Catégorie : Actualité

  • Féminin Singulier : CLAIRE RAONJAMAMPIONINA

    Féminin Singulier : CLAIRE RAONJAMAMPIONINA

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°3 : CLAIRE RAONJAMAMPIONINA

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • Journées Sociales du CSA : débats autour du « Fihavanana », de la paix et de la justice

    Journées Sociales du CSA : débats autour du « Fihavanana », de la paix et de la justice

    Les Journées sociales du CSA (Centre Social Arrupe) se tiendront du 16 au 18 mai. Trois jours au cours desquels, les citoyens sont invités à discuter de plusieurs sujets à travers des conférences-débats et des ateliers. Le président du CSA, le Révérend Père Noël Marie Cyprien Razafinandraina en dit un peu plus sur cet événement.

  • SOCIAL : VISITE DE LEILA PAKKALA DE L’UNICEF ET DE ANN THERESE NDONG DE L’UNESCO À BEFELATANANA

    SOCIAL : VISITE DE LEILA PAKKALA DE L’UNICEF ET DE ANN THERESE NDONG DE L’UNESCO À BEFELATANANA

    Leila Pakkala, la directrice régionale de l’Unicef, assurant l’intérim du président du Groupe des Nations Unies pour le développement (UNDG) et la Directrice régionale de l’Unesco, Ann Therese Ndong Jatta sont à Madagascar. Ces personnalités ont effectué, ce 09 mai, une visite auprès du CHU « Gynécologie – Obstétrique » de Befelatanana. Le directeur de ce centre hospitalier, le Pr Hery Rakotovao Andrianampanalinarivo, a affirmé que l’Unicef fait partie des fidèles partenaires du CHU Befelantanana. « Grâce aux donations de l’Unicef, nous avons pu améliorer le traitement des patientes. Le nombre de décès liés à des pathologies gynécologiques a considérablement baissé », confie-t-il.

  • CULTURE : Quinze sites en quête d’inscription sur la liste du patrimoine mondial

    CULTURE : Quinze sites en quête d’inscription sur la liste du patrimoine mondial

    La Haute Ville d’Antananarivo n’est pas le seul site prétendant à figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La Grande île soumet actuellement une quinzaine de biens matériels au Comité du patrimoine mondial.

    La liste indicative de Madagascar s’allonge. Si l’on en croit un responsable auprès de la commission nationale malgache pour l’Unesco, l’État malgache a actuellement l’intention de proposer l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco une quinzaine de sites naturels et culturels.

    Parmi les derniers biens inventoriés placés sur cette liste indicative figurent les sept aires marines protégées environnant l’île de Nosy Be, incluant les parcs nationaux Nosy Hara, Sahamalaza Iles Radama, Lokobe, Nosy Tanikely, et les aires marines protégées d’Ambodivahibe, d’Ankivonjy et d’Ankarea. Ces sites, réunis sous le nom de Nosynakà, ont été inscrits sur la liste indicative pour être examinés par le Comité du patrimoine mondial en février 2018.

    Ont également été inscrits sur la liste indicative de Madagascar en 2018 l’ancien site industriel de Mantasoa, l’Église catholique d’Ambodifotatra Sainte Marie, ainsi que le Nosy Lonjo d’Antsiranana. La Haute ville d’Antananarivo, elle, fait partie des sites en attente d’inscription sur la liste du patrimoine mondial depuis 2016. Le plateau mahafaly, la réserve spéciale d’Anjanaharibe Sud et les forêts sèches de l’Andrefana, quant à eux, ont respectivement déjà été soumis, le premier en 1997 et les deux autres en 2008. La liste fournie par la commission malgache comprend également le village zafimaniry d’Ambohimanarivo.

    Protection et intégrité

    Pour être définitivement admis sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, les sites proposés doivent répondre à un certain nombre de critères. Le plus important d’entre eux est sans doute la valeur universelle exceptionnelle du bien en question. Mais le comité prend également en considération la protection, la gestion, l’authenticité et l’intégrité des sites. Pour pouvoir proposer un bien sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, un État doit effectivement s’engager à protéger son patrimoine naturel et culturel.

