Des rumeurs ont circulé concernant la libération de deux bandits impliqués dans une affaire de kidnapping. La Gendarmerie Nationale a tenu, ce 08 mars, à apporter des éclaircissements à ce sujet. Le Général Christian Rakotobe confie que les accusés ont tenté de corrompre les gendarmes. L’un des bandits a été arrêté tandis que son complice fait l’objet d’un avis de recherche.
Catégorie : Actualité
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GRÈVE À LA JIRAMA
La grève semble continuer au sein de la Jirama. Le mouvement devrait se poursuivre ce lundi 11 mars. Selon les informations recueillies, il n’y aura pas de coupures d’eau et d’électricité liées au mouvement syndical. Reportage. -

8 MARS, PORTRAIT D’UNE FEMME ACTIVE
Les femmes sont aujourd’hui définitivement impliquées dans l’économie et s’engagent sur des postes à responsabilités, y compris dans des métiers réputés difficiles comme la restauration. Portrait d’une femme active, chez Indian Express à la City Ivandry, qui mène de front une carrière professionnelle et la gestion de son foyer.
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PROMOTION DE LA BONNE GOUVERNANCE ET LE RESPECT DES DROITS DE L’HOMME DANS LE SECTEUR EXTRACTIF
Tel est l’objet de la table ronde. La sécurité et le respect des droits de l’homme dans le domaine de l’extraction minière restent encore un problème à résoudre à Madagascar. L’État, les investisseurs, la population et les forces de l’ordre devront prendre leurs responsabilités afin de s’assurer que le secteur contribue efficacement au développement du pays selon le ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo RAVOKATRA, ce 07 mars, à Andrainarivo.
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JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME
Célébration de la Journée Internationale des droits de la femme, le Centre de ressources en droits de l’homme (CRDH) a sensibilisé les universitaires le 07 mars lors d’une table ronde.
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GRÈVE À LA JIRAMA
L’intersyndical de la Jirama lance un appel à une grève d’avertissement pour ce 7 mars, avec les services à la clientèle et le paiement des factures ouverts. Le mouvement pourrait se durcir selon les réponses apportées par le Gouvernement. Reportage.
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DÉBUT DE GRÈVE À ANKATSO
Des étudiants de l’université d’Ankatso mènent actuellement une grève pour revendiquer leurs droits face au système LMD (Licence, Master, Doctorat). Ils affirment que les infrastructures, les allocations scolaires et l’insécurité sont les principaux sujets qui méritent des réponses rapides des responsables concernés.
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COOPÉRATION : SOUTIEN DE L’UNION EUROPÉENNE À LA CUA
L’Union Européenne soutiendra la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) dans de nombreux projets. L’Ambassadeur de l’UE à Madagascar, Giovanni Di Girolamo l’a confirmé lors de sa rencontre, ce 06 mars à Analakely, avec la Maire d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana.
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BIEN ÊTRE : Sourire de tout son appareil dentaire
Pour parfaire leur sourire, ou pour raison de santé, certaines personnes dont les dents sont mal positionnées ou dont les mâchoires sont malformées, peuvent recourir à l’appareil dentaire. Ce traitement orthodontique coûte plutôt cher et est assez mal connu. Il peut pourtant marcher même sur les personnes ayant déjà pris de l’âge, pas seulement des enfants.
Objectif : bien aligner ses dents
Des dents bien alignées ne sont pas données à tout le monde. Pour que les mâchoires inférieure et supérieure soient également correctement alignées, sans dépassement, un appareil dentaire est la solution idéale. L’orthodontiste utilise alors des bagues de dents ou des élastiques pour tirer les dents qui ne sont pas bien positionnées. Des multi-attaches sont alors sont placées sur chaque dent selon la position souhaitée. Ces manœuvres facilitent le déplacement des dents une par une afin que celles du haut et celles du bas s’emboîtent bien.
Impacts : douleur, douleur et douleur
“Je souffre le martyre”. “Je ne peux pas parler correctement”. “Au début, je n’ai quasiment rien mangé, je n’arrivais pas à mâcher les aliments, même le riz”. Domoina Randriamihaja, 24ans, porte un appareil dentaire depuis un an et demi et connaît très bien la première conséquence directe de cette forme de traitement : la douleur qui complique la mastication, au quotidien, déjà éprouvée par ce corps étranger. Les douleurs sont atroces au niveau des mâchoires, surtout au début. Ndimby Andrianjakarivony, orthodontiste, ne cache pas à ses patients cet effet secondaire, et n’hésite pas à prescrire des antidouleurs à ceux qui ont vraiment du mal à supporter. À cela s’ajoutent les problèmes d’élocution : une gêne à laquelle il faut s’habituer.
Action : Faire preuve de patience
L’habitude de porter un appareil dentaire doit s’acquérir. Car celui-ci se porte de manière quasi-permanente pendant une assez longue période : deux ans au moins lorsqu’on a déjà pris de l’âge. C’est le seul moyen de s’assurer que le résultat soit pérenne. La patience est donc importante. Surtout que les consultations du spécialiste doivent être régulières. « Tout dépend de l’âge de la personne, car cela prend des mois quand on est jeune, des années quand on est un peu plus âgé », explique le spécialiste. Il conseille alors un port de l’appareil dentaire dès l’enfance. À l’entendre, le traitement peut commencer vers l’âge de six à sept ans, au moment où les dents définitives poussent.
