Catégorie : Actualité

  • CONVENTION – Un partenariat Inviso Group – ESSA pour soutenir et accompagner les futurs ingénieurs agronomes

    CONVENTION – Un partenariat Inviso Group – ESSA pour soutenir et accompagner les futurs ingénieurs agronomes

    Renforcer la formation des élèves-ingénieurs agronomes. Soutenir les recherches dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage. Accompagner l’insertion professionnelle des étudiants en agronomie. Inviso Group et l’Ecole supérieure des sciences agronomiques ont signé vendredi une convention de partenariat destinée à à rapprocher le monde universitaire et le secteur privé en vue de promouvoir la recherche appliquée, l’innovation et l’employabilité des jeunes diplômés. L’accord, conclu pour une durée initiale d’un an renouvelable, a été signé par le président-directeur général d’Inviso Group, Danil Ismaël, et le directeur de l’ESSA, le professeur Hery Razafimahatratra.

     

    Selon les termes de l’accord qui consiste en un “échange de moyens et d’expertises visant à renforcer l’employabilité des étudiants et à valoriser l’innovation en milieu rural”, Inviso Group s’engage à attribuer trois dotations d’une valeur de 10 millions d’ariary chacune aux trois meilleurs diplômés de l’ESSA afin de soutenir leur insertion professionnelle ou le lancement de projets entrepreneuriaux. Le groupe prévoit également la fourniture de matériels et d’intrants pour la mise en place d’une pépinière pédagogique, ainsi que la réhabilitation de la buvette de l’école.

     

    Le partenariat prévoit également l’accueil d’étudiants de l’ESSA au sein des filiales d’Inviso Group pour des stages, travaux pratiques et projets de recherche appliquée dans les secteurs de l’agribusiness, de l’industrie et des technologies. L’ESSA s’engage alors à faciliter l’accès à son vivier de talents et à son réseau d’anciens diplômés. L’établissement participera également, en partenariat avec Inviso Group et d’autres institutions, à un projet de création d’un centre de formation agricole dans le sud de Madagascar.

     

    À travers cette convention, les deux parties entendent ainsi contribuer au développement de l’entrepreneuriat agricole, à la professionnalisation des jeunes diplômés et à la modernisation du secteur agricole à Madagascar. “L’agriculture est un levier central du développement et de la sécurité alimentaire”, rappelle Danil Ismaël. Pour lui, “un pays capable de nourrir sa population dispose d’un socle essentiel pour sa souveraineté économique”. Se félicitant du partenariat, le Professeur Hery Razafimahatratra, conclut que “le renforcement des liens entre l’Université et le secteur privé permet d’adapter les formations aux besoins réels du marché du travail”.

  • INSERTION PROFESSIONNELLE – 5 000 emplois décents à créer en deux ans pour les jeunes de la région Atsinanana 

    INSERTION PROFESSIONNELLE – 5 000 emplois décents à créer en deux ans pour les jeunes de la région Atsinanana 

    Une initiative de création massive d’emplois dans la région Atsinanana. Le projet “Asa 5 000 pour les jeunes” prévoit la création de 5 000 emplois décents pour les jeunes de cette région sur une période de deux ans. Le président de la Refondation de la République, le colonel Michael Randrianirina et la ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique, Soatiana Bety Léonne Florent l’ont officiellement lancé à Toamasina, samedi.

     

    Le programme qui est piloté par le ministère en charge de l’emploi, avec l’appui technique de la Maison de l’emploi et de la formation de la région Atsinanana (Mefra), s’adresse spécifiquement aux jeunes de 18 à 25 ans, qu’ils soient issus des zones urbaines ou des zones rurales, avec ou sans diplôme. Sur les 5 000 postes prévus, 75 % devraient être orientés vers l’auto-emploi et l’entrepreneuriat et les 25 % orientés vers le salariat au sein d’entreprises formelles.

