Catégorie : Actualité

  • PROJET MINIER – Plus de 450 collaborateurs récompensés par Ambatovy pour leur “dévouement” et leur “engagement”

    PROJET MINIER – Plus de 450 collaborateurs récompensés par Ambatovy pour leur “dévouement” et leur “engagement”

    Antananarivo, 8 Décembre, 16h55 – La fidélité et l’engagement récompensés. Ils sont 477 employés d’Ambatovy à avoir reçu leur médaille de travail le 29 novembre à Moramanga et le 5 décembre à Toamasina. Certains ont plus de 20 ans de carrière au sein de l’entreprise. D’autres y travaillent depuis huit ans. Ils ont en commun leur attachement à la compagnie minière, amenant celle-ci à leur exprimer sa reconnaissance.

    “Nos collaborateurs constituent notre première ressource, et ces médailles récompensent plusieurs années de travail acharné. Elles reflètent aussi le dévouement et l’engagement de chacun envers Ambatovy. Tous les récipiendaires ont au moins huit ans de service, et certains dépassent vingt-deux années de carrière au sein de la compagnie”, explique la compagnie minière. Les récipiendaires proviennent de la mine de Moramanga, du bureau d’Antananarivo et de l’usine de Toamasina.

    Pour Ambatovy, le capital humain n’est pas seulement un atout opérationnel. Il constitue également le moteur de sa croissance et de son impact durable à Madagascar. En récompensant ses collaborateurs, elle réaffirme sa volonté d’allier performance industrielle et développement responsable des compétences locales. 90 % de ses employés sont originaires originaires de Madagascar, et l’entreprise s’attache à les valoriser en investissant dans leur formation, leur sécurité et leur épanouissement professionnel.

  • AFRIQUE – Le Bénin échappe à un putsch militaire, une douzaine de soldats arrêtés

    AFRIQUE – Le Bénin échappe à un putsch militaire, une douzaine de soldats arrêtés

    Antananarivo, 9 Décembre, 9h15 – Le Bénin résiste à la vague de coups d’Etat en Afrique de l’Ouest. Dimanche 7 décembre, un groupe de soldats, le “Comité militaire pour la refondation”, a pris d’assaut la télévision publique à Cotonou. Ils y ont annoncé la destitution du président Patrice Talon, invoquant la dégradation sécuritaire, des injustices dans l’armée et une atteinte aux libertés.

    Mais les autorités béninoises ont réagi rapidement pour annoncer l’échec du putsch. A la demande du Bénin, le Nigeria a mené des frappes aériennes et déployé des troupes au sol, reprenant le contrôle des sites-clés. Les médias locaux ont rapporté l’arrestation d’au moins une douzaine de soldats impliqués, bien que le chef présumé des mutins, le lieutenant-colonel Pascal Tigri, soit toujours en fuite.

    Cet événement s’inscrit dans une vague régionale d’instabilité politique et de prises de pouvoir militaires, ayant successivement touché le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Guinée et plus récemment la Guinée-Bissau. Les analystes y voient le signe de fractures au sein de l’appareil sécuritaire béninois et soulignent la gravité de la situation, démontrée par l’intervention militaire nigériane dans la capitale.

    La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a aussi ordonné l’envoi d’une force régionale, composée de militaires nigérians, sierra-léonais, ivoiriens et ghanéens, pour soutenir le gouvernement légitime et préserver l’ordre constitutionnel.

    Cette tentative de putsch intervient dans un contexte politique et sécuritaire national particulièrement tendu. Le pays se prépare à une élection présidentielle en avril 2026, marquée par la disqualification du principal parti d’opposition, faisant du candidat soutenu par Talon, l’ancien ministre des Finances Romuald Wadagni, le grand favori.

    Quelques semaines auparavant, le Parlement a adopté une révision constitutionnelle prolongeant le mandat présidentiel de cinq à sept ans, une mesure critiquée par l’opposition. De plus, le Nord du Bénin est fortement affecté par la violence djihadiste, un fait souligné par les mutins. Il s’agit de la première tentative de coup d’État majeure au Bénin depuis 1972, rompant avec des décennies de stabilité politique.

  • INFRASTRUCTURES – Le pont de Mahavavy sur la RN6 de nouveau ouvert à la circulation des véhicules moins de 20 tonnes

    INFRASTRUCTURES – Le pont de Mahavavy sur la RN6 de nouveau ouvert à la circulation des véhicules moins de 20 tonnes

    Antananarivo, 9 Décembre, 6h15 – Un premier ouf de soulagement pour les usagers de la route nationale RN6. Le pont de Mahavavy, rivière située à l’entrée d’Ambilobe, est de nouveau ouvert à la circulation automobile depuis lundi soir.

