Catégorie : Actualité

  • RELANCE ÉCONOMIQUE – La création d’un Institut national du textile et de l’habillement en trame

    RELANCE ÉCONOMIQUE – La création d’un Institut national du textile et de l’habillement en trame

    Madagascar entend se doter d’un vivier de techniciens qualifiés à travers la création d’un Institut national du textile et de l’habillement. C’est une des mesures prioritaires pour la relance économique prévue pour cette filière, avec pour objectif de faciliter le développement des entreprises existantes et l’attraction de nouveaux investisseurs.

    Des actions peuvent déjà être entreprises, comme présenté dans le document détaillant ce projet. Celles-ci commencent par l’identification des qualifications techniques en crise ou à renforcer, suivi de la définition des curricula correspondant aux formations à mettre en place. Et ce pour parvenir à la création de l’Institut national du textile.

    Ce projet devra contribuer à la facilitation de l’extension des unités déjà implantées au pays d’une part. Mais il devra également promouvoir l’attractivité accrue pour de nouveaux investisseurs, de l’autre, compte tenu de la disponibilité des ressources humaines qualifiées.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – La bibliothèque et les archives universitaires se modernisent avec des plateformes numériques de recherche

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – La bibliothèque et les archives universitaires se modernisent avec des plateformes numériques de recherche

    “De la conservation à la médiation documentaire : un héritage de savoir, une promesse d’avenir”. La Bibliothèque et archives universitaires (BAU) de l’Université d’Antananarivo célèbre ses 65 ans d’existence sous ce thème. Cette commémoration a été marquée, le 5 mars, par une cérémonie de valorisation de la recherche universitaire et l’annonce de plusieurs innovations destinées à améliorer l’accès au savoir pour la communauté académique.
     
    La BAU dispose aujourd’hui d’un fonds documentaire important comprenant 115 000 documents, 5 191 titres de périodiques, 1 197 ouvrages usuels et près de 29 000 thèses et mémoires déjà numérisés. “La modernisation des infrastructures figure parmi les priorités de l’institution, afin de répondre aux nouvelles habitudes des étudiants qui se tournent de plus en plus vers les ressources numériques”, à en croire Lalaina Rakotonantoandro, chef de service de la bibliothèque.
     
    Le développement de plateformes numériques dédiées aux vidéos et aux documentations scientifiques figure parmi les nouveautés, accessibles aux étudiants et aux chercheurs. Les thèses et mémoires sont également consultables en ligne, suite à quelques améliorations apportées au site. L’utilisation de l’énergie solaire qui permet désormais d’assurer un meilleur fonctionnement en fait partie, selon le chef de service.
     
    Bien que les étudiants aient accès aux outils IA et l’internet, le fonds local de la BAU, consacré à l’histoire de Madagascar, notamment avant et durant la période coloniale, fait sa spécificité. Ce patrimoine documentaire est rarement disponible ailleurs.
     
    Des partenaires de l’Université ont par ailleurs contribué à la mise en place d’une salle de consultation de catalogues équipée d’ordinateurs. “Les innovations apportées au niveau de la BAU permettront à toute la population universitaire de réaliser des recherches dans de meilleures conditions”, d’après le président de l’Université d’Antananarivo, le Pr Rivoarison Randrianasolo.
  • SPORTS BOULES – L’équipe de Madagascar s’arrête en quarts de finale de la Grande finale PPF, Christian “Racle” Andriantseheno sacré vice-champion

    SPORTS BOULES – L’équipe de Madagascar s’arrête en quarts de finale de la Grande finale PPF, Christian “Racle” Andriantseheno sacré vice-champion

    Pas de titre pour l’équipe de Madagascar composée de Lova Rakotoarisoa, de Yves Rakotoarisoa et de Tina “Tonnerre” Razanadrakoto à la Grande finale de la Passion pétanque française. Le parcours de la triplette malgache s’est arrêté en quarts de finale du tournoi. Elle a été battue 9 à 13 par le trio Myron Baudineau, Pierre Maurel et Adrien Delahaye.
     
