Catégorie : Actualité

  • SANTÉ : Vivre avec l’asthme

    SANTÉ : Vivre avec l’asthme

    L’asthme est une maladie chronique. Quand on l’a, c’est pour la vie. Mais on peut réduire ou espacer, et pourquoi pas supprimer, la survenue des crises. Les conseils des médecins.

    Une respiration sifflante. Une sensation d’étouffement et d’oppression. Un essoufflement à l’effort. Une toux qui a du mal à passer. Les manifestations de l’asthme sont nombreuses, et ceux qui souffrent de cette maladie chronique ont souvent des difficultés pour respirer. Il s’agit d’une maladie qui se transmet généralement par l’hérédité, mais avec quelques précautions, il est très possible de vivre sans être victime des crises d’asthme à répétition.

    L’environnement dans lequel on évolue est l’un des premiers facteurs pouvant favoriser ou aggraver l’asthme. Un bon environnement, contrôlé, permet par ailleurs d’éviter que ne surviennent les crises. « Les habitations et les zones fréquentées par les personnes susceptibles d’attraper l’asthme doivent être bien aérées et doivent permettre à l’air de circuler librement, loin de toute pollution », recommande le Dr Berthe Razafindravohitra.

    Le Dr Rakotoarisoa conseille également, à ceux qui ont une prédisposition héréditaire à l’asthme, d’éviter les animaux domestiques ou autres produits allergènes comme la fumée, les pollens des fleurs, les moisissures et les poussières. Les efforts physiques, un parfum entêtant, un goût, une épice peuvent également déclencher et aggraver une crise d’asthme chez un asthmatique.

    Hérédité

    La proximité avec le tabac et la fumée de cigarette est aussi à proscrire, poursuit le médecin. Des patients ont vu leur asthme se manifester par des crises depuis qu’ils ont fréquenté des fumeurs alors que pendant plusieurs années, ils avaient pu en être épargnés.

    Autre précaution à prendre : connaître son ascendance. Une personne qui ne sait pas que l’hérédité est un facteur prédisposant à l’asthme, ou qui ignore qu’un de ses parents est asthmatique, peut négliger les précautions à prendre au cas où un des symptômes de la maladie se présente.

    Domoina, souffrant de l’asthme depuis son enfance confie surtout faire des crises pendant l’hiver ou quand elle se retrouve confrontées à des parfums trop forts. « Être asthmatique est difficile au quotidien. Quand j’ai des crises, je dois sortir prendre l’air et inhaler mon médicament », raconte-t-elle. Pour réduire les crises, elle affirme éviter les lieux où il y a trop de monde.

    Dès que les symptômes de l’asthme se manifestent, il est primordial de consulter un médecin, au risque d’aggraver la situation. C’est ce dernier qui saura le mieux définir les médicaments et les précautions à prendre pour apaiser les symptômes. Ces manifestations peuvent être légères, modérées ou sévères, aboutissant parfois, si aucune mesure n’est prise, à un arrêt respiratoire.

  • FOOTBALL-CAN : Le retour de Dax au sein des Bareas sur le tapis

    FOOTBALL-CAN : Le retour de Dax au sein des Bareas sur le tapis

    La situation devrait se décanter dans les prochains jours. L’avenir d’Arohasina Andriamirado, dit Dax, au sein des Barea pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 en Égypte du 21 Juin au 19 Juillet, est en train de se dessiner.

    À entendre Béatrice Atallah, présidente du Comité de normalisation de la Fédération malgache de football, une réunion est programmée pour jeudi [ndlr 9 mai]. Le cas du milieu offensif de Kaizer Chiefs en Afrique du Sud, passé par Fosa Junior FC, devrait figurer à l’ordre du jour du rendez-vous. Elle affiche son optimisme quant à la possibilité de réintégration de Dax au sein de l’équipe nationale. « Cette affaire est sur le point d’être réglée », confie-t-elle, rapportant au passage l’avis favorable de la direction de Fosa Juniors FC.

    Jusqu’à preuve de contraire, deux principaux points empêchent la possibilité du retour du meilleur jour du tournoi de COSAFA Castel Cup en Afrique du Sud en 2018 au sein des Barea. Le différend qui l’oppose avec son ancien club concernant les conditions de son départ pour Kaizer Chiefs et son annonce de retrait de l’équipe nationale.

    Béatrice Atallah évoque la volonté de la direction du club de la ligue de Boeny de trouver une solution au problème « pour l’intérêt de la Nation ». Ce feu vert est essentiel pour la suite de l’opération. Pour sa part, Dax avait fait une annonce officielle concernant sa volonté de revenir sur sa décision et de sa disposition à renfiler le maillot de l’équipe nationale sur les réseaux sociaux.

