Catégorie : Actualité

  • ENVIRONNEMENT – Une tentative de trafic de quatre lémuriens vers Dubaï déjouée à Ivato

    ENVIRONNEMENT – Une tentative de trafic de quatre lémuriens vers Dubaï déjouée à Ivato

    Antananarivo, 1er Juillet, 12h15 – Quatre lémuriens saisis à l’aéroport d’Ivato. Une opération conjointe du ministère de l’Environnement et du développement durable et de la Police nationale a permis, dimanche, d’intercepter une tentative d’exportation illégale de lémuriens à destination de Dubaï. D’après le communiqué officiel du ministère, deux passagers, un homme et une femme, ont été arrêtés à l’aéroport international d’Ivato. Les deux individus s’apprêtaient à embarquer à bord d’un vol Emirates. Les autorités ont découvert quatre lémuriens de l’espèce Propithecus coquereli, soigneusement dissimulés dans une cage en bois placée à l’intérieur d’une valise.

    Le ministère de l’Environnement indique avoir des renseignements concernant cette tentative d’exportation illicite. En compagnie de la police nationale, une fouille minutieuse a été effectuée sur les bagages de ces deux suspects. Ce qui a permis de découvrir les quatre pilates dissimulées à l’intérieur d’une valise dans une cage en bois.

    La fouille minutieuse des bagages a été menée sur la base de renseignements préalablement recueillis par les services compétents, précise le ministère. Les premiers éléments de l’enquête révèlent que les primates proviendraient d’une aire protégée située dans le nord-ouest de Madagascar. Les animaux ont été immédiatement confiés à un centre de détention agréé pour y recevoir les soins nécessaires.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • FOOTBALL – Madagascar débute face à la Mauritanie le 3 août au Chan

    FOOTBALL – Madagascar débute face à la Mauritanie le 3 août au Chan

    Antananarivo, 1er Juillet, 11h15 – Calendrier fixé. Les Barea A’ entrent en lice au championnat d’Afrique des nations (Chan), le dimanche 3 août. Madagascar affronte au stade de Benjamin Mkapa Dar es Salam, Tanzanie, à 20h, la Mauritanie, dans le cadre de la première journée du groupe B. Après ce match, les protégés de Romuald Rakotondrabe ne reviendront sur le terrain que le 9 août. Les Barea affronteront alors les Taifa Stars de la Tanzanie. Le match débutera toujours à 20h.

    Leur troisième match se tiendra toujours à Dar Es Salam face à la Centrafrique. Cette rencontre opposant les Fauves et les Barea aura lieu le mercredi 13 août à 17h. La sélection malgache clôturera le match de groupe de cette huitième édition du Chan face aux Burkinabés le samedi 16 août à 20h.

    La phase de groupes s’étalera sur 17 jours du 2 au 19 août. La compétition se poursuivra avec les quarts de finale les 22 et 23 août, suivis de deux jours de pause. Les demi-finales se joueront le 26 août, réparties entre la Tanzanie et l’Ouganda. Le match pour la troisième place aura lieu le 29 août à Kampala et la grande finale se disputera le 30 août à Nairobi, au Kenya.

    Troisième de la dernière édition en Algérie, Madagascar vise à améliorer cette performance pour cette compétition réservée aux joueurs locaux.

  • SANTE PUBLIQUE – Le bilan de l’intoxication alimentaire à Ambositra s’alourdit à 17 morts

    SANTE PUBLIQUE – Le bilan de l’intoxication alimentaire à Ambositra s’alourdit à 17 morts

    Antananarivo, 1er Juillet, 9h30 – Le drame sanitaire qui secoue la ville d’Ambositra depuis le dimanche 22 juin continue de faire des victimes. Trois nouveaux décès ont été enregistrés lundi, portant à 17 le nombre total de personnes décédées des suites d’une intoxication alimentaire présumée.

    Par ailleurs, six personnes sont encore hospitalisées, leur état étant jugé préoccupant par leurs proches. Sur les 24 patients qui sont venus consulter à Ambositra, neuf ont été évacués à Antsirabe. Un enfant de deux ans, selon le ministre, a pu rentrer chez lui après les soins.

    Selon les autorités sanitaires, les victimes auraient consommé de la mortadelle ramenée de Toamasina, et transportée jusqu’à Ambositra, sur une longue distance à température ambiante. “Il suffit de quelques heures d’interruption de la chaîne du froid pour que les bactéries prolifèrent”, avait signalé le ministre de la Santé publique, le Pr Zely Randriamanantany vendredi. Celui-ci n’a pas encore précisé la nature exacte de l’agent pathogène impliqué.

