Catégorie : Actualité

  • SECURITE ET SURETE – Le secteur privé dénonce des velléités de demander aux compagnies aériennes la prise en charge de deux douaniers sur chaque vol international

    SECURITE ET SURETE – Le secteur privé dénonce des velléités de demander aux compagnies aériennes la prise en charge de deux douaniers sur chaque vol international

    Antananarivo, 9 mars, 20h25 – Après l’épisode des bagages à roulettes et des ordinateurs portables dans la cabine des vols internationaux, une autre mesure évoquée en coulisses qui risque de faire des vagues. Le secteur privé fait part d’une intention des autorités de faire embarquer deux agents de la douane sur chaque vol international. « Ils sont censés être pris en charge par la compagnie pour les vols, aller et retour, en plus de leur hébergement », déplore Aina Raveloson, présidente du conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), à la presse ce mercredi.

    ⭕Aina Raveloson, aux côtés des autres acteurs dans le secteur du tourisme et d’autres groupements du secteur privé, se lâche pour évoquer des « mesures fantaisistes et inappropriées » concernant les conditions demandées aux compagnies pour opérer. « Quelle compagnie va accepter de telles conditions ? », tonne-t-elle, concernant la présence des douaniers pour chaque vol, pris en charge par la compagnie qui exploite une ligne.

    ⭕La présidente du CTM parle également de « deux ou trois fouilles » sur les avions de ligne dans la liste des mesures gouvernementales contre le trafic des richesses nationales. « C’est une mesure contraire aux règlements internationaux. L’appareil est considéré comme étant sur le sol du pays destinataire dès la fermeture des portes », précise-t-elle.

    ⭕A entendre les acteurs du secteur du tourisme, le gouvernement a aussi un autre point dans la panoplie des mesures anti-trafics au niveau des vols internationaux. Il s’agit d’une demande d’engagement des compagnies ainsi que de leur pays pour le rapatriement des marchandises saisies en cas de trafic. « Les Etats n’ont pas accepté », note Aina Raveloson.

    ⭕Les acteurs opérant dans le secteur du tourisme affirment que les compagnies aériennes sont prêtes à venir à Madagascar dans le cadre de la réouverture du ciel du 5 mars « Elles en ont fait la demande. Mais l’autorisation de vol ne leur est pas donnée », déplore la PCA de la CTM. « La fermeture des frontières n’est pas la solution aux exportations illicites », réitère encore Thierry Rajaona, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

    ⭕Selon une source auprès du ministère des Transports, « aucune décision en ce sens n’est encore prise ». Elle parle de « dispositions qui n’ont rien d’officiel » et qui ne sont inscrites nulle part. Une autre source proche de l’administration évoque des « mesures qui ne sont pas encore censées être rendues publiques mais rester entre l’Etat et la compagnie tant qu’elles sont au stade de discussions » sans donner plus de détails sur les mesures de sûreté économique évoquées par le gouvernement.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 09 MARTSA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 09 MARTSA 2022

    – ADY : Tsy tokony hampitahaina ny raharaha misy any Iokrainina sy ny fitakian’i Madagasikara ireo Nosy kely manodidina hoy ny Vondrona eoropeanina
    – SANDAM-BOLA : Nampitontongana ny euro eo amin’ny tsenan’ny vola vahiny ny ady misy any Ukraina.
    – FIAROVANA : Takiana hiantoka mpiasan’ny doany miisa roa isaky ny sidina ireo kaompaniam-pitaterana, hoy ny avy eo anivon’ny sehatra tsy miankina

  • SECURITE ET SURETE – Le secteur privé dénonce des velléités de demander aux compagnies aériennes la prise en charge de deux douaniers sur chaque vol international

    SECURITE ET SURETE – Le secteur privé dénonce des velléités de demander aux compagnies aériennes la prise en charge de deux douaniers sur chaque vol international

