Catégorie : Actualité

  • CIRCULATION – Travaux d’urgence sur la portion Antananarivo-Antsirabe de la route nationale RN7

    CIRCULATION – Travaux d’urgence sur la portion Antananarivo-Antsirabe de la route nationale RN7

    Antananarivo, 18 Décembre, 13h30 – Une réponse d’urgence. Le ministère des Travaux publics va entreprendre des travaux d’urgence sur la route nationale RN7, sur la portion Antananarivo-Antsirabe. Cette décision fait suite aux nombreuses alertes émises par les usagers de cette route.

    Comme mesure temporaire pour soulager les difficultés rencontrées, le ministère a décidé de remplir et de compacter tous les nids-de-poule le long du trajet avec des gravillons. Les entreprises sont déjà à pied d’œuvre pour exécuter ces travaux, précise le ministère, en attendant la reprise des grands travaux, interrompus par la saison des pluies.

    La détérioration de la route est due au rabotage des couches usées, explique le ministère des Travaux publics. Ce rabotage était toutefois une étape indispensable avant d’entamer les nouvelles réparations. Les matériaux nécessaires pour la couche de base, les gravillons pour l’enrobage ainsi que le bitume sont déjà sur place. En raison des pluies précoces, les entreprises ne peuvent toutefois pas encore procéder au bitumage.

    Photo : Ministère des Travaux publics

  • FOOTBALL – Un derby de Mahajanga au menu de la première journée de la Pureplay football league

    FOOTBALL – Un derby de Mahajanga au menu de la première journée de la Pureplay football league

    Antananarivo, 18 Décembre, 12h40 – Le stade Rabemananjara accueillera ce dimanche son premier match de la Pure Play Football League (PFL) pour la saison 2025-2026. Il s’agira d’un derby de Mahajanga, opposant Fosa Juniors au Tsaramandroso Formation. Ce match, qui entre dans le cadre de la première journée du championnat national de première division, débutera à 15h.
     
    Depuis quelques années, la ville de Mahajanga était aux couleurs orange de Fosa Juniors. Les Félins ont dominé leur voisin, la formation de Tsaramandroso FC. Mais cette année, cette tendance pourrait s’inverser.
     
    L’équipe dirigeante de Fosa Juniors a décidé de donner sa chance aux jeunes joueurs pour porter les couleurs de l’équipe première. La plupart des joueurs alignés en équipe A la saison dernière ont quitté le club, plaçant la formation dans une période de transition.
     
    Pour cette première journée, sept autres matchs se dérouleront sur deux week-ends. Ce dimanche, à Iavoloha, le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) accueillera l’Uscafoot. Toujours dans l’Atsimondrano, l’Elgeco Plus recevra l’Avenir Sainte Anne dans son antre. À Imerintsiatosika, le Mama FC affrontera le Disciples FC. Le samedi 27 décembre, le TGBC jouera contre le Cosfa au stade Barikadimy Toamasina, tandis que l’AS Fanalamanga accueillera l’Ajesaia à Ambatondrazaka. À Toliara, le match opposera l’Antimo Record au COSPN, et à Boriziny, la Clinique Zanatany affrontera le FC Rouge.
     
    Photo : Fosa Juniors FC
  • MARCHÉ DU TRAVAIL – 80% des emplois à Madagascar jugés précaires, révèle le ministre Herinjatovo Ramiarison

    MARCHÉ DU TRAVAIL – 80% des emplois à Madagascar jugés précaires, révèle le ministre Herinjatovo Ramiarison

    Antananarivo, 18 Décembre, 11h30 – L’économie dans une trappe à précarité. 90 % de la population malgache évolue dans le secteur informel et 80 % des emplois sont précaires. C’est ce qu’a révélé l’analyse du marché de travail à Madagascar, rapportée par le ministre de l’Économie et des finances, Herinjatovo Ramiarison en marge du lancement du septième Rapport national sur le développement humain (RNDH), mardi.
     
    Ces emplois précaires s’apparentent notamment à des activités de pure subsistance qui ne permettent pas de garantir un niveau de vie décent. Et c’est une situation qui met en lumière un contraste saisissant avec une minorité détenant une part importante de la richesse nationale, expose ce membre du Gouvernement.
     
