Catégorie : Actualité
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ELECTIONS – La liste Irmar aux sénatoriales dirigée par Herimanana Razafimahefa et Sylvain Rabetsaroana pour Antananarivo
Antananarivo, 12 Octobre, 15h35 – Le suspense est levé. La plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) dévoile ce lundi ses candidats aux sénatoriales pour la province d’Antananarivo. La liste sera dirigée par Herimanana Razafimahefa, actuel secrétaire général du ministère de l’Education, membre du Conseil supérieur de la transition sous la transition et un ancien du parti Grad Iloafo.
En deuxième position sur la liste se trouve l’homme d’affaires Sylvain Rabetsaroana, candidat malheureux à la présidentielle de 2013 et qui a déjà été sénateur sous les couleurs du parti Asa vita no ifampitsarana (Avi). Le dossier de candidature a été déposé ce lundi à la mi-journée auprès de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) de la Commission électorale provinciale.
La liste Irmar aura comme adversaire le parti Malagasy miara-miainga de Hajo Andrianainarivelo dans la province d’Antananarivo. La liste a déposé sa candidature pour la circonscription d’Antananarivo ce lundi matin.Photo : Page Facebook de VyVato Rakotovao, gouverneur du Vakinankaratra -

ELECTIONS – Au moins trois groupements répartis dans quatre provinces se présentent aux sénatoriales contre les listes du parti présidentiel
Antananarivo, 12 Octobre, 14h08 – Le parti présidentiel ne sera pas le seul à affronter les urnes aux élections sénatoriales. Au moins trois groupements autres que la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) ont déposé leurs candidatures jusqu’à ce lundi à la mi-journée.
Le parti Malagasy miara-miainga de Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, sera, par exemple, présent à Toamasina et à Antananarivo. Les dossiers de candidature ont été déposés samedi pour Toamasina, ce lundi pour Antananarivo.
A Toliara, un groupement dénommé Vahoaka miray mandroso a également déposé un dossier de candidature. Une autre liste indépendante est également alignée dans la course pour la province d’Antsiranana.
Un autre parti, par ailleurs, a déjà pris rendez-vous pour déposer un dossier de candidature auprès de l’organe de vérification et d’enregistrement des candidatures à Fianarantsoa ce lundi après-midi. Ce qui porterait à quatre le nombre de listes candidates autres que celles de la plateforme Irmar.
A la mi-journée ce lundi, « huit listes ont déposé leur candidature », annonce Fano Rakotondrazaka, rapporteur de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Celles-ci concernent les six provinces, ajoute-t-il, précisant que « ce nombre peut évoluer, des partis ayant déjà pris rendez-vous pour déposer leur candidature ce lundi après-midi ».
Sur les huit listes candidates enregistrées lundi à la mi-journée, les Ovec de Toamasina et de Toliara en ont chacune enregistré deux. En attendant celles de l’Irmar, Antananarivo et Antsiranana ont respectivement reçu celles du MMM et d’un groupement indépendant.
Sauf changement, Fianarantsoa, la première province à avoir reçu une candidature la semaine dernière, celle de l’Irmar, est prévue en recevoir une autre ce lundi après-midi.Photo d’illustration
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ADMINISTRATION – Le projet de loi créant la 23ème région à adopter au prochain Conseil des ministres
Antananarivo, 12 Octobre, 12h25 – La région de Vatovavy bientôt séparée de celle de Fitovinany. C’est à Mananjary, futur chef-lieu de la nouvelle région Vatovavy que le président de la République, Andry Rajoelina, a annoncé dimanche l’officialisation de la démarche de création de la 23ème région, ainsi qu’il l’a promis durant sa campagne électorale. « Nous allons adopter au prochain Conseil des ministres le projet de loi sur le découpage administratif de la région Vatovavy-Fitovinany en vue de la création d’une 23ème région », déclare-t-il devant la population venue en masse au bord de la mer, rapporte le communiqué de la présidence.
La veille, le chef de l’Etat était à Manakara, devant les notables traditionnels et les élus issus des six districts pour soutenir la nécessité de séparer la région de Vatovavy-Fitovinany en deux régions distinctes à trois districts chacun : Manakara, Vohipeno et Ikongo pour le Fitovinany, Mananjary, Nosy Varika et Ifanadiana pour le Vatovavy. Une réponse aux réclamations de certains élus et autres responsables du district d’Ikongo qui réclamaient d’être rattachés à la région de Vatovavy plutôt qu’à celle de Fitovinany.
Le sujet doit néanmoins encore passer devant la case Parlement avant d’être définitivement adopté. Selon la Constitution, « la création et la délimitation des collectivités territoriales sont décidées par la loi ». Elles « doivent répondre à des critères d’homogénéité géographique, économique, sociale et culturelle ». Les limites territoriales, la dénomination et les chefs-lieux actuels ont été initialement adoptés en 2004. Elles ont été reprises en 2014 avec la nouvelle loi relative aux ressources des collectivités territoriales décentralisées, puis ajustées avec une nouvelle loi en 2015 lorsque de nouvelles communes ont été créées.Photo : Présidence de la République
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BIEN-ETRE – L’Organisation mondiale de la Santé recommande un plus grand investissement dans la santé mentale
Antananarivo, 12 Octobre, 6h35 – « Dormir beaucoup, manger sainement, éviter l’alcool, faire de l’exercice, socialiser et mettre au point des stratégies pour gérer le stress et l’anxiété ». Ces recommandations ont été formulées samedi par le Docteur Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, à l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale. Elle demandait à chaque individu « d’investir dans sa santé mentale et dans son bien-être, et de soutenir son entourage ».
« La santé mentale fait partie intégrante du bien-être général », souligne-t-elle dans son message. Elle reconnaît que « de nombreux pays ont élaboré des politiques nationales de santé mentale ». Elle n’en estime pas moins que les investissements qui y sont consacrés sont loin d’être suffisants. « Les dépenses publiques de santé mentale par habitant n’atteignent pas 10 centimes de dollars dans la région africaine de l’OMS », soulève-t-elle.
Par ailleurs, les services de santé mentale sont souvent limités « à des institutions spécialisées basées dans les capitales », poursuit la responsable de l’OMS. L’effectif des agents de santé mentale ne couvre pas non plus les besoins : 0,9 agent pour 100 000 habitants dans la région Afrique contre neuf agents pour 100 000 au niveau mondial. En plus d’être insuffisant, ces agents de santé mentale dans les pays africains sont constitués pour un tiers de travailleurs non-professionnels. Ce qui illustre une « grave pénurie de psychiatres et de psychologues », indique-t-elle.
La crise sanitaire liée à la Covid-19 a mis en lumière autant l’importance d’un investissement dans la santé mentale que l’insuffisance des investissements dans ce secteur. Peur, anxiété et dépression ont été exacerbées par « les restrictions imposées aux déplacements et aux rassemblements, par les pertes d’emploi, par la mort des proches et par la propagation des infections à la Covid-19 ». L’OMS signale également « des cas de violence exercée par un partenaire intime et des suicides ».
Dans son message, la directrice régionale de l’OMS s’adresse également aux employeurs. Elle les invite à investir « dans les programmes de bien-être du personnel et dans la formation aux premiers secours psychologiques ». Aux gouvernements, partenaires et communautés, elle en appelle « à la promotion des interventions à caractère social telles que le renforcement du soutien par les pairs, la réinsertion dans les communautés des patients ayant longuement séjourné à l’hôpital, et la dotation des soignants en connaissances et en ressources leur permettant d’apporter un meilleur appui aux personnes présentant des troubles mentaux ».
Mais l’appel est surtout destiné aux autorités nationales et internationales « en faveur d’un financement national et international accru dans la santé mentale et le bien-être ». « Un investissement requis de toute urgence », martèle-t-elle, d’autant que « une personne sur quatre sera atteinte de troubles mentaux à un moment de sa vie ». Pour l’heure, en Afrique, « les patients et les aidants paient directement la plupart des services de santé mentale dispensés aux patients ».Photo : Organisation mondiale de la santé -

