Catégorie : Actualité

  • American School of Antananarivo – Hybrid Learning

    American School of Antananarivo – Hybrid Learning

    Cette année, l’American School of Antananarivo, face aux contraintes liées à la pandémie de Covid-19, a mis en place un mode d’enseignement hybride. Depuis la reprise des cours sur le campus, enseignants et élèves racontent comment ils ont vécu ce nouveau système d’enseignement.

  • ECONOMIE – Quand les Fintech bousculent la Banque centrale

    ECONOMIE – Quand les Fintech bousculent la Banque centrale

    Antananarivo, 10 Octobre, 16h30 – La Banque centrale reste, du moins pour l’instant, impuissante face à l’essor des Fintech, ces entreprises qui, selon une définition communément admise, déploient les nouvelles technologies pour améliorer les activités financières. Elle dit avoir « la volonté de contribuer activement à l’émergence de l’innovation ». Mais pour l’heure, elle confie « ne pas être en mesure d’apporter une appréciation sur les transactions effectuées sur ces nouveaux services ».

    La Banque des banques reconnaît pourtant « la multiplicité des risques potentiels inhérents » au secteur. Mais comme ces entreprises ne sont « pas sous la supervision de BFM (Banky Foiben’i Madagasikara », celle-ci préfère prévenir, à demi-mot, le public en disant « estimer que, à ce stade, les services des Fintech s’adressent à un public averti ».

    « La complexité des nouvelles technologies, la nouveauté des produits proposés, la qualité de nouveaux entrants des opérateurs » sont autant de points qui semblent bousculer la Banque centrale.  Celle-ci préfère donc avancer avec prudence et démarrer avec une « démarche de consultation » et de « dialogue » qu’elle veut « constructif ».

    Elle dit donc encore vouloir « mieux comprendre la portée et les enjeux de ces initiatives innovantes ». Son objectif, poursuit-elle, est de « pouvoir accompagner le développement des Fintech dans un cadre plus sécurisé, plus transparent et conforme aux politiques monétaires et aux objectifs de stabilité financière ». Sa mission, rappelle-t-elle est de « veiller continuellement au maintien de la stabilité financière, à la mise en place d’un secteur financier moderne et sécurisé, ainsi qu’à la protection des consommateurs ».

    Pour « présenter aux promoteurs  la mission de BFM dans cet environnement en pleine effervescence », celle-ci a réuni la semaine dernières les plus visibles d’entre eux et qui ne sont pas sous sa supervision. C’était également l’occasion de « survoler les activités au sein du secteur » qui vont des cryptomonnaies aux nouvelles solutions de paiement, en passant par les portefeuilles virtuels privés, les transferts internationaux etc.

    Pour pouvoir poursuivre les discussions avec les promoteurs de ces nouveaux services, BFM leur recommande de « mettre en place une association regroupant les Fintech oeuvrant à Madagascar ». Elle se dit « consciente qu’en cette ère de la transformation digitale, l’innovation est devenue une priorité stratégique essentielle autant pour l’industrie que pour les régulateurs ».

  • DECOUPAGE TERRITORIAL – Pour Andry Rajoelina, les régions de Vatovavy et de Fitovinany doivent avoir trois districts chacune

    DECOUPAGE TERRITORIAL – Pour Andry Rajoelina, les régions de Vatovavy et de Fitovinany doivent avoir trois districts chacune

    Antananarivo, 10 Octobre, 13h25 – « Quelle est la distance la plus longue : Ikongo-Manakara ou Ikongo-Mananjary » ? La logique du président de la République, Andry Rajoelina, est simple : « nous sommes en train d’effectuer da la subdivision administrative et non de la division ethnique », souligne-t-il ce samedi à Manakara, devant les notables de la région Vatovavy-Fitovinany, Ampanjaka et Sojabe notamment.

    Faisant distribuer une carte de la région à diviser en deux régions distinctes, le chef de l’Etat montre que « d’Ikongo à Manakara, il n’y a qu’une soixantaine de kilomètres, alors que d’Ikongo à Mananjary, il doit y avoir jusqu’à 160 km ». « Notre objectif est pourtant de faire en sorte que les habitants d’un district n’aille pas trop loin quand ils ont des documents à établir », insiste-t-il. Pour Andry Rajoelina, Ikongo devrait ainsi faire partie de la région de Fitovinany dont Manakara est le chef-lieu et non de celle de Vatovavy dont le chef-lieu se trouve à Mananjary.

    Mais au-delà de la distance entre les districts, le président de la République soutient l’importance d’une répartition équitable des districts entre les régions. « Si nous avons une région de six districts qu’il faut diviser par deux, l’équité veut que chaque région ait chacune trois districts et non quatre districts pour l’une et deux pour l’autre », déclare-t-il. Et de revenir sur un exemple simple : « si nous donnons un budget de 30 Km de route par an à chaque région, les quatre districts de la première région seront forcément lésés parce qu’ils n’auront que 30 Km divisés par quatre de route, alors que les deux districts de la région avec deux districts auront chacun droit à 15 Km de route », explique-t-il.