    La finale du tournoi a été remportée par la triplette Stéphane Robineau, Diego Rizzi et Dylan Rocher. Le vainqueur final a battu 13 à 10 l’équipe de Baldwin Magny qui comptait dans ses rangs le Malgache Christian “Racle” Andriantseheno et Donovan Lamberger.
  • TOURISME – Une croisière engagée et solidaire pour le navire Pacific World accostant à Toamasina ce lundi

    TOURISME – Une croisière engagée et solidaire pour le navire Pacific World accostant à Toamasina ce lundi

    Un souffle d’espoir après l’incertitude. Le suspens a pris fin pour les opérateurs touristiques de Toamasina, avec l’accostage du navire Pacific World de l’organisation Peace Boat dans la Ville du Grand Port ce lundi. Ce paquebot, avec ses 1 700 croisiéristes, y fera une escale de deux jours comme indiqué par le ministère du Tourisme et de l’artisanat.
     
    La majeure partie de ces croisiéristes, soit environ 1 300 passagers sont prévus débarquer pour explorer les richesses culturelles et naturelles de la ville et de ses environs pour dynamiser l’économie locale. Mais au-delà de cette découverte touristique, leur visite prendra une dimension humaine cruciale. Ces passagers apporteront leur soutien aux communautés locales ainsi qu’aux sites touristiques durement touchés par le récent passage du cyclone Gezani. Le ministère du Tourisme parle notamment des sites d’Ivoloina et de Tapakala.
     
    Une évaluation rigoureuse avait dû être entreprise bien avant l’arrivée du paquebot pour déterminer si les conditions requises sur l’état sanitaire de la ville de Toamasina et la sécurité des visiteurs pour l’accueil de ce navire étaient réunies. Le passage dévastateur du Cyclone Gezani avait laissé des traces profondes à Toamasina, générant notamment l’accumulation des détritus et des dégâts matériels sur les grandes artères. Une situation qui faisait peser une menace immédiate sur la validation de cette escale, d’où la mission de reconnaissance programmée en amont.
     
    Les acteurs concernés se sont en tout fortement mobilisés. Des travaux d’assainissement des grandes artères et du centre-ville de Toamasina avaient été menés. Ce qui a contribué au maintien de cette escale du navire Pacific World.
  • Cités universitaires : la participation consultative des étudiants maintenue, selon le MESUPRES

    Cités universitaires : la participation consultative des étudiants maintenue, selon le MESUPRES

    Une publication qui se veut rassurante. Le ministère de l’Enseignement supérieur publie ce lundi la teneur du protocole d’accord relatif à la gestion du campus universitaire d’Antananarivo récemment signé entre l’Université d’Antananarivo et le Centre régional des œuvres universitaires d’Antananarivo (Crou-A).
    Le document confirme que la participation des étudiants à la vie universitaire est maintenue, toujours “à titre consultatif”, conformément aux dispositions déjà prévues par les textes en vigueur, comme le confie une source auprès du ministère.

    Signé le 27 février 2026, le protocole reconnaît “reconnaît l’utilité de la contribution des étudiants à l’amélioration de la vie universitaire”. Cette contribution se fait “à titre consultatif”, et porte sur divers sujets comme la formulation d’avis et de proposition, la participation aux cadres de dialogue et aux actions de sensibilisation au respect des règlements. La participation des étudiants se fait également dans le cadre des travaux de commission et du Conseil d’administration de l’Université.

    Bien que le protocole insiste sur la souveraineté de l’administration dans la gestion du campus, il n’en évoque pas moins l’implication responsable des étudiants en tant qu’usagers principaux du campus dans l’amélioration du cadre de vie universitaire. Le document insiste que cette implication se fait à travers les associations estudiantines légalement formées et reconnues, telles que les associations pédagogiques, les associations régionales ou encore les associations des présidents de blocs.

