Catégorie : Actualité

  • TATAON-KETRA AMIN’NY FAIKA SY NY KATSAKA

    TATAON-KETRA AMIN’NY FAIKA SY NY KATSAKA

    “Tokony tsy tataovana hetra ireo akora ilaina amin’ny sakafom-bidy toy ny faika sy ny katsaka”. Io no nambaranan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny “Malagasy Professionnels de l’Elevage” nandritra ny fihaonan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety io maraina (28 novambra) io. Ny katsaka ohatra dia laro iray mameno ny 60% ka hatramin’ny 70% ny sakafom-biby.

    Vonona hifampiresaka amin’ny tompon’andraikim-panjakana ireo mpiompy matihanina hitadiavana vahaolana iombonana. Nilaza ireto farany fa azo atao ny mampiatra sokajin-ketra mifanaraka amin’ny zava-misy iainan’ny mpandraharaha tsirairay. Anisan’izany ohatra ny fametrahana hetra mifanaraka amin’ny isan’ny biby ompiana.

  • FIFIDIANANA – FANDRAISANA FITORIANA

    FIFIDIANANA – FANDRAISANA FITORIANA

    Nisokatra anio 28 novambra ka hatramin’ny andro hamoahana ny voka-pifidianana vonjimaika, izay eritreretina, ny 16 desambra 2019, ny fandraisana ireo fitoriana nandritra ny fampielezan-kevitra sy ny andron’ny fifidianana. Nanambara izany i Therry Rakotonarivo, filoha lefitry ny Komity mahaleotena mikarakara fifidianana (CENI), anio (28 novambra), teny alarobia.

    Nanome fanazavana mahakasika ny lisi-pifidianana nampiasaina nandritra ny fifidianana ben’ny tanàna sy mpanolontsaina ihany koa ny tenany. Raha ny fitoriana mahakasika ny voka-pifidianana kosa dia azo apetraka manomboka ny ampitson’ny daty hivoahan’ny vokapifidianana vonjimaika farany ka hatramin’ny fampahalalana ny vokapifidianana ofisialy, izay heverina hivoaka ny 14 janoary 2020.

  • Fifidianana ben’ny tanàna : Efa nanomboka ny fikirakirana ny vokatra ny eo anivon’ny SRMV

    Fifidianana ben’ny tanàna : Efa nanomboka ny fikirakirana ny vokatra ny eo anivon’ny SRMV

    Fifidianana ben’ny tanàna – Ny alin’ny alarobia nanatanterahana ny fifidianana ihany dia efa tonga teny amin’ny SRMV eny Mahamasina ireo antontan-taratasim-pifidianana na « plis éléctoraux » avy amin’ireo biraom-pifidianana rehetra manerana ny kaominina Antananarivo Renivohitra, Atsimondrano ary Avaradrano.

  • LOI DE FINANCES 2020 – Le gouvernement projette de taxer le maïs et le blé

    LOI DE FINANCES 2020 – Le gouvernement projette de taxer le maïs et le blé

    Un possible coup dur pour la filière agro-alimentaire. Dans le projet de Loi de finances 2020, le gouvernement prévoit d’appliquer la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur le maïs et le blé. Ce qui ne serait certainement pas sans conséquence pour le secteur, en cas d’adoption dudit projet de loi.

    Amiraly Hassim, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) évite de se prononcer sur le dossier, du moins « pour l’instant ». Il en est de même pour Rivo Rabearivelo, le président du Malagasy professionnels de l’élevage (MPE), association qui œuvre pour le développement des élevages à cycle court. La direction générale des impôts adopte également la même posture, pouvant laisser ainsi croire à une éventuelle sensibilité autour du sujet.

    Et pour cause, des rencontres entre le secteur privé et le gouvernement avaient eu lieu pour évoquer, entre autres, cette application de la TVA sur le maïs et le blé. D’autres réunions sont également programmées en ce sens, d’où la prudence à s’exprimer sur le sujet pour le secteur privé. Selon certaines indiscrétions, ce dernier aurait été prise de court, dans la mesure où, il n’aurait pas eu connaissance de l’initiative de taxation de ces deux produits, ce durant les rencontres avec les autorités lors de l’élaboration du projet de Loi de finances.

