Catégorie : Actualité

  • EXPORTATION : FORMATION SUR LES RÈGLEMENTATIONS

    EXPORTATION : FORMATION SUR LES RÈGLEMENTATIONS

    Les opérateurs malgaches de la filière « bio » tentent de se faire une place sur le marché international. Pourtant, les articles expédiés par les producteurs ne répondent pas toujours aux normes de qualité exigées par les pays importateurs, en ne citant que le cas de l’AGOA pour le marché des États-Unis (African Growth Opportunities Act). Le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche a organisé, ce 04 mars, à Anosy, une formation sur les réglementations américaines relatives à la sécurité sanitaire des aliments. Madagascar est par ailleurs confronté à des limites de capacité de production. Reportage.

  • NICOLAS DUPUIS A ÉTÉ RECONDUIT À SON POSTE DE SÉLECTIONNEUR DES BAREA, IL PARTAGE SA VISION

    NICOLAS DUPUIS A ÉTÉ RECONDUIT À SON POSTE DE SÉLECTIONNEUR DES BAREA, IL PARTAGE SA VISION

    Le 2 mars dernier, Nicolas Dupuis a été reconduit à son poste de sélectionneur des Barea. Ses objectifs : former un groupe solide et préparer les Barea physiquement et moralement à la CAN.

  • TRANSPORT EN COMMUN : CONDAMNATION HISTORIQUE AVEC UNE PEINE DE PRISON

    TRANSPORT EN COMMUN : CONDAMNATION HISTORIQUE AVEC UNE PEINE DE PRISON

    5 mois d’emprisonnement ferme et une amende de 4 millions d’ariary contre le chauffeur du taxi-be sur la ligne 161. Pour le receveur, il écope d’une peine de 4 mois d’emprisonnement ferme assortie d’une amende de 2 millions d’ariary. L’assureur MAMA doit aussi régler 4 970 000 ariary. Tel a été la décision de justice pour ces acteurs du transport en commun, dans l’affaire les opposant à la victime Solofo Ranaivo.

  • LES OPPORTUNITÉS DE MADAGASCAR FACE À LA NOUVELLE TRILATÉRALE

    LES OPPORTUNITÉS DE MADAGASCAR FACE À LA NOUVELLE TRILATÉRALE

    « Le monde ne nous attendra pas », tel est le constat du Conseiller diplomatique Patrick Rajoelina, ce 01 mars, à L’IEP (Institut d’études politiques) Ampandrana, face à la nouvelle Trilatérale (États-Unis, Russie et Chine). Madagascar présente pourtant des atouts économiques à partager avec ces pays, et peut aussi beaucoup apprendre des échanges, que ce soit dans le domaine de la technologie, du tourisme, ou de l’agriculture… Reportage.

  • FÊTE DES GRANDS-MÈRES

    FÊTE DES GRANDS-MÈRES

    Ce 2 mars marque la fête des grands-mères. Une occasion pour chacun de se rappeler l’importance des « mamies » dans la société malgache. Confidentes, amies, secondes mamans, elles jouent un rôle majeur dans le foyer, notamment dans l’éducation des enfants. À l’occasion de la célébration de cette fête, nous avons rendu visite aux membres de l’ONG Madagascar Alzheimer Masoandro Mody. Créée en 1993, cette organisation a pour objectif principal d’accompagner des personnes âgées, malades ou pas, en vue de rendre agréable leur existence. Comme le dit le proverbe malgache, « Ny hazo no vanon-ko lakana, ny tany naniriany no tsara », en français, « Si l’arbre est bon pour en faire une pirogue, c’était de la bonne terre où il a poussé ». Les grands-parents sont donc les premières personnes à qui l’on doit le respect.
  • SALON DES ÉTUDES INTERNATIONALES, 01 ET 02 MARS 2019

    SALON DES ÉTUDES INTERNATIONALES, 01 ET 02 MARS 2019

    Soucieux de la qualité des études proposées par les instituts universitaires à Madagascar, jeunes bacheliers ou universitaires, se sont rendus nombreux, dès le 01 mars, à Anosy à l’Hôtel Carlton, au Salon des Études Internationales, dans le but de trouver une université à l’extérieur où ils pourront poursuivre leurs études. Une tendance qui semblent se confirmer.

  • INDICE DES PPN DU MOIS DE FÉVRIER

    INDICE DES PPN DU MOIS DE FÉVRIER

    Extrait de prix des PPN sur le mois de février 2019.
  • INSÉCURITÉ, LA POLICE MISE SUR LA PROXIMITÉ

    INSÉCURITÉ, LA POLICE MISE SUR LA PROXIMITÉ

    « La police de proximité » est un nouveau dispositif sécuritaire mis en place par la Police nationale. Il présente, selon les concernés, l’avantage d’impliquer la population, pour le rétablissement de l’ordre public au niveau des quartiers. Le Contrôleur Général de Police, Herilala Rakotoarimanana a déclaré, ce 28 février, à Anosy, lors de la rencontre entre les présidents de fokontany, la Police nationale et les chefs de districts, que la sécurité n’est pas uniquement l’affaire des forces de l’ordre, elle nécessite également la participation de tous les acteurs dont la population.
  • COOPÉRATION, LUTTE CONTRE LA BILHARZIOSE

