Catégorie : Actualité

  • COMMEMORATION – « Le sang des martyrs du 7 Février n’aura pas été versé vainement », martèle Andry Rajoelina

    COMMEMORATION – « Le sang des martyrs du 7 Février n’aura pas été versé vainement », martèle Andry Rajoelina

    12 ans après les événements du 7 Février 2009, le président Andry Rajoelina et ses partisans se souviennent et rendent hommage à ceux qui ont perdu la vie devant le palais d’Ambohitsorohitra à l’époque. Ils promettent de faire honneur au sang qui a été versé ce jour-là, et de continuer ainsi à lutter pour le développement de Madagascar.
    ⭕« Nous ne pouvons oublier, nous ne pouvons effacer de l’histoire cet épisode », déclare Andry Rajoelina au cours d’une cérémonie devant le palais présidentiel où des dizaines de personnes ont perdu la vie le 7 Février 2009, alors que des manifestants pro-Rajoelina avaient projeté d’installer un nouveau Premier ministre. « Beaucoup d’entre nous portons encore des séquelles, les plaies ne sont pas encore refermées, notre cœur continue de saigner mais c’est ce qui nous maintient encore debout aujourd’hui », ajoute-t-il.
    ⭕Le chef de l’Etat promet alors de continuer à être présent pour le développement de Madagascar. Il prend l’exemple d’une jeune femme qui a témoigné avoir perdu son père le 7 Février mais qui serait sur le point de devenir administrateur civil grâce à son appui. « Le sang que les martyrs ont versé ne sera pas vain », souligne-t-il dans son discours. « Certains veulent détruire, mais nous bâtirons. Certains veulent nous en empêcher, mais nous avancerons », martèle-t-il. « Nous répondrons au mal par le bien, nous répondrons au mal par le travail », assure-t-il.
    ⭕Tout de blanc vêtu, avec comme seule touche de couleur sa pochette orange, symbole du mouvement qu’il a dirigé en 2009, Andry Rajoelina était entouré des deux présidents du Parlement au cours de la cérémonie de commémoration. Proches des victimes, partisans du chef de l’Etat, mais aussi élus et responsables de l’administration ont également été présents pour l’occasion.

  • FOOTBALL – Ahmad éligible à la présidence de la Confédération africaine de football

    FOOTBALL – Ahmad éligible à la présidence de la Confédération africaine de football

    Antananarivo, 6 Février, 17h30 – Ahmad, l’actuel président de la Confédération africaine de football (CAF) revient dans le jeu. Il est autorisé à se présenter à la course à la tête de la CAF après avoir été mis à l’écart dans un premier temps.
    ⭕« Le candidat Ahmad Ahmad est déclaré désormais éligible au poste du président de la CAF », indique la Commission de gouvernance de la CAF, une commission indépendante chargée de procéder aux vérifications des conditions d’éligibilité des candidats à des postes électifs au sein des organes de l’organisation. La décision a été rapportée au secrétaire général de l’instance dirigeante du football continental le 5 Février.
    ⭕Ahmad, qui avait obtenu le soutien des 46 des 54 fédérations africaines, avait été mis à l’écart à l’élection du président de la CAF, prévue se dérouler le 12 Mars à Rabat à la suite de la décision de la Commission d’éthique de la Fédération internationale du football association (FIFA) le 19 Novembre 2020. Celle-ci l’avait interdit de l’exercer tout activité liée au football pendant cinq ans.
    ⭕Mais l’ancien président de la Fédération malgache de football (FMF) avait en partie gain de cause auprès du Tribunal arbitral des sports (TAS). Celui-ci a suspendu « temporairement les effets de la décision de la Chambre de jugement de la Commission d’éthique de la Fifa jusqu’au prononcé de la sentence finale ».
    ⭕Le verdict final du TAS devrait être rendu avant le scrutin. C’est cette décision finale qui va déterminer l’éligibilité définitive d’Ahmad qui peut donc entrer en campagne. L’audience du jugement est prévu se tenir le 2 ou le 3 Mars.
    ????Désormais, ils sont cinq candidats en lice pour la présidence de la CAF. Il s’agit du Sud-Africain Patrice Motsepe, du Sénégalais Augustin Senghor, de l’Ivoirien Jacques Anouma, et du Mauritanien Ahmad Yahya.
    ????Ahmad se trouve actuellement au Cameroun. Il a quitté Madagascar juste après la décision du TAS. Il assiste à la finale du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) en tant que président de la CAF.
    Photo : Confédération africaine de football
  • MANIFESTATION – L’opposition fustige les autorités à Imerinkasinina