     

    Les secteurs clés dans lesquels interviendra ce programme sont déjà identifiés. Ils incluent l’agriculture et l’élevage, les mines, le tourisme, le transport et la logistique, les énergies renouvelables, ainsi que le BTP. Les jeunes bénéficieront alors d’un accompagnement complet, allant de l’orientation professionnelle, des formations techniques et commerciales, jusqu’au suivi de proximité pour garantir la pérennité de leurs activités. La mise en œuvre immédiate de ce programme est déjà annoncée, avec les premières sessions de formation sur les techniques de recherche d’emploi, dès la semaine prochaine.

     

    Le ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique estime qu’un tel projet constitue une réponse concrète et stratégique pour renforcer l’employabilité des jeunes. Surtout avec les 500 000 jeunes qui arrivent annuellement sur le marché du travail et un taux d’emploi informel s’élevant à 89,8 %.

     

    Photo : PRRM

  • EDUCATION – L’indemnité de craie des enseignants fixée à 135 000 ariary, selon le président de la Refondation de la République

    EDUCATION – L’indemnité de craie des enseignants fixée à 135 000 ariary, selon le président de la Refondation de la République

    Revalorisation. En plus des 200 000 ariary d’indemnité de logement qu’ils sont censés percevoir à partir de cette année, les enseignants devraient aussi percevoir 135 000 ariary à titre d’indemnité de craie. Le dossier est “actuellement en cours de traitement”, souligne la présidence de la Refondation de la République dans le communiqué rapportant l’inauguration du nouveau lycée de référence de Toamasina, samedi.

    L’augmentation de l’indemnité de craie fait partie des principales mesures prévues pour 2026 par la loi de finances dans le cadre de “l’amélioration des conditions de rémunération des enseignants” étant donné “le rôle central de l’éducation dans la construction du capital humain national”. “Votre mission est sacrée parce que vous avez l’avenir des enfants que vous éduquez entre vos mains”, soulève notamment le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, lors de la cérémonie.

    Avec la hausse des salaires de 14% ainsi que la hausse des indemnités de logement et de craie, le budget consacré aux soldes au sein du ministère de l’Education nationale passe de 1 174,640 milliards d’ariary en 2025 à 1 692,497 milliards d’ariary en 2026, soit une différence de 517,857 milliards d’ariary, une hausse de 44,08%. Pour le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, la différence est de 34,114 milliards d’ariary, soit une hausse de 55,79%, le budget passant de 61,153 milliards d’ariary à 95,268 milliards d’ariary.

  • SPORTS – Une enveloppe de 2 milliards ariary pour subventionner les fédérations cette année

    SPORTS – Une enveloppe de 2 milliards ariary pour subventionner les fédérations cette année

    Un budget serré. Alain Désiré Rasambany, ministre de la Jeunesse et des Sports, dévoile devant les dirigeants des instances sportives réunis vendredi au Palais national de la culture et des sports de Mahamasina, l’enveloppe dédiée aux subventions des fédérations pour cette année. “Nous avons 2 milliards d’ariary inscrits dans la loi de finances”, annonce-t-il.

     

    Le ministre reconnaît que ce montant reste largement insuffisant pour couvrir les besoins de chaque fédération, notamment en matière de déplacements à l’extérieur. “La loi de finances a été adoptée dans l’urgence en Conseil des ministres”, rappelle le ministre Alain Désiré Rasambany. Il promet toutefois de rectifier le tir lors de la prochaine loi de finances rectificative, prévue à la prochaine session parlementaire.

     

    “C’est avec cette somme que nous allons fonctionner jusqu’en juin”, indique-t-il. En cas de situation exceptionnelle, des procédures devront être engagées auprès du ministère des Finances, précise-t-il. Afin de mieux gérer cette “petite somme”, il demande aux fédérations de présenter leur plan d’action pour cette année au plus tard le 15 février.

     

    Pour le ministre, seuls les déplacements catégorisés dans les grandes compétitions seront subventionnées. Il parle des Jeux olympiques et des Jeux olympiques de la jeunesse, des championnats du monde, des championnats d’Afrique, puis de toutes les compétitions qualificatives pour les mondiaux et les épreuves valorisant l’image de Madagascar à l’étranger.

