Catégorie : Actualité

  • NOUVELLES DISPOSITIONS FISCALES, SÉANCES D’INFORMATIONS À LA CCIA

    NOUVELLES DISPOSITIONS FISCALES, SÉANCES D’INFORMATIONS À LA CCIA

    La Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) en collaboration avec la Direction Générale des Impôts (DGI) et la Direction Générale des Douanes (DGD) ont organisé des séances d’information sur les nouvelles dispositions fiscales et douanières contenues dans la Loi de Finance 2019, le jeudi 14 février à la CCIA.

    Les nouvelles dispositions impliquent que les assujettis comptabilisant des recettes inférieures à 200 millions ariary seront soumis au régime de l’impôt synthétique (IS), tandis que ceux au dessus de ce seuil sont soumis au régime de la TVA et de l’impôt sur le revenu (IR).

  • LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE, UNE NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION

    LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE, UNE NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION

    « La vaccination contre la rougeole est gratuite sur tout le territoire de Madagascar » tel est le message du Professeur Julio Rakotonirina, Ministre de la Santé Publique lors d’une conférence de presse, ce 14 février, à Ambohidahy. 22 district sont visés par la deuxième campagne de vaccination prévu du 18 au 22 février. Pour 1.142.262 d’enfants âgés de 6 mois à 9 ans, le ministère projette d’atteindre les 95% de taux de vaccination.

  • ÉBOULEMENTS – ÉVACUATION DE LA ZONE ROUGE : Des ménages commencent à s’installer au Village Voara

    ÉBOULEMENTS – ÉVACUATION DE LA ZONE ROUGE : Des ménages commencent à s’installer au Village Voara

    613. C’est le nombre de ménages prévus être évacués et installés au Village Voara, à Andohatapenaka, et à Ambohidratrimo, selon le Comité de réflexion des intervenants en catastrophes (CRIC), plateforme au sein du Bureau de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), mercredi.

    Toujours selon le CRIC, comprenant les représentant des autorités malgaches, le Système des Nations-Unies, les Organisations internationales (ONG) et les autres partenaires techniques et financiers, un peu moins de 200 foyers ont déjà rejoint les sites d’hébergement. Une deuxième vague d’évacuation est en cours de préparation.

    Des volontaires de Croix Rouge Malagasy ont construit un abri temporaire pour sinistrés à Andohatapenaka. « Les habitants d’Ambaninampamarinana ont rallié le site après que l’eau et l’électricité soient installés » explique Jean Claude Raherison, président du fokontany.

    Au début, l’hésitation et la méfiance avaient envahi les habitants des zones considérées par les autorités comme à risque et donc à évacuer. Le manque d’installations avait dissuadé les habitants à rejoindre le site du Village Voara. Sur les 32 familles transférées, seule une femme avait passé la nuit à Andohatapenaka. Toutes les autres ont regagné leurs foyers quelques minutes après leur arrivée sur place. Mais les autorités insistent sur l’évacuation des lieux. La préfecture avait même martelé l’obligation de dégager les zones considérées comme dangereuses. Elle avait également interdit la circulation des camions en haut de la colline de Manjakamiadana.

    Plusieurs familles sont encore hébergées du côté de Mahamasina, en attendant leur transfert vers les sites dédiés. « Nous ne savons pas quand est-ce que nous allons quitter le lieu. Cela dépend des autorités », confie Fanja Randriamanantena, bénéficiant d’une des tentes installées à l’Institut national de formation pédagogique (INPF).

    Après la série d’accidents mortels en contre-bas de la colline de Manjakamiadana, le gouvernement avait décidé de déplacer certains habitants des quatre quartiers des zones qualifiées dangereuses. Pour certaines familles concernées, des questions restent encore en suspens. « Nous ne savons pas quand est-ce que nous allons revenir chez nous. Mais on n’en est pas encore là. En tout cas, certains d’entre-nous risquent de ne plus revenir dans leur foyer à cause du danger permanent évoqué par le BNGRC. Ils se demandent s’ils vont être indemnisés ou pas », confie Richard Ravelomanantsoa, habitant d’Ambatomboridamba.

  • STRUCTURE DES PRIX DU CARBURANT ET VÉRITÉ DES PRIX À LA POMPE

    STRUCTURE DES PRIX DU CARBURANT ET VÉRITÉ DES PRIX À LA POMPE

    Le Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures, en collaboration avec Office Malgache des Hydrocarbures (OMH), organisent la semaine des hydrocarbures du 13 au 15 février à Ampandrianomby. Une des thématiques abordées, vérité des prix à la pompe et structure des prix du carburant. Reportage.

  • TRANSPORTS PUBLICS À ANTANANARIVO : Des usagers des taxi-be se plaignent d’un manque de considération

    TRANSPORTS PUBLICS À ANTANANARIVO : Des usagers des taxi-be se plaignent d’un manque de considération

    Non-respect des arrêts indiqués, mauvais traitement des passagers, mauvais entretien des véhicules, mauvais comportement des receveurs et chauffeurs de taxi be. Des usagers des transports en commun ne cessent de tirer la sonnette d’alarme face aux services des transports en commun qu’ils qualifient de mauvaise qualité.

