Catégorie : Actualité

  • TOURISME – L’ONTM ouvre la promotion de Madagascar à tous les volontaires de bonne volonté

    TOURISME – L’ONTM ouvre la promotion de Madagascar à tous les volontaires de bonne volonté

    Tous azimuts. L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) lance un appel à manifestation d’intérêt à l’intention de toute personne souhaitant contribuer à la promotion de la destination Madagascar. Ce nouvel axe de la stratégie de promotion mise en oeuvre par l’Office a été évoqué mercredi à l’occasion de la présentation d’une nouvelle phase de la campagne “Redorons ensemble l’image de Madagascar”.

     

    Lors de cette rencontre, le directeur exécutif de l’ONTM, Danny Barivelo, met en avant la volonté de l’institution d’élargir les acteurs impliqués dans la valorisation de l’image du pays, au-delà des seuls professionnels du tourisme. Cette orientation s’inscrit dans la continuité des actions menées depuis le lancement officiel de la campagne en novembre 2025.

     

    L’appel vise alors à établir des partenariats avec des profils variés, sans condition liée au secteur d’activité. Cuisiniers, artistes, sportifs, chauffeurs ou citoyens engagés peuvent ainsi proposer leur participation, à condition d’estimer pouvoir apporter une contribution à la mise en valeur de la destination, selon les modalités définies par l’office.

     

    Concrètement, les personnes intéressées sont invitées à prendre contact avec l’ONTM afin de s’informer sur les termes de la convention de partenariat envisagé. L’institution précise que cette démarche repose sur un principe de collaboration volontaire et non rémunérée. L’objectif affiché est de fédérer des initiatives individuelles autour d’un message commun, axé sur la promotion de l’image du pays à travers des actions de communication et de représentation, sur les réseaux sociaux comme dans les échanges du quotidien.

     

    Cette annonce intervient alors que la campagne “Redorons ensemble l’image de Madagascar” se poursuit en 2026, avec notamment l’organisation de voyages d’influenceurs nationaux et internationaux. Selon l’ONTM, ces actions visent à renforcer la visibilité de la destination sur les marchés cibles et auprès de la diaspora. L’appel à manifestation d’intérêt constitue ainsi un levier complémentaire, destiné à élargir la mobilisation autour de la promotion touristique et à diversifier les relais de communication de Madagascar.

  • MÉTÉO – La tempête Fytia devrait toucher terre ce samedi matin entre Mahajanga et Maintirano

    MÉTÉO – La tempête Fytia devrait toucher terre ce samedi matin entre Mahajanga et Maintirano

    Le Nord-Ouest de Madagascar en état d’alerte. Le système dépressionnaire suivi ces dernières heures s’est intensifié et a atteint le stade de tempête tropicale modérée dans la nuit du jeudi à vendredi. Baptisée Fytia par Météo Madagascar, elle devrait toucher terre samedi dans la matinée entre Mahajanga et Maintirano avec un risque de devenir cyclone tropical, selon les prévisions.

     

    A 3h du matin ce vendredi, le centre de Fytia était situé à environ 262 km au nord-ouest de Besalampy. Le phénomène génère des vents moyens de 70 km/h, accompagnés de rafales atteignant 100 km/h près de son centre.

     

    La tempête se déplace lentement vers l’Est-Sud-Est à une vitesse de 6 km/h, une trajectoire qui devrait la conduire à traverser Madagascar d’Ouest en Est. Sa sortie en mer est prévue le 1er février, laissant craindre des pluies persistantes, des vents forts et des risques d’inondations sur plusieurs régions situées sur son passage.

     

    Face à l’approche du système,les régions Boeny et Melaky sont placées en alerte cyclonique jaune tandis que la région de Betsiboka, ainsi que les districts de Fenoarivobe, Ankazobe et Anjozorobe, sont en alerte verte.

     

    Photo : Meteo Madagascar

  • SECTEUR TEXTILE – Le GEFP recense 7 000 mises en chômage technique liées à l’incertitude sur l’Agoa

    SECTEUR TEXTILE – Le GEFP recense 7 000 mises en chômage technique liées à l’incertitude sur l’Agoa

    Chômage technique inévitable, suppression progressive de milliers de postes, impacts sur les sous-traitants et ralentissement des exportations. Les conséquences sociales et économiques de l’incertitude liée au statut de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) à Madagascar, révélées par le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) sont lourdes. La situation se traduit par une réalité sociale brutale, avec 7 000 employés en entreprises franches déjà placés en chômage technique, confie à la presse le président de ce Groupement, Hery Lanto Rakotoarisoa, ce mercredi.