    Le chef de l’Etat a même glissé une autre de ses craintes : que certains districts qui se sentent lésés d’appartenir à une région à laquelle ils ne se sentent pas rattachés viennent aussi réclamer une région indépendante alors qu’ils « ne sont que deux », confie-t-il, tout en citant quelques-uns de ces régions et districts.

    Après l’exposé présidentiel, les discours d’approbation se sont succédé. Les maires ont été invités à lever leur bras pour manifester leur acquiescement. Et ceux qui avaient réclamé que l’Ikongo soit rattaché à Vatovavy et non à Fitovinany ont été taxés d’égoïstes et accusés de ne chercher que leur intérêt personnel.

  • STATISTIQUES – Les responsables des structures déconcentrées de la santé publique formés à la collecte et à l’analyse des données

    STATISTIQUES – Les responsables des structures déconcentrées de la santé publique formés à la collecte et à l’analyse des données

    Antananarivo, 10 Octobre, 12h15 – La formation récente des responsables de santé issus de 33 districts à la collecte, à l’analyse et à l’utilisation des données sur le paludisme devrait aider les autorités sanitaires du pays à prendre de meilleures décisions en matière de santé publique. Avec l’appui de l’Agence américaine pour le développement international, ces responsables ont été formés à l’utilisation de l’outil District health information software 2 (DHIS2) qui permet d’évaluer la tendance et l’évolution des maladies, ainsi que les besoins nécessaires pour y faire face.
    ⭕️Mis en place dans le cadre du projet Measure evaluation de l’Usaid, l’outil DHIS2 devrait être amélioré et étendu au fur et à mesure de son utilisation. Le projet Measure Malaria qui a pris le relais se donne comme objectif de poursuivre l’exploitation de cet outil, mais aussi de l’améliorer et d’en étendre le capacité.
    ⭕️« La prise de décisions efficaces efficace en matière de santé nécessite l’accès à des informations fiables, exactes et précises », rappelle John Dunlop, directeur général de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid). « Notre travail dans le cadre du projet PMI Measure Malaria fournira des données plus exactes et précises », poursuit-il. Pour cette année, l’Usaid consacre 1,5 million de dollars à ce projet.
    Photo : USAID
  • SANTE – La mortalité des nouveau-nés estimée en hausse à cause de la crise de la Covid-19

    SANTE – La mortalité des nouveau-nés estimée en hausse à cause de la crise de la Covid-19

    Antananarivo, 10 Octobre, 11h30 – Les perturbations des services de santé dans les différents pays du monde durant la crise de la Covid-19 ne seront pas sans conséquences sur la santé publique. Un récent rapport publié par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), l’Organisation mondiale de la santé et le groupe de la Banque mondiale, indique que le nombre de nourrissons morts à la naissance risque de connaître une hausse importante.
    ⭕️Cette étude intitulée « Une tragédie à bas bruit : le fardeau mondial de la mortinatalité », évoque « 200 000 mortinaissances supplémentaires sur une période de 12 mois ». Un autre rapport publié par l’Ecole de santé publique John Hopkins Bloomberg estime même que « 13 pays pourraient enregistrer une augmentation d’au moins 20% du nombre de mortinaissances sur une période de 12 mois », rapporte l’OMS.
    ⭕️Selon le rapport conjoint de l’Unicef, de l’OMS et de la Banque mondiale, « la plupart des mortinaissances sont dues à des soins de mauvaise qualité pendant la grossesse et l’accouchement ». Or, la crise sanitaire a fortement réduit l’accès aux soins des femmes enceintes et augmenté la pauvreté de nombre d’entre elles.
    ⭕️Avant la pandémie, la situation n’était guère déjà pas reluisante pour les femmes issues des pays à revenu faible et intermédiaire. Dans ces pays, « avant que la pandémie entraîne de graves perturbations des services de santé, peu de femmes bénéficiaient de soins rapides et de qualité pour prévenir les mortinaissances ».
    ⭕️Sur les 2 millions d’enfants qui décèdent chaque année à la naissance dans le monde, 84% viennent des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. En 2019, indique le rapport, trois nourrissons sur quatre naissent sans signe de vie à 28 semaines de grossesse ou plus en Afrique ou en Asie du Sud.
  • ECONOMIE – La Banque centrale devrait commencer à acheter de l’or en Novembre, indique le ministre des Mines

    ECONOMIE – La Banque centrale devrait commencer à acheter de l’or en Novembre, indique le ministre des Mines