     

    Du côté des fédérations, les demandes pleuvent. En plus des futurs déplacements, ils réclament le payement des arriérés des précédents déplacements, qui pénalisent certaines fédérations vis-à-vis des instances internationales.

  • MONNAIE FIDUCIAIRE – Banky foiben’i Madagasikara confie l’impression de ses billets à cinq nations étrangères

    MONNAIE FIDUCIAIRE – Banky foiben’i Madagasikara confie l’impression de ses billets à cinq nations étrangères

    Banky foiben’i Madagasikara (BFM) continue d’externaliser la fabrication de ses coupures auprès d’un réseau international de partenaires. A défaut d’une imprimerie fiduciaire nationale, la Grande île solliciterait actuellement l’expertise de cinq nations de premier plan que sont la France, l’Angleterre, le Canada, le Maroc et les Émirats Arabes Unis pour l’impression de sa monnaie. La Banque Centrale de Madagascar ne contracte toutefois pas directement avec les États, mais avec des imprimeries spécialisées, précise son Gouverneur, Aivo Andrianarivelo, mercredi.

     

    Concernant le processus de sélection de ces prestataires, l’impression des billets est systématiquement soumise à un appel d’offres, et BFM indique retenir l’offre la mieux-disante, c’est-à-dire celui avec le coût le plus compétitif. Selon les pays, ces prestataires peuvent être, soit des imprimeries institutionnelles rattachées à leur propre Banque centrale, soit des imprimeries fiduciaires privées.

     

    Si la Banque centrale de Madagascar procède à des impressions annuelles, c’est avant tout pour renouveler le stock et permettre aux usagers de disposer de coupures neuves. C’est alors la raison pour laquelle des campagnes de sensibilisation sont menées afin d’inciter la population à prendre soin des billets. Car selon le Gouverneur Aivo Andrianarivelo, la durée de vie moyenne d’une coupure est de deux ans avant son retrait de la circulation. Un billet de 100 Ariary circule pendant environ six mois, tandis qu’un billet de 20 000 Ariary dure environ neuf mois avant d’être détruit, prend-il pour exemple.

     

    L’impression de ces billets a d’ailleurs un coût. Il varie entre 140 ariary pour le billet de 100 ariary et 270 ariary pour le billet de 20 000 ariary, selon les derniers chiffres communiqués par BFM sur son site officiel. Mais le coût de fabrication de la nouvelle gamme serait plus bas. BFM rapporte avoir fait une économie de 10% sur la totalité des coûts de fabrication des nouveaux billets par rapport aux anciens.

     

    Quoi qu’il en soit, les charges liées à la fabrication de billets et de pièces pour l’exercice 2024 se sont élevées à 88,589 milliards d’ariary. C’est le montant supporté par BFM pour l’émission de signes monétaires durant cette période. Comparées à celles de 2023, ces charges ont augmenté de 8,893 milliards d’ariary. La Banque centrale explique cette hausse par l’augmentation du volume d’émission, passé de 7 922 à 9 213 caisses entre 2023 et 2024.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines rassure sur son respect des règlementations internationales en vigueur 

    TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines rassure sur son respect des règlementations internationales en vigueur 

    “La sécurité des passagers, des équipages et des opérations demeure une priorité absolue et non négociable de la compagnie, y compris dans le cadre de ce programme de lignes transversales”. Madagascar Airlines se veut rassurante alors que les nouvelles routes ouvertes dans l’Est et le Nord Est du pays sont prévues être opérées par un LET 410 de l’Etat et initialement destiné à l’Armée.

     

    Dans un communiqué rapportant l’inauguration de la ligne Est Nord, la compagnie aérienne nationale affirme qu’elle “opère l’ensemble de ses vols dans le plein respect des réglementations internationales en vigueur, notamment celles de l’Iata et celles de l’OACI, ainsi que des exigences des autorités compétentes”. Pour son vol inaugural, plutôt que d’utiliser le LET 410 des Forces armées déjà présent à Madagascar, la compagnie a recouru à un LET 410 de Zébu Air.