    MANIFESTATION – L’opposition fustige les autorités à Imerinkasinina

    Antananarivo, 6 Février, 16h10 – Les initiateurs de l’émission, devenu un mouvement, « Miara-manonja », regroupant les membres de l’opposition ne sont pas tendres envers le régime au cours de ce qu’ils appellent « excursion », à Imerinkasinina ce samedi. Ils promettent de revenir à la charge.
    ⭕Des parlementaires issus du Tiako i Madagasikara (TIM), d’anciens sénateurs, dont Mamitiana Fabergé, issus du Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) et Olivier Rakotovazaha, sont succédé pour des tirs croisés contre le gouvernement devant leurs partisans, adoptant la couleur de ralliement qu’est le rouge. Au cours d’une série de discours, ils dénoncent ce qu’ils considèrent comme état des défaillances du régime dans la gestion des affaires nationales.
    ⭕Le député Fidèle Razara Pierre lance quelques revendications : le retour de la diffusion des émissions de la station MBS sur les chaînes câblées, bloquées la veille par une ordonnance judiciaire. Il en est de même du départ des éléments des forces de l’ordre devant la résidence de l’ancien chef de l’Etat, Marc Ravalomanana, à Faravohitra.
    ⭕Les initiateurs de la manifestation concèdent la tenue des discours politiques à Imerinkasinina dans une ambiance bon enfant. Mais ils rejettent la faute aux autorités qui les ont « forcés » de par leur « mauvaise foi » et « anti-jeu » à changer de fusil d’épaule « au lieu de s’en tenir à un simple piquenique et rien d’autre», selon pasteur Adehame Tsarahame.
    ⭕« Miara-manonja » annonce la poursuite du mouvement. L’ancien président Marc Ravalomanana, intervenu par téléphone, promet à l’assistance une autre « opportunité pour discuter ». En attendant, l’ancien chef de l’Etat demande à l’assistance de « suivre les consignes » compte tenu de la « stratégie adoptée ».

  • GOUVERNEMENT – Le Premier ministre dans l’Atsimondrano pour visiter le chantier de la station conteneurisée de la localité

    GOUVERNEMENT – Le Premier ministre dans l’Atsimondrano pour visiter le chantier de la station conteneurisée de la localité

    Antananarivo, 6 Février, 14h35 – Le Premier ministre Christian Ntsay entend démentir les rumeurs. En descente de travail dans l’Atsimondrano pour visiter le chantier de la station conteneurisée de la localité, il martèle que « les autorités, sous la houlette du président de la République, travaillent ». Il indique même que « contrairement à ce qui se raconte, comme quoi le Premier ministre est introuvable, le Premier ministre est bien là, il est dans l’Atsimondrano ». « Nous travaillons à trouver des solutions pour toute la population », ajoute-t-il. Dans sa déclaration à l’issue de la visite, le chef du gouvernement invite « ceux qui propagent des rumeurs à faire attention ». « La propagation de rumeurs est régie par la loi », poursuit-il, entouré de la ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, de députés, de maires et de responsables de la Jirama.
    ⭕Vendredi, les services de la communication du Bureau du Premier ministre ont déjà publié un communiqué indiquant que « le Premier ministre n’a pas du tout démissionné et continue d’assurer pleinement ses fonctions ». « Aucun intérim n’est prévu à la tête du gouvernement parce que le Premier ministre travaille normalement », a également annoncé de son côté la porte-parole du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, dans son émission hebdomadaire sur la radio nationale.
    ⭕Les médias proches du pouvoirs, eux, ont reconnu que « le Premier ministre était certes à La Réunion pour effectuer un contrôle de santé de routine périodique », dans leur émission commune « Tambatra ». Mais « le gouvernement est bien présent et travaille, et l’absence d’un membre du gouvernement ne signifie pas que l’administration ne fonctionne pas », ont-ils soutenu. Une autre source officielle proche du gouvernement a également confirmé le contrôle de santé de routine du Prermier ministre, « déjà prévu de longue date », mais a démenti toute démission et tout intérim évoqués sur les réseaux sociaux et dans les médias de l’opposition.
    Photo : Capture d’écran de la video de la visite de chantier du Prmeier ministre – Bureau du Premier ministre
  • TRAFIC – La direction générale des douanes annonce une procédure contre un de ses agents dans l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or et martèle n’avoir effectué aucun contrôle à Ivato

    TRAFIC – La direction générale des douanes annonce une procédure contre un de ses agents dans l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or et martèle n’avoir effectué aucun contrôle à Ivato