    Interrogée sur le choix du gouvernement de frapper de TVA le maïs et le blé, Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, renvoie la patate chaude à Antaninarenina. « Il faut demander au ministère de l’Économie et des finances », esquive-t-elle avant d’évoquer le principe de l’équilibre fiscal. « L’une des principales raisons, de la mise en place de la Loi de finances, est de permettre d’avoir un aperçu sur les recettes de l’État. On ne peut pas seulement considérer les dépenses, il faut aussi envisager comment est-ce qu’un pays peut faire entrer des recettes, et c’est l’équilibre entre les deux, qui permet d’obtenir l’équilibre du budget», explique-t-elle.

    De son côté, le docteur Olivaniaina Davida Rakoto, évoque la question de priorisation derrière l’initiative. « L’État prend cette décision, quand il ressent le besoin d’augmenter les recettes fiscales. Il cherche alors des produits qui permettent de générer des impôts. Comme le maïs et le blé ne constituent pas une alimentation de base, ils peuvent être ciblés », soutient l’enseignant-chercheur en économie. « Cette proposition ne touche pas directement les petits consommateurs, mais plutôt, les grandes entreprises privées. Comme le maïs vendu dans les épiceries ne passent pas forcément par le circuit de distribution, il n’y aura pas de gros changements », estime-t-il.

    Pression fiscale

    Mais le projet ne devrait pas seulement toucher les grandes entreprises privées, qui dénoncent par ailleurs le fait d’être trop souvent en première ligne pour subir la hausse des impôts, en vue d’améliorer une pression fiscale relativement faible. Il se pourrait cependant, en cas d’adoption du projet de Loi de finances, dans sa configuration actuelle, que des conséquences en chaîne viennent pénaliser le secteur agro-alimentaire.

    Le maïs constitue une matière première principale pour l’alimentation animale et touche ainsi la quasi-totalité des secteurs d’élevage, à savoir les filières avicole, bovine, porcine et ovine. Par ailleurs, compte tenu de la fluctuation du prix des matières premières, l’utilisation du blé s’avère intéressante en remplacement partiel du maïs dans ce secteur. Concrètement, si le sac de provende tourne aux environs de 120.000 ariary, suite à la taxation du maïs et du blé, ce prix dépasserait les 130.000 ariary. À titre d’exemple, pour un producteur moyen, qui disposerait d’un élevage avicole de 500 têtes, cela engendrerait une hausse attendue de 7 % du prix de sa production sur le marché.

    La course contre la montre est engagée. Malgré les discussions initiées entre le secteur privé et les autorités, le temps risque de manquer. Le projet de Loi de finances est actuellement discuté à l’Assemblée nationale et au Sénat, pour être voté avant la fin de la session parlementaire, fixée le 13 décembre 2019.

  • FIFIDIANANA ANTANANARIVO : TSY ROTOTRA NY MPIFIDY

    FIFIDIANANA ANTANANARIVO : TSY ROTOTRA NY MPIFIDY

    FIFIDIANANA ANTANANARIVO : TSY ROTOTRA NY MPIFIDY
    Na dia eo aza ny fifidianana ben’ny tanàna sy mpanolon-tsaina dia mbola manohy ny fanaony an-davan’andro ireo olona.

  • NILAMINA NY FIFIDIANANA TAMIN’NY ANKAPOBENY

    NILAMINA NY FIFIDIANANA TAMIN’NY ANKAPOBENY

    Nilamina ny fifidianana amin’ny ankapobeny raha ny nambaran’ny filohan’ny komity mahaleotena mikarakara fifidianana, Yves Heriniaina Rakotomanana, na dia teo aza ireo tsy fahatomombanana vitsivitsy.
  • FIFIDIANANA – BILETÀ NISY TSIPIKA

    FIFIDIANANA – BILETÀ NISY TSIPIKA

    Nandritra ny fitetezana biraom-pifidianana nataon’ny Komity mahaleotena mikarakara fifidianana (CENI) no nahitana biletà nisy tsipika teny Faliarivo Ampitatafika.
  • FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA ETO ANTANANARIVO

    FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA ETO ANTANANARIVO

    Fifidianana ben’ny tanàna eto Antananarivo – Namita adidy ny kandidà eto Antananarivo Renivohitra.

  • FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA

    FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA

    Fifidianana ben’ny tanàna – Tonga namita ny adidiny amin’ny maha olom-pirenena azy teny amin’ny birao fandatsaham-bato teny Ambatobe ny filohan’ny Repoblika Andry Rajoelina sy ny vadiny anio maraina. Nilaza izy tamin’izany fa zava-dehibe ary hamaritra ny hoavin’ny tanàna rehetra manerana ny nosy izany fifidianana izany.

  • COMMUNE URBAINE D’ANTANANARIVO – Ce que gagnent les élus municipaux de la capitale

    COMMUNE URBAINE D’ANTANANARIVO – Ce que gagnent les élus municipaux de la capitale

    Travailler pour la gestion et le développement de la ville des Mille n’est pas une action gratuite. Le maire et son équipe ainsi que les conseillers municipaux touchent des indemnités durant leur mandat auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA).

    Selon des sources concordantes, le maire toucherait entre un million et 1,5 million d’ariary d’indemnités mensuelles. Ce chiffre entre dans la fourchette établie par le décret fixant les avantages et les indemnités alloués aux responsables des communes.

    Pour Antananarivo-Renivohitra, classée commune urbaine « hors catégorie », l’indemnité mensuelle de fonction du maire est comprise entre 1,1 million d’ariary à deux millions d’ariary selon le décret du ministère de l’Intérieur et la décentralisation. Selon le texte en vigueur, le maire de la CUA touche également une indemnité de représentation mensuelle. Celui-ci établit un montant entre 200 000 et 400 000 ariary.

    Pour les adjoints au maire, le texte prévoit une indemnité mensuelle de fonction entre 400 000 et 900 000 ariary pour la commune urbaine classée « hors catégorie ». De son côté, le « premier responsable du cabinet du maire » est prévu recevoir une indemnité de fonction comprise entre 300 000 et 400 000 ariary.

    Pour les déplacements à l’extérieur, la Mairie met également la main à la poche, partiellement ou entièrement, pour les hauts responsables de l’Exécutif municipal, au cas où l’organisateur du rendez-vous ne prend pas en charge la totalité des dépenses. C’était par exemple le cas lors du voyage du maire et de l’un de ses proches collaborateurs en Europe en mars 2017.

    Avec un budget d’un peu moins de 50 milliards, du moins pour 2018 et 2019, la Commune avait trouvé les moyens de doter le maire d’un véhicule. La CUA avait fait l’acquisition d’un 4×4.

    Les conseillers municipaux bénéficient également des indemnités et avantages prévus par les décrets du ministère de l’Intérieur. Le président du conseil municipal d’Antananarivo, lui, ne bénéficie pas d’indemnité de fonction. Par contre, le texte prévoit une indemnité annuelle de représentation entre 700 000 et 800 000 ariary. Une disposition suivie par la délibération du conseil municipal au mois de septembre.

    Dans la pratique, la même délibération accorde une indemnité journalière de session de 40 000 ariary pour les conseillers, soit le montant plafond fixé par le décret. Et la Commune « prend en charge les frais de restauration des conseillers municipaux en session à raison de 25 000 ariary » alors que le décret évoque un montant « maximum de 50 000 ariary ».

    Les conseillers jouissent aussi d’une disposition relative au régime indemnitaire « missions de service à l’intérieur qu’à l’extérieur du territoire national ». Selon la délibération du conseil municipal du mois de septembre, ils bénéficient d’un taux journalier forfaitaire imposable de 16 000 ariary, qui ne devrait pas dépasser 16 jours chaque un mois « au titre de mandats spéciaux ». Au total, les membres de l’organe délibérant de la CUA, y compris son président, touchent individuellement une indemnité mensuelle nette de près 510 000 ariary.

    photo : depositphotos.com