Catégorie : Actualité

  • PORTRAIT, NADIA : SAUVER DES FEMMES

    PORTRAIT, NADIA : SAUVER DES FEMMES

    Nadia, une ancienne athlète a vécu un cauchemar dû à des problèmes de surpoids. Le fait d’avoir adapté un style de vie basé sur une alimentation saine l’a aidé à retrouver sa santé. À l’occasion de la fête des mères, elle partagera gratuitement ses expériences avec toutes les femmes, car selon elle, sauver une femme c’est sauver une famille, car c’est elle qui dirige la cuisine. Rendez-vous ce samedi 25 mai, à La City Ivandry, de 10h à 16h pour un atelier partage et bien être.

  • Communauté musulmane : soutien indéfectible aux fidèles catholiques

    Communauté musulmane : soutien indéfectible aux fidèles catholiques

    Les représentants de la Communauté Musulmane à Madagascar ont effectué, hier (22 mai), une visite à la Nonciature Apostolique du Saint-Siège à Ivandry. Ils ont voulu témoigner leur solidarité à l’endroit de leurs frères chrétiens. Peu importe la religion, l’amour et la fraternité sont les plus importants.

  • FETIN’NY RENY

    FETIN’NY RENY

    « Ny reny, ilay nitondra sivy volana an-kibo. Akaiky ny fon’ny zanaka izy ». Samy manana ny fomba hanehoany ny fitiavany ilay kitapo nifonosana ny rehetra. Amin’izao fankalazana ny Fetin’ny Reny ny 26 mey izao ary dia namboraka izay tiany hatolotra ny reny ny tsirairay. Ireo tompom-pety ihany koa dia mba manana ny hetahetam-pony sy izay mba andrasany avy amin’ireo olona akaiky azy.
  • SÉCURITÉ MARITIME

    SÉCURITÉ MARITIME

    Après la signature, le 20 mai, des accords régionaux entrant dans le cadre du programme de sécurité maritime #MASE PROGRAMME, les membres du Comité de pilotage du Centre Régional de Fusion d’Informations Maritimes (CRFIM) et du Centre Régional de Coordination des Opérations (CRCO) ont effectué une visite dans les locaux du CRFIM à Ankadivato.

  • SAISON SÈCHE : Les habitants d’Ambaninampamarinana reviennent chez eux

    SAISON SÈCHE : Les habitants d’Ambaninampamarinana reviennent chez eux

    Plus que 10% de sinistrés. Des chiffres donnés par le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) révèlent que seules 62 familles sur 613 sont restées sur le site d’accueil des sinistrés de la colline d’Ampamarinana. Un recensement effectué le 10 mai indique que la plupart des ménages menacés par les risques d’éboulement et/ou d’écroulement des rochers sont rentrés chez eux, avec le retour des beaux jours.

    Ceux qui ont regagné leur foyer après plusieurs mois affirment ne pas pouvoir laisser plus longtemps à l’abandon leur domicile. « Il nous est difficile de quitter définitivement notre foyer », confie Sandratra Narivelo, un habitant d’Ambaninampamarinana qui est rentré chez lui. « Le danger s’est plus ou moins estompé pour l’instant », poursuit-il. L’existence d’un rocher sur le point de s’écraser sur la colline de Tsimbazaza, de l’autre côté de celle de Manjakamiadana ne semble pas l’inquiéter outre mesure.

    D’autres familles, plus prudentes, préfèrent faire le va-et-vient entre le village Voara et leur foyer. Elles sont une vingtaine environ si l’on en croit le président du fokontany d’Ambaninampamarinana, Jean Claude Raherison. Pour rappel, le versant ouest de la colline de Manjakamiadana, accueillant les quartiers d’Ambaninampamarinana et de Tsimialonjafy, entre autres, a fait plus de 20 morts durant la saison pluvieuse 2018-2019 avec des éboulements et des écroulements de rochers. Considéré comme dangereux, il a dû être évacué de ses habitants dans certaines zones à risque. Ces derniers ont alors dû être relogés sur des sites d’hébergement provisoires à Andohatapenaka et à Ambohidratrimo.