     

    En attendant que les avions prévus opérer les nouveaux vols annoncés soient prêts, Madagascar Airlines ne vend donc pas encore la ligne. “Les vols réguliers seront commercialisés prochainement sur l’ensemble du réseau de distribution de la compagnie nationale”, informe-t-elle dans son communiqué sans donner de dates précises.

     

    Des sources proches du dossier indiquent que les avions en question devraient encore faire l’objet d’immatriculation civile par l’Aviation civile de Madagascar avant de pouvoir être utilisés. Il s’agit notamment de deux des trois avions qui étaient destinés à l’Armée mais qui ne sont pas encore arrivés au pays, contrairement au premier avion qui avait déjà été officiellement réceptionné en juin 2025

  • TREMBLEMENT DE TERRE – Un séisme de magnitude 5,6 ressenti sur les Hautes terres ce samedi

    TREMBLEMENT DE TERRE – Un séisme de magnitude 5,6 ressenti sur les Hautes terres ce samedi

    La terre a tremblé ce samedi autour de 11h30. L’Institut et observatoire de géophysique d’Antananarivo (Ioga) confirme dans un bulletin d’alerte un séisme de magnitude 5.6, survenu ce samedi 24 janvier à 11h32. Le séisme, dont l’épicentre se situait dans la région Itasy, à environ 35 km au Sud de Miarinarivo a été largement ressenti non seulement par les populations locales, mais jusque dans la Capitale.

     

    La carte fournie par l’Ioga place l’épicentre de ce séisme à proximité de Soavinandriana, non loin du lac Itasy. Il s’agit d’une zone connue pour son activité volcanique ancienne et ses failles géologiques actives.

     

    Selon son degré d’intensité, une secousse de magnitude 5.6 est classée entre « modérée » et « forte » sur l’échelle de Richter. Selon les spécialistes, ce genre d’intensité est capable de causer des dommages légers aux bâtiments mal construits. Il est fortement ressenti à l’intérieur des habitations, provoquant la chute d’objets.

  • BASKETBALL – Les Ankoay sans les joueurs expatriés aux Etats-Unis pour la qualification au Mondial 2027

    BASKETBALL – Les Ankoay sans les joueurs expatriés aux Etats-Unis pour la qualification au Mondial 2027

    Rendez-vous en février. Tous les cadres des Ankoay, à l’exception des joueurs évoluant aux États-Unis sont convoqués en présélection par la Fédération malgache de basketball en vue de la préparation à la fenêtre de qualification au Mondial 2027.

     

    Lova Andriantsarafara, présent lors de l’Afrobasket l’année dernière ne pourra pas défendre les couleurs de l’équipe nationale malgache. Selon des explications au niveau de la Fédération, son école aux Etats-Unis ne peut pas le libérer pour ce mois de Février. C’est également le cas de Donovan Rakotonanahary.

     

    Par contre les expatriés comme Sitraka Raharimanantoanina, Elly Randriamampionona, Mathias M’Madi, Kiady Razanamahenina, Johan Randriamananjara, Austin Rasolonjatovo seront présents. Ils seront appuyés par les meilleurs joueurs locaux, Livio Ratianarivo, Arnol Solondrainy, Anthony Rasolomanana, Monja Faralahy et Fiary Rakotonirina. Mais il y a également des jeunes joueurs comme Marco Rakotovao, Hasina Rasolonandrianina, Cédric Andriatsimialona et Kanto Arimanana.

     

    Les joueurs locaux vont débuter le regroupement à partir de ce lundi. Avant de rejoindre Dakar, un regroupement complet devrait avoir lieu selon la Fédération.

  • SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Fanirisoa Ernaivo veut relancer et étendre les investigations dans l’affaire Ambohimalaza à d’autres personnes 

    SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Fanirisoa Ernaivo veut relancer et étendre les investigations dans l’affaire Ambohimalaza à d’autres personnes 

    Le dossier Ambohimalaza est loin d’être clos et le procès doit encore attendre. La justice a décidé d’étendre l’enquête à d’autres personnes, annonce Fanirisoa Ernaivo, ministre de la Justice, vendredi, à Anosy à l’occasion de la rentrée judiciaire. Des hommes soupçonnés d’être les “sugar daddies” de certaines jeunes victimes de la soirée dramatique qui a vu la mort d’une trentaine de jeunes par intoxication sont désormais dans le viseur de la justice.

