Catégorie : Actualité
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UNIVERSITE D’ANTANANARIVO – Les étudiants en médecine assurent ne pas avoir voulu manifester et dénoncent des infiltrations
Antananarivo, 12 Février, 16h30 – « C’est une manifestation qui n’aurait pas dû avoir lieu ». Les étudiants en médecine assurent qu’ils n’avaient pas voulu manifester ce vendredi. A entendre Hasina Rabe Andriamanarivo, président de l’association des étudiants en médecine, il n’était prévu au programme qu’un compte-rendu de l’accord qu’ils ont trouvé avec l’Etat sur l’octroi des bourses d’études et des allocations de stage. Mais « notre réunion a été infiltrée par des éléments extérieurs », explique-t-il devant la presse. « Ce sont ces éléments extérieurs qui ont incité les étudiants à descendre dans la rue, ajoute-t-il.
La manifestation qui a eu lieu vendredi matin à Ankatso a pourtant failli dégénérer. Tôt le matin, des manifestants, présentés comme étant des étudiants en médecine, ont envahi la rue qui mène vers le campus universitaire en brûlant des pneus, coupant ainsi la circulation. Les éléments des forces de l’ordre sont venus rapidement sur les lieux et ont usé de grenade lacrymogène pour disperser les manifestants. Ces derniers se sont retranchés à l’intérieur de l’enceinte de l’Université. Les forces de l’ordre ont, ensuite, reçu des jets de pierre pendant quelques minutes.
Les choses semblent finalement s’être calmées vers midi, les manifestants se sont dispersés tandis que les dirigeants des groupements d’étudiants se sont réunis. C’est à l’issue de cette réunion que les dirigeants des associations ont annoncé que la manifestation n’avait pas été prévue.
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EPIDEMIE – La prise en charge des variants du coronavirus sera la même que celle de la souche originale, indique le ministre de la Santé publique
Antananarivo, 12 Février, 12h35 – Le ministère de la Santé publique se veut rassurant face à la propagation des variants du coronavirus dans le monde. Le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, assure qu’il « n’y pas de crainte à avoir ». A l’entendre, Madagascar est « prête à faire face » et son département est « prêt à poursuivre la direction de la lutte ».
Dans une déclaration vidéo publiée sur la page Facebook du ministère, le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao indique que « la prise en charge des souches mutantes n’est pas différente de la prise en charge du virus original ». Les protocoles de prise en charge devraient donc être identiques si les variants arrivaient à Madagascar, poursuit-il. Mais « pour l’instant, nous n’en sommes pas encore là », rassure-t-il en marge d’une cérémonie de remise de fournitures médicales de tests PCR par la coopération allemande.
Le ministre soutient, par ailleurs, que son département apporte ces derniers temps une « riposte plus musclée et plus rapide » contre la Covid-19. Outre la prise en charge des patients, il évoque également le traçage rapide des contacts afin de couper le plus vite et au plus tôt la chaîne de transmission du virus.Photo : Capture d’écran de la cérémonie de remise de fournitures médicales et de tests PCR par la coopération allemande au ministère de la Santé publique -

PARLEMENT – Le nombre des collaborateurs des sénateurs revu à la baisse
Antananarivo, 12 Février, 9h05 – Six assistants parlementaires permanents au lieu de dix. Plus trois conseillers permanents. Chaque sénateur devrait ainsi avoir neuf proches collaborateurs permanents au lieu de 13 comme cela a été prévu dans le projet de règlement intérieur initial que le Sénat avait soumis à la Haute cour constitutionnelle (HCC).
Dans une décision publiéé jeudi, la HCC a constaté « une réduction des effectifs » qu’elle dit être « le fruit d’une concertation avec le pouvoir exécutif et reflétant les limites imposées par le budget de l’Etat ». Elle a ainsi indiqué que «l’arrêté modifiant et complétant le règlement intérieur du Sénat est déclaré conforme à la Constitution». Les effecuifs, poursuit-elle, ont été déterminés « dans le respect de la Constitution et des capacités financières de l’Etat ».
