niveau d’instruction figure aussi parmi les raisons qui peuvent expliquer cette situation. En effet, 3,1% des Malgaches seulement ont un niveau supérieur, contre 23% analphabètes. Il estime à 10% seulement les demandes d’inscription dans les écoles de formation technique et professionnelle satisfaites. A cela s’ajoute la précarité de l’emploi, car l’étude montre que 80% des emplois à Madagascar sont précaires.

    ⭕Face à cette situation, l’auteur de la recherche note que Madagascar devrait se lancer dans « une réforme de la formation professionnelle, tant sur la qualité que sur la quantité, afin qu’elle soit à la hauteur des ambitions de création d’emplois, d’autant que Madagascar doit rattraper le retard accumulé dans les domaines de l’éducation et de la formation ». Pour ce qui est de la lutte contre les emplois précaires, il indique que Madagascar devrait se lancer dans « des objectifs de développement et non de survie ». Les politiques menées par l’Etat malgache depuis des années, estime-t-il, sont considérées comme plus axées vers la survie, donc peu ambitieuses.

    ⭕L’étude signée Dr Herinjatovo Ramiarison a été présentée ce mardi à Anosy, dans le cadre d’une table ronde organisée conjointement par le ministère en charge du Travail, la direction générale des projets présidentiels et la Fondation Friedrich-Ebert. De nombreux responsables étatiques ont participé aux débats, dont Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales. La ministre note d’ailleurs dans son discours que l’Etat mène déjà tous ses efforts pour trouver des solutions aux problèmes de l’emploi à Madagascar. Jerson Razafimanantsoa, secrétaire général du ministère, indique d’ailleurs que l’employabilité des jeunes et la création d’emplois décents pour tous est une priorité dans la vision et les objectifs du ministère en charge du Travail et de l’emploi actuellement.

  • EXPATRIATION – Les autorités affirment ne pas vouloir empêcher les jeunes Malgaches de partir à l’étranger mais assurent vouloir les protéger en exigeant le respect des formalités administratives avant leur départ

    EXPATRIATION – Les autorités affirment ne pas vouloir empêcher les jeunes Malgaches de partir à l’étranger mais assurent vouloir les protéger en exigeant le respect des formalités administratives avant leur départ

    Antananarivo, 25 Mai, 7h00 – Des mesures qui se veulent préventives et de protection. Les ministères en charge du Travail et des Affaires étrangères ont expliqué lundi que l’objectif de l’Etat, en adoptant des mesures préalables au départ des jeunes au pair à l’étranger, est de les protéger. « Il est du devoir du ministère de se préoccuper des conditions de travail des citoyens malgaches qui partent travailler à l’étranger », souligne Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales, en marge d’une Table ronde sur l’emploi.

    ⭕En conférence de presse, Tahirimiakadaza Ratsimandao, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, rappelle « les nombreuses plaintes que l’Etat reçoit de la part des travailleurs migrants victimes de maltraitance par les employeurs ». « Le ministère ne veut nullement empêcher les citoyens de travailler à l’étranger, au contraire, nous les y encourageons », poursuit le secrétaire général du MAE. « Mais il est du devoir de l’Etat de les protéger et de défendre leurs intérêts », ajoute-t-il.

    ⭕Du côté des jeunes au pair qui préparent leur départ ou qui n’ont pas pu embarquer pour non-respect des procédures imposées par l’Etat, le discours est le même. « Les jeunes au pair ne sont pas des travailleurs », ont-ils indiqué à la presse. Ils évoquent un « statut international reconnu par de nombreux pays » et parlent d’un « échange culturel entre une famille et un jeune souhaitant effectuer un bain de langue dans son pays d’accueil ». Ils insistent qu’ils perçoivent de l’argent de poche et non de salaire en échange des menues aides qu’ils apportent à leur famille d’accueil. Ils y sont également logés, nourris et blanchis.

    ⭕Mais l’argument est réfuté par le MAE qui indique que « selon la loi malgache, les jeunes au pair sont des travailleurs parce qu’il existe un contrat clair entre le jeune et l’employeur ». Jessie Razafison, directrice de la diaspora, précise que « ces jeunes perçoivent un salaire et ne peuvent pas s’inscrire dans une université mais plutôt dans un centre d’apprentissage de la langue suivant les horaires décidés par l’employeur ». « Ils n’y entrent pas non plus avec un visa étudiant », insiste la responsable.

    ⭕De nombreux jeunes au pair qui sont sur le point de partir s’inquiètent de ne pas pouvoir le faire alors qu’ils ont déjà leur billet et leur visa de séjour. Certains autres qui allaient déjà embarquer n’ont pas pu prendre l’avion à la dernière minute la semaine dernière en raison de l’absence des différents visas et autorisations émanant des autorités malgaches. Outre les autorisations et les visas délivrés par les ministères en charge du Travail et des Affaires étrangères, il est également exigé des candidats au travail migrant, dont les jeunes au pair, les résultats d’une enquête de moralité effectuée par le ministère de la Sécurité publique.