    Photo d’archive

  • LUTTE CONTRE LA SURPOPULATION CARCÉRALE

    LUTTE CONTRE LA SURPOPULATION CARCÉRALE

    La surpopulation carcérale touche toutes les prisons de Madagascar. L’intensification des audiences foraines est l’une des solutions proposée par le ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo . « Les procès des personnes en détention préventive doivent passer en priorité » affirme-t-il

  • SÉCURITÉ FONCIÈRE

    SÉCURITÉ FONCIÈRE

    L’administration foncière se fixe comme objectif de distribuer 200 000 certificats fonciers cette année. C’est ce qu’a annoncé le Premier ministre, Ntsay Christian, ce 21 mai à Anosy, en marge de l’atelier régional des institutions foncières nationales.

  • CENI : FILOHA ANDRY RAJOELINA TENY BESARETY

    CENI : FILOHA ANDRY RAJOELINA TENY BESARETY

    Taorian’ny fidinan’ny Filoha Andry Rajoelina teny Besarety ny 20 mey, dia tsy manome rariny sady tsy nanameloka avy hatrany ny fihetsik’ity olom-panjakana ambony ity ny Komity mahaleotena mikarakara ny fifidianana (CENI). Nanambara fotsiny ny filohan’ny CENI, Herinirina RAKOTOMANANA, ny 21 mey teny Alarobia, fa manana sampandraharaha mandininika izany ny CENI, ka ho jerena ny maha ara-dalàna na tsia iny seho iny. Nohamafisiny fa raha misy olona na antokon’olona manana olana manoloana izany dia afaka mitory izy ireo ary ny fitsarana mahefa no hanapaka.

  • DÉFENSE : Unir les forces pour renforcer la sécurité maritime

    DÉFENSE : Unir les forces pour renforcer la sécurité maritime

    Madagascar essuie des millions de dollars de perte par an liées à la piraterie maritime. Raison qui a poussé le gouvernement malgache à unir ses forces avec les États de l’Afrique orientale, australe et de l’océan Indien (Afoa-OI) pour assurer la sécurité de ses zones côtières.

    Madagascar compte environ 1000 km de côtes maritimes et un potentiel inouï en économie bleue. Le pays perd pourtant plus de 750 millions de dollars par an en raison des crimes maritimes, comme le trafic de bois de rose ou la pêche clandestine. Les différentes actions menées par l’État pour promouvoir l’économie bleue se retrouvent ainsi pénalisées par les difficultés à sécuriser sa zone maritime.

    « Il est clair que nous ne pouvons assumer cette responsabilité tout seul », a affirmé le Premier Ministre Christian Ntsay durant la cérémonie d’ouverture de la 3ème réunion du Comité de pilotage (COPIL), dans le cadre de la mise en œuvre des deux accords du programme régional de sécurité maritime (MASE), qui s’est tenue lundi 20 mai à l’hôtel Le Louvre. Selon lui, les pays de la région Afoa-OI subissent les mêmes menaces que Madagascar, d’où l’importance de se donner la main.

    Madagascar fait partie des sept pays signataires des deux accords du MASE, un système collaboratif des États de l’Afoa-OI visant à éradiquer la criminalité maritime. Signés en avril, ces deux accords ont pour objectifs principaux d’échanger des informations maritimes et coordonner les opérations en mer.

    Concernant les échanges d’informations, la Grande île dispose déjà du Centre régional de fusion d’information maritime (CRFIM). « Grace à ce centre, il est possible d’assurer le suivi des activités maritimes en temps réel, notamment le mouvement des bateaux présents sur nos côtes », explique le Premier Ministre.

    Enjeu national

    Le Centre de coordination des opérations en mer (CRCO), basé aux Seychelles a également pour mission d’organiser des interventions conjointes et/ou coordonnées en mer, ainsi que de promouvoir la coopération avec d’autres agences opérant dans le domaine de la sécurité maritime. Ces deux institutions sont appelées à travailler avec les centres nationaux des pays signataires et participent à la mise en place d’un mécanisme de sécurité maritime pour la région d’Afrique orientale, australe et l’océan indien.

