Catégorie : Actualité

  • INDUSTRIE EXTRACTIVE – Le syndicat professionnel des mines de Madagascar et une plateforme des notables de Toliara réclament la reprise du projet Base Toliara

    INDUSTRIE EXTRACTIVE – Le syndicat professionnel des mines de Madagascar et une plateforme des notables de Toliara réclament la reprise du projet Base Toliara

    Antananarivo, 7 Juin, 6h00 – Des voix s’élèvent pour demander la levée de la suspension du projet Base Toliara. Dans un communiqué publié dimanche, le syndicat des professionnels des mines de Madagascar (Synpromine – Mad) et une plateforme des notables de Toliara réclament la reprise du projet. « Nous nous joignons à la voix des populations concernées, des autorités locales et la majorité des élus locaux qui sont favorables au projet », écrivent-ils.
    ⭕Pour les signataires du communiqué qui disent avoir discuté avec les personnes affectées par le projet, « les personnes concernées directement attendent l’ouverture du projet ». « Les communautés des communes impactées attendent de jouir des actions sociales en leur faveur, comme la construction des écoles, des hôpitaux, des barrages et des activités génératrices de revenus », écrivent-ils. Ils estiment également que « les fournisseurs locaux attendent de jouir de l’impact de l’investissement initial de 600 millions de dollars ».
    ⭕« Les populations de la région de Toliara ont aussi droit à un développement de l’économie régionale et au bénéfice des retombées économiques du projet et des activités induites », poursuivent-ils. Ils qualifient les organisations qui s’élèvent contre le projet « d’anti-développeurs » et de « spécialistes dans le blocage des gros investissements directs étrangers ». Ils accusent celles-ci de perpétrer « des manœuvres écolo-gauchistes » et de ne pas agir en faveur du développement.
    ⭕En Novembre 2019, l’Etat malgache avait décidé de suspendre le projet Base Toliara, estimant que « les bénéfices apportés par le projet pour les communautés locales ou le pays ne sont pas suffisamment clairs ». Il y a moins d’une semaine, le Centre de recherches et d’appui pour les alternatives de développement – Océan Indien (CRAAD – OI) a encore appelé à l’annulation définitive de ce projet d’exploitation des sables minéralisées « pour respecter le principe de précaution ».
    Photo : Syndicat des professionnels des mines de Madagascar
  • EPIDEMIE – Environ 100 professionnels de santé ont perdu la vie des suites de la Covid-19, indique l’ancien ministre de la Santé, le professeur Harinirina Yoël Rakotomalala, qui invite ses pairs à se faire vacciner

    EPIDEMIE – Environ 100 professionnels de santé ont perdu la vie des suites de la Covid-19, indique l’ancien ministre de la Santé, le professeur Harinirina Yoël Rakotomalala, qui invite ses pairs à se faire vacciner