    Antananarivo, 9 mars, 20h25 – Après l’épisode des bagages à roulettes et des ordinateurs portables dans la cabine des vols internationaux, une autre mesure évoquée en coulisses qui risque de faire des vagues. Le secteur privé fait part d’une intention des autorités de faire embarquer deux agents de la douane sur chaque vol international. « Ils sont censés être pris en charge par la compagnie pour les vols, aller et retour, en plus de leur hébergement », déplore Aina Raveloson, présidente du conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), à la presse ce mercredi.
    ⭕Aina Raveloson, aux côtés des autres acteurs dans le secteur du tourisme et d’autres groupements du secteur privé, se lâche pour évoquer des « mesures fantaisistes et inappropriées » concernant les conditions demandées aux compagnies pour opérer. « Quelle compagnie va accepter de telles conditions ? », tonne-t-elle, concernant la présence des douaniers pour chaque vol, pris en charge par la compagnie qui exploite une ligne.
    ⭕La présidente du CTM parle également de « deux ou trois fouilles » sur les avions de ligne dans la liste des mesures gouvernementales contre le trafic des richesses nationales. « C’est une mesure contraire aux règlements internationaux. L’appareil est considéré comme étant sur le sol du pays destinataire dès la fermeture des portes », précise-t-elle.
    ⭕A entendre les acteurs du secteur du tourisme, le gouvernement a aussi un autre point dans la panoplie des mesures anti-trafics au niveau des vols internationaux. Il s’agit d’une demande d’engagement des compagnies ainsi que de leur pays pour le rapatriement des marchandises saisies en cas de trafic. « Les Etats n’ont pas accepté », note Aina Raveloson.
    ⭕Les acteurs opérant dans le secteur du tourisme affirment que les compagnies aériennes sont prêtes à venir à Madagascar dans le cadre de la réouverture du ciel du 5 mars « Elles en ont fait la demande. Mais l’autorisation de vol ne leur est pas donnée », déplore la PCA de la CTM. « La fermeture des frontières n’est pas la solution aux exportations illicites », réitère encore Thierry Rajaona, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).
    ⭕Selon une source auprès du ministère des Transports, « aucune décision en ce sens n’est encore prise ». Elle parle de « dispositions qui n’ont rien d’officiel » et qui ne sont inscrites nulle part. Une autre source proche de l’administration évoque des « mesures qui ne sont pas encore censées être rendues publiques mais rester entre l’Etat et la compagnie tant qu’elles sont au stade de discussions » sans donner plus de détails sur les mesures de sûreté économique évoquées par le gouvernement.
  • GUERRE EN UKRAINE – L’Union européenne affirme vouloir continuer à travailler avec Madagascar mais poursuit son plaidoyer contre la Russie

    GUERRE EN UKRAINE – L’Union européenne affirme vouloir continuer à travailler avec Madagascar mais poursuit son plaidoyer contre la Russie

    L’Union européenne ne prévoit aucune mesure de rétorsion contre Madagascar bien que la Grande île ne se soit pas prononcée contre l’opération militaire russe en Ukraine. La délégation de la communauté à Madagascar ne désespère pas moins de voir les autorités malgaches changer d’avis en fonction de l’évolution de la situation. Elle continue d’ailleurs sa campagne « d’explications » sur la nécessité de condamner l’agression russe. Elle tient aussi à souligner que la situation en Ukraine n’est pas comparable avec celle des îles éparses. Extraits de conférence de presse.

  • PORTRAIT – La famille granite d’Ambatolampy Tsimahafotsy

    PORTRAIT – La famille granite d’Ambatolampy Tsimahafotsy

    Travailler le granite n’a plus de secret pour la famille Rakotonirina, un savoir-faire qui se transmet de père en fils dans la fabrication de mobiliers de jardin et de sanitaires robustes. Découvertes et rencontres.

  • INFRASTRUCTURE ROUTIERE – La réhabilitation de la RN13 est «  complexe » selon l’Ambassadeur de l’Union européenne

    INFRASTRUCTURE ROUTIERE – La réhabilitation de la RN13 est « complexe » selon l’Ambassadeur de l’Union européenne

    Antananarivo, 9 Mars, 17h55 – Les échanges entre la Banque européenne d’investissement (BEI) et les autorités malgaches se poursuivent en vue de « débloquer » le projet de réhabilitation du tronçon Tolagnaro – Ambovombe de la RN13. L’ambassadeur de l’Union Européenne, Giovanni Di Girolamo, n’a pas manqué de souligner la complexité de ce projet, lors de sa rencontre avec la presse ce mercredi. La situation est telle que ce diplomate s’est pour le moment abstenu de livrer un calendrier quant au démarrage effectif des travaux sur les chantiers.

    ⭕« Nous travaillons pour avancer et avoir quelque chose de concret. Il faut, à un certain moment, arriver à la pose de première pierre et le début des travaux », indique-t-il. Il insiste sur la volonté de l’Union européenne « que ce projet puisse démarrer cette année ». « Nous travaillerons avec les autorités malgaches pour surpasser tous les obstacles », poursuit-il.

    ⭕A entendre les explications de l’ambassadeur, le projet de réhabilitation de la RN13 se heurte à la complexité des procédures. Il a également touché mot sur les problèmes dans le processus d’appel d’offres. Vers la fin de l’année de l’année 2020, des lacunes et des incohérences avaient d’ailleurs été signalées par les techniciens de la BEI dans les documents d’appel d’offres préparés par l’Autorité routière de Madagascar.