    De son côté, Nicolas Dupuis, l’entraîneur des Barea, préfère encore jouer la prudence. « Il n’y a pas encore de liste officielle. On n’est pas encore au rassemblement [ programmé le 31 Mai] », lâche le technicien français. Pour le cas de Dax, il affirme qu’il ne peut rien dire. Sa position, depuis toujours, sur le dossier, ne varie pourtant pas d’un iota : « Je souhaite qu’il soit parmi nous. C’est un bon joueur. J’attends le feu vert de l’administration », réitère-t-il.

    Règlement, ou pas, le cas du joueur de Kaizer Chiefs FC, n’est pas sans conséquence sur l’équipe nationale durant la CAN. Une éventuelle présence de Dax dans la liste des sélectionnés offrirait à Nicolas Dupuis une solution supplémentaire dans le cœur du jeu des Bareas. Et ce, d’autant plus que l’équipe nationale devrait se passer les services de Zotsara Randriambololona, qui vient de se blesser.

    photo ©Kaizer Chiefs FC 2018

  • COOPÉRATION : EXPOSITION SUR LES PROJETS DE L’UNION EUROPÉENNE

    COOPÉRATION : EXPOSITION SUR LES PROJETS DE L’UNION EUROPÉENNE

    L’Union Européenne, dans le cadre de la Semaine de l’Europe, a organisé, ce 07 mai à Analakely, une exposition sur les projets qu’elle finance sur l’île. Le ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, a expliqué que Madagascar est en train d’identifier les partenaires disposés à l’accompagner dans son développement. L’Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Giovanni Di Girolamo a pour sa part, insisté sur la solidité des relations entre l’État malgache et l’Union Européenne. Il annonce qu’après 2020, les financements de l’UE dépasseront le montant du 11ème FED.

  • SCRUTIN : Ouverture de la campagne pour les législatives

    SCRUTIN : Ouverture de la campagne pour les législatives

    Le coup d’envoi est donné. Pendant une vingtaine de jours, Madagascar vivra au rythme de la campagne électorale pour les législatives du lundi 27 Mai, et ce, jusqu’au 25 Mai.

    Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a officialisé l’ouverture de la campagne  ce lundi. Les tee-shirts à l’effigie des candidats sortent à nouveau. Les rues recommencent à être animées par l’ambiance des carnavals des prétendants au poste de députés, ainsi que par leurs partisans. Depuis quelques temps, les murs sont déjà tapissés par des affiches.

    Le principal enjeu du scrutin est la conquête de la majorité des 151 députés à l’Assemblée nationale. Le régime semi-parlementaire, donc de collaboration entre le législatif et l’exécutif, consacré par la Constitution donne un pouvoir particulier à la Chambre basse. La Loi Fondamentale dispose que le président de la République « nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale ».

    Le président Andry Rajoelina et ses alliés au sein de la plateforme « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRMAR) ont intérêt à rafler le maximum d’élus pour pouvoir manœuvrer. L’expérience de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina, qui n’avait pas une majorité stable acquise à sa cause, reste dans les mémoires. De son côté, Marc Ravalomanana et son camp, regroupés dans K25, tentent également de bien figurer aux législatives. L’ancien président retrousse ses manches pour appuyer ses candidats sur le terrain.

    Parallèlement, les « indépendants » risquent de brouiller les cartes. Les candidats, qui étaient écartés par les partis, préfèrent s’aligner avec leurs propres couleurs. IRMAR et K25 sont touchés par ce phénomène alors que l’ancien parti au pouvoir, le Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), jouent d’une manière délibérée la carte « indépendant » et celle de l’alliance politique pour présenter ses éléments. Le chiffre publié par la CENI confirme cette tendance. Sur près de 800 listes de candidats en lice, environ 500 sont des « indépendants », contre un peu plus de 300 seulement issus des partis. Par ailleurs, peu de formations politiques entrent seules dans l’arène et choisissent la formule de la plateforme.

    Pour ce qui est justement de la réglementation du fonds de campagne, il reste encore du travail à accomplir. Thierry Rakotonarivo déplore que, moins de la moitié des candidats ont désigné leur trésorier de campagne à l’ouverture de la propagande, pourtant exigé par la loi. Cette disposition vise à assurer la transparence au niveau de l’origine et de l’utilisation du fonds de campagne.

    Dans la même veine, le vice-président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections monte également au créneau pour lancer un avertissement dans le respect de la loi. Il insiste sur la nécessiter d’observer les dispositions légales par rapport à la tentation de certains prétendants en lice, de se positionner en tant que candidats soutenus par les autorités, compte tenu de la neutralité de l’administration.