    Le ministre Herinjatovo Ramiarison explique alors qu’il s’agit d’une conséquence de l’absence de politiques publiques incitatives visant à orienter l’économie vers la création d’emplois décents et productifs. Et ce, en insistant que le manque de soutien à l’appareil productif freine l’émergence de telles opportunités.
     
    L’État entend en tout cas se rattraper. “Il est désormais impératif d’opérer un changement de paradigme en plaçant la création d’emplois au cœur de nos priorités”, lance le ministre en charge de l’Économie et des finances. Le Gouvernement de la “Refondation” s’engage à impulser une dynamique de relance économique axée sur la promotion et la pérennisation d’emplois décents et productifs, avance-t-il.
     
    La “Refondation” nationale s’articule autour de six axes prioritaires, traduits dans la programmation budgétaire pour 2026. Parmi ces axes, il y a la création d’emplois et appui à l’entrepreneuriat. Ils visent à soutenir la création d’emplois, notamment pour les jeunes, en favorisant l’émergence d’entreprises locales et en facilitant l’accès aux marchés. Le Gouvernement s’engage alors à accompagner les initiatives économiques et à appuyer les acteurs souhaitant créer ou développer leurs activités productives.
  • COMMERCE – Les autorités rapportent une hausse des prix de la vanille et une augmentation des commandes internationales

    COMMERCE – Les autorités rapportent une hausse des prix de la vanille et une augmentation des commandes internationales

    Antananarivo, 18 Décembre, 8h45 – Une progression notable des prix sur le marché local de la vanille. Selon le ministère du Commerce et de la consommation, la vanille noire se négocie désormais entre 80.000 et 140.000 ariary le kilo, contre 60.000 ariary auparavant. La vanille rouge est passée de 55.000 ariary à une fourchette comprise entre 65.000 et 80.000 ariary le kilo. Les « cuts » (vanille en vrac) atteignent quant à eux 35.000 à 40.000 ariary le kilo, contre environ 25.000 ariary au début du mois dernier.

    Outre la hausse des prix de la vanille sur le marché local, les autorités rapportent également une augmentation des commandes internationales. “La libéralisation de la filière a permis de relancer les commandes venues de l’étranger et d’améliorer progressivement la valeur de la vanille”, souligne le député élu à Antalaha, Julien Nasira, saluant “une décision attendue par les acteurs du secteur”. Le ministère du Commerce et de la consommation évoque des améliorations suite aux réformes engagées ces dernières semaines dans la filière, depuis notamment les ateliers de concertation organisés les 21 et 22 novembre à Sambava, qui ont réuni producteurs, collecteurs et exportateurs.

    Mais cette évolution des prix intervient surtout dans un contexte de réformes administratives visant à assouplir les conditions d’exportation, estiment les autorités. L’État a notamment supprimé la taxe de 4 dollars par kilogramme à l’export, mis fin au système de monopole et élargi le nombre d’entreprises et de coopératives autorisées à exporter. Les autorités ont également reporté la date limite de dépôt des demandes d’agrément et autorisé l’ouverture de certains ports afin de fluidifier les échanges commerciaux.

    Selon la Direction générale du commerce extérieur (DGCE), ces mesures contribuent à “renforcer la transparence et la confiance au sein de la filière”. “Elles permettent une meilleure structuration du marché et soutiennent la remontée progressive des prix”, indique son directeur général, Tiava Rajohnson.

    Les autorités précisent par ailleurs que le prix de référence à l’exportation (FOB) désormais publié n’a pas valeur de prix plancher ni de plafond. “Il s’agit d’un simple indicateur destiné à détecter d’éventuelles ventes à perte ou des pratiques frauduleuses”, souligne la DGCE, rappelant que “les prix finaux restent librement négociés entre exportateurs et acheteurs internationaux ».