    COOPÉRATION, LUTTE CONTRE LA BILHARZIOSE

    Protéger les mères enceintes contre la contamination à la bilharziose. C’est la lutte commune à laquelle se livreront l’Université d’Antananarivo et l’Institut Bernard Nocht d’Hambourg, dans le cadre du troisième volet de leur coopération. « Cette maladie touche les populations dans 107 districts de Madagascar », déclare le Professeur Raphaël RAKOTOZANDRINDRAINY de la Faculté de médecine d’Ambohitsaina, à l’occasion de la célébration, ce 27 février, du 10ème anniversaire de la coopération entre les deux institutions.

  • SOCIÉTÉ : Les ONG, professionnels de l’humanitaire et du développement

    SOCIÉTÉ : Les ONG, professionnels de l’humanitaire et du développement

    Travaillant pour les autres, dans le but de défendre et de promouvoir les droits fondamentaux de la personne humaine, les Organisations non gouvernementales n’exercent pourtant pas toujours gratuitement. La loi les autorise même à rémunérer leurs services. Le 27 février, journée mondiale des ONG, leur est consacré.

    Les actions humanitaires peuvent aussi s’exercer de manière professionnelle et de façon permanente. Elles font même gagner de l’argent à ceux qui travaillent dans le secteur, même si leur objectif est souvent d’ordre caritatif, et certainement pas pour faire du bénéfice. Les Organisations non gouvernementales, par exemple, sont « à but non lucratif » mais leurs activités s’exercent « de façon professionnelle et permanente sous forme de prestations de service », précise la loi portant régime général des ONG.

    Les « fruits des activités », c’est-à-dire le coût de ses prestations réalisées, font partie des sources de revenus admis et reconnus par la loi pour les ONG, en plus des aides financières, en provenance d’autres organismes, des dons, legs et des cotisations des membres.

    La loi les autorise également à ce qu’elles travaillent comme des entreprises sociales. Lorsque les activités sont lucratives et font gagner de l’argent, elles doivent payer des taxes professionnelles. Elles ne doivent juste pas partager le bénéfice entre les membres, même si elles peuvent salarier des employés et payer des indemnités à ceux qui les dirigent.

    L’ONG étant un prestataire de services, ceux qui travaillent pour elle sont souvent des salariés, ou peuvent gagner des indemnités et des honoraires à chaque activité. Contrairement aux associations où les activités, basées sur le volontariat, sont censées être « bénévoles », les ONG exercent des activités rémunérées pour pouvoir, entre autres, payer les professionnels qui travaillent pour elles. « Nous sommes tenus par des contrats », explique le responsable d’une ONG qui œuvre dans le domaine de l’éducation. Dans cette organisation, la dizaine de responsables est liée soit par des Contrats à durée indéterminée, soit par des Contrats à durée déterminée, soit par des contrats temporaires qui donnent lieu à des honoraires ou des indemnités à chaque prestation.

    Dans une autre organisation qui œuvre dans l’insertion sociale, des familles sans abris et dans la lutte contre la pauvreté, les assistantes sociales disent percevoir « des aides régulières mensuelles ». « Nous ne sommes liés par aucun contrat », confie l’une d’entre elles.

    Prestataire de service

    Les ONG sont par ailleurs structurées comme des entreprises, et doivent être gérées de façon professionnelle, aussi bien sur le plan financier que sur le plan des ressources humaines, même si la logique du profit est réfutée. Selon la loi portant régime particulier des ONG, une entité de ce type, doit être dotée d’un organe de décision et de délibération qui est l’assemblée générale des membres, d’un conseil d’administration qui assure l’orientation et le suivi des activités, ainsi que d’une direction qui en constitue l’organe exécutif, puis d’un commissaire aux comptes qui contrôle les finances de l’organisation.

    À Madagascar, l’on compte plus de deux cent ONG qui œuvrent dans divers domaines dits « à vocation humanitaire ». Ces activités peuvent avoir un caractère caritatif, socio-économique, socio-éducatif et culturel. Les actions entreprises sont encouragées pour suppléer l’État défaillant dans ces engagements. Les ONG deviennent même les prestataires de service des partenaires techniques et financiers dans les activités que ceux-ci mènent à Madagascar. À une époque, elles étaient souvent favorisées par rapport aux services de l’administration, ce dans l’exécution de certains programmes de développement.

    La directrice d’une ONG, qui œuvre dans le droit des enfants, assure que son organisation n’est nullement un prestataire de service des bailleurs de fonds. « Les partenaires financiers nous appuient dans la réalisation de nos projets », argumente-t-elle, martelant que « les projets et les idées nous appartiennent, eux sont là pour nous soutenir ». Et si ceux qui paient imposent parfois leur veto sur les objectifs et un certain mode de gestion des fonds, la directrice assure ne sentir aucune pression. « Quand on est convaincu par une cause, ce sont les résultats qui comptent », conclut-elle.