Catégorie : Actualité

  • SURPOPULATION CARCÉRALE, L’OIF APPORTE SA CONTRIBUTION

    SURPOPULATION CARCÉRALE, L’OIF APPORTE SA CONTRIBUTION

    Trop de détenus dans nos prisons, ce malgré les efforts entrepris par les autorités contre la détention préventive abusive, le fort taux de détenus en attente de jugement reste ainsi critique.

    La maison centrale d’Antanimora, par exemple, abrite 4247 détenus, alors qu’elle est conçue pour n’en accueillir que 800. Selon Mamihaja RAHERIMIARANTSOA de l’association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture à Madagascar (ACAT), 34% de ces détenus font l’objet d’une décision définitive, certains pourraient bénéficier d’une liberté provisoire ou définitive. Face à cette situation, l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) a versé une somme de 15 000 euro pour la lutte contre cette surpopulation carcérale.

  • LYTE GLOBAL MEETUP

    LYTE GLOBAL MEETUP

    « Briser les stéréotypes de division à Madagascar, instaurer l’unité ». La vision de LYTE Global Meetup a été lancée vendredi dernier [17 mai] au Presto La City Ivandry. Une trentaine de leaders Malagasy venant de secteurs différents ont été présents lors de cette première édition.

  • DÉCENTRALISATION : Quête de régions fortes pour soutenir l’émergence de Madagascar

    DÉCENTRALISATION : Quête de régions fortes pour soutenir l’émergence de Madagascar

    Des régions fortes avec, à leur tête, des gouverneurs. Tel est le système sur lequel les autorités actuelles souhaitent s’appuyer pour parvenir à l’émergence de Madagascar. Ce 16 mai, la mise en place de ces régions fortes a été le sujet d’un débat public organisé par la Fondation Friedrich Ebert et le Projet de développement communal inclusif et de décentralisation (ProDéCID) de la coopération allemande (GIZ).

    Instaurées depuis 2004, « les régions dirigées par des Chefs de régions nommés par le ministère n’arrivent pas à répondre au besoin du pouvoir actuel », affirme Gervais Rakotonirina, directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation. Le responsable n’est cependant pas allé plus loin dans ses propos, affirmant vouloir attendre la sortie des nouveaux textes régissant les collectivités territoriales décentralisées avant de se prononcer.

    Lors de la célébration de son centième jour de présidence, Andry Rajoelina a encore rappelé son intention de faire des régions le point d’ancrage de l’élan qu’il veut donner au pays. Dans son idée, ces collectivités ne seront plus dirigées par des chefs de région mais par des gouverneurs qui « seront les promoteurs du développement ». « Ces régions auront leur propre budget pour réalisation des velirano », a-t-il encore promis à l’occasion.

    Autonomie des collectivités

    Depuis 25 ans, la question de la décentralisation est plusieurs fois revenue sur le tapis. « L’instauration de ce système avance », reconnaît Parfait Randrianitovina, directeur adjoint du ProDéCID. Mais les textes et leur application n’ont pas toujours donné satisfaction aux différents dirigeants. « La réorganisation des collectivités territoriales et la retouche des textes qui s’y rapportent sont nécessaires », a d’ailleurs poursuivi le spécialiste.

    Une position soutenue par Bao Razafimahefa, membre de cabinet à la Commune urbaine d’Antananarivo. Pour cette responsable, la solution pour parvenir à la décentralisation est de « transférer les pouvoirs centraux aux collectivités de base pour permettre aux collectivités territoriales de prendre en main le développement de leur circonscription ». Or, a-t-elle rappelé, « aujourd’hui, les communes dépendent encore des subventions de l’État pour leur fonctionnement ». « C’est l’autonomie de chaque commune et de chaque région qui libérera l’État de ses charges », a conclu Gervais Rakotonirina.