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  • DIPLOMATIE – La SADC demande à Madagascar un projet de feuille de route politique d’ici février 2026

    DIPLOMATIE – La SADC demande à Madagascar un projet de feuille de route politique d’ici février 2026

    Antananarivo, 18 Décembre, 7h30 – Madagascar soumis à un calendrier. La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) entend suivre de très près l’évolution de la situation sur la Grande île et demande aux autorités malgaches de présenter, au plus tard le 28 février 2026, un rapport sur l’état de préparation au dialogue national ainsi qu’un projet de feuille de route. Des mises à jour devraient également être soumises tous les trois mois, en mai, en août et en novembre, au président de l’Organe de la SADC sur la politique, la défense et la coopération en matière de sécurité .

     

    Un Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la SADC s’est tenu lundi pour examiner la situation à Madagascar sur la base du rapport de la mission technique d’établissement des faits qui s’est déroulée du 19 au 26 octobre 2025. Le Colonel Michael Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar a participé à ce Sommet au cours duquel ses pairs lui ont recommandé d’“initier un dialogue national inclusif, piloté et conduit par les Malgaches durant la période de transition, afin de préparer la tenue de nouvelles élections et de faciliter le retour pacifique des exilés politiques”.

     

    La résolution du Sommet ne donne pas de détails sur ce qui est attendu de la Feuille de route. Elle évoque cependant sa “position ferme en faveur de la protection constitutionnelle et de la gouvernance démocratique”. Elle insiste également sur la nécessité de “créer un environnement propice permettant aux exilés politiques de contribuer de manière significative au dialogue”. Pour la SADC les processus de réforme doivent être menés “en temps opportun, de manière inclusive et avec la participation de toutes les parties prenantes”.

     

    Pour accompagner Madagascar dans le “rétablissement de la stabilité politique, de la démocratie et de la paix”, la SADC décide de maintenir déployé d’ici mars 2026 son Panel des sages dirigé la Dr Joyce Banda, ancienne Présidente de la République du Malawi. Elle recommande également au Panel des sages de faire appel au Joaquim Chissano, ancien président du Mozambique pour que celui-ci apporte son expertise sur Madagascar. L’objectif est que cet ancien envoyé spécial de la SADC à Madagascar puisse “fournir un éclairage contextuel sur les interventions antérieures et les questions en suspens, notamment en matière de réformes constitutionnelles, de processus électoraux et d’État de droit”.

  • TELECOMMUNICATION – Vers un accès Internet gratuit et très haut débit pour les universités malgaches

    TELECOMMUNICATION – Vers un accès Internet gratuit et très haut débit pour les universités malgaches

    Antananarivo, 17 Décembre, 18h15 – Le gouvernement annonce le déploiement progressif d’un accès gratuit à Internet haut débit dans les Universités publiques de Madagascar. Cette initiative, portée par le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications, vise à répondre aux besoins croissants de connectivité des étudiants et à moderniser les infrastructures numériques jugées insuffisantes.

     

    Si l’on en croit le ministre Mahefa Andriamampiadana, les étudiants feront partie des bénéficiaires prioritaires du programme. Selon les modalités annoncées, chaque utilisateur disposera de deux sessions gratuites de trois heures de connexion Internet par mois, avec un accès illimité en volume de données et un débit annoncé comme élevé. Au-delà de ce quota, des sessions supplémentaires pourront être proposées moyennant une contribution financière qualifiée de “symbolique”.

     

    “Nous n’allons plus restreindre l’usage en termes de volume de données. Les bénéficiaires pourront disposer de deux sessions de trois heures de connexion illimitée en haut débit. S’ils souhaitent excéder ce forfait, une contribution financière pourra être demandée, mais elle sera purement symbolique”, indique le ministre en marge de la présentation du rapport Digital Readiness Assessment ce mercredi.

     

    La ville de Toliara a été choisie comme site pilote pour le démarrage du projet, avec un lancement annoncé dès janvier. Le ministère prévoit l’activation d’un premier lot d’au moins vingt sites opérationnels dans un délai d’environ un mois après le lancement. Cette phase initiale doit permettre de tester le dispositif avant une extension nationale vers d’autres villes universitaires.