    Des chiffres concrets pour sensibiliser les professionnels de la santé publique à se faire vacciner. « Environ100 professionnels de santé ont perdu la vie à cause de la Covid-19 », indique le professeur Harinirina Yoël Rakotomalala, ancien ministre de la Santé publique et membre de l’Académie nationale de médecine de Madagascar (Anamem) ce dimanche dans une vidéo publiée sur la page Facebook du ministère de la Santé publique. « Cela fait presque 10% des décès dus à la Covid-19 », poursuit-il. Ces décès concernent « aussi bien le personnel administratif que les paramédicaux et les médecins », ajoute-t-il encore.
    ⭕Se basant sur ces chiffres, l’ancien ministre appelle les professionnels de santé à se faire vacciner. Car « se faire vacciner est un moyen de se protéger de l’épidémie, c’est une activité de prévention », souligne-t-il. Le membre de l’Anamem craint que « si un taux de couverture élevé de la vaccination n’est pas atteint, une troisième vague soit fortement à craindre ». « Ce sera encore plus grave que la deuxième vague et le combat risque d’être encore plus dur », martèle-t-il.
    ⭕Il reconnaît que « certes, le vaccin ne protège pas à 100% contre l’épidémie ». « Mais il nous protège au moins de la mort », poursuit-il très vite, mettant en avant les résultats d’une récente étude qui indique que « l’AstraZeneca, donc le Covishield, et le Pfizer/Biontech sont efficaces contre le variant sud-africain ».
    ⭕L’appel du professeur Harinirina Yoël Rakotomalala intervient alors que les catégories de personnes considérées comme prioritaires durant la première phase de la vaccination ne se sont pas bousculées. « Nous sommes les derniers remparts de cette bataille », souligne l’ancien ministre de la Santé. « Nous ne devons pas baisser les bras. Si nous ne sommes pas convaincus par le vaccin, comment pourrons-nous convaincre nos patients », insiste-t-il.
    ⭕Dans sa déclaration, le membre de l’Anamem rappelle que les cas de thrombose dus au vaccin Covishield/AstraZeneca sont de « un à quatre sur un million de vaccins administrés ». Et « aucun vaccin au monde n’est pas sans effets secondaires », ajoute-t-il.
  • EPIDEMIE – Environ 100 professionnels de santé ont perdu la vie des suites de la Covid-19, indique l’ancien ministre de la Santé, le professeur Harinirina Yoël Rakotomalala, qui invite ses pairs à se faire vacciner

    Antananarivo, 6 Juin, 19h35 – Des chiffres concrets pour sensibiliser les professionnels de la santé publique à se faire vacciner. « Environ100 professionnels de santé ont perdu la vie à cause de la Covid-19 », indique le professeur Harinirina Yoël Rakotomalala, ancien ministre de la Santé publique et membre de l’Académie nationale de médecine de Madagascar (Anamem) ce dimanche dans une vidéo publiée sur la page Facebook du ministère de la Santé publique. « Cela fait presque 10% des décès dus à la Covid-19 », poursuit-il. Ces décès concernent « aussi bien le personnel administratif que les paramédicaux et les médecins », ajoute-t-il encore.
    ⭕Se basant sur ces chiffres, l’ancien ministre appelle les professionnels de santé à se faire vacciner. Car « se faire vacciner est un moyen de se protéger de l’épidémie, c’est une activité de prévention », souligne-t-il. Le membre de l’Anamem craint que « si un taux de couverture élevé de la vaccination n’est pas atteint, une troisième vague soit fortement à craindre ». « Ce sera encore plus grave que la deuxième vague et le combat risque d’être encore plus dur », martèle-t-il.
    ⭕Il reconnaît que « certes, le vaccin ne protège pas à 100% contre l’épidémie ». « Mais il nous protège au moins de la mort », poursuit-il très vite, mettant en avant les résultats d’une récente étude qui indique que « l’AstraZeneca, donc le Covishield, et le Pfizer/Biontech sont efficaces contre le variant sud-africain ».
    ⭕L’appel du professeur Harinirina Yoël Rakotomalala intervient alors que les catégories de personnes considérées comme prioritaires durant la première phase de la vaccination ne se sont pas bousculées. « Nous sommes les derniers remparts de cette bataille », souligne l’ancien ministre de la Santé. « Nous ne devons pas baisser les bras. Si nous ne sommes pas convaincus par le vaccin, comment pourrons-nous convaincre nos patients », insiste-t-il.
    ⭕Dans sa déclaration, le membre de l’Anamem rappelle que les cas de thrombose dus au vaccin Covishield/AstraZeneca sont de « un à quatre sur un million de vaccins administrés ». Et « aucun vaccin au monde n’est pas sans effets secondaires », ajoute-t-il.
  • CIRCULATION – Un comité mis en place pour étudier la réouverture des frontières aux passagers internationaux

    CIRCULATION – Un comité mis en place pour étudier la réouverture des frontières aux passagers internationaux

