À Madagascar, depuis le 27 août , 8 215 cas de rougeole ont été notifiés dans 38 districts. 575 personnes ont déjà été hospitalisé à cause du virus et des maladies opportunistes. L’épidémie continue. Pourquoi ? Les réponses du Dr Manitra Rakotoarivony du ministère de la Santé.
Catégorie : Actualité
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ALTERCATION À ANTANIMENA : Pas de pression sur les enquêteurs
Une mise au point pour rétablir la vérité. La Section de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale dévoile un pan de l’enquête relative à l’accrochage entre les fils d’un général et un avocat qui avait eu lieu ce week-end à Antanimena.
« Nous étions libres dans la conduite de l’enquête », a assuré le colonel Pascal Randriamanantena, commandant de la section de recherche criminelle, mercredi à Fiadanana. « Je vous le dis sincèrement, nous l’avons menée sans avoir reçu d’ordre ou de pression de la part d’un haut placé », a-t-il poursuivi.
L’officier supérieur précise l’épisode où ses éléments avaient dû revenir à l’Hôpital militaire de Soavinandriana. « Nous étions sur place durant le week-end pour poser des questions aux personnes impliquées dans l’affaire. Mais on nous a informé sur la nécessité d’une autorisation de la part du médecin traitant, car l’individu concerné a un statut de malade. Et nous sommes revenus lundi », raconte-t-il.
Le colonel Pascal Randriamanantena balaye du revers de la main les rumeurs de départ à l’étranger de l’une des deux personnes enquêtées. « Il n’en est rien. Elle se trouve entre nos mains », lance-t-il. Par ailleurs, dans son intervention, il laisse entendre l’absence d’intervention du ministre de la Défense nationale dans ce dossier. Certains individus, concernés, directement ou indirectement dans l’affaire, tout comme un journal en ligne, auraient lancé cette rumeur au moment de l’enquête, des réactions virulentes se sont ainsi propagées sur le dossier sur les réseaux sociaux.
Pour rappel, le 1er décembre, une vidéo postée sur Facebook montre deux individus passant à tabac une personne, qui n’est autre qu’un avocat. La scène, filmée par téléphone, avait fait le tour du web, provoquant de fortes réactions, y compris au niveau du Bureau du Premier ministre. Ce dernier avait aussitôt suspendu l’officier général, père des deux jeunes hommes vus sur la vidéo, de son poste de directeur de sécurité à la Primature.
Le colonel Pascal Randriamanantena confirme que les deux jeunes hommes sont placés en détention préventive après leur première comparution le 4 Décembre. Une fois encore, la gendarmerie réfute les rumeurs de traitement de faveur dont ils bénéficieraient. « Nous ne faisons aucune distinction, qu’ils soient fils de général ou avocat, nous les traitons comme de simples citoyens » martèle-t-il.
La plainte à l’encontre des personnes incriminées évoque, entre autres, des coups et blessures volontaires et de menace avec arme. Le troisième individu suspecté dans le dossier reste cependant introuvable. « Nous allons lancer un avis de recherche sur cette personne. Nous avons déjà eu des renseignements la concernant » précise le colonel.
Parallèlement, l’officier de la gendarmerie confie l’existence d’une plainte à Parquet déposée, cette fois-ci par les deux personnes détenues à l’encontre de l’avocat, pour tentative de meurtre et conduite en état d’ivresse.
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ÉCONOMIE : FORUM ENTREPRENDRE EN FRANCOPHONIE
La première édition du Forum Entreprendre en Francophonie, avec pour thème « Soutenir le développement de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes dans l’océan Indien » s’est tenu à l’hôtel Carlton Anosy le mardi 04 et mercredi 05 novembre 2018. Reportage.
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ALTERCATION ANTANIMENA : PASSAGE AU PARQUET DES SUSPECTS
Les suspects sont passés ce mardi devant le parquet. Dans une ambiance tendue, des hués ont été entendus à leur arrivée. Selon les dernières nouvelles, les agresseurs seraient actuellement incarcérés à Antanimora.
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ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE : LES CANDIDATS FACE AU GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar)
Lundi, les candidats Marc RAVALOMANANA et Andry RAJOELINA, ont répondu aux questions diverses du secteur privé, à l’hôtel Carlton à Anosy. Extrait.