     

    Des règles doivent cependant être respectées, insiste le ministère des Travaux publics. La circulation sur le pont réhabilité est réservée aux véhicules de moins de 20 tonnes de poids total en charge (PTC). Les véhicules de plus de 20 tonnes PTC doivent encore emprunter le bac.

     

    Le pont de Mahavavy, tout comme celui d’Ifasy, a été détruit fin mars 2024 par le cyclone Gamane. Des passages à gué avaient été aménagés sur les deux rivières pour permettre aux voyageurs de poursuivre leur trajet. Lorsque le niveau de la rivière augmentait durant la saison des pluies, des bacs étaient installés pour assurer la traversée.

     

    En juillet, les autorités ont commencé à relier le pont résidu du pont détruit avec le rive par un pont modulaire afin de rétablir la liaison. En revanche, à Ifasy, les usagers doivent encore patienter jusqu’à la construction d’un nouveau pont. Ils sont obligés d’emprunter les bacs ou de petites embarcations privées pour traverser la rivière.

  • JUDO – Laura Rasoanaivo et Natacha Ralevazaha trébuchent d’entrée au Grand Slam de Tokyo

    JUDO – Laura Rasoanaivo et Natacha Ralevazaha trébuchent d’entrée au Grand Slam de Tokyo

    Antananarivo, 8 Décembre, 10h55 – Pas de grand exploit pour les deux judokates malgaches engagées au Grand Slam de Tokyo ce week-end. Laura Rasoanaivo, dans la catégorie des moins de 70 kg, et Natacha Ralevazaha, dans la catégorie des moins de 48 kg, ont toutes deux quitté la compétition dès le premier tour.
     
    L’olympienne de Paris s’est inclinée dimanche dès son premier combat face à l’Autrichienne Michaela Polleres, une adversaire plus expérimentée. C’est la Japonaise Shiho Tanaka qui a décroché l’or dans cette catégorie.
     
    Natacha Ralevazaha, pensionnaire de la Family Judo Club d’Antsirabe, a également été éliminée dès le premier tour par la Japonaise Hikari Yoshioka. La combattante de 22 ans, moins expérimentée que Laura Rasoanaivo, reconnaît avoir “des fautes à corriger “ dans son combat. Elle évoque malgré tout “une super aventure”.
     
    Les deux judokates participeront dès ce lundi à un entraînement intensif pour accumuler de l’expérience lors de l’International Training Camp au Kodokan.
  • DIALOGUE POUR LA REFONDATION – La concertation nationale impliquera les citoyens jusque dans les fokontany, confirme Hanitra Razafimanantsoa

    DIALOGUE POUR LA REFONDATION – La concertation nationale impliquera les citoyens jusque dans les fokontany, confirme Hanitra Razafimanantsoa

    Antananarivo, 8 Décembre, 7h05 – Les autorités de la Refondation affirment vouloir entendre l’ensemble de la population. “La concertation nationale sera inclusive et verra la participation de tous jusque dans les communautés de base, les fokontany”, annonce Hanitra Razafimanantsoa, ministre d’Etat en charge de la Refondation au cours d’une émission spéciale sur les chaînes audiovisuelles publiques dimanche soir. Même si elle reconnaît que les discussions n’iront pas dans tous les fokontany, “mais dans des fokontany ciblés”, elle assure que “chaque fokontany aura des représentants lors des concertations au niveau des communes”.

    A en croire Hanitra Razafimanantsoa, les propositions seront collectées à la base et feront ensuite l’objet de synthèse. “On ne fera pas comme avant où les propositions étaient imposées en amont et posées sur la table pour être adoptées”, assure-t-elle. “Cela n’a pas réussi parce que nous n’avons pas examiné le fond des problèmes”, rappelle-t-elle. Elle indique alors que “les idées seront remontées” et que “celles qui sont identiques seront regroupées” et seront portées jusqu’au niveau national. Il s’agira, au bout du processus, de retenir celles qui convaincront le plus grand nombre.