    Pour l’heure, Madagascar dispose de trois biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial : la réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha inscrite en 1990, la colline royale d’Ambohimanga inscrite en 2001 et les forêts humides de l’Atsinanana inscrites en 2007. Ce dernier site, bien naturel en série, comprenant six parcs nationaux, répartis sur les marges orientales de la Grande île, est toutefois inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril depuis 2010. Cette décision a été prise par le Comité du patrimoine mondial en raison des coupes illégales des bois précieux se trouvant sur le site et du braconnage des lémuriens dont il constitue un habitat important.

    Par ailleurs, un patrimoine immatériel malgache fait également partie du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Il s’agit du savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry qui a été inscrit en 2008. Enfin Madagascar a l’intention de soumettre sur cette liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité pas moins de 47 biens, actuellement inscrits sur liste indicative qui n’est pas exhaustive. Ces biens immatériels sont, entre autres, le Kabary malagasy, le Sorabe, le Hira gasy, le Fitampoha ou encore le Famadihana.

  • SAISON : Les vêtements chauds reviennent dans la rue

    SAISON : Les vêtements chauds reviennent dans la rue

    La saison hivernale s’installe progressivement sur les hautes terres. Et avec elle sortent peu à peu les vêtements chauds. Dans la rue, les gens étrennent pull, blouson, écharpe pour aider leur corps à lutter contre le froid.

    Chez les fripiers, les articles proposés à la vente suivent ou ont même anticipé la tendance. « Les gens commencent à acheter des vêtements chauds comme les blousons et les parkas » affirme Lantosoa, une vendeuse de friperie. « Nous avons commencé à proposer ce type de vêtements depuis quelques semaines vu que ce sont les affaires que les gens achètent en ce moment » continue-t-elle.

    Moins chers que les neufs, les articles de seconde main ont généralement la préférence de certains consommateurs. « Surtout que souvent, il s’agit de vêtements de marque et non de contrefaçon », explique Tojo, un autre vendeur de friperie.

    Si aucune contre-indication n’est faite à l’encontre de ces produits de seconde main, les médecins n’en recommandent pas moins des tissus et des matières de bonne qualité pour préserver la santé du corps en cette saison hivernale. « Il est préférable de privilégier les vêtements en coton pour assurer le bien-être du corps en matière de régulation thermique », conseille le Dr Miora Ny Aina Randriatiana.

    Pour lutter contre le froid, le corps met en route des mécanismes physiologiques appelés « endogènes thermorégulateurs ». Ces défenses permettent de limiter au maximum contre la baisse de température de l’organisme. « La régulation de notre température est régie par l’hypothalamus. Grâce aux commandes de l’hypothalamus, la température est maintenue par notre réserve d’énergie appelée communément le glycogène », poursuit le médecin. Durant ce processus, environ 250 à 400 calories par heure sont dépensés par l’être humain. D’où l’importance de la qualité des matières qui collent au corps.

  • LA FONDATION VISEO APPORTE SON AIDE À L’EPP FENOMANANA

    LA FONDATION VISEO APPORTE SON AIDE À L’EPP FENOMANANA

    La fondation VISEO s’implique dans la réalisation des travaux de construction de l’EPP Fenomanana dans le district d’Arivonimamo. La pose de la première pierre du chantier a été effectuée le 07 mai. Réalisé en partenariat avec l’association Save The Youth International, ce projet inclut la construction d’un bloc sanitaire, d’une salle des professeurs et d’un puit pour cet établissement scolaire situé à une vingtaine de kilomètres d’Antananarivo. Reportage.

  • ADÉQUATION FORMATION ET BESOIN DES ENTREPRISES

    ADÉQUATION FORMATION ET BESOIN DES ENTREPRISES

    Les entreprises mobilisent des ressources importantes pour améliorer les compétences de leurs employés. Or, les modules de formation proposés ne cadrent pas nécessairement aux besoins de ces sociétés, obligeant certaines d’entre elles à assurer elles-mêmes le renforcement de capacité de leur personnel. C’est ce qui ressort de l’atelier national de restitution des résultats de l’étude diagnostique, état des lieux et proposition d’un dispositif de labellisation de la formation professionnelle continue à Madagascar. Haingo Randrianarivony, en charge de la mission d’évaluation, a affirmé, ce 07 mai à Antaninarenina, que les entrepreneurs ont besoin de main-d’oeuvre qualifiée.