    Selon Raj Mohabir, représentant du Secrétaire Général de la Commission de l’Océan Indien (COI), l’importance des trafics commerciaux dans la région de l’Afrique orientale, australe et de l’océan indien constitue une raison devant inciter chaque État à s’intéresser à la question de la sécurité maritime. Trente pour cent du commerce mondial et 50% des trafics de containers sont gérés par la région Afoa-OI, a-t-il rappelé. Il a également souligné que 50% du commerce d’hydrocarbure et 40% des gaz doivent passer par voie maritime.

    Par ailleurs, un rapport effectué par le CRFIM montre que 750 événements maritimes ont été recensés en 2018 dans la région Afoa-OI, soit 17,5% de plus qu’en 2017. La piraterie maritime n’est pas éliminée, mais elle évolue juste au fil du temps. Un constat qui montre l’ampleur du travail à effectuer dans la sécurisation de cette région qui constitue une véritable richesse maritime : 14 000 km de côtes et des zones économiques exclusives estimées à 6 millions de km carré, générant 176 milliards de dollars de revenus par an selon le Stable Seas. Les pays membres du Afoa-OI estiment pourtant que ces chiffres ne représentent même pas tout le potentiel économique maritime de cette région.

    Le programme MASE est financé à hauteur de 37,5 millions d’euros pour la période de 2013 à 2020. En 2021, celui-ci bénéficiera encore d’un soutient financier géré par la COI, mais également d’un soutien technique d’Interpol et l’Office des Nations Unis contre la Drogue et le Crime (ONUDC).

  • ENTREPRENEURIAT : Un fonds d’appui de 50 millions d’euros pour les jeunes entrepreneurs

    ENTREPRENEURIAT : Un fonds d’appui de 50 millions d’euros pour les jeunes entrepreneurs

    Une garantie assurée par l’État. Les jeunes entrepreneurs auront désormais facilement accès au crédit. Des prêts allant de un million à 200 millions d’ariary auprès des établissements bancaires locaux pourront leur être octroyés, et c’est l’État qui se portera garant. Le programme Fihariana officiellement lancé le 18 mai par le président de la République, dispose d’un fonds d’appui de 50 millions d’euros, soit 200 milliards d’ariary, pour garantir les financements obtenus.

    Selon le président de la République, Andry Rajoelina, tous les secteurs sont concernés par ce projet. Et toutes les entreprises, appartenant à des citoyens malagasy âgés de 18 à 58 ans, que ce soit celles qui sont en création ou celles qui souhaitent s’étendre, peuvent prétendre à un prêt à taux bonifié garanti par l’État dans le cadre du programme Fihariana

    Ceux qui souhaitent participer au projet doivent remplir un formulaire à télécharger sur le site www.fihariana.com . Les demandeurs doivent compléter les dossiers supplémentaires à fournir avant de les déposer soit à Ambotsirohitra, soit auprès de la chambre de commerce de leur région, ou également niveau de la direction régionale de l’industrie des 23 régions.

    Le projet Fihariana est un programme national de l’État initié par Andry Rajoelina. Selon le communiqué de la présidence, son objectif est « d’offrir des opportunités aux malagasy de convertir leurs idées d’entreprise en réalité, en leur proposant un accompagnement technique et financier ». La création de 10.000 emplois par an constitue également un autre objectif à atteindre dans la mise en place de ce projet de l’État.

    Dans son discours, Andry Rajoelina n’a pas manqué de revenir sur son parcours. L’occasion pour le chef de l’État d’assurer qu’ayant connu les difficultés pour financer des projets, il comprend les préoccupations des jeunes, d’où son engagement dans le cadre du programme Fihariana. Ce programme, a-t-il indiqué, est « un moyen pour soutenir les jeunes malagasy qui ont suivi des formations spécialisées et qui ne peuvent pourtant pas réaliser leurs rêves faute de fonds de démarrage ».