    Le secteur textile, avec près de 180 000 emplois en 2025, traverse ainsi une crise majeure liée au retard du renouvellement de l’Agoa depuis septembre 2025. Ces milliers d’employés ont déjà été placés en chômage technique en raison du manque total de visibilité. L’incertitude liée au statut de l’Agoa avait entraîné un tarissement des commandes et une baisse des activités. L’effet de latence industriel est tout autant important, surtout que la campagne du textile se prépare un an à l’avance. Les commandes pour l’année 2026 auraient dû être sécurisées et planifiées dès 2025, note Hery Lanto Rakotoarisoa.

    L’érosion de la trésorerie est également une des causes de la paralysie. Depuis le 30 septembre dernier, les entreprises ont tenté de maintenir leur présence sur le marché par tous les moyens. Pour rester compétitives, beaucoup ont choisi de prendre à leur charge la surtaxe de 15 % imposée à Madagascar, afin que les acheteurs ne paient que la taxe normale. Cet effort financier a épuisé leurs fonds de roulement, expose le président du GEFP.

    À cause de ce manque de perspectives, la majorité des activités de production sont actuellement à l’arrêt. “Si quelques unités tentent de maintenir un semblant d’activité, nous redoutons fortement une vague persistante de suspensions de contrats”, déplore-t-il.

    Face à cette urgence, le GEFP appelle alors à des mesures immédiates, dont le remboursement par l’Etat des crédits de TVA dus aux entreprises franches, l’assouplissement des procédures de chômage technique, et l’implication des plus hautes autorités pour renforcer la coopération bilatérale avec les États-Unis. Le groupement insiste aussi sur la nécessité d’une rencontre rapide avec le Président de la Refondation de la République et lance un appel à la solidarité nationale afin de surmonter cette période d’incertitude.

  • GOUVERNANCE SPORTIVE – La Fédération malgache de basketball élira sa nouvelle équipe dirigeante le 11 février

    GOUVERNANCE SPORTIVE – La Fédération malgache de basketball élira sa nouvelle équipe dirigeante le 11 février

    La Fédération malgache de basket-ball (FMBB) annonce la tenue de son Assemblée générale élective. Ce rendez-vous qui permettra de choisir les prochains dirigeants de cette instance dirigeante du basketball malgache aura lieu le 11 février, juste après l’Assemblée générale ordinaire.

    Cette élection marquera la fin du mandat de l’équipe actuelle dirigée par Jean Michel Ramaroson. Les représentants des ligues régionales vont passer aux urnes pour élire le nouveau comité exécutif pour les quatre prochaines années.

    Mais avant les élections, l’équipe sortante présentera leur bilan et ses rapports d’activités de ses quatre années à la tête de la FMBB. Les présidents des ligues régionales jugeront donc l’avenir de ceux qui entendent briguer un nouveau mandat.

    Pour l’instant, il n’y a pas encore de déclaration officielle de candidature annoncée. Mais, Jean Michel Ramaroson, président actuel, est largement favori pour briguer un nouveau mandat s’il veut se positionner. Durant ces quatre années, Madagascar, en 3×3 et en U18 ont participé aux championnats du monde, avec des titres continentaux à la clé.

  • RELANCE ÉCONOMIQUE – Huit filières d’excellence pour bâtir l’avenir agro-industriel de la province d’Antananarivo

    RELANCE ÉCONOMIQUE – Huit filières d’excellence pour bâtir l’avenir agro-industriel de la province d’Antananarivo

    La liste est dressée. Huit filières à fort potentiel de développement de l’agribusiness et de création de valeur ajoutée avaient été identifiées pour la province d’Antananarivo. Il s’agit du riz irrigué, du riz pluvial, de la baie rose, du café, du maïs, des fruits, de l’aviculture et de la filière lait. Le choix de ces filières marque l’aboutissement des échanges entre les acteurs de l’Analamanga, de l’Itasy, du Vakinankaratra et du Bongolava durant les Assises régionales qui se sont tenues la semaine dernière.
     
    Les bases d’une relance économique axée sur la performance agricole étaient ainsi jetées. Les acteurs qui participaient à ces assises régionales ont convenu que ces filières priorisées présentent des potentiels économiques considérables. Qu’il s’agisse de cultures vivrières ou de produits de rente, les filières prioritaires d’Antananarivo affichent des perspectives de croissance exceptionnelles.
     
    Le riz irrigué et pluvial demeure le socle de la sécurité alimentaire de ces quatre régions avec un potentiel de doublement de chiffre d’affaires à l’hectare. Une performance qui est pourtant conditionnée par l’amélioration des pratiques culturales, l’accès aux intrants de qualité et une meilleure organisation de la production.
     
    Les filières de rente, comme le café et la baie rose, s’imposent également comme des moteurs de richesse tournés vers l’exportation. La filière lait et l’aviculture s’affirment parallèlement comme un levier massif pour l’emploi et la souveraineté alimentaire. L’amélioration des structures techniques et commerciales pourrait ainsi transformer radicalement l’économie rurale des Hautes Terres.
     