     

    A en croire la ministre, seules quatre personnes avaient été entendues dans le dossier. “Les malades qui ont été évacués à Maurice ne figurent même pas parmi les personnes entendues”, regrette la Garde Sceaux. “Beaucoup de personnes peuvent être témoin de cette affaire Ambohimalaza”, poursuit-elle. Parmi les personnes que la justice souhaite interroger se trouvent des hommes qui sont soupçonnés de financer certaines jeunes femmes présentes à la fête d’anniversaire meurtrière. L’un d’entre eux aurait livré un véhicule et son épouse serait soupçonnée d’empoisonnement, raconte la ministre.

     

    Fanirisoa Ernaivo évoque également des pistes “non négligeables” en parlant des nourritures, boissons, alcool, fumée ayant provoqué d’intoxication. A l’entendre, les dossiers médicaux avaient été récupérés par l’ancienne administration dans tous les établissements ayant pris en charge les patients, y compris à Maurice.

     

    Le 14 juin dernier, la célébration d’anniversaire d’une jeune fille à Ambohimalaza a tourné au drame. Elle a causé le décès d’une trentaine de personnes parmi les convives et d’autres personnes qui ont dégusté des aliments servis lors de cette fête. Des femmes avaient déjà été officiellement inculpées d’empoisonnement dans le dossier devenu affaire d’Etat et dans lequel le président de la République de l’époque s’était personnellement impliqué. A l’époque, c’était Andry Rajoelina en personne qui avait annoncé la nature des poisons présumés avoir tué les victimes.

  • Enrôlement biométrique : 2 millions de citoyens ciblés en deux mois

    Enrôlement biométrique : 2 millions de citoyens ciblés en deux mois

    Madagascar lance un sprint vers l’identité numérique. L’Etat se fixe comme objectif d’enregistrer deux millions de personnes en seulement deux mois lors du lancement de la campagne d’enrôlement biométrique des citoyens malgaches âgés de 18 ans et plus. Ces personnes seront ainsi les premières à s’attribuer un Numéro d’identifiant unique (NIU), leur garantissant un accès simplifié à leurs droits et une protection numérique durable.

     

    Il est question de recensement de citoyens. La campagne reposera alors sur une collecte de données biométriques multimodales, combinant la capture des empreintes digitales, du visage et de l’iris. Ces données, couplées aux informations biographiques, généreront ensuite le Numéro d’identifiant unique qui certifiera l’unicité de chaque individu dans le système national.

     

    Pour les autorités, le succès de cette opération d’envergure, entièrement gratuite pour tous, repose sur un maillage territorial qui se veut rigoureux et l’engagement des forces vives de la Nation. L’Etat se donne ainsi les moyens pour relever ce défi. Il est annoncé le déploiement de 2 500 kits biométriques, dont 2 000 unités mobiles dédiées à la proximité et 500 kits pour les zones urbaines. Les centres d’enregistrement seront mobilisés six jours sur sept, avec une cadence quotidienne de 20 à 30 personnes par kit pour garantir une fluidité maximale. Et les agents qui y sont impliqués ont déjà bénéficié de formation, maîtrisant à la fois les outils de pointe et les techniques de sensibilisation pour accompagner chaque citoyen.

     

    L’État avance ainsi dans la modernisation de l’état civil, avec l’enrôlement biométrique qui est conçu pour corriger les failles du système actuel. L’attribution d’un identifiant unique devra garantir l’unicité de chaque individu en éliminant définitivement les erreurs et les doublons du passé. Cette précision permet ensuite une gouvernance optimisée et une sécurité renforcée contre la fraude documentaire.

     

    Cette initiative nationale est soutenue par la Banque Mondiale à travers le projet Prodigy. Elle s’inscrit dans la transition numérique globale de l’État, coordonnée par une collaboration étroite entre le ministère de l’Intérieur et divers départements ministériels.