  • INSÉCURITÉ : Des « dahalo » repentis sévissent à nouveau

    INSÉCURITÉ : Des « dahalo » repentis sévissent à nouveau

    Un retour en arrière. Des « dahalo », voleurs de zébus, qui se rendus aux autorités il y a quelques années, pour revenir à la vie civile, reprennent les armes pour défier à nouveau les autorités en se livrant à des actes de banditisme dans le Sud de l’île.

    «Une centaine de personnes ont attaqué [une compagnie de] 2/RM5 le 22 avril. Puis il y avait une centaine d’autres qui sont venues les soutenir, puis une autre centaine, face aux 18 éléments. Ils sont venus avec des fusils de chasse, des armes de guerre », a confié le général de division RAKOTONIRINA Léon Jean Richard, ministre de la Défense nationale, mardi à Ampahibe. L’armée a dû envoyer de renforts pour faire face à l’assaut.

    « On a entendu qu’ils étaient près de 3000. Maintenant ils ont retrouvé leur âme de dahalo [fon-dahalo] », déplore l’officier général sous forme de boutade mais décrivant néanmoins une réalité cruelle. Il qualifie même l’acte de « guérilla » pour expliquer cette nouvelle situation, l’associant avec l’histoire des « dahalo niova fo », ou « dahalo » repentis.

    Le ministre de la Défense nationale fait référence à l’initiative des autorités ayant conduit à un accord avec les bandits pour leur retour à la vie civile, ou à la reddition de ces derniers, c’est selon, dans la région d’Anosy en 2014. L’idée de la mise sur pied d’un programme de réinsertion sociale avait fait son chemin. Mais, à entendre le général RAKOTONIRINA Léon Jean Richard, pour une raison ou une autre, l’entente semble être rompue.

    Outre le cas de l’attaque de la caserne, d’autres initiatives opérées par les « dahalo niova fo » ont été recensées par les forces de l’ordre. L’assaut ne se limite pas dans la région d’Anosy et d’Androy. L’officier général parle d’embuscades ou encore d’attaque de villages allant jusqu’à l’Isandra. Le ministre de la Défense nationale tente pourtant de rassurer l’opinion que les autorités ont déjà pris des mesures pour que la situation ne dégénère. « La situation est maîtrisée », lance-t-il.

    photo : archive FB Primature 2014

  • INSTAT : NOUVELLES BASES STATISTIQUES

    INSTAT : NOUVELLES BASES STATISTIQUES

    Madagascar adoptera à partir de cette année, de nouvelles bases statistiques afin de permettre aux décideurs de disposer de statistiques fiables. L’Institut National de la Statistique (Instat) abandonne donc son ancienne base de référence, datant de 1984, pour le calcul des agrégats économiques et du taux d’inflation. Cette mise à jour a permis par exemple de ramener le taux d’inflation à 7 %.

    Le DG de l’Instat, Mande Isaora Zefania ROMALAHY, d’expliquer, lors du lancement officiel des Nouveaux Comptes Nationaux de Madagascar et du nouvel Indice des Prix à la Consommation ce 08 mai à Anosy, que l’objectif est de mesurer les performances économiques du pays à l’aide d’outils adaptés à la structure de l’économie malgache actuelle.

  • TAFIKA MALAGASY : ANGIDIM-BY EFATRA

    TAFIKA MALAGASY : ANGIDIM-BY EFATRA

    Angidim-by efatra ho fampitaovana ny Tafika Malagasy. Araka ny fanambarana nataon’ny Minisitry ny fiarovam-pirenena omaly, 7 mai, teny Ampahibe: « Ho avy tsy ho ela ny telo amin’izy ireo ». Marihina fa ny iray kosa dia efa tonga eto an-toerana.