    ⭕Ce projet prend en tout cas plus de temps que ce que le Président Andry Rajoelina avait prévu. Un démarrage des travaux prévu avant la fin de l’année dernière avait été annoncé, lors du colloque pour l’Emergence du Sud au mois de juin 2021. En plus du projet financé par l’Europe entre Tolagnaro et Ambovombe, le Chef de l’Etat avait avancé le recours aux travaux de haute intensité de main d’œuvre pour une partie des travaux. Il avait également parlé de la prise en charge par l’Etat du tronçon Ihosy-Betroka ainsi que la collaboration avec des bailleurs pour la portion Betroka-Ambovombe.

    ⭕L’accord de financement de ce projet de réhabilitation de la RN13 avait été signé en marge du sommet Afrique-Europe en 2017. L’enveloppe globale consacrée à cette route nationale (Ihosy-Taolagnaro) et la RN6 (Ambanja-Antsiranana) est de 235 millions d’euros.

  • CONFLITS- La Délégation de l’Union européenne estime que la situation en Ukraine n’est pas comparable avec la problématique des « Iles Eparses »

    CONFLITS- La Délégation de l’Union européenne estime que la situation en Ukraine n’est pas comparable avec la problématique des « Iles Eparses »

    Antananarivo, 9 mars, 15h27 – La vérité d’un cas n’est pas celle d’un autre. La Délégation de l’Union européenne pense qu’il ne faut pas comparer la position prise par les pays et organisations dans le conflit en Ukraine avec le règlement du différend territorial entre Madagascar et la France sur les « Iles Eparses ».

    ⭕« Mettre sur le même niveau une discussion sur des revendications territoriales sur des îlots non habités avec l’invasion d’un pays, la destruction de ville, des infrastructures, les attaques contre les civiles et la mort de soldats des deux côtés. (…) ce n’est pas la même chose », affirme Giovanni Di Girolamo, ambassadeur de la Délégation de l’Union européenne, face à la presse, ce mercredi.

    ⭕« Il ne faut pas non plus comparer des choses incomparables. En Ukraine (…) il y a une guerre. La question des Iles Eparses c’est un contentieux sur des îlots qui ne sont pas habités », avance Giovanni Di Girolamo. « Les présidents des deux pays ont décidé de créer une commission pour en discuter pacifiquement et civilement. C’est une question entre Madagascar et la France qui se discute d’une façon pacifique normale », poursuit-il. « Il faut éviter de tomber dans un piège toujours de voir les choses dans une optique très personnelle (…) il faut regarder les proportions », ajoute-t-il.

    ⭕La question sur la posture des pays et organisation demandant la condamnation de l’invasion russe en Ukraine par Madagascar a, notamment, été posée par Florent Rakotoarisoa, président de la Haute cour constitutionnelle (HCC). Ce dernier a, entre autres, laissé entendre le manque de soutien aux revendications malgaches pour la restitution des « Iles Eparses ».

    ⭕La Délégation de l’Union européenne rappelle en même temps que l’abstention malgache lors du vote de la résolution onusienne qui « déplore dans les termes les plus énergiques l’agression commise » par Moscou contre l’Ukraine le 2 mars est « respectée ». « On ne va prendre aucun type de rétorsion contre Madagascar », assure Giovanni Di Girolamo. « Maintenant, c’est du passé. Il faut regarder devant nous », continue-t-il.

    ⭕La Délégation de l’Union européenne espère toujours un revirement de la position malgache dans le dossier ukrainien. « On ne peut pas exclure qu’à un certain moment, un pays peut changer sa position en observant la situation (…) chaque gouvernement peut changer de position selon le développement de la situation », aspire-t-il, en rappelant la position de Madagascar lors de la crise de Crimée. « En 2014 Madagascar a voté pour la résolution condamnant l’agression russe en Ukraine cela veut dire une fois la position de Madagascar a changé. Bien sûr c’est un autre gouvernement», précise-t-il.

    ⭕Le Premier ministre Christian Ntsay avait indiqué la politique malgache « établissant des relations avec tout le monde, que ce soit en occident ou avec la Russie », la veille du vote aux Nations unies. Il avait affirmé que les Malgaches « choisissent de coopérer avec tous les Etats » et qu’« il n’y a plus de partialité [en faveur d’un ou plusieurs pays ou organisation] ». Il avait ajouté que Madagascar suit de près l’évolution de la situation.

    ⭕C’est au lendemain du vote de la résolution des Nations Unies que la Grande île a exprimé « son extrême préoccupation pour les populations civiles et témoigne sa solidarité envers les victimes et leurs proches ». Dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, Madagascar a invité « toutes les parties à éviter de prendre des décisions irréversibles pouvant entraîner davantage de pertes humaines et des conséquences humanitaires incommensurables ».

