Catégorie : Actualité

  • FIER-MADA 21ÈME ÉDITION

    FIER-MADA 21ÈME ÉDITION

    Lors d’une manifestation commerciale comme la Fier-Mada, les exposants recherchent à la fois la vente directe auprès des visiteurs, mais également des partenariats commerciaux. Reportage.

  • NY HOAVIN’NY BAOLINA KITRA ETO MADAGASIKARA, TAPANY FAHATELO

    NY HOAVIN’NY BAOLINA KITRA ETO MADAGASIKARA, TAPANY FAHATELO

    ?BAOLINA KITRA – Fandaharana manokana mahakasika ny hoavin’ny baolina kitra eto Madagasikara, tapany fahatelo sady farany.
    Co-production Les Decrypteurs www.2424.mg

  • LES ANTIBIOTIQUES, UNE MENACE RÉELLE LIÉE AUX MAUVAIS USAGES

    LES ANTIBIOTIQUES, UNE MENACE RÉELLE LIÉE AUX MAUVAIS USAGES

    La résistance aux antimicrobiens constitue une réelle menace pour l’humanité. En 2050, ce phénomène pourrait être à l’origine de la mort de 10 millions de personnes. Madagascar, pour prévenir les mauvaises utilisations des traitements, a élaboré, pour la période 2019-2023, un Plan d’action national de lutte contre la résistance aux antimicrobiens.

  • L’USURPATION DÉNONCÉE DANS LES PROFESSIONS MÉDICALES

    L’USURPATION DÉNONCÉE DANS LES PROFESSIONS MÉDICALES

    « Beaucoup de personnes exercent le métier de docteur ou d’ophtalmologue sans en avoir l’autorisation ni les diplômes et encore moins les compétences », rétorque Vincent Rakotoarison, directeur de la lutte contre les maladies non transmissibles, ce 08 août à Ambohidahy. Il a fait cette révélation en marge de la cérémonie de lancement de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, FAV Polio 15. « Le ministère entend appliquer des sanctions à l’encontre des ces usurpateurs de fonctions », prévient-il.

  • NOUVELLE VILLE – Projet Tanà-Masoandro : des paysans s’inquiètent

    NOUVELLE VILLE – Projet Tanà-Masoandro : des paysans s’inquiètent

    Certains paysans, résidant à Ambohitrimanjaka et tenant à leur terre, attendent de pied ferme les autorités dans la réalisation du projet de nouvelle ville « Tanà-Masoandro ». Le gouvernement se veut pourtant serein face à l’inquiétude de certains riziculteurs.

    Rafidimanana, alias Bebe Rafidy, âgée de 75 ans est connue de tous ses voisins pour son militantisme contre la mise en œuvre du projet de nouvelle ville, Tanà-Masoandro, à Ambohitrimanjaka. Depuis son jeune âge, cette grand-mère s’est dévouée à la culture de sa terre. Elle affirme même « ne savoir rien faire d’autre ». Quand elle a entendu l’annonce du projet-phare du chef de l’État, prévu être implanté dans sa commune, elle a écrit des lettres aux autorités, depuis le président Andry Rajoelina en personne, en passant par le directeur général en charge des projets présidentiels, jusqu’à Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale.

    Bebe Rafidy est allée jusqu’à participer à une manifestation dirigée par un parti politique, dont le but est de s’opposer à l’initiative présidentielle, qu’elle juge « nuisible ». « Pour moi c’est clair : ce projet est en contradiction avec les objectifs du chef de l’État. Il souhaite une autosuffisance alimentaire et pourtant, il remblaie nos rizières. Celles-ci représentent cependant la nourriture, vitale pour notre subsistance. De plus, Madagascar est vaste, pourquoi ne pas réaliser son projet sur un site non-occupé, au lieu de nous prendre notre héritage ? », s’insurge-t-elle.

    Ce combat, Bebe Rafidy ne le mène pas toute seule. Un groupe de paysans, mécontents de la réalisation du projet de la nouvelle ville dans la commune, promet de réagir au cas où l’État exécute la promesse présidentielle. « Nous n’avons pas besoin d’argent. J’ai une propriété de dix hectares et je ne compte pas la céder aussi facilement », assure Rasoa, cultivatrice. « Si l’État décide de commencer les travaux, même un nouveau-né descendra sur la place publique pour s’y opposer », s’engage Bebe Rafidy.

    La première partie du projet Tanà-Masoandro, à savoir la viabilisation et à l’aménagement des voiries, est prévue être réalisée avant la fête nationale en 2020. Un remblai massif sur une surface de 379 ha est prévu. Selon le maire d’Ambohitrimanjaka, quatre communes, incluant 15 fokontany, sont concernés par cette première phase. C’est entre cette plaine séparant Ambohidrapeto et Ambohitrimanjaka que la première phase se fera plus précisément. « Ces personnes qui sont en colère sont des propriétaires ayant des terres près de la plaine », confie Gérard Andriamanohisoa, chef de file du projet Tanà-Masoandro et conseiller spécial du président de la République. À en croire les autorités, ce ne sont pas toutes les rizières d’Ambohitrimanjaka qui seront remblayées.