    Antananarivo, 6 Juin, 16h55 – Le ministère en charge des Transports indique qu’un comité de reflexion a été mis en place pour « examiner la possibilité de réouverture des frontières dans les meilleures conditions ». Ce comité sera ensuite chargé d’avancer des propositions au gouvernement, indique un communiqué du ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM) publié ce dimanche.
    ⭕Le ministère souligne que pour l’heure, aucune date de réouverture des frontières n’est à ce jour fixé. Il rappelle néanmoins que des « réunions préparatoires à la réouverture des frontières » ont eu lieu depuis janvier avec les opérateurs touristiques et les autorités sanitaires.
    ⭕Les frontières de la grande île ont été fermées aux passagers internationaux depuis le mois de mars 2020, au moment où les premiers cas de Covid-19 ont été détéctés sur la grande île. Plus d’un an plus tard, l’entrée et la sortie du territoire malgache demeurent interdites, sauf pour quelques personnes dont notamment les diplomates, les missionnaires de l’Etat malgache, les experts des industries stratégiques travaillant avec l’État malgache ainsi que les sportifs représentant la Grande île à des compétitions internationales.
  • PREVENTION – La Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) vise la vaccination de plus de 1.000 professionnels du secteur durant la semaine qui vient

    PREVENTION – La Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) vise la vaccination de plus de 1.000 professionnels du secteur durant la semaine qui vient

    Antananarivo, 6 Juin, 10h52 – Les professionnels du secteur du tourisme lancent un signal fort à l’endroit des professionnels internationaux et des touristes. Avec le lancement de la campagne de vaccination dans le secteur, et la communication à l’international de cet événement, ils entendent montrer que Madagascar se prépare à la réouverture des frontières aux touristes et aux passagers internationaux.
    ⭕Après le lancement officiel de la campagne à Sainte Marie et à Nosy Be en début de semaine, ce sont les dirigeants des groupements professionnels basés à Antananarivo qui ont été les premiers à se faire vacciner samedi à Andraharo. La Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) mise, dès la semaine prochaine, sur la vaccination de plus d’un millier de professionnels du secteur. Elle compte ensuite étendre la campagne dans toutes les autres régions.
    ⭕En communiquant sur leur vaccination, les dirigeants des différentes organisations professionnelles du tourisme entendent aussi « donner l’exemple et encourager ceux qui sont dans les groupes prioritaires à risque et les personnes hésitantes ». « Le vaccin est un élément qui me permettra de mettre en confiance les touristes et les tours opérateurs qui m’emploieront », confie Hery Fanomezantsoa Andriamorason, guide accompagnateur national, cité par un communiqué de la CTM.
    Photo : Confédération du tourisme de Madagascar
  • PREVENTION – La Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) vise la vaccination de plus de 1.000 professionnels du secteur durant la semaine qui vient

    PREVENTION – La Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) vise la vaccination de plus de 1.000 professionnels du secteur durant la semaine qui vient

    Antananarivo, 6 Juin, 10h52 – Les professionnels du secteur du tourisme lancent un signal fort à l’endroit des professionnels internationaux et des touristes. Avec le lancement de la campagne de vaccination dans le secteur, et la communication à l’international de cet événement, ils entendent montrer que Madagascar se prépare à la réouverture des frontières aux touristes et aux passagers internationaux.
    ⭕Après le lancement officiel de la campagne à Sainte Marie et à Nosy Be en début de semaine, ce sont les dirigeants des groupements professionnels basés à Antananarivo qui ont été les premiers à se faire vacciner samedi à Andraharo. La Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) mise, dès la semaine prochaine, sur la vaccination de plus d’un millier de professionnels du secteur. Elle compte ensuite étendre la campagne dans toutes les autres régions.
    ⭕En communiquant sur leur vaccination, les dirigeants des différentes organisations professionnelles du tourisme entendent aussi « donner l’exemple et encourager ceux qui sont dans les groupes prioritaires à risque et les personnes hésitantes ». « Le vaccin est un élément qui me permettra de mettre en confiance les touristes et les tours opérateurs qui m’emploieront », confie Hery Fanomezantsoa Andriamorason, guide accompagnateur national, cité par un communiqué de la CTM.
    Photo : Confédération du tourisme de Madagascar
  • AUDIOVISUEL – La Télévision nationale malgache met en place un comité de visionnage pour apprécier avant toute diffusion la qualité des clips à diffuser par la chaîne de télévision publique