DROIT DE LA MER – Le plateau continental en trois questions
Madagascar espère étendre son territoire sous-marin jusqu’à 860000 km². Son dossier a été déposé devant la Commission pour les limites du plateau continental en 2001. Le Capitaine de vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina, directeur général de l’Autorité portuaire maritime et fluvial (APMF), fait le point sur ce qu’est le plateau continental et sur les droits et les devoirs que son octroi par la CLPC pourrait impliquer pour le pays. -

MUNICIPALITE – Les services de la commune mobilisés pour l’assainissement de l’Avenue de l’Indépendance
Antananarivo, 11 Octobre, 19h55- Samedi, les marchands de rue, que ce soit ceux de jour que ceux de nuit, ont été « priés » de quitter les trottoirs et les chaussées de l’Avenue de l’Indépendance et de ses environs immédiats. Les agents de la police nationale et de la police municipale se sont donné la main pour les déloger de la voie publique. Ceux-ci ont également procédé à l’enlèvement des véhicules épaves stationnés dans les rues.
Désencombrées de leurs occupants illicites, les routes ont ensuite pu être « nettoyées depuis de l’avenue jusqu’à la Gare de Soarana », indique Naina Andriantsitohaina, maire de la capitale, sur sa page Facebook. Aux balayeurs munis de leurs balais ont suivi les pompiers et leurs tuyaux pour laver à grande eau rues et chaussées.
Ces travaux d’assainissement entrent dans le cadre des efforts de la Commune urbaine d’Antananarivo dans « la sensibilisation et l’éducation de chaque citoyen au savoir-vivre et au respect des règles au sein de la capitale ». La sensibilisation au respect des passages zébrés réservés aux piétons a également fait partie des actions d’assainissement menées ce weekend.Photos : Commune urbaine d’Antananarivo

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FONCTION PUBLIQUE – Les agents du ministère de l’Economie et des finances sensibilisés à la déontologie et à la bonne conduite
Antananarivo, 10 Octobre, 17h45 – « Il vaut mieux travailler dur que de ne pas avoir de travail ». Le message que la secrétaire générale du ministère de l’Economie et des finances transmet aux fonctionnaires de son département les incite à faire preuve de « respect envers leur travail, mais aussi et surtout respect envers les usagers de leur service ».
Pendant une semaine, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison a rencontré par groupe de 200 les 1600 agents du ministère travaillant à Antaninarenina pour les sensibiliser à la déontologie des fonctionnaires. Chaque séance a été l’occasion de revenir sur les différents principes et valeurs contenus dans le Code de déontologie et de bonne conduite des agents de l’Etat.
La secrétaire générale, dans ses discours, a particulièrement mis en avant une série de huit valeurs et principes : le professionnalisme, l’assiduité au travail, la dignité et la probité, l’esprit d’équipe, l’impartialité, l’intégrité, la diligence et la célérité, et le secret professionnel. Les séances de sensibilisation devraient se poursuivre dans d’autres lieux de travail, mais aussi dans toutes les régions à travers les délégués du personnel, indique le ministère de l’Economie et des finances dans un communiqué.Photo : Ministère de l’Economie et des finances