    Antananarivo, 6 Février, 9h45 – Un agent visiteur de la douane à Toliara devrait bientôt faire l’objet d’une poursuite. La direction générale des douanes (DGD) indique que des procédures de levée de son immunité sont en cours dans le cadre de l’enquête sur l’exportation illicite de 73,5 kilos d’or. Celles-ci feraient même partie des dispositions que la douane dit avoir prises dès le début de l’affaire.
    ⭕L’agent visiteur est celui qui avait procédé au contrôle lors de « l’escale technique » de l’avion transportant la marchandise à Toliara. Le communiqué de la DGD n’indique pourtant pas si c’est cet agent qui a signé et tamponné les documents évoqués dans un reportage publié sur France 24. « Pour les besoins de l’enquête, aussi bien sur le territoire national qu’à l’étranger, l’administration ne peut dévoiler les secrets de l’instruction », précise-t-il.
    ⭕La douane souligne néanmoins que ces « documents diffusés, notamment la déclaration générale qui n’est en aucun cas une déclaration en douane et ne peut la remplacer, ne sont pas de documents relatifs aux marchandises en cause ». Elle précise, par ailleurs, que son champ d’intervention se limite au contrôle économique et qu’elle n’aurait aucun pouvoir en matière d’autorisation de vol.
    ⭕Le communiqué de la DGD rappelle, par ailleurs, que « la douane ne pouvait pas procéder aux formalités de contrôle réglementaires à l’embarquement, malgré l’escale technique à Ivato ». Elle explique qu’elle ne pouvait pas effectuer ce contrôle parce que le commandant de l’appareil n’aurait pas déposé le manifeste présentant la nature et la quantité des marchandises à transporter auprès du bureau des douanes d’embarquement, et parce que la compagnie n’aurait pas non plus déposer la liste des passagers avant le départ.
    ⭕En plus du « non respect de ces dispositions légales », la douane soulève que « les contrebandiers ont utilisé des manœuvres surpassant la vigilance et les moyens de contrôle ». Dans ses premières déclarations, elle a d’ailleurs indiqué avoir été « absente au départ du vol à l’aéroport d’Ivato à Antananarivo », parce « qu’elle n’a pas été saisie pour les formalités d’usage au départ si elle devrait obligatoirement l’être 24 heures à l’avance pour un contrôle conjoint de la Police de l’air et des frontières, de la douane et de la santé ».
  • GOUVERNEMENT – Le Premier ministre à La Réunion pour effectuer un contrôle de santé, selon les médias proches du pouvoir

    GOUVERNEMENT – Le Premier ministre à La Réunion pour effectuer un contrôle de santé, selon les médias proches du pouvoir

    Christian Ntsay n’est pas à Madagascar. Selon les médias proches du pouvoir regroupés dans l’émission Tambatra, confirmés par une source officielle, le Premier ministre est parti à La Réunion pour « effectuer un contrôle de santé de routine ». « C’était déjà dans son agenda et prévu de longue date », indique notre source. D’autres sources indiquent que le chef du gouvernement a pris l’avion ce vendredi matin accompagné de quatre autres personnes.

    ⭕« Le Premier ministre n’a pas du tout démissionné », martèle de son côté son Bureau dans son communiqué. « Il continue d’assurer pleinement ses fonctions », ajoute l’avis publié sur la page Facebook de Mahazoarivo. La porte-parole du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatingarivo, de son côté, martèle qu’aucun intérim n’est prévu à la tête du gouvernement.
    ⭕Ni Mahazoarivo ni Tompon-trano mihono, l’émission hebdomadaire de la ministre de la Communication et de la culture, n’ont pourtant annoncé l’absence du chef du gouvernement du territoire malgache. Contacté en milieu d’après-midi, un responsable auprès de la direction de la communication du Bureau du Premier ministre a même démenti cette absence et a assuré que « le chef du gouvernement est bien à Madagascar », sans plus de détails. Ce vendredi, l’émission Miara-manonja, diffusée par des médias d’opposition, a évoqué le sujet, sur les ondes.
    ⭕En Septembre 2020, le Premier ministre Christian Ntsay avait déjà effectué un voyage à La Réunion, mais aucune communication officielle n’a été faite sur le sujet. Mahazoarivo, à l’époque, avait également démenti tout déplacement du chef du gouvernement. Celui-ci a attendu son retour au pays pour évoquer le sujet auprès de ses collaborateurs au cours d’une cérémonie de levée de couleurs. Il avait également parlé d’un « contrôle de santé »
  • ECONOMIE – Produire et consommer local pour faire apprécier la monnaie nationale en période de crise sanitaire

    Quand les produits exportés ont du mal à trouver des acheteurs et que le pays ne fait pas beaucoup de recettes en devises, alors que les importations restent importantes, les économistes proposent de mettre l’accent sur la consommation locale des produits locaux dont il faut encourager la fabrication. Les explications de Andrinantenaina Ramarifeno, coordonnateur du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem).
    Video réalisée en collaboration avec le Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem).
  • VAOVAO MINUTE FLASH 05 FEBROARY