Le nouveau règlement intérieur n’a pas seulement revu à la baisse le nombre des collaborateurs directs des sénateurs. Le nombre des assistants et conseillers du président et des membres du bureau permanent a également diminué.
Ainsi, le cabinet du président du Sénat devrait désormais ne comprendre que 34 personnes, hors conseillers techniques bénévoles, au lieu des 41 initialement prévus. Il sera composé de :
un directeur de cabinet,
deux attachés de cabinet au lieu de quatre,
cinq conseillers spéciaux permanents au lieu de six,
12 conseillers techniques permanents au lieu de 14,
des conseillers techniques bénévoles,
deux attachés de presse,
un aide de camp,
huit assistants permanents aux lieu de 10,
deux jurisconsultes,
un secrétaire particulier.
Les membres du bureau permanent auront chacun, selon le nouveau règlement intérieur, un cabinet composé de six assistants parlementaires permanents et trois conseillers techniques permanents. -

COMMEMORATION – 46 ans après la mort du Colonel Richard Ratsimandrava
11 février 1975 – 11 février 2021. Comme chaque année, les forces armées commémorent la mort du Colonel Ratsimandrava. Une mort qui a laissé une empreinte dans l’histoire du pays. La fin d’une vie qui a aussi marqué l’histoire de Madagascar.
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FISCALITE – Calculer son impôt avec la direction générale des impôts
Avec le mode de calcul progressif prévu par la Loi de finances de 2021, les impôts vont forcément baisser. Parce qu’au lieu de payer 20% à partir de la base imposable, le taux de l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés évolue en fonction des tranches de salaires. Le taux de l’Irsa sur la tranche inférieure ou égale à 350.000 Ariary est de 0%, tandis que le taux de 20% ne s’applique plus qu’à la tranche supérieure à 600.000 Ariary. Il importe cependant de noter que le montant à payer, même pour la tranche où le taux est à 0%, ne doit pas être inférieure à 2.000 Ariary. Les explications de la direction générale des impôts, avec des exemples à l’appui pour aider à comprendre et à calculer ses impôts.
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ORDRE PUBLIC – Les ministres en charge des Forces de défense et de sécurité démentent toute présence d’armes de guerre et de mercenaires à Madagascar
Antananarivo, 11 Février, 17h50 – Aucune arme de guerre et aucun mercenaire ne sont entrés illicitement sur le territoire national, martèlent les trois ministres en charge de la défense et de la sécurité. Ce sont des « rumeurs non fondées », indique le général Léon Richard Rakotonirina, ministre de la Défense nationale, ce jeudi en marge de la cérémonie de commémoration de la mort du Colonel Richard Ratsimandrava. A l’entendre, il n’y a eu aucune arme de guerre ni aucun mercenaire entrés à Nosy Be.
« L’aéroport de Nosy Be est le seul endroit où les étrangers peuvent atterrir en ce moment, et jusqu’à aujourd’hui, il n’y a eu ni mercenaires ni armes saisies sur place », lance-t-il. « Ce ne sont que des rumeurs destinées à perturber la population », ajoute le numéro Un de la police nationale. Le général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie, lui, martèle, par ailleurs, que « ceux qui voudraient faire entrer des armes illicitement sur le territoire malgache n’y arriveront pas ».
Le SEG n’exclut pourtant pas d’enquêter sur le sujet. Et si les rumeurs étaient avérées, il prévient déjà ceux qui seraient tentés de recourir aux mercenaires. « Nous aussi sommes passés par des écoles guerre. Ce ne sont pas quelques mercenaires qui vont nous faire peur », déclare-t-il.
Ces derniers jours, les bruits ont enflé sur les réseaux sociaux sur la présence éventuelle de mercenaires et d’armes de guerre à Nosy Be. Le sujet a même été relayé par quelques médias.



