Catégorie : Actualité

  • SECTEUR EXTRACTIF – La Chambre des mines évoque un “flou” dans le processus de révision de la LGIM

    SECTEUR EXTRACTIF – La Chambre des mines évoque un “flou” dans le processus de révision de la LGIM

    Antananarivo, 15 Juillet, 18h50 – Les industriels miniers se disent préoccupés. Ils indiquent être dans le “flou” par rapport au processus actuel de la révision de la Loi sur les grands investissements miniers (LGIM). Une situation dont la Chambre des mines fait notamment part dans son bulletin d’information, publié en ce mois de juillet.

    Le flou évoqué par la Chambre des mines réside non seulement dans les intentions du législateur mais également dans le contenu envisagé des amendements et le calendrier de mise en œuvre de cette réforme. Cette association professionnelle des industriels miniers explique alors que “cette opacité ne fait qu’accentuer le sentiment d’imprévisibilité qui pèse déjà lourdement sur l’environnement des affaires à Madagascar”.

    La réforme du cadre régissant les grands projets miniers avait été présentée dernièrement par le Premier ministre Ntsay Christian devant les Sénateurs, dans le cadre de la présentation du bilan de la mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat. Et il était déjà annoncé que la révision de ce cadre devra aboutir à une nouvelle loi qui portera le nom de Loi sur les grands projets d’exploitation minière ou la (LGPEM).

    Pour les autorités, c’est la LGPEM qui devra régir les grands projets miniers à Madagascar. Et le développement de partenariat entre l’Etat et les promoteurs de projets qui apportera des retombées pour le pays est un des objectifs attendus de cette réforme, d’après le ministère des Mines.

    La Chambre des mines insiste toutefois que “la réforme de la LGIM doit s’inscrire dans une démarche transparente, inclusive et équitable”. Et “elle doit garantir un juste équilibre entre les intérêts de l’État et ceux des investisseurs, tout en préservant la stabilité des engagements contractuels”, interpelle cette association professionnelle dans le secteur minier.

  • INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES – Le nombre de sous-traitants augmenté pour accélérer les travaux sur les huit premiers kilomètres de l’autoroute Antananarivo-Toamasina

    INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES – Le nombre de sous-traitants augmenté pour accélérer les travaux sur les huit premiers kilomètres de l’autoroute Antananarivo-Toamasina

    Antananarivo, 15 Juillet, 18h30 – De nouvelles mesures pour boucler dans les deux à trois prochaines semaines le bitumage des huit premiers kilomètres de l’autoroute Antananarivo – Toamasina. Alors que l’ouverture du Sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) approche, le ministère des Travaux publics annonce l’augmentation du nombre de sous-traitants mobilisés pour la réalisation des travaux.

    Le ministre Richard Rafidison avait déjà exigé de l’entreprise égyptienne Samcrete, en charge des travaux, de recruter des sous-traitants afin d’accélérer l’avancement du chantier. Un mois plus tard, il appelle à accélérer la cadence pour relever le défi d’avoir 8 km d’autoroute au moment du Sommet de la SADC.

    Outre l’augmentation du nombre de sous-traitants, le ministre a ordonné l’extension des horaires de travail, que ce soit de jour ou de nuit, afin de garantir des « résultats concrets au quotidien », souligne le communiqué du ministère. Il évoque également une présence permanente des ingénieurs de son ministère et des missions de contrôle pour surveiller l’avancement des travaux et leur qualité.

    “Les consignes du ministre pour accélérer les travaux ont été fermes, mais cela doit se faire dans les normes et dans le respect de la qualité”, poursuit le communiqué du ministère. Le ministère et l’entreprise Samcrete ne disposent plus que de quelques semaines pour achever ce tronçon prioritaire, reliant le PK0 d’Ambodifasina à Ambohimanga Rova, avant le début des événements liés au sommet de la SADC.

  • PÉTANQUE – L’équipe “Madagascar” éliminée en quarts de finale de la deuxième étape du Masters de pétanque 2025

    PÉTANQUE – L’équipe “Madagascar” éliminée en quarts de finale de la deuxième étape du Masters de pétanque 2025

    Antananarivo, 15 Juillet, 17h55 – Pas de deuxième succès de suite. L’équipe “Madagascar” est éliminée par l’équipe Wild card dès les quarts de finale de la deuxième étape du Master de pétanque 2025. Les boulistes malgaches se sont inclinés par 11 à 13 face à cette formation qu’ils ont battue en finale de la première étape de ce tournoi, il y a deux semaines.