    La publication du document intervient dans un contexte marqué par des inquiétudes au sein de la communauté estudiantine. En fin de semaine, des associations estudiantines ont justement manifesté contre la signature du protocole, le considérant comme flou et y voyant une décision unilatérale du Crou-A sans consultation préalable des étudiants ou de leurs représentants. Ils craignent, entre autres, que l’accord ait un impact sur la gestion des infrastructures et les conditions de vie sur le campus. Ils s’inquiètent également d’un éventuel assainissement généralisé qui amènerait une expulsion des étudiants résidant sur le campus.

  • CONTRIBUTIONS POST-GEZANI – Les partenaires internationaux appelés à faire un état des lieux des aides et donations mobilisées

    CONTRIBUTIONS POST-GEZANI – Les partenaires internationaux appelés à faire un état des lieux des aides et donations mobilisées

    Antananarivo, 09 Mars, 07h11 – Passer d’une logique de “guichet d’aide” à celle d’un “soutien contrôlé”. Le Président de la Refondation de la République, le Colonel Michael Randrianirina a formellement invité les partenaires internationaux de la Grande île à faire un état des lieux consolidés des aides ainsi que des donations qu’ils ont mobilisées pour la ville de Toamasina et les zones environnantes suite au passage du cyclone Gezani. Un appel que le Chef de l’Etat a lancé au cœur de la zone sinistrée, lors de son déplacement sur place, samedi.
    Pour le Colonel Michael Randrianirina, il s’agit de confronter les financements annoncés aux décaissements effectifs ainsi que de de quantifier précisément la nature des secours distribués et le nombre de ménages réellement impactés. Cette démarche devra également permettre d’analyser les obstacles opérationnels rencontrés sur le terrain afin d’évaluer l’efficacité réelle des contributions sur la reconstruction de Toamasina et le renforcement de la résilience de ses habitants.
    “Il est important que la population de Toamasina et le peuple malgache puissent mesurer pleinement la portée de cette solidarité internationale”, lance le président de la Refondation pour appuyer cette requête. D’ailleurs, au-delà de la reconnaissance légitime qui est due à ces partenaires internationaux, “cet exercice permettra d’améliorer la coordination des interventions et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles”, ajoute-t-il.
    Plusieurs partenaires se sont déjà dits soucieux de cette culture de la redevabilité, bien avant cet appel du chef de l’Etat. Pour la direction générale pour la protection civile et les opérations d’aide humanitaire de la Commission européenne, par exemple, le suivi repose avant tout sur une présence de terrain permettant de vérifier directement auprès des sinistrés la qualité et la ponctualité de l’aide reçue. Celui-ci intègre des mécanismes de réclamation indispensables, rassure l’agent de liaison de son Centre de coordination de la réaction d’urgence, Olivier Brouant. La Banque mondiale, de son côté, met en avant la performance des outils de traçabilité technologique, comme le ciblage par QR code. Tout en plaidant pour une vigilance collective, incluant la société civile.
    L’Etat avait par ailleurs décidé la création d’une unité de coordination pour la reconstruction de la ville de Toamasina. Cette structure aura pour mission de coordonner l’ensemble des initiatives publiques et des contributions des partenaires techniques et financiers, d’assurer le suivi des projets de reconstruction des infrastructures essentielles, de faciliter la relance des activités économiques et portuaires et de veiller à ce que l’action publique reste au plus près des besoins des populations sinistrées, détaille le président Michael Randrianirina. “Cette unité constituera un instrument opérationnel au service d’une reconstruction rapide, efficace et transparente”, lance-t-il.
  • ÉVÉNEMENT – La participation active des femmes à la concertation nationale sollicitée par le couple présidentiel

    ÉVÉNEMENT – La participation active des femmes à la concertation nationale sollicitée par le couple présidentiel

    “Le 8 mars ne doit pas être perçu comme une simple fête. Cette journée est surtout un moment pour analyser les avancées réalisées et les efforts qu’il reste à accomplir pour garantir et protéger les droits des femmes”. L’épouse du Président de la Refondation de la République de Madagascar, Elisa Randrianirina, rappelle les étapes qu’il faut encore franchir pour que les femmes puissent pleinement jouir de leurs droits. Lors de son allocution, à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, la Première dame rappelle que cette célébration vise avant tout à renforcer la lutte pour la justice et l’égalité.