    Pour l’instant, les autorités ont dû ralentir dans leur volonté de mettre en place un nouveau système de décentralisation. Afin de pouvoir placer des gouverneurs à la tête des régions, le chef de l’État  avait souhaité réviser la Constitution, mais sa démarche a été jugée anticonstitutionnelle par la Haute cour constitutionnelle (HCC). Le président de la République a annoncé ne pas vouloir renoncer à son projet et a même qualifié l’avis de la HCC comme étant « un frein à l’élan » qu’il voulait donner au pays.

  • LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ : Le difficile chantier de la protection sociale

    LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ : Le difficile chantier de la protection sociale

    Plus de trois ans après avoir mis en place sa politique nationale de protection sociale, Madagascar peine à soutenir les plus pauvres de sa population. Un débat organisé à l’Université d’Antananarivo a pointé du doigt les causes de ces difficultés.

    Une lente évolution. La politique nationale de la protection sociale met du temps à s’installer. Malgré les différentes actions menées ces trois dernières années dans la promotion de la protection et de la sécurité sociales, beaucoup de malgaches ne sont pas couverts par un système de protection sociale.

    Du côté du secteur privé dont les travailleurs sont censés bénéficier de la sécurité sociale, ce grâce à leur affiliation à la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNAPS), « seuls 40% des travailleurs sont inscrits » à cet organisme public chargé de gérer les cotisations sociales. Des chiffres révélés par Nirina Rafarahanta, directeur de la sécurité sociale auprès du ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales lors d’un  débat organisé à l’Université d’Antananarivo, dans le cade de la célébration de la journée de la protection sociale le 15 mai dernier.

    La situation est pire pour la population la plus pauvre du pays. Selon les données publiées par le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, uniquement 5 à 7% de la population classée comme extrêmement pauvre est couverte par des interventions dans le domaine de la protection sociale. Or, les mêmes chiffres évoquent que cette population « extrêmement pauvre » est composée de 52,7% de la population malgache.

    Ce ne sont pourtant pas les actions censées soutenir cette population qui manquent à Madagascar. « Avec toutes les aides internationales que ce pays obtient, il ne devrait plus y avoir de maisons en falafa dans ce pays », a soulevé Irenée Ravelojaona, directeur général de la protection sociale auprès du MPSPPF. Pour des questions de mauvaise gouvernance et de mauvaise stratégie, pourtant, les plus pauvres continuent de souffrir des impacts des catastrophes naturelles, et ont du mal à faire face à l’adversité quand ils doivent subir des sinistres divers.

    Refus de l’assistanat

    Pour les participants au débat, les interventions réalisées avec les appuis internationaux ont tendance à devenir une forme d’assistanat, ce qui n’aide pas les bénéficiaires à sortir de leur misère. « Il faut aller au-delà des interventions d’urgence et profiter des interventions ponctuelles pour mettre en place des structures pérennes », suggère un participant. D’autant que selon la directrice générale de la protection sociale, il est question de lutter contre la pauvreté et non d’entretenir les pauvres. « Le but de ces appuis est d’aider les personnes les plus vulnérables à sortir de la pauvreté afin qu’ils puissent produire et contribuer à la création de richesse et non de les assister », souligne-t-elle.

    Le rôle de l’État dans les orientations stratégiques de l’utilisation des aides internationales a ainsi été mis en avant durant le débat. « Il revient au gouvernement de faire en sorte que les financements étrangers contribuent à créer des projets durables, qui ont des impacts directs sur la vie de la population et non agir de façon ponctuelle », a martelé un autre intervenant.

    Hony Radert du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) a notamment insisté sur la nécessité pour l’État de dépenser de manière responsable et raisonnable. Elle a, entre autres, pointé du doigt le renouvellement du parc automobile d’une institution, et l’achat à prix très élevé des consommables utilisés dans les bureaux administratifs. « Comment peut-on parler de solidarité dans ces cas ? », s’indigne-t-elle.

    La solidarité a également été abordée au cours du débat. « La protection sociale nécessite une solidarité. Il n’y a pas de solidarité sans citoyens. Chacun à un rôle à jouer pour permettre à tous les malgaches de bénéficier d’un filet de sécurité ».