    AUDIOVISUEL – La Télévision nationale malgache met en place un comité de visionnage pour apprécier avant toute diffusion la qualité des clips à diffuser par la chaîne de télévision publique

    Antananarivo, 6 Juin, 9h35 – « Un cahier des charges qualité » mis en place au niveau de la chaîne de télévision publique. Les clips et les chansons qui seraient perçus comme ne répondant pas aux standards de qualité prévus par ce cahier des charges ne seront plus diffusés à la TVM.
    ⭕Un comité de visionnage chargé de vérifier et de contrôler la conformité des clips aux critères établis est ainsi mis en place au niveau de la chaîne. Les contrôles, effectués en amont de toute diffusion, portent aussi bien sur les images que sur les paroles des chansons, précise un communiqué publié ce dimanche sur la page Facebook de la TVM.
    ⭕Des chanteurs ont déjà été victimes de cette nouvelle politique de « régulation » mise en place au sein de l’Office de la radio et de la télévision malgache (ORTM), indique le communiqué. « Quelques clips déjà diffusés n’ont pas rempli les critères et leur diffusion a été suspendue », ajoute la TVM. L’objectif, poursuit-elle, est de « toujours améliorer l’offre mise à disposition du téléspectateur qui mérite le meilleur ».
    ⭕Selon le communiqué de la TVM, cette décision a été prise suite « aux plaintes et aux nombreux messages envoyés par les téléspectateurs sur la qualité des clips » diffusés par la chaîne de télévision publique. « Ces réclamations ont été prises en compte », souligne-elle.
    Photo d’illustration
  • TRANSPORT AERIEN – Ravinala Airports espère que l’organisation de Aviadev Africa 2021 apportera pour Madagascar un impact économique direct d’environ 76,6 millions de dollar

    TRANSPORT AERIEN – Ravinala Airports espère que l’organisation de Aviadev Africa 2021 apportera pour Madagascar un impact économique direct d’environ 76,6 millions de dollar

    Antananarivo, 6 Juin, 8h35 – Ravinala Airports, hôte de l’événement Aviadev Africa pour 2021 et 2022, attend beaucoup de ce forum international. La compagnie gestionnaire des aéroports d’Antananarivo et de Nosy Be espère que les rencontres qui se tiendront dans le cadre de ce forum, qui se tiendra du 9 au 11 Juin pour l’édition 2021, amèneront Madagascar à ouvrir de nouvelles lignes aériennes, ce qui générerait pour la Grande île des revenus supplémentaires.
    ⭕Ravinala Airports parle d’un « potentiel impact économique direct d’environ 76,6 millions de dollars par an ». Pour la compagnie, cet impact serait atteint « si un vol journalier de 100 places vers Madagascar, équivalant à 36.500 nouveaux sièges en termes de transport aérien est ouvert suite à Aviadev Africa » et « si chaque touriste dépense en moyenne 100 dollars par jour pendant son séjour » sur la Grande île.
    ⭕La compagnie se base sur les impacts économiques de la dernière édition de Aviadev Africa organisée à Cape Town en Afrique du Sud pour faire sa projection. Dans un communiqué, elle rapporte que suiet à cette édition de 2019, l’ouverture de la nouvelle route Kigali-Cape Town a généré 25.000 nouveaux passagers par an, soit l’équivalent de 25 millions de dollars par an pour l’économie sud-africaine. A cela s’ajoute, écrit-elle, « une visibilité internationale et la promotion de la destination à une clientèle de catégories professionnelles CSP++ », c’est-à-dire des chefs d’entreprises, des cadres supérieures et des professions libérales.
    ⭕Aviadev Africa est un forum international réunissant les aéroports, les compagnies aériennes, les professionnels du tourisme ainsi que les gouvernements et toutes les institutions concernées par les secteurs du tourisme et de l’aviation. La rencontre en ligne qui se tiendra du 9 au 11 Juin réunira plus de 40 compagnies aériennes, plus de 700 participants venants de plus de 20 pays. Ces invités sont encore attendus en présentiel pour 2022 dans la mesure où Madagascar reste le pays hôte de la prochaine édition. Mais il faudrait, pour cela, que la Grande île, ait levé la suspension de toutes les liaisons aériennes à caractère commercial.
    Photo : Ravinala Airports
  • HAJA RAKOTOMANGA – Habitant de Wuhan, vacciné au Sinopharm et libre de circuler