    Rejointe par le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, elle lance alors un appel aux femmes malgaches à participer activement à la concertation nationale. Pour le couple présidentiel, cette démarche constitue une occasion pour les femmes de contribuer aux réflexions et aux décisions qui façonneront l’avenir du pays.

    Les associations féminines sont particulièrement invitées à veiller à ce que toutes les femmes, quelles que soient leurs origines, soient représentées équitablement lors des ateliers prévus dans ce cadre. Ceci d’autant plus que la participation des femmes dans la vie politique et les postes à responsabilité reste minime, souligne le président de la Refondation.

    Le couple présidentiel rappelle que les femmes représentent environ 50,7 % de la population malgache, dont la majorité vit en milieu rural. Malgré leur rôle essentiel dans la société et le développement, elles continuent de faire face à de nombreux défis, entre autres les violences basées sur le genre, le manque d’autonomie économique, les mariages et grossesses précoces, les inégalités professionnelles ou encore l’accès limité aux services de santé reproductive.

    Le président de la Refondation encourage également par la même occasion les hommes à soutenir et à écouter davantage les femmes, soulignant que leur participation pleine et entière demeure indispensable pour bâtir une société plus juste et inclusive.

    Elles étaient des milliers de femmes, dont près de 2000 venues des 24 régions de Madagascar, à s’être données ce dimanche à Anosy, Antananarivo pour marquer la journée internationale des droits des femmes (JIDF) 2026. Collégiennes de la capitale, représentantes des ministères, d’institutions et d’associations féminines, y compris celles des femmes en situation de handicap, ont pris part au grand carnaval. Des remises de prix ont également marqué les différents concours organisés à cette occasion, en présence d’invités internationaux, dont Marie Sandra Boodhun, ministre conseillère à la présidence de la République centrafricaine.

  • EVÉNEMENT – La Première dame Elisa Randrianirina appelle à la protection, la justice, le soutien et la solidarité nationale aux femmes en cette journée du 8 Mars

    EVÉNEMENT – La Première dame Elisa Randrianirina appelle à la protection, la justice, le soutien et la solidarité nationale aux femmes en cette journée du 8 Mars

    “Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles”. L’épouse du président de la Refondation, Elisa Randrianirina, rappelle ce thème de la célébration de la journée internationale des droits des femmes (JIDF), en ce 8 Mars. “En 2026, les femmes dans le monde ne bénéficient réellement que de 64 % des droits dont jouissent les hommes. Cela signifie qu’il existe encore des écarts et des obstacles à surmonter”, indique-t-elle dans son discours à l’occasion de la journée.

     

    À Madagascar, la célébration s’inscrit sous le thème “les femmes malgaches, une force de la refondation nationale”. La première Dame évoque alors le rôle essentiel des femmes dans la société en tant que pilier de l’économie, notamment en milieu rural, et en tant qu’éducatrices, gardiennes des valeurs et actrices majeures du développement.

     

    Dans son intervention, elle lance un appel particulier en faveur des femmes sinistrées de Toamasina, durement touchées par le passage du cyclone Gezani. De nombreuses familles ont perdu leurs moyens de subsistance et leurs biens. Dans ces situations de crise, les femmes figurent parmi les plus vulnérables, assumant à la fois la gestion du foyer, la recherche de ressources et la protection des enfants. “Vous n’êtes pas seules”, assure-t-elle, tout en appelant à la solidarité nationale pour soutenir les femmes et les jeunes filles affectées.