    Pour l’heure, aucun terrain n’a été touché. D’après Mino Rabemihoatra, maire d’Ambohitrimanjaka, aucun responsable n’a encore effectué d’approche auprès des familles potentiellement concernées par une éventuelle expropriation. À l’entendre, ces dernières ne savent pas exactement si elles sont touchées, ou pas, par le projet. Une enquête de commodo et incommodo avait pourtant été réalisée, suivie de la création d’un cahier de doléances pour récolter les opinions des habitants. « Nous n’avons pas compté exactement, mais le cahier de 200 pages a été remplie en un rien de temps. Je dirai que la plupart des opposants sont des cultivateurs », confie Ainasolo Eonydson Ramanasinjatomanana, adjoint au maire.

    Tension instrumentalisée

    Pour le maire d’Ambohitrimanjaka, la population n’a aucune raison de s’inquiéter. « Je pense que, faute d’informations, les paysans s’affolent pour rien. Comme on est aussi proche des communales, certaines personnes instrumentalisent cette tension pour amener la population à se révolter, dans le but d’obtenir plus des voix lors des prochaines élections », croit savoir Mino Rabemihoatra.

    De leur côté, les autorités s’attendent à une éventuelle résistance mais ne s’émeuvent pas pour autant, en se basant sur les expériences du passé. Gérard Andriamanohisoa avait rappelé que bien des décisions concernant l’urbanisme, amenant la colère de la population se sont réalisées. Il avait évoqué le cas des 67 hectares, qui étaient une rizière avant de devenir l’un des quartiers les plus populaires de la capitale. Les responsables du projet se veulent sereins face aux éventuelles résistances au projet et mettent en avant la loi pour gérer le dossier. « Les droits des propriétaires seront respectés. Ils auront 15 jours pour déposer des plaintes auprès de la justice, après la publication du décret d’utilité publique. C’est à elle de décider de leur sort par la suite, et non à nous », explique le file du projet Tanà-Masoandro.

    Parallèlement, le maire d’Ambohitrimanjaka tente de calmer la population et de les convaincre d’adhérer au projet présidentiel. « Jusqu’à présent, l’État a suivi toutes les procédures légales concernant la réalisation de cette entreprise », tient-il à remarquer. D’après le chef de file de ce projet présidentiel, une commission indemnité-évaluation a été créée afin d’accomplir les premières enquêtes, ce qui a permis de recenser 500 ménages ayant des propriétés aux environs de la plaine d’Ambohidrapeto.

    Il reste à savoir l’évaluation de la contrepartie que l’État compte offrir aux familles expropriées. Gérard Andriamanohisoa avait laissé entendre d’autres options que l’indemnisation pécuniaire. Il s’agit, entre autres, de la proposition d’octroi de terrains en échange de ceux qui sont récupérés par l’État pour les besoins de la nouvelle ville. Le conseiller spécial du président de la République rappelle également que le projet Tanà-Masoandro est un prolongement du projet d’élaboration du schéma directeur de développement de l’axe économique Antananarivo-Toamasina (TATOM), lancé en 2017. Selon celui-ci, l’intention de réaliser un « Grand Tanà » n’a pas été abandonnée, elle a juste été intégrée dans la concrétisation de la « nouvelle ville ».

  • LA FILIÈRE MIEL PROMETTEUSE À L’EXPORT

    LA FILIÈRE MIEL PROMETTEUSE À L’EXPORT

    La filière miel malgache est prometteuse. La qualité des produits du pays est reconnue au niveau des différents marchés en Europe, en Asie et aussi dans les pays arabes. Les apiculteurs se plaignent cependant d’une baisse de la production du fait des problèmes environnementaux.

  • CALENDRIER SCOLAIRE

    CALENDRIER SCOLAIRE

    Manoloana ny fiovan’ny tetiandrom-pampianarana na ny « calendrier scolaire » dia naka ny hevitr’ireo ray aman-dreny sy mpianatra vitsivitsy izahay teto amin’ny www.2424.mg. Fanadihadihana.
  • FIER-MADA

    FIER-MADA

    Nisokatra ny 07 aogositra teny amin’ny Kianja Maki, Andohatapenaka, ny Fier-Mada.

    « Ny fanampiana ireo tantsaha no fanalahidy entina miady amin’ny fahantrana ». Io no nambaran’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina, nandritra ny lanonam-panokafana ny Fier-Mada andiany faha-21. Nampanantena sahady ny tenany fa hanome tànana ny mpikarakara ny hetsika amin’ny andiany manaraka.

  • BEPC : ÉPREUVES D’ÉDUCATION PHYSIQUE

    BEPC : ÉPREUVES D’ÉDUCATION PHYSIQUE

    Épreuves d’Éducation physique et sportive (EPS) pour l’examen national BEPC

    Des candidats à l’examen du BEPC (Brevet d’Étude du Premier Cycle) ont rencontré des problèmes de santé lors des épreuves d’EPS, qui se déroulent du 04 au 09 août. Les médecins scolaires de rappeler l’importance de s’alimenter correctement avant les épreuves sportives.

  • LE CORPS D’ALANA CUTLAND MOLY RETROUVÉ

    LE CORPS D’ALANA CUTLAND MOLY RETROUVÉ

    FAITS-DIVERS – Plus de 10 jours après la chute mortelle d’Alana Cutland Moly, dans le ciel d’Analalava depuis l’avion qui la transportait, des parties de son corps, ont été retrouvées, le 06 août par les éléments chargés des recherches.

    Le Commandant de la Circonscription Régionale de la Gendarmerie Nationale de Mahajanga, le Colonel D’y La Paix Ralaivaonary, a affirmé, ce 07 août à Andrefan’Ambohijanahary que ces découvertes ont été faites dans la forêt d’Analabe, à une trentaine de kilomètres de l’endroit où l’étudiante a fait sa chute.