    Un combat de longue haleine. Des usagers des transports urbains se plaignent de ne pas être considérés dans leur démarche pour faire respecter leur droit. Mais ils ne comptent pas pour autant baisser les bras. « Jusqu’ici, nos doléances restent lettre morte », déplore Hilda Hasinjo Ravelonahina, responsable de l’association «Fitaterana sahaza », regroupant des usagers des transports urbains qui militent pour des transports en commun de bonne qualité. « Celles-ci avaient été déposées auprès des autorités en octobre 2018. Mais jusqu’à maintenant, nous n’avons pas écho des réponses à nos demandes», poursuit-elle.

    Hilda Hasinjo Ravelonahina déplore le manque de considération accordée à la démarche de l’association « Fitaterana sahaza ». « Les autorités nous ont exclus du processus lancé pour régler le problème des transports urbains dans la capitale », regrette-t-elle. « Après la réunion d’octobre avec toutes les parties concernées par le dossier, nous ne savons plus rien du sort de nos doléances », lance-t-elle alors qu’à l’époque, les responsables étatiques avaient promis de l’informer de la suite des événements.

    Le général de brigade Jeannot Reribake, directeur général de l’Autorité des transports terrestres (ATT) assure avoir reçu les doléances. « Mais celles-ci ont été transférées au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) car c’est elle qui est en charge du dossier pour les transports urbains », explique l’officier général.

    Au niveau de la Commune, on affirme également l’attention accordée aux demandes de l’association des usagers. Elle réfute l’affirmation selon laquelle elle fermait la porte à cette dernière. Landy Raveloson, directeur des transports à la Mairie évoque le bouclage du cahier des charges pour les coopératives pour déterminer les obligations des uns et des autres. «Les cahiers de charges sont déjà mis à disposition des coopératives depuis jeudi », soutient-il, pour répondre indirectement aux affirmations de « Fitaterana sahaza ».

    Par ailleurs, le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie soutient l’existence d’une structure de surveillance des transports urbains pour faire respecter la loi. « Nous avons une cellule d’intervention routière (CIR) qui s’occupe du suivi sur terrain des taxi-be », précise le Commandant Soamila Soloniaina, officier coordinateur CIR. Il laisse entendre des problèmes rencontrés par ses éléments face à la pression de la part des passagers même des taxi-be. « Beaucoup d’entre-eux reprochent aux forces de l’ordre la perte de temps lors des interventions, alors que nous sommes là pour leurs intérêts », regrette l’officier.

    Hilda Hasinjo Ravelonahina ne nie pas l’existence de la nécessité d’éduquer les usagers. « Mais les interventions inopinées laissent songeur. Tout le monde sait où se trouvent les infractions, l’heure de pointe dans des zones précises pour ne parler que des cas à Antanimena, à Analakely, aux 67 Ha ou encore à Ampefiloha. Pourquoi il n’y a pas de contrôle sur ces lieux », rétorque-t-elle. « Pour ce qui est du cahier des charges, on verra. En tout cas, nous étions ignorés dans le processus de son élaboration », martèle-t-elle.

  • ARMES À FEU À ANTANANARIVO

    ARMES À FEU À ANTANANARIVO

    Des armes ont été saisies pour défaut d’autorisation légale. Interview du commissaire principal de police.

  • IMEI OBLIGATOIRE : Les téléphones sans identification valide encore en masse sur le marché

    IMEI OBLIGATOIRE : Les téléphones sans identification valide encore en masse sur le marché

    Malgré le compte à rebours, le combat est loin d’être gagné. Des téléphones sans numéro d’identification (IMEI), se trouvent encore dans plusieurs boutiques malgré l’approche du délai d’expiration de leur autorisation de vente.

    «Nous vendons des téléphones sous licence et des copies et nous continuons à le faire. Il est sûr que ces appareils n’ont pas d’IMEI valides », confie une vendeuse d’une boutique spécialisée à Behoririka. Son cas n’est pas isolé dans les échoppes voisines, mais également pour le cas de certains marchands à Analakely.

    Et pourtant, l’Autorité de régulation des technologies et de communication (ARTEC), avait déjà prévenu. « À partir du 30 juin 2019, ces téléphones sans identification valide ne peuvent plus être utilisés sur les réseaux des opérations », réitère Laurent Rakotomanga, directeur de l’homologation et du contrôle technique au sein de l’agence de régulation des télécommunications. Et l’importation de téléphones sans IMEI valides est interdite depuis le début de l’année 2018.

    L’ARTEC avait expliqué sa décision par un souci de sécurité du public et pour l’amélioration du service proposé aux usagers. Elle évoque des problèmes de santé provoqués par les téléphones contrefaits, mais également des éventuelles perturbations des télécommunications pouvant dégrader la qualité de service des réseaux.