    Antananarivo, 10 Octobre, 9h48 – La création de la réserve nationale de l’or sur la bonne voie. « Si le calendrier établi ne change pas, la Banque centrale devrait commencer à acheter l’or en Novembre », indique Fidiniavo Ravokatra, ministre des Mines et des ressource stratégiques à la presse, jeudi. Pour l’instant, « la Banque centrale ne dispose encore d’aucun stock officiel », poursuit-il. A l’entendre, celle-ci est encore « dans la phase de sélection des comptoirs et des exportateurs formels qui vont pouvoir lui vendre l’or ».
    ⭕️Si l’on en croit le document d’appel à manifestation d’intérêt lancé par la Banque centrale, le dépouillement des manifestations reçues était prévue avoir lieu jeudi. La principale condition d’éligibilité à la sélection est le caractère formel de l’entité qui souhaite devenir fournisseur. Outre la régularité vis-à-vis du fisc et de l’ensemble de l’administration, la possession d’un agrément en cours de validité est exigée aux comptoirs de l’or. Les exportateurs, eux, doivent disposer d’un permis minier d’exploitation ou d’un permis de recherche et d’exploitation pour pouvoir vendre auprès de la Banque centrale. A ces conditions s’ajoute l’exercice des activités de façon formelle et responsable, vis-à-vis de l’environnement, entre autres.
    ⭕️La Banque centrale souhaite également pouvoir acheter de « l’or propre », extrait dans le respect des droits de l’homme, de l’environnement et des différentes lois commerciales. Les exportateurs soumissionnaires étaient ainsi invités à s’engager « à exporter de manière formelle » leur production, ainsi qu’à « rapatrier les devises générées par l’exportation légale et à les céder sur le marché inter-bancaire des devises ». Les titulaires des permis, pour leur part, devaient s’engager « à utiliser des technologies propres et respectant les droits de l’homme dans le processus d’extraction ». Les comptoirs commerciaux, eux, sont tenus de « s’engager à collecter l’or qu’ils vendent par les voies légales et formelles et à en assurer la traçabilité ».
    ⭕️Outre l’or local acquis de façon propre et formelle, la Banque centrale devrait également avoir dans ses réserves « l’or saisi par les autorités pour avoir été détenu ou exporté illégalement ». Cette catégorie de marchandises, selon Fidiniavo Ravokatra, « devient un bien de l’Etat et doit être placé dans la réserve d’or de la Banque centrale ».
  • COMMUNE URBAINE D’ANTANANARIVO – Budget réduit de 30% en 2021 par rapport à 2020

    COMMUNE URBAINE D’ANTANANARIVO – Budget réduit de 30% en 2021 par rapport à 2020

    La Commune urbaine d’Antananarivo réduit son budget pour 2021 à 75.281.202.000 Ariary contre 106 milliards Ar pour cette année. Le budget primitif voté ce jeudi présente des dépenses en investissement et en fonctionnement réparties en cinq programmes.

  • Baomiavotse Vahinala Raharinirina : « Nous supportons aujourd’hui le coût de la précipitation des précédentes autorités avec les grands projets miniers »

    Baomiavotse Vahinala Raharinirina : « Nous supportons aujourd’hui le coût de la précipitation des précédentes autorités avec les grands projets miniers »

    Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, estime que Madagascar ne s’est pas suffisamment préparée à l’arrivée des grands projets miniers. Elle reconnaît que les besoins des populations n’ont pas été suffisamment écoutés lors des études et discussions précédant l’implantation de ces projets. Elle estime qu’il faut revenir sur la table des négociations.

     

  • ADMINISTRATION – Andry Rajoelina dans le Vatovavy-Fitovinany pour discuter du découpage territorial

    Antananarivo, 9 Octobre, 20h02 – Un programme présidentiel particulier dans le Vatovavy-Fitovinany en cette fin de semaine. Arrivé à Manakara ce vendredi soir, le président de la République, Andry Rajoelina, devrait rester dans la région jusqu’à dimanche. Il y passera deux nuits, indique-t-il à son arrivé.
    Le chef de l’Etat est évidemment attendu dans la région pour une série d’inaugurations, de pose de première pierres, de distribution vatsy tsinjo et de kits solaires, entre autres. Mais il devrait également avoir des rencontres spécifiques avec la population et les notables locaux, ampanjaka et sojabe notamment, pour discuter du découpage en deux régions de la région actuelle de Vatovavy-Fitovinany. Sauf changement, le dialogue se tiendra à Manakara samedi, puis à Namorona dimanche. Les discussions seront suivies d’un partage du zébu qui entretient l’amitié. « Nofon-kena mitam-pihavanana », comme on dit en malgache.
    Lors de sa campagne électorale, Andry Rajoelina avait promis de scinder Vativavy-Fitovianany en deux régions distinctes. Sauf que le découpage ne se déroule pas aussi facilement que cela en avait l’air. Certains districts souhaiteraient faire partie du Vatovavy dont le chef-lieu est Mananjary plutôt que du Fitovinany, dont le chef-lieu est Manakara. Les six districts de la région sont : Manakara, Mananjary, Vohipeno, Nosy Varika, Ifanadiana et Ikongo.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 09 OKTOBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 09 OKTOBRA 2020

    – VALANARETINA : Olona roa no maty noho ny coronavirus, 22 ireo tranga vaovao
    – HOSOKA : Nanantanteraka fandorana kapila hosoka 37.000 ny sampandraharaha miady amin’ny hosoka androany zoma
    – FANADINAM-PANJAKANA : Mila tonga adiny roa mialoha eny amin’ny foibe-panadinana izay nisoratany anarana ireo mpiadina hiatrika ny bakalorea amin’ity taona ity.