Catégorie : Actualité
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ARTS ET ARTISANAT – Menaces sur le savoir-faire zafimaniry classé patrimoine mondial immatériel de l’Unesco
Dans les villages d’Antoetra, pays des Zafimaniry, le bois dans lequel les motifs spécifiques et symboliques sont gravés, a presque disparu. Les rares artisans qui continuent de tenter de perpétuer le savoir-faire pourtant classé patrimoine mondial immatériel, se contentent de travailler dans des petites pièces de bois. -

BAOLINA LAVALAVA – Tafaverina an-tanindrazana ireo Makis sokajy vehivavy
Niseho vahoaka teto Antananarivo sy nizara hafaliana ho an’ny mponin’Antananarivo ireo mpilalao baolina lavalava sokajy vehivavy taorian’ny nahazoany ny tapakila handraisany anjara amin’ny fiadiana ny amboara eran-tany atsy Afrika Atsimo amin’ny Septambra. Tafaverina an-tanindrazana androany alarobia izy ireo rehefa avy niady ny amboaran’i Afrika amin’ny Rugby à 7 sokajy vehivavy. Noraisin’ny Filoha Rajoelina teny Iavoloha ihany koa izy ireo.
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AGRICULTURE – Des associations et des coopératives de planteurs de vanille de la Sava et d’Analanjirofo réclament l’augmentation du nombre de leurs représentants au sein du Conseil national de la vanille afin de mieux faire entendre leur voix
Antananarivo, 4 Mai, 18h37 – Des planteurs de vanille dans les régions de la Sava et d’Analanjirofo haussent le ton. « Nous ne tirons plus de bénéfices de la filière vanille alors que nous sommes les producteurs », annonce Miadana Albert Totovao, conseiller national de l’association des planteurs de vanille malgache (FTMVM) ce mercredi devant la presse. Selon son estimation, seule 6% du prix de la vanille arrive au niveau des cultivateurs de cette épice.
Depuis quelques jours, des représentants de planteur et coopérative de la Sava et Analanjirofo, les deux régions les plus productrices de ce produit sont dans la capitale avec pour mission de rencontrer les responsables étatiques concernés par la filière vanille. L’objectif principal de leur mission est notamment de réclamer à ce qu’ils soient bien représentés au sein des plateformes de décision sur la filière vanille.
Les rencontres avec les différents ministres sont plutôt positives selon leur rapport. Edgard Razafindravahy, ministre en charge du commerce, aurait promis d’augmenter leur nombre auprès du Conseil national de la vanille, mais ils attendent la mise en œuvre de la décision. Selon le décret qui a mis en place cette plateforme de prise de décisions relatives à la filière vanille, les planteurs ne sont pas représentés que par quatre personnes alors que les collèges des collecteurs et des exportateurs, ont huit représentants. Une représentation que Miadana Albert Totovao et les autres délégués jugent insuffisante.
Pour Jean Michel Razafindrazaka, président de la coopérative Union/Avana à Maroantsetra dans l’Analanjirofo, les exportateurs et les collecteurs parlent la même voix. Les décisions prises au sein du CNV leur sont souvent favorables, estiment-t-il.
A part la promesse d’augmenter le nombre des représentants des planteurs au niveau du CNV, Edgard Razafindravahy « aurait promis des sanctions à l’encontre des collecteurs qui ne respectent pas les prix planchers » indique Jean Michel Razafindrazaka. Depuis que le prix de référence a été mise en place pour protéger les planteurs face à la baisse du prix de la vanille, cela n’a jamais été respecté, déclare-t-il. « Même le prix maximal proposé par les acheteurs n’atteint pas le prix minimal de l’Etat », regrette-t-il.
L’année dernière comme en 2020, le gouvernement avait imposé un prix plancher à 75.000 ariary pour la vanille verte. Au niveau des principaux marché dans la SAVA la plupart des planteurs ont vendu le kilo de leur produit à 25.000 ariary.
Si aucune action concrète n’est effectuée à partir de cette nouvelle campagne, la Coalition national de plaidoyer environnemental (CNPE) redoute que les planteurs cherchent d’autres activités pour survivre. Huynh Corrine Rahoeliarisoa, coordinateur national de CNPE indique des menaces sur les aires protégées de la Sava et d’Analanjirofo avec la multiplication des tavy et des exploitations des forêts. -