    L’échéance expirera ainsi d’ici à quatre mois alors que le marché reste encore inondé d’appareils prochainement non-utilisables sur les réseaux de téléphonie. Déjà, l’aspect concernant la régularité de certaines boutiques spécialisées semble se poser. « Notre patron ne veut pas nous parler davantage sur notre magasin. Et quand on évoque l’aspect réglementaire de notre boutique, il monte le ton », confie une vendeuse de l’une des échoppes. Il existe pourtant une liste de magasins et importateurs agréés par l’ARTEC, qui proposent des produits conformes à la loi.

    Force est de constater que la plupart des vendeurs de téléphones, dans les boutiques à Behoririka, sollicités refusent de s’exprimer sur la conformité de leurs commerces par rapport à la liste établie par l’agence de régulation. « Il y avait encore eu un arrivage de nouveaux produits la semaine dernière» confie une vendeuse dans un centre commercial à Analakely, indiquant ne pas connaître l’origine des produits. Or, la menace de saisie des produits non-conformes auprès de la douane plane sur les importateurs de téléphones non-réglementaires sans autorisation.

  • ÉVACUATION AMBANIN’AMPAMARINANA : CERTAINS FOYERS FONT DE LA RÉSISTANCE

    ÉVACUATION AMBANIN’AMPAMARINANA : CERTAINS FOYERS FONT DE LA RÉSISTANCE

    Évacuation des familles sinistrées d’Ambanin’Ampamarinana, suite aux éboulements meurtriers. Les responsables auprès du ministère de la population ont évacué ce mercredi 64 ménages des fokontany de Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana et Tsimialonjafy. Cependant, beaucoup de personnes refusent de quitter encore leurs maisons.

  • INSÉCURITÉ : Les affaires de kidnapping restent un défi pour le gouvernement

    INSÉCURITÉ : Les affaires de kidnapping restent un défi pour le gouvernement

    Le gouvernement est attendu dans la gestion des enlèvements suivis de demande de rançon qui prennent de l’ampleur dans la Grande île ces derniers temps.

    La bataille est engagée. Les autorités multiplient les annonces sur les mesures prises ou à prendre pour juguler le phénomène de kidnapping. L’on attend les résultats des dispositifs mis en place alors que les assaillants semblent continuer à faire du pied de nez aux autorités en multipliant les rapts suivis de demande de rançon.

    « Il existe un dispositif français appelé « Épervier » [ mis en place au Tchad pour contribuer au rétablissement de la paix et au maintien de l’intégrité territoriale] Celui-ci consiste à boucler la ville dès qu’il est enclenché. Nous allons mettre en place un système semblable », déclare le général Richard Ravalomanana, Secrétaire d’État à la gendarmerie, en marge de la cérémonie de commémoration de l’assassinat du général Richard Ratsimandrava, lundi à Ambohijatovo ambony. « Vous verrez, il y aura des exercices allant dans ce sens incessamment. J’espère que cela va faire baisser le nombre de kidnappings, voire à les faire disparaître », poursuit-il.

    L’annonce faite par le membre du gouvernement traduit la promesse faite par les autorités pour juguler le phénomène. Le communiqué du conseil des ministres du 7 février note l’audace des malfaiteurs. « Les kidnappings en ville ou dans les campagnes ces derniers jours sont perçus comme une défiance à l’égard de l’autorité de l’État (…) Les malfaiteurs osent braver les forces de l’ordre (…) Il est temps de mettre fin à cette situation », promet l’Exécutif. « La crédibilité de la parole publique et de l’efficacité de l’État en dépendent», conclut-il.

    Selon les consignes présidentielles, qui parle de démantèlement des réseaux de kidnapping et d’éradication du fléau, il est question de mettre en place un « système de renseignements (…) pour le renforcement des échanges d’informations entre les forces de l’ordre et le Ministère de la Justice ». Jacques Randrianasolo, ministre de la Justice, parle « des référentiels et des Officiers de police judiciaire (OPJ) pour les descentes sur terrain, ainsi que des juristes, sont déjà mobilisés pour lutter contre le kidnapping ».

    Le précédent gouvernement avait déjà érigé la lutte contre les kidnappings au rang de priorité. Le cadre juridique avait été mis sur pied afin de faciliter les actions à menée. À l’époque, il était déjà question de dotation de matériel de surveillance des forces de l’ordre en parallèle avec la refonte de la cellule mixte d’enquête chargée de traiter tous les dossiers de kidnapping sur l’ensemble du territoire.

    En attendant les résultats de l’annonce de déclaration de guerre contre le fléau, des rapts suivis de demande de rançon se multiplient sur l’ensemble de l’île et touchent toutes les classes sociales. Le phénomène tend à se « démocratiser », n’épargnant ni la gent féminine ni les enfants.

  • ÉVÈNEMENT : SALON DE L’ÉLECTRONIQUE 4.0

    ÉVÈNEMENT : SALON DE L’ÉLECTRONIQUE 4.0

    La Polytechnishian Electronic Engineering Collaboration (PEEC), association des étudiants de la mention « Électronique » de l’École Supérieure Polytechnique de Vontovorona organise, les 12 et 13 février, à l’IKM Antsahavola le Salon de l’Électronique 4.0. Ces ingénieurs exposent leurs projets, une initiative courageuse qui devrait être soutenue par des sponsors. L’appel est lancé et l’innovation au rendez-vous !