     

    Selon Mahefa Andriamampiadana, cette nouvelle stratégie répond aux limites constatées sur les anciens hotspots publics. “Des hotspots existent déjà dans certaines régions, mais leur qualité de service a été jugée insuffisante”, explique-t-il, soulignant que certaines installations ne permettaient qu’une vingtaine de connexions simultanées avec un débit instable.

     

    Les nouveaux équipements, selon le ministère, seront dimensionnés pour accueillir jusqu’à 800 utilisateurs simultanément par point d’accès. Le choix technologique repose sur une alimentation par fibre optique, la 4G étant considérée comme inadaptée pour atteindre les performances visées. “Un simple déploiement via des boîtiers 4G ne permettrait pas d’atteindre de telles performances”, précise-t-il.

     

    Compte tenu de son ampleur, le projet sera mené en collaboration avec l’opérateur historique Yas, et la signature de la convention de partenariat a eu lieu ce mercredi. “Le modèle universitaire a profondément évolué. L’apprentissage repose de plus en plus sur la recherche autonome et l’accès aux plateformes pédagogiques en ligne. Cette autonomie n’est réelle que si la connectivité est disponible, fiable et accessible”, soutient le directeur général de Yas, Benoît Janin.

  • JUSTICE – Le groupe Sodiat réclame des “mesures d’accompagnement” au blocage des comptes de ses sociétés

    JUSTICE – Le groupe Sodiat réclame des “mesures d’accompagnement” au blocage des comptes de ses sociétés

    Antananarivo, 17 décembre, 17h15 – Les aspects humains et commerciaux avancés pour plaider pour la cause des sociétés du groupe Sodiat. “Il faut tenir compte de l’aspect humain, des droits des salariés et ceux des bénéficiaires des services [fournis par les sociétés dont les comptes bancaires sont bloqués]”, plaide Maître Victorine Ravonjiarivelo, avocate du groupe Sodiat, à la presse ce mercredi à Mamory-Ivato.

    “On peut très bien procéder à une saisie-pénale du moment que les infractions sont prouvées. Mais dans le cas actuel, il ne s’agit que d’une mesure conservatoire, bloquant les activités”, se plaint l’avocate du groupe de sociétés appartenant à Maminiaina Ravatomanga, dans les collimateurs de la justice. “Il devrait y avoir des mesures d’accompagnement car il s’agit d’un service public”, poursuit-elle, entourée de quelques employés du groupe Sodiat.

    Me Victorine Ravonjiarivelo “demande, exige, la possibilité de pouvoir payer les charges mensuelles, de payer le salaire des employés” et pouvoir faire face aux engagements envers les fournisseurs. “On ne peut pas payer les fournisseurs à cause du gel de nos comptes. On commence à ne pas pouvoir payer les salaires (…) Si les autorités gèlent les comptes [bancaires], il faut qu’il y ait des mesures d’accompagnement pour pouvoir honorer les obligations”, insiste-t-elle, faisant état de “plusieurs milliards d’ariary bloqués” pour 85 comptes bancaires.

    L’avocate du groupe brandit le scénario de chômage technique et de fermeture de certaines sociétés du groupe, dans les collimateurs de la justice, si la situation n’évolue pas. Elle évoque l’engagement d’une procédure auprès du Pôle anti-corruption (PAC) pour débloquer la situation “mais pour l’instant, il n’y a pas encore de décision de la justice”, informe-t-elle.

    Me Victorine Ravonjiarivelo tient également à faire la distinction entre les comptes bancaires personnels du fondateur du groupe et ceux des sociétés qu’il a fondées. “Ce sont des sociétés anonymes (…) qui ont une personnalité juridique propre”, souligne-t-elle, militant pour la dissociation de l’enquête judiciaire dont fait l’objet Maminiaina Ravatomanga et le sort économique des sociétés et de leurs salariés.

    La Chambre de saisie et de confiscation des avoirs du Pôle anti-corruption (PAC) d’Antananarivo avait ordonné le gel des comptes et la saisie des biens de l’homme d’affaires. Ce dernier, qui fait face également à des enquêtes judiciaires à Maurice, est soupçonné de blanchiment de capitaux.