  • EXECUTIF – Le Conseil des ministres du mercredi 2 juillet délocalisé à Fianarantsoa, selon la présidence de la République

    EXECUTIF – Le Conseil des ministres du mercredi 2 juillet délocalisé à Fianarantsoa, selon la présidence de la République

    Antananarivo, 1er Juillet, 7h55 – L’Exécutif aura son quatrième Conseil des ministres délocalisé de l’année ce mercredi. Après Mahajanga en mars, puis Toliara et Nosy Be en mai, les membres de l’Exécutif sont attendus à Fianarantsoa ce 2 juillet. La présidence de la République confirme la tenue d’un Conseil des ministres délocalisé dans le chef-lieu de la province éponyme ce mercredi. “Plusieurs réalisations ont été mises en oeuvre dans la région (Haute Matsiatra) et l’Etat continue de se rapprocher de la population pour voir ce qui doit encore être fait de façon à répondre aux besoins de proximité”, souligne le présidence pour expliquer le choix de la capitale de la Haute Matsiatra pour tenir la réunion hebdomadaire de l’Exécutif.

    Fianarantsoa sera la sixième ville hors d’Antananarivo à accueillir un Conseil des ministres délocalisé depuis qu’Andry Rajoelina est revenu au pouvoir en 2019. En octobre 2020, une réunion de l’Exécutif a déjà eu lieu à Antsohihy. En avril 2024, le président de la République a présidé un Conseil des ministres à Toamasina, et a procédé en parallèle à de nombreuses visites de chantier et à des inaugurations. Les trois derniers Conseils des ministres délocalisés ont eu lieu à Mahajanga le 6 mars de cette année, à Toliara le 14 mai et à Nosy Be le 22 mai. Chaque réunion est précédée ou suivie de visites de terrain par une forte délégation étatique.

  • FISCALITÉ – Rindra Rabarinirinarison indique que l’Etat n’a pas constaté de différences “en termes de chiffre” depuis que les intérêts des crédits bancaires ont été exonérés de TVA en 2006

    FISCALITÉ – Rindra Rabarinirinarison indique que l’Etat n’a pas constaté de différences “en termes de chiffre” depuis que les intérêts des crédits bancaires ont été exonérés de TVA en 2006

    Antananarivo, 30 Juin, 15h15 – L’Etat justifie son choix. Puisqu’elles devaient faire un choix sur les incitations fiscales qui devaient être supprimées cette année, compte tenu de leurs engagements envers le Fonds monétaire international (FMI), les autorités disent avoir préféré “retaxer” les intérêts des crédits bancaires d’une TVA à un taux de 20%. Il n’y avait d’ailleurs pas eu de différence “en termes de chiffre” entre la période de taxation et la période d’exonération en vigueur depuis 2006, souligne la ministre de l’économie et des finances Rindra Rabarinirinarison pour justifier ce choix.

    La réduction d’à hauteur de 280 milliards d’ariary par an et pendant trois ans des dépenses fiscales est un engagement de l’Etat vis-à-vis du FMI, dans le cadre du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), rappelle la ministre Rindra Rabarinirinarison. Et Madagascar avait enregistré des dépenses fiscales importantes, ne serait-ce qu’en 2024 où elles s’élevaient à 2 400 milliards d’ariary, soit 3% de son PIB.

    A en croire la ministre, les autorités avaient alors été encouragées à réduire ces dépenses fiscales, qui concernaient en grande partie la filière riz. “Nous avons été invités à penser à taxer ce produit qui pourrait améliorer considérablement nos recettes. Mais c’est une décision que nous n’avons pas prise. Il nous fallait donc trouver d’autres rubriques dans lesquelles nous pouvions réduire nos dépenses fiscales. Et notre choix s’est porté sur les intérêts des crédits bancaires”, expose la ministre en charge des Finances. Les mêmes arguments avaient déjà été avancés par le grand argentier pour expliquer l’instauration de la taxe sur les transactions mobiles.

    Sur les 144,23 milliards d’ariary de recettes supplémentaires attendues par l’Etat dans la Loi des finances 2025 avec l’élimination des exonérations à la TVA, 80% soit 116,64 milliards devraient provenir de la TVA sur les intérêts bancaires. Et cette mesure consiste en la « retaxation à la TVA des intérêts prélevés par les établissements de crédit sur le financement par caisse et par signature accordé à la clientèle ».

    La modalité d’application de cette TVA sur les intérêts des crédits bancaires n’est pas encore définie. Les discussions autour de ce sujet se poursuivent encore entre le Gouvernement et les établissements financiers concernés, indique la ministre Rindra Rabarinirinarison. Outre les intérêts sur les crédits bancaires, la loi de Finances prévoit aussi la retaxation des souscriptions de contrats d’assurance vie et d’assurance retraite.