     

    La célébration de la JIDF 2026 met en avant la protection des droits légaux des femmes et des filles, le renforcement de l’autonomie économique, l’inclusion numérique, la valorisation des savoir-faire et du patrimoine, ainsi que la contribution des femmes à la paix et à la sécurité.

     

    Elisa Randrianirina adresse aussi un message d’encouragement aux jeunes filles malgaches à poursuivre leurs rêves et à croire en leur potentiel. Aux hommes, elle rappelle que l’égalité des droits ne constitue pas un affrontement, mais un levier pour renforcer l’unité et accélérer le développement du pays. “En ce 8 mars, engageons-nous à être des femmes d’action, capables de prendre des décisions efficaces conduisant à des changements concrets”, conclut-elle.

     

    Photo : Capture d’écran vidéo PRRM

  • AGROÉCOLOGIE – Le projet “Prosol” bouclé avec plus de 45 000 hectares de terres restaurées et passe le relais au projet “Soil Matters”

    AGROÉCOLOGIE – Le projet “Prosol” bouclé avec plus de 45 000 hectares de terres restaurées et passe le relais au projet “Soil Matters”

    Prosol s’achève sur un bilan positif. Après sept ans de mise en œuvre au pays, ce Projet de protection et de réhabilitation des sols pour l’amélioration de la sécurité alimentaire a permis de protéger et de restaurer plus de 45 000 ha de terres. C’est le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, José Nirina Rasatarimanana qui en avait fait le rapport, lors de la clôture officielle de ce projet mercredi.

     

    Fruit d’une coopération entre le Gouvernement malgache et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), accompagnés d’autres partenaires européens, Prosol avait pour objectifs la protection et la restauration des sols, le renforcement de la sécurité alimentaire, ainsi que la résilience des systèmes de production face au changement climatique. Ce projet avait bénéficié à plus de 25 000 exploitants qui avaient adopté des pratiques agroécologiques. Il a contribué à une hausse de rendement atteignant 50% pour ces derniers, avec des revenus qui se sont nettement améliorés pour plus de 11 000 femmes rurales.

     

    Le projet ProSol tire ainsi sa révérence en laissant un héritage solide pour l’agriculture malgache. Entre restauration des sols, explosion des rendements et autonomisation des femmes, les indicateurs sont au vert, et ouvre la voie au nouveau projet « Soil Matters », toujours en partenariat avec la GIZ. Ce projet prévoit à son tour d’améliorer la santé des sols sur 47 000 hectares. Et ce, au bénéfice direct de plus de 25 000 exploitants, avec une priorité accordée à l’autonomisation des femmes rurales. Au-delà de l’appui technique, le programme mise sur le développement d’un écosystème économique robuste en accompagnant les communautés locales dans la gestion durable et autonome de leurs ressources naturelles.

     

    Photo : GIZ Madagasikara

  • CARBURANT – Perturbation ponctuelle de l’approvisionnement en essence à Toliara

    CARBURANT – Perturbation ponctuelle de l’approvisionnement en essence à Toliara

    L’approvisionnement en essence connaît des perturbations à Toliara. Une situation qui s’explique par le retard du navire pétrolier qui se charge de la livraison de ce produit dans cette partie de l’île, d’après ce qu’a communiqué l’Office malgache des hydrocarbures (OMH).

     

    L’arrivée à quai de ce navire est prévue ce dimanche, selon l’OMH. Ce qui devrait permettre un retour à la normale de la distribution de ce type de produit pétrolier à compter de ce lundi sur l’ensemble de la ville de Toliara, annonce l’organe en charge de la régulation du secteur pétrolier aval.

     

    Des mesures ont déjà été prises pour pallier cette situation d’urgence, souligne alors l’OMH. Deux camions-citernes en provenance de Toamasina ont été dépêchés pour renforcer les stocks d’essence à Toliara. Pour ce qui est du gasoil, son stock est largement suffisant pour couvrir les besoins sur place, rassure l’organe.