    Photo d’archive

  • Féminin Singulier : TESSA RATOVONAR

    Féminin Singulier : TESSA RATOVONAR

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°2 : TESSA RATOVONAR

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

     

  • SÉCURITÉ – ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    SÉCURITÉ – ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    À l’ouverture de la campagne électorale, ce 06 mai, le ministre de la Sécurité Publique, le Contrôleur Général de la Police, Roger Rafanomezantsoa, appelle les acteurs de la vie politique à mener leur campagne dans le calme. Reportage.

  • SIPEM, LA BANQUE MALAGASY

    SIPEM, LA BANQUE MALAGASY

    La banque SIPEM a tenu, ce 03 mai, son assemblée générale ordinaire, afin de statuer sur les comptes de l’exercice 2018. Tous les indicateurs de performance sont au vert pour la SIPEM, avec en prime une croissance supérieure à 20 %. Interview du Président du Conseil d’Administration, Thierry Rajaona.

  • TANÀ-MASOANDRO

    TANÀ-MASOANDRO

    Tsy ho nofy intsony ny « Tanà-Masoandro ». Hiroso amin’ny fanamboaranana ilay tanàna vaovao nampantenain’ny Filoha Andry Rajoelina ny Fanjakana malagasy. Nampafantarina androany 03 May ity tetikasa ity.

  • Féminin Singulier : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Féminin Singulier : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°1 : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut pour-suivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • LÉGISLATIVES-ANALAMANGA : Près de 65 % des candidats adhèrent à la charte de bonne conduite

    LÉGISLATIVES-ANALAMANGA : Près de 65 % des candidats adhèrent à la charte de bonne conduite

    Un peu mieux. Plus de la moitié des candidats aux législatives dans la région d’Analamanga ont adhéré à la charte de bonne conduite dénommée « Toky nomena », ou parole donnée, à la veille de l’ouverture de la période de campagne électorale des législatives du 27 Mai.

    Au total, 63 des 103 candidats en lice pour la députation ont signé la charte, ce le 30 avril au siège du Conseil pour le fampihavanana malagasy (CFM). Il s’agit d’une démarche visant à obtenir l’implication des prétendants aux postes de député, afin de contribuer à la tenue d’une élection propre et apaisée, mais aussi d’observer les bonnes pratiques pour les futurs élus au sein du Parlement.

    Environ 35 % des candidats hésitent, ou refusent, ainsi de signer le document. Ce n’est pas tant le contenu de la Charte qui dérange la plupart des candidats récalcitrants mais plutôt le manque d’une force exécutoire. « Nous sommes prêts à signer ce document, mais nous souhaitons d’abord savoir jusqu’où peut-on appliquer le texte », confie un candidat du IIIème arrondissement.

    La sempiternelle question relative aux sanctions contre les éventuels auteurs d’infractions par rapport aux dispositions de la Charte se pose toujours. Et ce, d’autant plus que les autorités avouent même leur impuissance face à certaines pratiques liées aux activités de précampagne. « Ce n’est pas nous qui allons vous juger si jamais vous ne respectez pas vos engagements, mais le peuple », lance Ketakandriana Rafitoson, directrice exécutive de Transparency internationale initiative Madagascar (TI-IM).

    Le Comité paritaire de la Charte, tient à mettre les candidats devant leur responsabilité. « Si jamais vous déchirez l’affiche d’un autre candidat, nous le dévoilerons au grand public, par voie de presse ou sur Facebook, afin que tous les citoyens voient qu’un tel n’est pas digne des engagements qu’il a pris », soutient Ketakandriana Rafitoson. « Dès que nous recevons une plainte, nous procéderons tout de suite au recoupement de l’information. Il est vrai qu’il y a des personnes qui profèrent des mensonges », renchérit Faraniaina Ramarosaona, membre de l’Observatoire de Lutte Contre la Corruption FANDIO. Des explications qui n’ont pas convaincu les récalcitrants présents à la cérémonie de signature.

    Le document renferme un ensemble de principes fondamentaux que les candidats doivent respecter avant, durant et après la campagne électorale afin de garantir une élection démocratique et paisible sur tout le territoire malgache. Parmi ceux-ci figurent le respect du « Soatoavina Malagasy » et le bannissement de toute forme de corruption, en particulier l’achat de vote et de conscience en contrepartie de la distribution de biens et d’argent, car les accusations, fondées ou pas, de corruption avaient miné la dernière élection aux légisaltives. L’invitation à la signature de la Charte ne concerne pas uniquement les candidats issus d’Analamanga mais également ceux des 21 autres régions.