Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL/QUALIFICATION MONDIAL – La rencontre entre Madagascar et Ghana déplacée au Maroc, selon la fédération

    FOOTBALL/QUALIFICATION MONDIAL – La rencontre entre Madagascar et Ghana déplacée au Maroc, selon la fédération

    Antananarivo, 27 Février, 16h45 – Les amateurs de football à Madagascar ne pourront toujours pas soutenir les Barea à domicile. Le calendrier du match de la sixième journée de la qualification à la Coupe du monde 2026 publié ce jeudi par la Fédération malgache de football (FMF) indique que la rencontre se tiendra au Grand stade d’Al Hoceima  au Maroc au lieu du stade Barea à Mahamasina.

    Ce calendrier vient confirmer un communiqué publié plus tôt la Fédération ghanéenne de football qui indique que le match entre Madagascar et le Ghana, prévu pour la sixième journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, se jouera au Maroc. “Le Ghana se rendra au Maroc pour son match de qualification à la Coupe du monde de la Fifa contre Madagascar le lundi 24 mars”, rapporte le communiqué.

    Selon le communiqué de la Fédération ghanéenne, “initialement prévu à Antananarivo, le match a été délocalisé à Al Hoceima au Maroc, en raison du statut non approuvé du stade national de Madagascar”, rapporte ce communiqué. Une source auprès du comité exécutif de l’instance dirigeante du football malgache confie, pour sa part, que “le Maroc était une option de la Fédération au cas où le stade Barea ne serait pas encore homologué”.

    Jusqu’ici, la FMF, qui avait indiqué être la seule à pouvoir officiellement communiquer sur le sujet, n’a pas encore officiellement confirmé si le stade Barea a été homologué ou pas après la visite d’inspection effectuée par les experts de la Confédération africaine de football (CAF) il y a deux semaines. Récemment, Marson Abdullah Moustapha, ministre de la Jeunesse et des Sports, s’est rendu au siège de la CAF. Le sujet du stade a été évoqué durant ses audiences au Caire en marge de sa participation à Sports Expo mais il avait indiqué que la CAF enverrait directement sa réponse à la FMF.

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  • JUSTICE – Des détenus d’Antanimora et de Tsiafahy à transférer dans les prisons d’Imerintsiatosika et d’Avaradrano

    JUSTICE – Des détenus d’Antanimora et de Tsiafahy à transférer dans les prisons d’Imerintsiatosika et d’Avaradrano

    Antananarivo, 27 Février, 14h05 – De meilleures conditions de détention. Le ministère de la Justice annonce le transfert de prisonniers d’Antanimora et de Tsiafahy dans la maison centrale d’Avaradrano et à la prison de haute sécurité d’Imerintsiatosika. “Il existe neuf nouvelles maisons carcérales et des prisonniers d’Antanimora et de Tsiafahy seront envoyés dans ces nouvelles prisons”, rapporte le ministère de la Justice dans une publication postée mercredi soir sur sa page Facebook.

    Cette décision qui, selon le ministère, entre dans le cadre du respect des droits de l’homme et participe à la protection des droits détenus, devrait contribuer à réduire la surpopulation carcérale des prisons d’Antanimora et de Tsiafahy. Elle devrait ainsi permettre d’améliorer les conditions de détention des détenus même si, selon le directeur général de l’administration pénitentiaire rapporté par le ministère, “malgré la surpopulation carcérale, les droits des détenus en matière d’hygiène, de soins et de nourriture sont respectés”.

    En raison de la surpopulation carcérale, les conditions des détenus dans les prisons d’Antanimora et de Tsiafahy sont loin d’être idéales. Comme indiqué par le ministre de la Justice Benjamin Alexis Rakotomandimby, il fallait payer des écolages pour pouvoir bénéficier d’un semblant de confort dans le quartier de Maputo. Les occupants de ce quartier de la prison d’Antanimora, ouvert pour accueillir les détenus politiques de la crise politique de 2009, bénéficient d’équipements électroménagers, de sanitaires propres ou encore de l’eau courante. Ce qui en fait des privilégiés par rapport aux autres détenus, amenant ainsi le ministre à décider de fermer ce quartier sauf aux prisonniers de plus de 70 ans.

    Pour Benjamin Rakotomandimby, tous les prisonniers doivent être traités de manière égale, sans privilèges particuliers. Mais il affirme également vouloir “protéger les agents pénitentiaires de toute suspicion de corruption” en faisant fermer le quartier des “privilégiés”.