    VAOVAO MINUTE FLASH 05 FEBROARY

    RAHARAHAM-PITSARANA – Niampy zandary iray ireo voasambotra noho ilay raharaha fanondranana an-tsokosoko volamena 73,5 kilao
    RAHARAHA BESAKAY – Olona 19 nampidirina am-ponja vonjimaika taorian’ny famonoana zandary tany Amparibolana Mandaivatsy
    GOVERNEMANTA – Manao fanaraha-maso fahasalamana any La Réunion ny praiministra
  • JUSTICE – Une société sise à Dubaï se dit propriétaire des 73,5 kilos d’or et fait valoir ses droits devant la Justice sud-africaine

    JUSTICE – Une société sise à Dubaï se dit propriétaire des 73,5 kilos d’or et fait valoir ses droits devant la Justice sud-africaine

    Antananarivo, 5 Février, 20h45 – Rebondissement dans l’affaire des 73,5 kilos d’or saisis en Afrique Sud. Le ministère des Affaires étrangères (MAE) rapporte l’entrée en scène d’un autre acteur dans l’affaire. Il fait état des revendications d’une société sise à Dubaï qui affirme être le propriétaire des 73,5 kilos d’or saisis en Afrique du sud. La même entreprise soutient également que les trois individus arrêtés avec la cargaison sont ses employés, ajoute le communiqué. Celle-ci a donc fait valoir ses droits auprès de la justice sud-africaine en soutenant que la détention des trois hommes et la saisie de la marchandise qu’ils avaient en peur possession sont des actes illégaux, rapporte encore le MAE. Le renvoi du procès au 19 Février qui devait se tenir le 1er Février était dû à l’arrivée de ce nouveau dossier, indique-t-il d’ailleurs.
    ⭕Pour faire face à ce nouveau protagoniste dans l’affaire, l’Etat malgache dit avoir « pris toutes les mesures pour défendre ses revendications ». Il a ainsi recruté un avocat sur place afin de défendre ses intérêts et afin de suivre toutes les procédures judiciaires liées à cette affaire. Les autorités de la Grande île ont toujours affirmé que les 73,5 kilos d’or constituent un patrimoine national et doivent être rapatriés à Madagascar. Elles ont déjà prévu qu’une fois revenu au pays, l’or sera déposé à la Banque centrale.
    ⭕Les démarches malgaches relatives aux demandes de rapatriement des biens saisis et d’extradition des suspects se poursuivent d’ailleurs, indique le MAE. Une rencontre avec le bureau du procureur en Afrique du Sud a eu lieu le 29 Janvier dans ce sens, à la demande de l’ambassade de Madagascar en Afrique du Sud. En plus de l’ambassadeur et de l’avocat de l’Etat malgache, une délégation en provenance de Madagascar a également participé à la rencontre.
  • TRAFIC – Un gendarme arrêté pour complicité dans l’exportation illicite de 73,5 kilos d’or

    TRAFIC – Un gendarme arrêté pour complicité dans l’exportation illicite de 73,5 kilos d’or

    Un gendarme de première classe, en service à la brigade territoriale de Toloara, soupçonné d’avoir effectué un contrôle du vol transportant la cargaison illicite et d’avoir signé et tamponné le reçu des frais de ce contrôle, a été arrêté jeudi. Selon un communiqué du général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie, le suspect a été « transféré à la direction de police judiciaire chargée de l’enquête et sera déféré au parquet dès la fin la procédure ».
    ⭕️ Pour la gendarmerie, il devrait être poursuivi pour « corruption, complicité de trafic d’or et usurpation de fonction ». Il devrait également faire « l’objet d’un dossier disciplinaire pour faute grave dans le service et pour avoir porté atteinte à son honneur et à celui de la gendarmerie nationale ». Il lui est notamment reproché d’avoir signé « à l’insu de son commandant d’unité » un papier portant le cachet de sa brigade dans lequel il a atteste avoir reçu des frais de contrôle de 30.000 Ariary, indiquant ainsi qu’il « a contrôlé les bagages et l’intérieur de l’avion ».
    ⭕️ Or, poursuit le général Richard Ravalomanana dans son communiqué, non seulement le gendarme de première classe n’a pas le droit de signer un papier portant un cachet de la brigade, mais il n’a fait aucun compte-rendu du fait jusqu’au 4 Février, date à laquelle l’existence du papier a été rendue publique par un reportage de France24. Il n’a pas non plus trouvé la présence de 73,5 kg d’or transportés par l’avion qu’il était censé contrôler, ajoute le communiqué.
    ⭕️ L’enquête ayant abouti à l’arrestation du gendarme de première classe a commencé après la publication du document qu’il était présumé avoir signé dans un reportage de France 24. Le général Richard Ravalomanana avait demandé à la journaliste ayant réalisé le reportage à avoir accès au document en question et a ensuite faite faire une enquête.
    Photo d’illustration : Service de police sud-africaine