  • TETIKASA FIHARIANA

    TETIKASA FIHARIANA

    Ny tanjon’ny fandaharan’asa « Fihariana », dia hampivelatra sy hanampy ny sehatr’asa ara-toekarena amin’ny fampiroboroboana ny famoronan’orinasa, sy famoronan’asa, ho an’ireo tanora sy vehivavy any amin’ny faritra sy ny distrika manerana ny Nosy. Ny fototry ny « Fihariana » dia ny hanamora ny fampindramam-bola ho an’ny vehivavy sy ny tanora mpamorona amin’ireo filam-bola ho enti-mamokatra eo amin’ny fananganana, na fampivelarana, ny ambaindain’ny orinasan’izy ireo. Fanapariahana fomba famatsiam-bola, amin’ny endriny vaovao, no tanjon’ny « Fihariana » andraisan’ny Fanjakana foibe, ireo rantsamangaikan’ny Tranoben’ny varotra sy ny indostria, ireo fikambanam-behivavy sy tanora mpandrahara ara-toekarena, ary ireo Mpamatsy vola mba hanamora ny fahazoan’ny mpamorona orinasa misambo-bola, izany rehetra izany mba ho fandraisan’anjaran’ny rehetra amin’ny fampandrosoana isam-paritra.

  • LEGRAND LANCE LA DOMOTIQUE ACCESSIBLE À TOUS

    LEGRAND LANCE LA DOMOTIQUE ACCESSIBLE À TOUS

    Legrand lance la domotique accessible à tous avec sa nouvelle gamme de prises et d’interrupteurs : CelianeTM with Netatmo qui permet de contrôler à distance les éclairages, volets roulants et divers appareils électriques, par la voix ou via son smartphone où que l’on soit. Reportage.

  • TOKY NOMENA

    TOKY NOMENA

    Kandida 553 amin’ireo 810 nilatsaka ho fidiana solombavam-bahoaka, izany hoe 68%, no nanao sonia ny « TOKY NOMENA », na « Charte de bonne conduite ». Naneho ny heviny mahakasika izany tatitra izany ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny komity iombonana nandritra ny valan-dresaka hoan’ny mpanao gazety izay notanterahina tamin’ny 17 mey ariva teny Ambatonakanga.

  • INFRASTRUCTURES – ÉLARGISSEMENT DE LA ROUTE LA CITY TSARASAOTRA

    INFRASTRUCTURES – ÉLARGISSEMENT DE LA ROUTE LA CITY TSARASAOTRA

    Les entreprises regroupées au sein de l’Association des Riverains de la Route des Hydrocarbures et de ses Prolongements (ARRHP) s’associeront au ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics pour la réalisation des travaux d’élargissement de la portion de route entre le Rond-point la City Ivandry et le Rond-point Tsarasaotra, d’une longueur de 800 m. Le président de l’ARRHP, Fredy Ranohisoa fait savoir que les promoteurs privés financeront les coûts des travaux, évalués à 3 milliards d’Ariary. Le ministre Hajo Andrianainarivelo, pour sa part, indique que son ministère se chargera de tous les aspects administratifs du projet. Le membre de gouvernement assure par ailleurs que son département tâchera de trouver le moyen de restituer les fonds avancés par les entreprises riveraines de la Routes des Hydrocarbures.

  • JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DES FISTULES OBSTÉTRICALES

    JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DES FISTULES OBSTÉTRICALES

    « Plus de 4 000 femmes souffrent chaque année de la fistule obstétricale à la suite d’un accouchement. Malheureusement, même pas la moitié de ces personnes – elles sont à peine un millier – bénéficient d’un soin, faute d’infrastructure », affirme le ministre de la Santé publique, le Professeur Julio Rakotonirina, ce 17 mai 2019 à Ambohidahy. Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale pour l’élimination des fistules obstétricales, le 23 mai, le ministère de la Santé Publique organise une campagne de réparation et d’opération des femmes atteintes de la maladie.

  • Féminin Singulier : LOVATIANA ANDRIAMBOAVONJY

    Féminin Singulier : LOVATIANA ANDRIAMBOAVONJY

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°4 : LOVATIANA ANDRIAMBOAVONJY

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.