    Ces filières font toutefois face à des obstacles de taille comme l’insécurité foncière, le coût élevé des crédits, le manque de débouchés et le trop grand nombre d’intermédiaires qui pèsent sur les prix. L’absence de structures de vente organisées freine également l’élan des entrepreneurs agricoles locaux. Des solutions concrètes avaient alors été proposées lors de ces Assises régionales, telles que la facilitation de l’accès à la terre, la création d’une banque dédiée aux agriculteurs et l’organisation de meilleurs circuits de vente. L’accent sera parallèlement mis sur la productivité, grâce notamment à la distribution de semences de qualité, des intrants moins chers et des formations aux techniques modernes.

  • CITOYENNETÉ – L’enrôlement biométrique de la population adulte de Madagascar à réaliser en une année, selon la Banque mondiale

    CITOYENNETÉ – L’enrôlement biométrique de la population adulte de Madagascar à réaliser en une année, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 27 janvier, 17h00 – Inclusion citoyenne. Les autorités et ses partenaires lancent le projet d’enrôlement biométrique, en vue de l’attribution de numéro d’identification unique, à travers tout le pays mardi. “Dans les prochains mois, prochains jours, prochaines semaines, plus de 2500 équipes se déploieront à travers le pays”, indique Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale, lors du lancement de l’initiative, au palais d’Iavoloha. Ces équipes ont pour objectif “de collecter, d’enrôler toute la population adulte en un an”, poursuit-il.

    “L’opération débutera dans les 26 communes dans le district d’Atsimondrano”, affirme Fidèle Rafalimanana, coordonnateur du Projet de gouvernance numérique et de gestion de l’identité (Prodigy), appuyé par la Banque mondiale. Au 3 avril, l’ensemble des équipes doit être déployé au niveau de chaque arrondissement. “Chaque équipe pourra enrôler 40 à 50 personnes par jour sur 26 jours par mois”, détaille Atou Seck.

    Pour Atou Seck, une seule inscription permet un “accès plus rapide aux services, que ce soit la carte d’identité, le permis de conduire, ou la CNaPS, etc”. L’objectif est alors qu’il y ait “moins de retard, moins d’erreur, moins d’erreur injustifiée, et plus d’équité”, ajoute-t-il. Il parle de “gain de temps, de gain de fiabilité, et de vrai progrès pour l’inclusion”.

    Outre l’inclusion citoyenne, le Colonel Michaël Randrianirina, président de la refondation de la République, y voit un moyen de prévenir contre les fraudes une fois la digitalisation électorale en place. “Ce projet [est] ambitieux (…). Et l’ambition exige de la responsabilité de tout le monde. Le gouvernement prend des mesures solides pour y répondre actuellement”, avance encore le représentant résidant de la Banque mondiale. Il évoque, entre autres, la partie gouvernance du système, là où “des mécanismes de supervision doivent garantir aussi un usage responsable transparent et éthique des données”, tout comme l’hébergement sécurisé des données.

  • PARLEMENT – Les élections sénatoriales reportées sans date fixe, selon la HCC

    PARLEMENT – Les élections sénatoriales reportées sans date fixe, selon la HCC

    L’élection des nouveaux membres du Sénat en pointillés. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) informe que “le report sine die des élections sénatoriales est conforme à la Constitution”, selon son avis rendu public ce mercredi. Elle répond à une saisine de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) du 14 novembre 2025 sur la question. “La proposition d’un nouveau calendrier électoral est laissée à l’appréciation de la Ceni”, poursuit-elle.

     

    Dans ses considérants, la HCC rappelle la lettre du Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo du 12 décembre 2025 l’informant de la suspension de la révision de la liste électorale. Et que “la réforme du système électoral, notamment la liste électorale, garantissant la l’organisation d’une élection libre, transparente et crédible, justifie le report sine die des élections sénatoriales”, indique-t-elle, rapportant le contenu de la missive du chef du gouvernement.

     

    Initialement prévues le 11 décembre 2025, les sénatoriales n’ont pas eu lieu “compte-tenu de la situation socio-politique ayant prévalu dans le pays”, considère la juridiction constitutionnelle. Elle évoque également “l’indisponibilité des crédits ouverts pour son organisation”.

     

    Dans son avis du 19 janvier, la HCC avait constaté la fin du mandat des sénateurs “le 18 janvier à minuit (…) sans prorogation possible”. Le président du Sénat par intérim et le questeur restent pourtant en place, seulement “en tant qu’autorité administrative et financière”.