    A Soustons, dans la Nouvelle Aquitaine en France, la direction technique a fait un réajustement de la triplette malgache. Yves Sedrick Rakotoarisoa qui était en feu lors du Mondial La Marseillaise prend la place de Faratiana “Tiana kely” Rakotoniaina aux côtés de Jean François “Zigle” Rakotondrainibe, et de Faralahy Urbain “Baloti” Ramanantiaray.

    Pour cette nouvelle confrontation, Adrien Delahaye, Michel Loy et Lucas Desport prennent le dessus sur l’équipe officielle de Madagascar à ce Master. L’équipe de Madagascar devrait se reprendre lors de la troisième étape pour obtenir le maximum de points et continuer à être dans la course pour le final four du Masters.

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  • SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Deux patients encore sous assistance mécanique pour respirer, 25 morts recensés à l’HJRA dans l’affaire Ambohimalaza depuis le 14 juin

    SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Deux patients encore sous assistance mécanique pour respirer, 25 morts recensés à l’HJRA dans l’affaire Ambohimalaza depuis le 14 juin

    Antananarivo, 15 Juillet, 16h55 – Le ministère de la Santé publique confirme un nouveau décès dû à la suspicion d’empoisonnement survenu le 14 juin dernier à Ambohimalaza. Il s’agit du 25ème décès signalé à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona qui compte donc désormais 25 décès en tout depuis les premiers cas signalés. Avec les trois décès officiellement reconnus par les autorités comme survenus en dehors de l’HJRA, la Grande île compte au moins 28 morts suite à cette affaire.

    A en croire notre source, 12 patients sont encore à l’HJRA ce mardi. Deux d’entre eux sont toujours dépendants du respirateur même si leur état s’est amélioré, indique notre interlocuteur. Sur les 10 autres patients encore hospitalisés, certains portent encore la canule de trachéotomie. “Ces dispositifs, qui sécurisent leur respiration et les assistent pour respirer, ne peuvent être enlevés d’un seul coup mais doivent s’enlever de façon progressive”, indique le Dr Mamisoa Judicaël Rakotonaivo, directeur adjoint chargé des affaires techniques de l’HJRA, en marge de la visite sur place de la procureure de la République, lundi.

    En attendant, ces 10 patients sont encore sous surveillance hospitalière, et bien qu’ils n’aient plus besoin de la machine pour respirer, “ils ne peuvent pas encore parler” en raison de la présence de la canule de trachéotomie, explique le directeur adjoint de l’HJRA dans la vidéo. Ils sont donc contraints de se servir d’une tablette ou de leur téléphone pour s’exprimer, rapporte-t-il. Par ailleurs, 15 patients ont pu rentrer chez eux après leur traitement.

    Pour l’heure, la nature exacte de la substance qualifiée de “toxique et dangereuse” qui a causé la mort et la maladie des dizaines de personnes n’a pas encore été rendue publique. La procureure de la République a invoqué le secret de l’instruction et les craintes d’une utilisation malveillante du produit pour expliquer la réticence des autorités à publier l’identité du produit.

    Vendredi, le directeur général des fournitures de soins au ministère de la Santé publique a juste parlé de substances inhabituelles que l’on ne trouve ni dans l’alimentation humaine ni dans l’estomac humain. Il a également écarté la thèse du botulisme en s’appuyant sur les connaissances scientifiques. Le directeur du laboratoire des analyses médicales de Madagascar, le Pr Andry Andrianarivelo, a également mis en avant les résultats des recherches scientifiques sur le botulisme et la nature des donuts, principal aliment suspect, pour réfuter la thèse du botulisme.

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  • SOMMET DES CHEFS D’ETAT – Madagascar lance le Centre de commandement opérationnel du 45e Sommet de la SADC

    SOMMET DES CHEFS D’ETAT – Madagascar lance le Centre de commandement opérationnel du 45e Sommet de la SADC

    Antananarivo, 14 Juillet, 15h35 – Un site unique pour coordonner les activités d’organisation du 45ème Sommet de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC). La ministre des Affaires étrangères a lancé lundi le Centre de commandement opérationnel du Sommet de la SADC au stade Barea, à Antananarivo. Ce dispositif servira de quartier général pour la coordination des volets logistiques, sécuritaires et protocolaires liés à l’organisation du sommet, prévu du 3 au 18 août dans la capitale malgache.

    La ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata, a effectué une visite d’inspection des installations. Elle a souligné l’importance de ce centre comme élément central du dispositif opérationnel, en amont et pendant l’événement. Le centre aura pour mission de superviser l’ensemble des réunions statutaires prévues, notamment celles réunissant les Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres.