  • INVESTISSEMENTS – Le Groupement des entreprises franches et partenaires chez le ministre en charge de l’Industrialisation pour réclamer des allègements et des simplifications techniques et administratifs

    INVESTISSEMENTS – Le Groupement des entreprises franches et partenaires chez le ministre en charge de l’Industrialisation pour réclamer des allègements et des simplifications techniques et administratifs

    Antananarivo, 9 Mars, 9h10 – Le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) transmet ses désidératas à son ministre de tutelle. Une rencontre des dirigeants du groupement avec le ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy, a eu lieu mardi dans les locaux du ministère. « Le groupement a soumis quelques points réclamant des allègements, simplifications et améliorations techniques et administratifs », rapporte le ministère dans un communiqué. A en croire le communiqué du ministère, « le ministre a fait part de la volonté du ministère de soutenir les entreprises franches de manière à leur permettre de promouvoir leur secteur ».

    ⭕La semaine dernière, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) dont le GEFP est membre a réitéré sa détermination à renégocier surtout les dispositions fiscales nouvellement fixées pour les zones et entreprises franches. Thierry Rajaona a même indiqué vouloir « exiger » le retour des avantages fiscaux à leur stade initial. « Nous le revendiquons et nous allons nous battre pour le retour de ces avantages à son format initial dans la Loi de finance rectificative 2022 », avait-il indiqué à l’issue de l’Assemblée générale du GEM.

    ⭕Le président du GEM avait expliqué les initiatives du secteur privé par la nécessité pour Madagascar d’améliorer le climat des affaires afin d’encourager les investissements dans le pays. Il avait notamment cité le cas de l’Ethiopie dont les liens avec les Etats-Unis ont été coupés. « C’est l’occasion ou jamais de récupérer ces marchés pour Madagascar », explique-t-il. « Mais les investisseurs ne viendront pas avec cette nouvelle loi fiscale sur les ZEF », avait-il prévenu.

    ⭕Le ministère de l’Economie et des finances avait indiqué avoir « réaménagé » les avantages fiscaux pour les ZEF, afin de « lutter contre certaines pratiques du milieu qui ressemble à de l’évasion fiscale ». Durant une séance d’information organisée en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) la semaine dernière, la direction générale des impôts avait affirmé sa décision d’appliquer cette loi. « Cette loi concerne notamment toutes les entreprises nouvellement créées en 2022 », avait précisé la DGI.

    Photo : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Paiement reporté des bourses via la carte e-poketra pour l’Université de Fianarantsoa

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Paiement reporté des bourses via la carte e-poketra pour l’Université de Fianarantsoa

    Antananarivo, 9 Mars, 5h50 – Contre-temps à l’Université de Fianarantsoa. Le paiement des bourses d’études qui devait commencer lundi n’a finalement pas eu lieu. Une source proche du dossier indique un report mais ne donne pas de dates précises pour l’effectivité du paiement. Elle n’indique pas non plus les causes du report.

    ⭕Une source au sein de l’Université souligne pourtant que la procédure d’activation des cartes e-poketra des étudiants est presque achevée, à l’exception de quelques anomalies. Mais ces anomalies devraient être rectifiées assez vite, indique-t-elle.

    ⭕Les Universités publiques de Madagascar procèdent progressivement à la distribution et à l’activation des cartes électroniques e-poketra qui permettent aux étudiants de retirer leurs bourses depuis un guichet automatique. A Fianarantsoa, les procédures de vérification se sont déroulées en Février.

    ⭕Après une grève pour cause de retard de paiement de quatre mois de bourse et d’indemnité d’équipements, les étudiants de l’Ecole supérieure polytechnique de Vontovorona ont finalement récupéré leurs cartes e-poketra depuis le mercredi 2 Mars. Pour l’Université d’Antananarivo, la date d’activation des cartes pour chaque Faculté est programmée entre le 7 et le 23 Mars 2022. Le calendrier de paiement devrait être publié après cette procédure.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 08 MARTSA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 08 MARTSA 2022

    – FITATERANA AN’HABAKABAKA – Tsy misy ny fandrarana ny fitondrana valizy misy kodiarana amin’ny entana entin-tanana na solosaina azo sakelehana ao anaty fiaramanidina, hoy ny minisitry ny Fizahantany
    – FANKALAZANA – Notanterahina androany tany Antsirabe ny fanamarihana ny Andro iraisam-pirenena ho an’ny vehivavy
    – TOETRANDRO- Hivoaka any an-dranomasina anio alina ny rivo-doza Gombe ary hihazo an’i Mozambika