  • MÉTÉO – Une tempête tropicale en cours de formation menace le Nord-Ouest de Madagascar

    MÉTÉO – Une tempête tropicale en cours de formation menace le Nord-Ouest de Madagascar

    Une perturbation cyclonique est en cours de formation dans le Canal de Mozambique, selon les dernières analyses des services météorologiques. Mercredi à 15h, le centre du système était positionné à environ 306 km à l’Ouest-Nord-Ouest de Besalampy. Bien qu’encore au stade de gestation, ce phénomène présente déjà des vents moyens estimés à 45 km/h, avec des rafales atteignant 60 km/h, notamment sous les orages.

     

    Selon les prévisions des techniciens d’Ampandrianomby, la perturbation pourrait atteindre le stade de tempête tropicale dès vendredi 30 janvier 2026. Les tendances analysées indiquent une menace directe pour les régions Nord-Ouest de Madagascar à partir de samedi à l’aube. Les régions Melaky et Boeny sont déjà placées en alerte verte cyclonique. Les populations de ces zones sont invitées à renforcer leur niveau de préparation et à appliquer les consignes de sécurité associées à cette alerte.

     

    Sur les Nord Ouest de Madagascar, “une dégradation des conditions météorologiques est attendue à partir de vendredi accompagnée de fortes pluies, de vents très forts, voire localement destructeurs, et d’une mer dangereuse”, indiqué pour sa part le bulletin cyclonique de Météo France de mercredi 16h.

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – 226 900 tonnes de céréales, épices, fruits et légumes exportés par Madagascar en 2025

    COMMERCE EXTÉRIEUR – 226 900 tonnes de céréales, épices, fruits et légumes exportés par Madagascar en 2025

    Madagascar avait exporté 226 900 tonnes de produits agricoles, composés de céréales, épices, fruits et légumes en 2025. Ces envois avaient généré une valeur annuelle de 2 323,2 milliards d’ariary. C’est soit plus de 20,6% du chiffre d’affaires national global qui s’élevait à 11 239 milliards d’ariary l’année dernière. C’est rapporté dans la situation du commerce extérieur de la direction générale des Douanes (DGD).

     

    Bien que le plus gros volume expédié soit enregistré au mois de juillet avec 38 200 tonnes, c’est au mois de décembre que cette filière réalise sa plus haute performance, atteignant 352,3 milliards d’ariary pour un tonnage pourtant réduit de moitié, s’établissant à 20 100 tonnes. Une dynamique saisonnière qui met lumière une montée en gamme stratégique en fin d’année et qui est portée par l’exportation de produits à forte valeur ajoutée. Cette situation a alors permis à ces produits agricoles de rivaliser directement avec les secteurs du textile et de l’extraction minière.

     

    Le secteur des céréales, épices, fruits et légumes a toutefois connu un recul notable, passant de 2 767,4 milliards d’ariary en 2024 à 2 323,2 milliards d’ariary en 2025. Cette diminution de la valeur financière d’environ -16% s’est en même temps accompagnée d’une baisse du volume exporté, qui passait de 258 900 tonnes à 226 900 tonnes sur la même période.

     

     

    Sur les cinq dernières années, le secteur avait connu une phase d’expansion, avant d’enregistrer un repli progressif, tant en valeur qu’en volume. Après avoir atteint un sommet historique en 2022 avec 3 990,6 milliards d’ariary pour 223 100 tonnes, la valeur des exportations a entamé une baisse continue, s’établissant à 2 767,4 milliards d’Ariary en 2024 puis à 2 323,2 milliards d’ariary en 2025. Le volume exporté a également suivi cette tendance baissière, culminant à 270 500 tonnes en 2023 avant de refluer à 226 900 tonnes en 2025. La filière demeure toutefois l’un des trois piliers majeurs des exportations nationales.

  • PATRIMOINE – Un Tsapiky Festival organisé à Toliara en fin février pour célébrer la Journée nationale du Tsapiky

    PATRIMOINE – Un Tsapiky Festival organisé à Toliara en fin février pour célébrer la Journée nationale du Tsapiky

    Le Tsapiky sera à l’honneur les 27 et 28 février prochains à Toliara. Moins de trois mois après son inscription sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, ce rythme qui vient du Sud Ouest de Madagascar sera célébré sur les terres où il a ses racines. Le Conseil des ministres de mardi annonce la tenue du Tsapiky Festival à la fin du mois de février pour marquer la première édition de la Journée nationale du Tsapiky.

    Comme le Kabary qui a été inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco en 2021, le Tsapiky aura aussi sa journée nationale à la date anniversaire de son inscription. Pour le Tsapiky, ce sera tous les 10 décembre. L’instauration d’une Journée nationale et le festival organisé pour marquer cet événement font partie des mesures de sauvegarde mises en oeuvre par l’Etat malgache pour assurer la promotion et la vulgarisation de ce style musical, inscrit sur le registre d’inventaire national du patrimoine culturel immatériel ou intangible en mars 2024.