    HAJA RAKOTOMANGA – Habitant de Wuhan, vacciné au Sinopharm et libre de circuler

    Il y a un peu plus d’un an, Madagascar apprend par les médias qui est Wuhan, cette ville chinoise où les premiers cas de coronavirus auraient été détectés. Aujourd’hui, cette ville retrouve sa liberté. La campagne de vaccination y a démarré en Février 2021. Parmi les habitants de la localité ayant reçu leurs deux doses du vaccin Sinopharm figure Haja Alain Bernard Rakotomanga, un Malgache vivant et travaillant à Wuhan. Il partage avec www.2424.mg les effets du vaccin et de la manière dont vivent aujourd’hui les habitants de Wuhan. Témoignages.
    Merci à Haja Rakotomanga pour les images
  • BUDGET – Le collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) réclame le dépôt du projet de loi de finances rectificatives

    BUDGET – Le collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) réclame le dépôt du projet de loi de finances rectificatives

    Antananarivo, 4 Juin, 22h02 – « Où est le projet de loi de finances rectificatives 2021 ? » La question a été posée ce vendredi par le collectif des citoyens et des organisations citoyennes. A un mois de la clôture de la première session ordinaire du Parlement, le texte n’a toujours pas été adopté par le Conseil des ministres, et n’est donc pas encore parvenu à l’Assemblée nationale ou au Sénat. Au grand dam de la société civile.
    ⭕Pour le CCOC, le texte devait pourtant être déposé au Parlement de façon à ce que les parlementaires disposent de suffisamment de temps pour examiner sereinement l’adéquation du projet aux besoins des citoyens. Il met, entre autres, en avant un délai de 60 jours comme cela est requis par les dispositions légales, indique-t-il. Il insiste sur la nécessité de donner au pouvoir législatif « un temps d’analyse et de débats suffisant ».
    ⭕Mais le CCOC demande également que les citoyens et les organisations de la société civile aient également le temps « d’examiner le texte et d’en débattre avec les responsables avant son adoption ». Il exhorte ainsi le gouvernement à publier le projet au moment même de son dépôt au Parlement.
    ⭕En Avril, au cours de la réunion de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le ministre de l’Economie et des finances, Richard Randriamandrato, a encore confirmé qu’une loi de finances rectificatives devait être adoptée en 2021. Un communiqué de son département avait alors rapporté ses propos indiquant que « Madagascar augmentera dans la loi de finances rectificatives 2021 les budgets alloués aux secteurs sociaux concernés par le développement du capitale humain ».
    ⭕En Février, le MEF avait lancé des conférences régionales afin de « collecter des propositions/souhaits des régions en vue de la préparation de ce budget rectificatif ». Mais à l’époque, l’adoption d’une loi de finances rectificatives était conditionnée par « la validation du plan émergence de Madagascar (PEM) ». Le PEM, lui-même, dont la sortie avait été annoncée en Janvier, n’a toujours pas été rendu public.