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  • BASKETBALL – L’U-Magis, le Faculté de médecine, l’Université Aceem, l’ISPM, l’UCM et l’Imgam dans le même groupe au Smatchin

    BASKETBALL – L’U-Magis, le Faculté de médecine, l’Université Aceem, l’ISPM, l’UCM et l’Imgam dans le même groupe au Smatchin

    Antananarivo, 27 Février, 13h27 – Que du lourd. Le tournoi Smatchin promet des affiches alléchantes dès la phase de groupe. L’U-Magis, champion en titre chez les hommes du tournoi inter-université de basketball, Smatchin se trouve dans le groupe D avec les équipes de la Faculté de médecine de l’Université d’Antananarivo, de l’Université Aceem, l’ISPM, l’UCM et l’Imgam.
    ⭕Le tirage au sort a été effectué mercredi à Andraharo en présence des représentants de ces Universités participantes à cette 11ème édition du Smatchin. Chez les hommes, elles seront 48 équipes à prétendre vouloir détrôner l’U-Magis.
    ⭕Chez les dames, le titre sera joué entre 17 instituts seulement. L’Université IUM, championne en titre se trouve dans le groupe D, avec l’Uprim, l’ENS Fianarantsoa et l’Essca.
  • TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines rapporte des “défauts” constatés sur un avion qu’elle loue

    TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines rapporte des “défauts” constatés sur un avion qu’elle loue

    Antananarivo, 27 Février, 10h55 – Madagascar Airlines indique constater des défauts sur un avion qu’elle loue pour ses opérations. Et c’est une situation constatée “depuis la livraison de cet appareil, il y a quelques semaines”, à en croire le communiqué publié par la compagnie aérienne nationale. C’est pourquoi Madagascar Airlines va travailler avec le loueur de cet appareil à une “amélioration pérenne” de ces défauts.

    Madagascar Airlines ne précise pas dans son communiqué lequel des appareils qu’elle loue est concerné par ces défauts. Au mois de décembre de l’année dernière, elle avait annoncé la location en Acmi (Aircraft, crew, maintenance, insurance) d’un ATR72. Celui-ci venait s’ajouter à l’époque à l’avion Q400 qu’elle louait auprès de la compagnie CemAir depuis le mois de juin de 2024.

    La compagnie aérienne malgache soutient par ailleurs qu’elle n’opère jamais un vol sans s’être assurée des parfaites conditions de sécurité. Les quelques retards subis récemment par les passagers seraient justement occasionnés par cette prudence. “Nous donnons la priorité aux conditions de sécurité, qui passent avant nos objectifs de ponctualité”, lance Madagascar Airlines.

    Madagascar Airlines rappelle d’ailleurs qu’elle est une compagnie certifiée par l’IOSA, l’organisme qui fait autorité en matière de sécurité des vols et du respect des procédures réglementaires. Elle opère également sous la surveillance rigoureuse et l’autorité technique de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) en matière de sécurité, rassure-t-elle.

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  • METEOROLOGIE – La tempête Honde prévue devenir un cyclone tropical ce jeudi

    METEOROLOGIE – La tempête Honde prévue devenir un cyclone tropical ce jeudi

    Antananarivo, 27 Février, 8h30 – La tempête tropicale Honde poursuit son intensification. Le bulletin de 4h du Matin de Météo France Réunion rapporte que le système pourrait atteindre le stade de cyclone tropical ce jeudi. Bien qu’il soit encore au stade de forte tempête tropicale, les vents qu’ils charrient sont passés de 90km/h à 110km/h et les rafales de 125km/h à 155km/h dans la nuit de mercredi à jeudi.

    Le centre de Honde n’est pas prévu atterrir sur la Grande Ile, mais les vents et les pluies qu’elle génère devraient toucher le Grand Sud de Madagascar. Selon Météo France Réunion, il s’agit d’un “système de grande taille, avec une zone d’influence venteuse et pluvieuse assez loin du centre”. La masses nuageuse qui l’accompagne devrait toucher la partie Sud de l’île dès ce jeudi, avait déjà annoncé Météo Madagascar mercredi après-midi.

    Dix districts du Grand Sud sont d’ailleurs placés en alerte verte. Il s’agit des quatre districts de la région d’Androy et des districts de Toliara I et II, d’Ampanihy, de Betioky, d’Amboasary et de Tolagnaro.

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  • NECROLOGIE – Dave Rabaraona du groupe Les Surfs tourne définitivement le dos 

    NECROLOGIE – Dave Rabaraona du groupe Les Surfs tourne définitivement le dos 

    Antananarivo, 27 Février, 8h20 – C’est avec tristesse que les membres de la famille ainsi que les proches de Dave Rabaraona, de son vrai nom David Yves Marcel Andriamamonjy, membre du groupe Les Surfs, annoncent sur leurs réseaux respectifs la mort de cette voix inoubliable de la chanson malgache survenue à Montréal, le 26 février. C’est à l’âge de 81 ans que cette véritable star de la chanson tourne définitivement le dos.

     

    Dans l’annonce du décès de son frère, Rocky Rabaraona rappelle que son baryton de frère était soliste dans Le Printemps Sur La Colline, When The Saints Go Marchin’in et Les Hommes N’Auront Plus Peur. Mais il s’était aussi occupé de la partie technique des concerts du groupe. Selon toujours Rocky Rabaraona, c’était Dave Rabaraona qui avait fondé en 2008 la nouvelle entité Les Surfs 2008 pour participer à la tournée « Age tendre et tête de bois 2008 ». Il avait été élevé au rang de Commandeur des Arts, des Lettres et de la Culture en 2021. La cérémonie avait eu lieu à l’ambassade de Madagascar en France et avait été presidée par Rija Rajohnson, ambassadeur.