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  • COOPÉRATION – La France entend demeurer un “partenaire stable et engagé pour la Grande île”, selon Arnaud Guillois

    COOPÉRATION – La France entend demeurer un “partenaire stable et engagé pour la Grande île”, selon Arnaud Guillois

    Antananarivo, 15 Juillet, 12h55 – “À l’heure où certains se retirent de Madagascar ou d’autres hésitent et où d’autres se contentent de promettre, la France continue d’investir et de s’investir”. L’ambassadeur de France à Madagascar, Arnaud Guillois, livre un discours sans ambiguïté sur la posture de la France à Madagascar. Dans un contexte international incertain, marqué par le désengagement de certains pays ou les promesses non suivies d’effets d’autres partenaires, la France se veut un acteur fiable, présent et engagé sur le long terme.

    Cet engagement se matérialise par des projets concrets, portés notamment par l’Agence Française de Développement (AFD), dans des secteurs jugés cruciaux pour l’avenir de Madagascar : agriculture, sécurité alimentaire, accès à l’eau, assainissement, gouvernance et développement urbain. “Ce sont là des investissements qui répondent aux besoins immédiats de la population tout en jetant les bases d’un développement durable”, insiste l’ambassadeur dans son discours à l’occasion de la fête nationale française.

    Dans son allocution, Arnaud Guillois ne manque pas de saluer la “maturité” des relations franco-malgaches, notamment dans la gestion du différend territorial lié aux Îles Éparses. Il évoque notamment les efforts conjoints des deux parties “d’identifier des perspectives communes dans le cadre d’un dialogue apaisé”.

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  • TRANSPORT MARITIME – Les autorités “n’ont aucunement l’intention d’arrêter de chercher” le bateau AW selon le ministre Valéry Ramonjavelo

    TRANSPORT MARITIME – Les autorités “n’ont aucunement l’intention d’arrêter de chercher” le bateau AW selon le ministre Valéry Ramonjavelo

    Antananarivo, 15 Juillet, 9h30 – Les autorités gouvernementales ne baissent pas les bras après la disparition du navire AW. D’après Valery Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie, elles “n’ont aucunement l’intention d’arrêter les recherches jusqu’à ce que vérité soit trouvée”. Selon le membre du gouvernement “l’objectif est de retrouver l’ensemble des personnes” qui étaient à bord de ce bateau commercial, c’est-à-dire les passagers et les membres de l’équipage.

    Il estime qu’il y a encore “beaucoup d’espoirs de retrouver nos compatriotes en vie”. Il fonde ces espoirs sur le fait que “jusqu’à présent, il n’y a aucune trace de débris, ni de marchandises flottantes ni de canots de sauvetage”. Il assure alors que les autorités prennent toutes les mesures pour trouver la vérité et retrouver le bateau.

    Le navire AW a quitté le port de Mahajanga le 16 Juin à destination des Comores. Trois jours après son départ les autorités ont déclaré sa disparition et ont commencé la recherche. Après de nombreuses sorties en mer du patrouilleur Atsantsa et des survols en mer des avions mahoraises et mauriciennes, aucun indice n’a été trouvé.

    Le gouvernement malgache compte sur la collaboration des Îles de l’océan Indien pour les recherches. Le ministre Valéry Ramonjavelo évoque également les soutiens des pays limitrophes de Madagascar, comme la Tanzanie, le Kenya et la Somalie.

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  • TRANSPORT AÉRIEN – Discussions en cours sur une éventuelle prolongation du contrat de Thierry de Bailleul en tant que  DG de Madagascar Airlines

    TRANSPORT AÉRIEN – Discussions en cours sur une éventuelle prolongation du contrat de Thierry de Bailleul en tant que DG de Madagascar Airlines

    Antananarivo, 15 Juillet, 7h45 – Thierry de Bailleul restera-t-il aux manettes de Madagascar Airlines ? Après une prolongation de six mois déjà de son contrat pour diriger la compagnie nationale, le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo fait part d’une discussion autour du maintien ou non de ce dernier à ce poste. Ce membre du Gouvernement a apporté des explications sur le sujet, en marge de la célébration de la célébration de la Fête nationale française, à Ivandry ce lundi.

    Thierry De Bailleul a été nommé directeur général de Madagascar Airlines au mois de décembre 2022, pour un contrat de deux ans, c’est-à-dire jusqu’au mois de décembre 2024. Son contrat avait alors été prolongé de six mois et devrait arriver cette fois-ci à échéance au 31 juillet 2025, indique le ministre Valery Ramonjavelo.