  • DIPLOMATIE – Des organisations de la société civile et le Seces Antananarivo réclament la souveraineté totale de Madagascar sur les îles Éparses

    DIPLOMATIE – Des organisations de la société civile et le Seces Antananarivo réclament la souveraineté totale de Madagascar sur les îles Éparses

    Antananarivo, 30 Juin, 14h30 – La souveraineté de Madagascar sur les Îles Éparses à réclamer, selon des organisations de la société civile et le syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs enseignants (Seces Antananarivo). Alors que la deuxième réunion du comité mixte franco-malgache sur les îles Éparses s’ouvre ce lundi à Paris, la société civile malgache appelle à une reconnaissance pleine et entière de la souveraineté de Madagascar sur l’ensemble de ces îles situées au large des côtes malgaches, dans le Canal de Mozambique.

    Dans un communiqué publié samedi, plus de 900 organisations de la société civile ont signé une déclaration commune rappelant que “les Îles Éparses sont une partie intégrante et inaliénable du territoire de la République de Madagascar”. Elles appellent ainsi à “une reconnaissance claire, inconditionnelle et sans équivoque de la souveraineté de Madagascar sur l’ensemble des îles concernées”.

    Dans leur déclaration, les OSC dénoncent “la présence continue de la France sur ces îles”, qu’elles qualifient d’“anomalie historique, juridique et politique” incompatible avec “un ordre international fondé sur la justice, la souveraineté des peuples et la fin du colonialisme”. Elles estiment que cette situation “constitue une injustice manifeste et demeure politiquement inacceptable pour un État souverain”.

    Le Seces Antananarivo estime même dans une déclaration publiée, dimanche, que la France devrait “verser des compensations aux Malgaches pour les 130 années d’occupation des Îles Éparses parses”. Les enseignants syndiqués de l’Université d’Antananarivo soulignent que “la promotion continue de la cogestion est une trahison de la patrie commune”.

    A Paris, la délégation malgache pour cette deuxième réunion est dirigée par Rasata Rafaravavitafika ministre des Affaires étrangères, composée de huit membres. Cette délégation comprend également le ministre de la Pêche et de l’économie bleue Paubert Mahatante, des juristes, des experts en environnement et économie bleue, ainsi que des représentants de la Présidence et d’institutions scientifiques. Cette délégation devait apporter devant son homologue française des arguments techniques et historiques permettant à défendre la souveraineté de Madagascar, tout en avançant dans les discussions comme l’avait indiqué le président de la République.

    En 2019, les discussions n’ont pas pu avancer, la Grande île ayant réclamé la reconnaissance de la souveraineté avant toute autre considération, alors que la France n’a pas souhaité évoquer le sujet, venant avec une proposition de cogestion. En avril 2025, la France semble vouloir rester sur sa position, Emmanuel Macron estimant “picrocholin” le débat sur la souveraineté mais insistant sur la question de la cogestion. Andry Rajoelina, lui, a indiqué vouloir avancer sur le sujet, sans évoquer clairement si la question de la reconnaissance de la souveraineté de Madagascar sur les Îles Éparses restait une condition des échanges.

  • JUDO – Madagascar récolte neuf médailles dont trois en or au Tshwane African Open

    JUDO – Madagascar récolte neuf médailles dont trois en or au Tshwane African Open

    Antananarivo, 30 Juin, 12h45 – Les judokas malgaches ont fait une belle moisson de médailles à l’Open de Pretoria. Les combattants malgaches ont remporté en tout neuf médailles dans toutes les catégories. Trois de ces breloques sont en or, deux en argent et quatre en bronze.

    Les trois médailles d’or ont été l’œuvre de Natacha Razafindrakalo Ralevazaha chez les -48 kg seniors dames, de Hajaina Randrianaivo, pour les moins de 50 kg cadets et de Kevin Emilson Ralevazaha, pour les juniors de moins de 66kg.

    Malalatiana Frederica Ralalaharisoa chez les -63 kg seniors dames et Alina Razafindratsimba pour les juniors des moins de 52 kg, ont raté de peu pour la plus haute marche du podium. Ces deux combattantes ont été battues en finale de leurs catégories respectives et ont dû se contenter de l’argent.

    Fetra Ranaivoarisoa pour la catégorie des moins de 81 kg séniors, Rayan Ravelojaona moins de 73 kg hommes et Vonjiniaina Emilson Ralevazaha moins 66kg hommes s’emparent tous de médailles de bronze. Roumaica Benandro de la catégorie des Juniors pour les moins de 57 kg a également gagné une médaille de bronze.

  • DIGITALISATION – Le traitement des demandes d’autorisation d’emploi pour les travailleurs étrangers réduit à cinq jours ouvrables

    DIGITALISATION – Le traitement des demandes d’autorisation d’emploi pour les travailleurs étrangers réduit à cinq jours ouvrables

    Antananarivo, 28 Juin, 17h25 – Un gain de temps notable. Le traitement des demandes d’autorisation d’emploi pour les travailleurs étrangers est passé d’à plus de deux semaines à cinq jours ouvrables. Cette performance est obtenue depuis le lancement de l’e-work, l’une des trois plateformes numériques mises en place par l’Economic development board of Madagascar (EDBM) pour faciliter les démarches administratives des entreprises. Et c’est un des services digitalisés du guichet unique au niveau de cette agence qui avaient été présentés vendredi.