    Pour l’instant, Hanitra Razafimanantsoa ne donne pas de chronogramme précis sur la réalisation des différentes étapes de la concertation nationale. Elle rappelle que le programme de mise en oeuvre de la politique générale de l’Etat prévoit six mois pour réaliser les travaux de collecte et de synthèse, mais qu’aucune précision n’est donnée sur le démarrage effectif des travaux. “Il faut se donner du temps pour les préparatifs et pour la sensibilisation”, souligne-t-elle, évoquant un délai de “deux à trois mois”. Elle confirme néanmoins l’événement de lancement du processus prévu ce mercredi.

  • CONFÉRENCE – La participation des jeunes dans la prise de décision publique au centre du débat

    CONFÉRENCE – La participation des jeunes dans la prise de décision publique au centre du débat

    Antananarivo, 7 Décembre, 20h20 – Comment les jeunes peuvent coconstruire les décisions qui transforment Madagascar? C’est la question centrale qui avait été débattue durant la cinquième édition de l’initiative “Parlons développement”, consacrée cette fois-ci à la participation des jeunes dans la prise de décision publique. La conférence-débat qui s’est déroulée à l’Université Catholique de Madagascar (UCM), jeudi, avait pour objectifs d’identifier les freins et leviers à l’inclusion des jeunes dans la gouvernance, de valoriser les initiatives inspirantes, et de formuler des recommandations concrètes pour renforcer leur participation dans les décisions publiques.

    Plusieurs études révèlent que les jeunes Malgaches sont confrontés à de multiples obstacles structurels à leur participation dans les affaires civiques et politiques. C’est pourquoi ils restent en marge des processus politiques et institutionnels formels. Dans l’Indice mondial de participation des jeunes (GYPI), qui évalue la participation des jeunes du monde entier dans les affaires civiques et politiques, par exemple, Madagascar n’a obtenu qu’un score de 48 sur 100.

    Comment s’assurer alors que les jeunes passent du statut d’observateurs à acteurs? Le dialogue citoyen qui a eu lieu à l’UCM voulait mettre fin aux tribunes passives. Il était question de déverrouiller le potentiel inexploité des jeunes pour qu’ils s’emparent, enfin, des leviers de la décision publique.

    Avec près de 70 % de la population âgée de moins de 30 ans, Madagascar compte parmi les pays les plus jeunes au monde. Cette vitalité démographique porte un potentiel considérable pour la transformation économique et sociale du pays. C’est pourtant conditionné par l’implication des jeunes dans l’action publique, à savoir leur participation citoyenne, leur engagement communautaire, leur leadership, leurs innovations, leur contrôle citoyen ou leur plaidoyer.

    L’initiative “Parlons Développement” vise à stimuler la participation citoyenne et à nourrir les réflexions politiques à partir des réalités locales. Sa cinquième édition avait été coorganisée par l’UCM et la Fédération des Clubs, associations des étudiants à l’UCM, avec l’appui du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud).

  • POLITIQUE NATIONALE – Le principe de responsabilité à introduire dans la réforme en cours du cadre légal sur l’eau, l’assainissement et l’hygiène

    POLITIQUE NATIONALE – Le principe de responsabilité à introduire dans la réforme en cours du cadre légal sur l’eau, l’assainissement et l’hygiène

    Antananarivo, 7 Décembre, 17h30 – Madagascar intègre le principe de responsabilité dans sa nouvelle politique nationale de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène. Avec ce principe, toute personne, entreprise ou institution dont les actions portent atteinte aux ressources en eau ou aux services associés pourra être tenue civilement ou pénalement responsable des dommages causés.

     

    Cette disposition, présentée comme un pilier du futur dispositif légal, vise à renforcer la protection des ressources hydriques et à encadrer les usages à tous les niveaux. Elle s’ajoute au mécanisme “pollueur-payeur” déjà existant et intervient dans un contexte de pressions croissantes sur le secteur, liées notamment à l’augmentation de la population, à la vulnérabilité climatique et à la faiblesse du cadre réglementaire actuel.

     

    La PNEAH prévoit également le renforcement des mécanismes de contrôle, l’application de sanctions en cas de manquements, et la mise en place d’outils de suivi technique et financier. Le gouvernement estime que l’ensemble de ces mesures doit contribuer à sécuriser l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement, dans l’objectif d’atteindre l’ODD 6.

     

    Par ailleurs, la révision du Code de l’eau entre dans sa dernière ligne droite. Les consultations nationales ont démarré en juin 2024, et la dernière séance de consultations publiques pour collecter les diverses propositions s’est tenue à la fin du mois de novembre. Le processus entre désormais dans la phase finale de la rédaction de l’avant-projet de loi.