    Des discussions pour voir les modalités de prolonger le contrat de Thierry de Bailleul sont déjà engagées, confie le ministre Valery Ramonjavelo. Il rappelle alors que la nomination de ce spécialiste du secteur au poste de directeur général de Madagascar Airlines, intervenait au moment où la compagnie nationale opérait encore sur les réseaux domestique, régional et long-courrier et où une expertise internationale était le plus indiquée. Madagascar Airlines a depuis quelque temps recentré ses activités sur le réseau domestique uniquement.

    “Nous sommes en train de voir si nous pouvons maintenant réouvrir ce poste”, lance le ministre Valery Ramonjavelo. La poursuite de la collaboration avec Thierry de Bailleul n’est pas non plus écartée, surtout que l’actuel directeur général “a fait un excellent travail”, et “a relevé la compagnie et l’a mise sur une voie qui ne nous laisse que des bonnes perspectives pour son développement et sa contribution à la connectivité et à l’accessibilité sur l’ensemble du territoire malgache”, estime le ministre des Transports.

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  • SANTÉ PUBLIQUE – Le directeur du LA2M réfute le botulisme comme cause des décès dans l’affaire Ambohimalaza après les témoignages des patients et de leurs proches

    SANTÉ PUBLIQUE – Le directeur du LA2M réfute le botulisme comme cause des décès dans l’affaire Ambohimalaza après les témoignages des patients et de leurs proches

    Antananarivo, 14 Juillet, 21h00 – Le directeur du Laboratoire des analyses médicales de Madagascar (LA2M) donne sa version des faits. “J’affirme ici que les cas survenus à Ambohimalaza ne constituent absolument pas du botulisme”, martèle le Pr Andry Andrianarivelo, professeur agrégé en bactériologie et virologie. Le spécialiste s’appuie sur les témoignages des patients, mais aussi sur ce qu’il dit être des études scientifiques sur le botulisme.

     

    Comme le ministère de la Santé publique, le directeur du LA2M privilégie la thèse du donut comme le principal aliment suspect d’avoir contenu la substance toxique. Dans une vidéo publiée par le ministère de la Santé, le numéro Un du LA2M souligne que “la cuisson prolongée d’un aliment, comme c’est le cas pour les donuts, détruit la toxine botulinique”. Il ajoute également que “dans un donut où le taux de sucre est élevé et où la teneur en eau est donc faible, la toxine botulinique ne peut pas survivre”. Il indique également que “l’acidité du donut empêche la toxine de se développer”.

     

    Outre les preuves scientifiques, le Pr Andry Andrianarivelo s’appuie sur les réponses données aux questions posées lors de l’interrogatoire clinique. Cette phase qui précède tout diagnostic médical a concerné aussi bien les patients que les personnes qui ne sont pas malades mais qui ont consommé le même aliment soupçonné d’être à l’origine de l’intoxication, précise le spécialiste.

     

    Dans sa vidéo, le directeur du LA2M n’évoque pas les résultats des analyses bactériologiques qui auraient été faites sur le donut ou les aliments servis durant la fête d’anniversaire à l’issue de laquelle 27 personnes au moins ont perdu la vie. Dans le premier rapport toxicologique effectué juste après le drame, il était question de “poursuivre l’investigation avec les échantillons prélevés et le scellage effectué par la direction de la protection des consommateurs du ministère de l’Industrialisation et du commerce dans la salle de transformation”.

     

    Après la première étape spécifique qui consistait à “observer les signes toxicologiques induits chez les souris de laboratoire après des ingestion des échantillons suspects et des vomissements”, l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires avait prévu de “réaliser une analyse bactériologique des restes alimentaires et des vomissements des patients atteints de la maladie”. Après les expérimentations effectuées sur les souris de laboratoire qui ont conclu à la présence de “produit hautement toxique et dangereux” dans les aliments servis à Ambohimalaza, les autorités ont surtout évoqué des analyses effectuées à l’étranger.

     

    Selon le directeur général de la fourniture des soins du ministère de la Santé publique, ces analyses ont été réalisées sur des “prélèvements sanguins” et sur du “contenu gastrique”. Leurs résultats, récemment rendus publics par les autorités sanitaires et judiciaires, ont fait état “de substances inhabituelles que l’on ne retrouve ni dans l’alimentation humaine ni dans l’estomac humain” sans que la nature de ces éléments toxiques ne soit révélée.