    Mais c’est une performance qui est amenée à s’améliorer, soutient Josielle Rafidy, la directrice générale de l’EDBM. Ce qui nécessite des efforts supplémentaires en matière de paperasserie, avance-t-elle.

    Les délais d’immatriculation des entreprises ont également été réduits à 48 heures contre environ une semaine auparavant. Et ce, grâce à la plateforme Orinasa, dont le déploiement régional est en cours afin de garantir son accessibilité à l’ensemble du territoire. Et l’autre plateforme numérique destinée aux entreprises est Madazef. Celle-ci est pour sa part mise en place pour le traitement digitalisé des demandes d’agréments en zones et entreprises franches.

    La mise en place de ces plateformes avait bénéficié de l’appui de l’Union Européenne, à travers le Projet de réformes liées au climat des investissements, qui est arrivé à son terme après trois années de mise en œuvre. C’est un projet qui avait été lancé en réponse à la nécessité de relancer l’économie post-Covid et de renforcer l’attractivité de Madagascar en matière d’investissement privée.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • EDUCATION NATIONALE – Début des épreuves pour près de 300 000 candidats au BEPC ce lundi dans tout Madagascar

    EDUCATION NATIONALE – Début des épreuves pour près de 300 000 candidats au BEPC ce lundi dans tout Madagascar

    Antananarivo, 30 Juin, 7h55 – Ils sont 299 312 candidats à être convoqués pour passer les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) à travers Madagascar à partir de ce lundi. Ils seront répartis dans 1 072 centres d’examen 9 000 salles d’examen mises à disposition. Les sujets d’examen ont été “choisis élaborés, et imprimés au niveau des directions régionales de l’éducation nationale (DREN) et des circonscriptions scolaires (Cisco)” sous le contrôle et avec l’appui de la direction des examens et de la certification.

    Outre les dispositifs logistiques, le ministère de l’Education nationale évoque également une “vigilance renforcée” face aux risques de perturbations. “Des mesures strictes seront prises à l’encontre de toute tentative de fraude ou d’acte visant à compromettre le bon déroulement des examens”, indique le ministère dans un communiqué, rappelant que des sanctions avaient déjà été appliquées l’année dernière. “La perturbation des examens met en péril l’avenir de nos enfants. L’éducation est le socle du développement. Mobilisons-nous pour la préserver”, souligne-t-il.

  • SANTE PUBLIQUE – 14 morts dans l’intoxication alimentaire d’Ambositra

    SANTE PUBLIQUE – 14 morts dans l’intoxication alimentaire d’Ambositra

    Antananarivo, 30 Juin, 6h45 – Le bilan de l’intoxication alimentaire survenue à Ambositra continue de s’aggraver. Une adolescente, sœur du premier communiant dont la fête avait été organisée le dimanche 23 juin, est décédée dimanche à Antsirabe, portant à quatorze le nombre total de décès liés à cet incident. Les quatre membres de la même famille sont désormais tous décédés. Neuf autres personnes sont toujours hospitalisées, dont deux à Ambositra et sept à Antsirabe. Un enfant de deux ans, lui, a pu rentrer chez lui, si l’on en croit le ministre de la Santé publique le Pr Zely Randriamanantany, durant son intervention sur la chaîne de télévision publique, vendredi.

    Dans sa déclaration faite sur la TVM, le ministre de la Santé publique avait confirmé les causes de l’intoxication alimentaire d’Ambositra, même s’il n’a pas donné les détails sur la bactérie ayant causé les décès. A l’entendre, les invités à la fête auraient consommé de la mortadelle rapportée de Toamasina jusqu’à Ambositra par un proche de la famille. Or, ce type de produit est très sensible à la rupture de la chaîne du froid, rappelle le ministre qui souligne que le produit en question aurait été transporté sans autre précaution entre les deux villes.

    “Le trajet entre Toamasina et Ambositra dure plusieurs heures”, poursuit encore le Pr Zely Randriamanantany. Pourtant, il suffit d’une interruption de quelques heures de la chaîne du froid pour que les bactéries prolifèrent, indique-t-il. Il recommande alors au public d’éviter la consommation de produits de charcuterie dès lors que la chaîne de froid est inexistante. Dans son intervention, le ministre aucun détail sur la nature de la bactérie ou sur le nom exact de la maladie ayant causé la mort des patients n’a été donné. Le ministre n’a pas non plus indiqué si des analyses toxicologiques ou bactériologiques ont été effectuées sur l’aliment soupçonné d’être à l’origine de l’intoxication.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.