Précautions : attention au brossage
Quand on porte un appareil dentaire, les dents ne doivent pas être agressées. Il faut donc faire attention quand on les brosse. Les dentistes conseillent des brosses à dent douces et légères. Ils recommandent également l’utilisation des fils dentaires pour atteindre les parties inaccessibles par la brosse. La mastication doit également être réduite : privilégier les aliments mous ou mixés pour réduire les douleurs.
Et le coût ?
Nary Rakotoarisoa, père d’une petite fille de 15 ans, affirme débourser 400 000 ariary par semestre pour corriger la dentition de sa fille avec un appareil dentaire. Le coût a tendance à augmenter quand l’appareil est porté par un adulte. Cela peut aller jusqu’à 1 500 000 ariary par an, depuis la pose jusqu’à ce qu’il soit enlevé. Certains dentistes acceptent que le paiement se fasse en plusieurs fois, mensuellement, mais cela peut aussi se faire en une seule fois.
Mais au-delà des coûts, l’insuffisance des spécialistes est une autre problématique : Madagascar compte moins d’une vingtaine d’orthodontistes dont la plupart sont installés à Antananarivo.
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RELIGION : Le jeûne pour affirmer sa foi
Comme à chaque mois de février depuis cinq ans, Naomi Razaka, fidèle de la communauté Fiangonan’i Kristy ho Fanavaozana ne mange pas le weekend. Pour cette jeune femme de 25 ans, ce jeûne est « l’occasion de communiquer puis de renouveler mon alliance avec Dieu ».
À part de l’eau, elle n’avale donc rien pendant presque 48 heures, à partir de 20 heures le vendredi jusqu’à 18 heures le dimanche. « C’est le moyen le plus rapide de recevoir des réponses aux prières », affirme-t-elle avec conviction.Comme elle, Onja Andraina, comptable de 27 ans et Ny Felana Rasoarimalala, une jeune activiste de 25 ans, se privent aussi de nourriture pour rencontrer Dieu et pour le prier, afin qu’il les aide à trouver des solutions à leurs problèmes. « Je prie sur un sujet précis, le plus important de ma vie auquel je dois trouver une solution », confie Onja Andraina. « Des réponses positives » aux prières qu’elle fait, c’est aussi ce qu’attend Ny Felana Rasoarimalala quand du vendredi soir au samedi soir au coucher du soleil, elle reste à l’Église sans rien manger.
Ne pas manger a évidemment des impacts sur la productivité et la concentration au travail. C’est la raison pour laquelle nos pratiquantes témoins choisissent de ne jeûner qu’en weekend. Pour Onja Andraina, elle arrête carrément de travailler et part en congé en période de jeûne. « C’est une période qui ne se rate pas », souligne-t-elle. Pour les hommes d’Église, le jeûne permet une meilleure concentration et renforce l’alliance avec le Seigneur. “Jeûner c’est se mettre à la disposition du Seigneur”, confirme Zo Nantenaina Andriamampianina, l’un d’entre eux. « C’est oublier ou même laisser tout ce qui est matériel, renoncer l’être et se dédier totalement à Dieu », poursuit-il, ajoutant que “ce n’est ni une obligation ni une grève de faim.” “Le jeûne est basé sur la foi. Accepter ce qu’on ne peut apercevoir”, confie de son côté le pasteur Samuel Rajaonarivony.
Les confessions “traditionnelles” ont aussi leur période de jeûne. Chez les Catholiques, le Carême qui rappelle les 40 jours de jeûne effectués par le Christ dans le désert, n’implique plus aujourd’hui le jeûne au sens propre du terme. Aujourd’hui, il s’agit plutôt de se priver des choses aimées et de consacrer du temps pour se retrouver et retrouver l’essentiel. Coté nourriture, les jours de carême sont pratiquement comme les jours ordinaires, sauf le mercredi et surtout le vendredi où « nous ne mangeons pas de viande », comme l’explique une fervente pratiquante, Aina Rakotomamonjy. Le fait de se priver de la viande en ces jours représente un sacrifice, “c’est la seule chose qu’on nous demande”, continue t-elle. Se déroulant pendant 40 jours avant Pâques, le Carême a lieu du mercredi 6 mars au jeudi 18 avril cette année.
Pour les Musulmans, le jeûne se tient pendant le mois saint du Ramadan. Constituant l’un des cinq piliers de l’Islam, cette période est un moment de prière et de partage. Pendant un mois, les fidèles qui ont l’âge requis ne mangent, ne boivent, ne fument et n’entretiennent aucun rapport sexuel de l’aube au coucher du soleil. Pour Mohamed Mbaé Mahamoudou, Musulman, “le Ramadan, c’est d’abord se soumettre à la vocation d’Allah pour se rapprocher de Lui”. Mais “c’est aussi une question socio-religieuse et hygiénique”, poursuit-il. Puisque, si le cerveau a besoin de repos, les yeux ainsi que l’estomac et le reste du corps méritent de bénéficier également d’un repos. “Le Ramadan n’est pas seulement s’abstenir de manger et de boire. C’est aussi s’abstenir de tout ce qui nourrit le plaisir corporel, auditif et visuel ”, explique-t-il. Le Ramadan qui dure 30 jours démarrera aux alentours du 5 mai et se terminera aux environs du 4 juin cette année.