     

    Le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène indique que cette réforme doit permettre de “clarifier les obligations” des acteurs publics et privés, y compris celles des autorités de régulation, ainsi que des collectivités locales, gestionnaires d’infrastructures ou opérateurs économiques. L’objectif de la réforme est d’améliorer la protection des ressources et d’assurer un accès équitable et durable à l’eau potable et à l’assainissement, conformément à l’Objectif de développement durable n°6.

  • CONCERTATION NATIONALE – La ministre Hanitra Razafimanantsoa dans une émission spéciale sur les chaînes audiovisuelles publiques ce dimanche soir

    CONCERTATION NATIONALE – La ministre Hanitra Razafimanantsoa dans une émission spéciale sur les chaînes audiovisuelles publiques ce dimanche soir

    Antananarivo, 7 Décembre, 12h15 – Plus de détails sur l’organisation de la concertation nationale attendus sur les chaînes audiovisuelles publiques ce dimanche soir. Trois jours avant la date de lancement officiel du dialogue national, la ministre de la Refondation de la République, Me Hanitra Razafimanantsoa, est l’invitée d’une émission spéciale diffusée sur la télévision nationale malgache (TVM) et sur la radio nationale malgache (RNM). Elle est notamment attendue sur les détails de la concertation nationale organisée par le Conseil oecuménique des églises chrétiennes (FFKM) et dont le lancement est prévu ce mercredi, selon le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar.

     

    Pour le chef de l’Etat, l’organisation de la concertation vise à “démontrer les efforts des autorités d’avancer vers les élections et de respecter la loi”. Ce dialogue national devrait également tracer la voie de la sortie de crise, a-t-il soutenu lors de sa récente intervention sur France 24. Selon le programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat, il s’agit surtout du “socle politique et moral de la Refondation” qui garantira que “les décisions majeures qui en découlent émanent de la volonté du peuple tout entier”.

     

    S’agissant d’un processus, la concertation nationale devrait démarrer par des concertations à l’échelle régionale. “Ils auraient même aimé que cela aille jusque dans les fokontany”, souligne le Colonel Randrianirina, samedi, en marge d’une visite de site de la Jirama à Analamahitsy. Pendant près de six mois, il s’agira donc pour le FFKM et le ministère de la Refondation, de “recueillir les aspirations de la population concernant les réformes à engager et d’engager les débats d’idées à tous les niveaux pour

    faire émerger une vision commune du développement et de la société”.

     

    Durant les échanges, le gouvernement cherchera à “favoriser l’écoute mutuelle, la réconciliation et la recherche du consensus” et à “promouvoir la parité et la participation effective des jeunes et des femmes dans les instances décisionnelles”. Il en est, entre autres, attendu “une vision partagée de la société malgache de demain, fondée sur la justice, la solidarité et la responsabilité collective” ainsi que “des propositions de réforme constitutionnelle”.

  • Les bâtiments publics devraient progressivement migrer vers l’énergie solaire

    Les bâtiments publics devraient progressivement migrer vers l’énergie solaire

    Les bâtiments publics devraient progressivement migrer vers l’énergie solaire. L’annonce a été faite par le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar samedi soir alors qu’il était en visite à l’Université d’Antananarivo où les panneaux solaires sont déjà fonctionnels. Le chef de l’Etat indique que cette migration commence par les Universités publiques, mais aussi le Service de renseignement financier (Samifin) dont la “micro-centrale” sera inaugurée mardi. Le même système est également prévu au Palais d’Etat d’Iavoloha où les travaux d’installation des panneaux solaires de 500kW devraient démarrer dès “la semaine prochaine”, selon le Colonel Michaël Randrianirina. L’objectif, selon lui, est de réduire la pression sur le réseau interconnecté d’Antananarivo, et réduire ainsi le délestage.

  • BASKETBALL – Les Ankoay Hommes se qualifient en quarts de finale de l’Africa Cup 3×3 2025 

    BASKETBALL – Les Ankoay Hommes se qualifient en quarts de finale de l’Africa Cup 3×3 2025 

    Antananarivo, 7 Décembre, 7h45 – L’aventure se poursuit ce dimanche également pour les Ankoay Hommes ce dimanche en Coupe d’Afrique de basketball 3×3. Madagascar se qualifie pour les quarts de finale de l’Africa Cup 2025 après ses victoires face au Rwanda (21-18) et au Botswana (18-13). Livio Ratianarivo, Elly Randriamampionona, Arnol Solondrainy et Anthony Rasolomanana affronteront les Kényans à 14h25 ce dimanche après-midi.