    Rado Rajhonson, directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) avait fait part du gel de 99 comptes “à la suite d’une décision judiciaire malgache”, le 9 décembre. Il avait parlé d’un montant total de 88 milliards d’ariary, de 800 000 euros et de 875 000 dollars gelés, ainsi que de 20 milliards d’ariary transférés dans le compte de consignation de l’Arai.

  • DÉPLACEMENT – Le colonel Michaël Randrianirina en visite dans la région Anosy

    DÉPLACEMENT – Le colonel Michaël Randrianirina en visite dans la région Anosy

    Le colonel Michaël Randrianirina est de nouveau dans le sud de Madagascar. Accompagné de son épouse, le chef de l’État a débarqué ce mercredi matin à Tolagnaro, chef-lieu de la région Anosy. Il s’agit du troisième déplacement à l’intérieur du pays du président de la Refondation de la République de Madagascar depuis son investiture en octobre dernier. Son premier déplacement l’avait conduit à Toliara, capitale de la région Atsimo-Andrefana. La semaine dernière, il s’était rendu à Manakara.

  • ASSEMBLÉE NATIONALE – Les réponses des membres du gouvernement lors de la séance de face-à-face attendues ce jeudi

    ASSEMBLÉE NATIONALE – Les réponses des membres du gouvernement lors de la séance de face-à-face attendues ce jeudi

    Antananarivo, 17 Décembre, 15h15 – Troisième round. Les membres du gouvernement doivent de nouveau se rendre à Tsimbazaza ce jeudi. Les députés ont adopté, dans la nuit de mardi, la décision selon laquelle l’exécutif reviendra à l’Assemblée nationale pour répondre à leurs questions, à l’oral comme à l’écrit.
     
    Cela fait déjà deux jours que Herintsalama Rajaonarivelo et son équipe gouvernementale sont en séance de face-à-face avec les députés. Conformément à la loi, ils ont l’obligation d’apporter des réponses aux questions posées par le Parlement, notamment sur l’administration publique et le fonctionnement des affaires publiques à Madagascar.
     
    “Nous étions quasiment au complet durant ces deux jours”, indique le chef du gouvernement à la clôture de la séance de mardi. De nombreuses questions lui ont été adressées, selon le Premier ministre. Il promet d’aller constater directement sur le terrain. “Il y a 120 districts ; nous allons les répartir sur nos deux années de mandat afin de vérifier sur place les travaux dont la population a besoin”, poursuit-il.
     
    Durant ces deux premiers jours, certains ministres ont eu l’occasion de répondre à plusieurs questions posées par les députés. L’exécutif étant en Conseil des ministres ce mercredi, les membres du gouvernement reviendront à Tsimbazaza pour apporter les réponses restantes ce jeudi.
  • ENVIRONNEMENT – 12 000 jeunes plants à planter pour l’ouverture officielle de la saison de reboisement à Imerintsiatosika

    ENVIRONNEMENT – 12 000 jeunes plants à planter pour l’ouverture officielle de la saison de reboisement à Imerintsiatosika

    Antananarivo, 17 Décembre, 12h10 – La saison de reboisement pour l’année 2025-2026 est ouverte. C’est dans le fokontany d’Amboara, dans la commune d’Imerintsiatosika, région d’Itasy, que le gouvernement a choisi de lancer, ce mercredi, la campagne nationale de reboisement. Au total, 12 000 jeunes plants seront mis en terre sur une superficie de 10 hectares, rapporte le ministère de l’Environnement et du développement durable.
     
    Pour cette ouverture officielle, l’objectif est de protéger les bassins versants qui approvisionnent la population en eau et de restaurer ceux qui sont dégradés à Amboara. Des eucalyptus seront ainsi utilisés pour la restauration forestière. Par ailleurs, “à la demande des populations environnantes”, selon le ministère de l’Environnement, des arbres fruitiers seront également plantés.
     
    L’objectif national demeure inchangé cette année, avec 75 000 hectares à reboiser à l’échelle nationale. Lors de la saison 2024-2025, sur les 75 000 hectares prévus, environ 92 % de cet objectif ont été atteints, soit 69 030 hectares reboisés.