Catégorie : Actualité
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AFFAIRE BESAKAY – 19 individus placés en détention préventive après la mort d’un gendarme
Antananarivo, 5 Février, 9h35 – Direction prison pour les individus soupçonnés d’implication dans le meurtre d’un gendarme à Amparibolana-Mandanivatsy, commune Besakay, district d’Ambatondrazaka. Après une journée d’audition qui ne s’est terminée qu’en début de soirée, 19 sur les 20 personnes arrêtées par la gendarmerie ont été placées en détention préventive. Le dernier suspect, hospitalisé, n’a pas pu être auditionné jeudi. Un mandat d’amener a toutefois été délivré contre lui.
Les 19 prévenus et accusés sont pour l’instant détenus à la prison d’Ambatondrazaka. Ils devront rester sur place en attendant l’enquête au fond devant le juge d’instruction prévue le 14 Mars prochain. Ils sont, entre autres, inculpés et accusés, d’association de malfaiteurs, de meurtre, de détention de gri-gri, et de diffusion de fausses nouvelles.
Les 20 personnes ont été arrêtées pour avoir pris directement ou indirectement part à la mort d’un gendarme qui avait interpellé deux individus soupçonnés de défrichement de forêt. Trois des accusés sont d’ailleurs également poursuivis pour défrichement. Les faits se sont passés le 20 Janvier à Amparibolana-Mandanivatsy. Pour les autorités, il s’agissait d’une désobéissance civile contre laquelle elles ont prôné la tolérance zéro. -

AFFAIRE BESAKAY – 19 individus placés en détention préventive après la mort d’un gendarme
Antananarivo, 5 Février, 9h35 – Direction prison pour les individus soupçonnés d’implication dans le meurtre d’un gendarme à Amparibolana-Mandanivatsy, commune Besakay, district d’Ambatondrazaka. Après une journée d’audition qui ne s’est terminée qu’en début de soirée, 19 sur les 20 personnes arrêtées par la gendarmerie ont été placées en détention préventive. Le dernier suspect, hospitalisé, n’a pas pu être auditionné jeudi. Un mandat d’amener a toutefois été délivré contre lui.
Les 19 prévenus et accusés sont pour l’instant détenus à la prison d’Ambatondrazaka. Ils devront rester sur place en attendant l’enquête au fond devant le juge d’instruction prévue le 14 Mars prochain. Ils sont, entre autres, inculpés et accusés, d’association de malfaiteurs, de meurtre, de détention de gri-gri, et de diffusion de fausses nouvelles.
Les 20 personnes ont été arrêtées pour avoir pris directement ou indirectement part à la mort d’un gendarme qui avait interpellé deux individus soupçonnés de défrichement de forêt. Trois des accusés sont d’ailleurs également poursuivis pour défrichement. Les faits se sont passés le 20 Janvier à Amparibolana-Mandanivatsy. Pour les autorités, il s’agissait d’une désobéissance civile contre laquelle elles ont prôné la tolérance zéro. -

ANNY ANDRIANAIVONIRINA – « J’ai guéri du cancer »
Quand Anny Andrianaivonirina a appris qu’elle a le cancer, le monde s’est effondré. Mais très vite, sa rage de vivre et sa force l’ont aidée à prendre le dessus sur la maladie. Il faut aussi dire que cette mère de famille, journaliste et sportive a été très bien entourée. Le rôle des proches, dit-elle, est importante pour les gens qui se battent contre le cancer. Le témoignage d’une patiente qui a vaincu le cancer pour redonner à ceux qui sont encore malades en cette journée mondiale contre le cancer. -

SANTE PUBLIQUE – Le syndicat des paramédicaux prévoient une nouvelle grève de 48 heures à partir de lundi
Antananarivo, 4 Février, 14h35 – Nouveau rendez-vous pris pour le syndicat des paramédicaux de Madagascar. Suite à une réunion qui s’est tenue mercredi, le syndicat a décidé d’entrer à nouveau en grève. La cessation de travail est prévue durer 48 heures, indique Jerisoa Ralibera, président du Syndicat. Le mouvement devrait avoir lieu lundi et mardi et les motifs restent les mêmes que ce que le syndicat a toujours avancé.
Jerisoa Ralibera martèle qu’aucune des revendications du syndicat n’a eu de réponse positive de la part du ministère de la Santé publique malgré les différents échanges entre les deux parties. Indiquant recevoir au contraire des intimidations et autres pressions, il précise ne plus souhaiter négocier avec le ministère.
Le syndicat revendique, entre autres, les indemnités de réquisition durant la première vague de la pandémie. Il réclame aussi le recrutement de 10.000 paramédicaux bénévoles qui ont pris part à la riposte sanitaire.
Interrogé par la presse sur ce sujet en marge d’une cérémonie de remise de dons effectué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, a préféré botter en touche. « Ne parlons que de Covid aujourd’hui », avait-il soutenu.
Samedi, le syndicat des paramédicaux a prévu d’organiser une réunion, mais celle-ci n’a pas pu avoir lieu. L’enceinte du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU/JRA) a été quadrillé par les forces de l’ordre. Le leader du mouvement, de son côté, avait fait l’objet d’un interrogatoire à la brigade de la gendarmerie de Sabotsy Namehana pour une raison sans lien avec ladite réunion.Photo d’archives -

NOUVELLE VILLE – Le projet de voie rapide entre Andohatapenaka et Imerintsiatosika entièrement financé par l’entreprise en charge de la construction
Antananarivo, 4 Février, 7h30 – La nouvelle ville Tanà-Masoandro qui sera implantée à Tsimahabeomby Imerintsiatosika sera reliée à Antananarivo par une voie rapide partant du stade Maki à Andohatapenaka. Le Conseil des ministres de ce mercredi a adopté l’appel à manifestation d’intérêt qui y est lié.
Comme le projet est relativement nouveau, l’entrepreneur devrait prendre en charge toutes les activités qu’il prévoit, allant de la conception à la construction. Selon le compte-rendu du Conseil des ministres, le système de financement prévu est le système « Engineering, procurement, construction and financing (EPC+F) ».
Dans ce mécanisme, toutes les étapes des travaux, de la conception à la mise en service, en passant par l’ingénierie, l’approvisionnement, la construction, sont assurées par l’entrepreneur. C’est également ce dernier qui finance tous les travaux et l’Etat, propriétaire, reçoit l’infrastructure clés en main.
« Le financement traditionnel de la construction des routes n’a permis de construire en cinq ans que 500 km de route », indique le communiqué du Conseil publié mercredi pour justifier le choix du mécanisme. « Avec ces nouveaux systèmes de financement, il sera possible de construire jusqu’à 2.000 km de route bitumée », ajoute-t-il. L’ensemble des travaux liés à cette voie rapide Ouest-Tana (VROT) est prévu durer deux ans.Photo : Tanà-Masoandro Tanàna Vaovao