AGRICULTURE – Des associations et des coopératives de planteurs de vanille de la Sava et d’Analanjirofo réclament l’augmentation du nombre de leurs représentants au sein du Conseil national de la vanille afin de mieux faire entendre leur voix
Antananarivo, 4 Mai, 18h37 – Des planteurs de vanille dans les régions de la Sava et d’Analanjirofo haussent le ton. « Nous ne tirons plus de bénéfices de la filière vanille alors que nous sommes les producteurs », annonce Miadana Albert Totovao, conseiller national de l’association des planteurs de vanille malgache (FTMVM) ce mercredi devant la presse. Selon son estimation, seule 6% du prix de la vanille arrive au niveau des cultivateurs de cette épice.
⭕Depuis quelques jours, des représentants de planteur et coopérative de la Sava et Analanjirofo, les deux régions les plus productrices de ce produit sont dans la capitale avec pour mission de rencontrer les responsables étatiques concernés par la filière vanille. L’objectif principal de leur mission est notamment de réclamer à ce qu’ils soient bien représentés au sein des plateformes de décision sur la filière vanille.
⭕Les rencontres avec les différents ministres sont plutôt positives selon leur rapport. Edgard Razafindravahy, ministre en charge du commerce, aurait promis d’augmenter leur nombre auprès du Conseil national de la vanille, mais ils attendent la mise en œuvre de la décision. Selon le décret qui a mis en place cette plateforme de prise de décisions relatives à la filière vanille, les planteurs ne sont pas représentés que par quatre personnes alors que les collèges des collecteurs et des exportateurs, ont huit représentants. Une représentation que Miadana Albert Totovao et les autres délégués jugent insuffisante.
⭕Pour Jean Michel Razafindrazaka, président de la coopérative Union/Avana à Maroantsetra dans l’Analanjirofo, les exportateurs et les collecteurs parlent la même voix. Les décisions prises au sein du CNV leur sont souvent favorables, estiment-t-il.
⭕A part la promesse d’augmenter le nombre des représentants des planteurs au niveau du CNV, Edgard Razafindravahy « aurait promis des sanctions à l’encontre des collecteurs qui ne respectent pas les prix planchers » indique Jean Michel Razafindrazaka. Depuis que le prix de référence a été mise en place pour protéger les planteurs face à la baisse du prix de la vanille, cela n’a jamais été respecté, déclare-t-il. « Même le prix maximal proposé par les acheteurs n’atteint pas le prix minimal de l’Etat », regrette-t-il.
⭕L’année dernière comme en 2020, le gouvernement avait imposé un prix plancher à 75.000 ariary pour la vanille verte. Au niveau des principaux marché dans la SAVA la plupart des planteurs ont vendu le kilo de leur produit à 25.000 ariary.
⭕Si aucune action concrète n’est effectuée à partir de cette nouvelle campagne, la Coalition national de plaidoyer environnemental (CNPE) redoute que les planteurs cherchent d’autres activités pour survivre. Huynh Corrine Rahoeliarisoa, coordinateur national de CNPE indique des menaces sur les aires protégées de la Sava et d’Analanjirofo avec la multiplication des tavy et des exploitations des forêts. -

COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar enregistre une nette amélioration de ses exportations pour le premier trimestre de 2022 grâce au nickel et au cobalt
Antananarivo, 4 Mai, 17h30 – Une hausse de 94,2% des exportations a été enregistrée au premier trimestre de cette année par rapport aux opérations effectuées durant la même période l’année dernière. Ce progrès a surtout été tiré par les exportations de nickel et de cobalt, rapporte la Banque centrale de Madagascar (BCM) dans sa note de conjoncture économique, publié mardi.
Une hausse de la contribution de cette filière sera encore attendue grâce à une forte demande de ces produits miniers. « Le prix du nickel a fortement progressé suite à l’intensification de la production de véhicules électriques et aux sanctions sur les exportations russes de ce minerai », soutient la BCM.
Les affaires se sont également améliorées pour les opérateurs de girofle et de vanille pour ce premier trimestre. Selon ce document de la Banque centrale, le prix des exportations de girofle a augmenté en moyenne de 38,2%, avec un volume qui a plus que doublé. Un regain de 28% a de son côté été enregistré pour la valeur des exportations de vanilles, avec un volume vendu de 895,7 tonnes et un prix stable autour de 250 dollars le kilo.
Pour ce qui est des importations durant ces trois premiers mois de 2022, elles ont été en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de l’année 2021. Les importations de matières premières ont augmenté de 84,2%. Les hausses étaient de 15,1% pour les biens d’équipement et de 8,3% pour les biens de consommation. La BCM indique toutefois que les importations des biens d’alimentation ont baissé de 13,7%, tout comme les importations des entreprises franches qui ont baissé de 5,7%.
Par ailleurs, la BCM indique que son stock de réserves officielles de change a été de 2.196,6 millions de dollars vers la fin du mois de mars 2022. Ces réserves représentent 5,3 mois d’importation de biens et services, indique l’autorité monétaire. -

SPORTS – Andry Rajoelina annonce la prise en charge des joueuses de l’équipe nationale de rugby à sept pour mieux préparer la Coupe du monde, et la rénovation du Stade Maki
Antananarivo, 4 Mai, 12h35 – Des conditions meilleures pour le grand rendez-vous. Le président Andry Rajoelina promet une aide de l’Etat pour l’équipe nationale féminine de rugby à sept, les « Ladies Maki de Madagascar », en vue la Coupe du monde, ce mercredi au palais d’Iavoloha.
Le chef de l’Etat assure également son intention de s’engager « personnellement » dans les préparatifs en vue de cette compétition, au cours de la cérémonie de réception officielle de la sélection féminine. Le soutien est large, « que ce soit l’argent, la santé, le matériel, ou tout autre appui, afin de remporter la Coupe de monde et ce à partir de ce jour », certifie-t-il.
La cérémonie à Iavoloha a été organisée en l’honneur de l’équipe féminine de rugby à sept, vice-championne d’Afrique. Sa place de finaliste de la compétition, qui s’est déroulée à Jemmal, en Tunisie, lui donne le droit de disputer la Coupe du monde, qui se déroulera à Cape Town, en Afrique du Sud, au mois de septembre.
Outre la prise en charge de l’équipe nationale et de ses membres, Andry Rajoelina annonce aussi la rénovation complète du Stade Maki, à Andohatapenaka. L’initiative entre toujours dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde, mais également des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) de 2023 à Madagascar. « Nous allons réparer le gazon, l’intérieur, l’extérieur de ce stade pour qu’il puisse respecter les normes internationales », garantit le chef de l’Etat. « Nous allons aussi installer des lumières afin que vous puissiez vous entraîner même la nuit », détaille-t-il.
Le Président a remis des primes aux membres de l’équipe et au staff durant la cérémonie. De leur côté, ces derniers lui ont remis une médaille et un maillot floqué de numéro 13.