     

    Le départ de Dave Rabaraona laisse un grand vide dans la chanson malgache. Il rejoint par ce départ sans retour ses deux sœurs aînées Monique et Nicole Rabaraona parties avant lui et toutes deux membres du groupe Les Surfs également. Ce qui laisse au groupe Les Surfs les trois derniers membres qui sont Pat, Coco et Rocky Rabaraona.

     

    Le groupe Les Surfs est l’un des tout premiers groupes malgaches à avoir percé à l’international. Ils ont fait des tournées dans toute l’Europe et même en dehors et ont partagé avec les plus grands au sommet de leur carrière comme les Rolling Stone ou encore Stevie Wonder. C’est en 1971 que les membres du groupe se séparent et s’installent à Montréal.

     

    Photo : Rocky Rabaraona

  • COOPERATION – Le Fonds monétaire international juge les résultats de Madagascar “globalement mitigés”

    COOPERATION – Le Fonds monétaire international juge les résultats de Madagascar “globalement mitigés”

    Antananarivo, 27 Février, 7h05 – “Acceptables mais inégaux”. Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) qui vient d’achever les premières revues de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de l’accord au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) en faveur de Madagascar juge les résultats de la Grande île “globalement mitigés”. Ce Board avait évalué le pays et a livré cette appréciation, sur la base des critères de performances qui étaient définies au mois de juin 2024.

    Plusieurs repères structurels avaient été définis dans le cadre des revues de ces deux programmes avec le FMI. Et le premier examen du dossier de Madagascar par le Conseil d’administration de cette institution de Bretton Woods était déjà prévu en novembre de l’année dernière. Mais c’est ce mercredi 26 février que ce Board l’avait finalement entrepris.

    Ce premier examen se basait sur des critères de performances qui étaient définies à fin juin 2024. Pour la FEC par exemple, les autorités malgaches devaient entre autres finaliser et faire approuver par le Conseil des Ministres le plan de redressement de la Jirama préparé par la nouvelle équipe de direction au mois de novembre de 2024. La mise en place d’un mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants et inscrire la subvention associée dans le budget était également parmi les cases que ces autorités devaient cocher. Le mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants avait été mis en oeuvre en mi-janvier.

    Pour la FRD, l’adoption du décret sur le mandat du Comité interministériel pour l’environnement (CIME) et l’adoption du décret sur les évaluations d’impact environnemental en remplacement du décret MECIE de 2004 sont les deux réformes dans le cadre de la première revue de ce programme. Ces textes devaient être adoptés au mois de novembre de l’année dernière. Ils sont sortis au mois de janvier de cette année.

    Comme souligné dans le communiqué du FMI à l’issue de la réunion de son Conseil d’administration, “les résultats du programme à fin juin 2024 ont été globalement jugés mitigés, soulignant la nécessité de maintenir une forte appropriation politique pour soutenir la mise en œuvre du programme”. Ce Conseil a néanmoins approuvé le décaissement immédiat de 101 millions de dollars pour Madagascar au titre de ces deux programmes.

    La ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, évoque une implication personnelle du président de la République et du Premier ministre pour faire passer la revue. “Je peux témoigner que le président de la République Andry Rajoelina a pesé de tout son poids pour pousser la première revue de la FEC et du FRD”, écrit-elle sur sa page Facebook. “Le Premier ministre Christian Ntsay n’a pas non plus ménagé ses efforts pour apporter des explications sur la ligne de conduite du gouvernement”, ajoute-t-elle.

    La ministre rapporte aussi des velléités de blocage et de suppression des deux programmes menées par certaines personnes qu’elle n’a pas identifiées jusqu’au FMI. “Ces gens ont lancé des initiatives à charge sur le dossier de Madagascar”, dénonce-t-elle, heureuse que le FMI sache “faire preuve de discernement face à la haine”.

    Pour la suite du programme, les autorités malgaches sont encouragées par le FMI à accélérer les réformes nécessaires pour stimuler la croissance. Elles devraient également poursuivre la mise en œuvre du mécanisme automatique d’ajustement des prix des carburants ou encore renforcer les processus de gestion des finances et des investissements publics. Il leur est notamment recommandé “des efforts supplémentaires pour continuer à améliorer la mobilisation des recettes intérieures et sécuriser fermement le redressement financier de la Jirama”. La deuxième revue est prévue en avril, selon la ministre.

    Photo d’illustration : MEF

  • FEC- FRD – Le conseil d’administration du FMI approuve le décaissement de 77,392 millions de DTS

    FEC- FRD – Le conseil d’administration du FMI approuve le décaissement de 77,392 millions de DTS

    Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) achève la première revue de l’accord avec Madagascar au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité sur la résilience et la durabilité FRD. Ce conseil approuve le décaissement d’une somme de 77,392 millions de DTS, soit 103 millions de dollars, annonce Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances (FEC) ce mercredi soir.

    Ce financement obtenu du FMI est composé d’une seconde tranche de 36,66 millions de DTS au titre de la FEC et d’une première tranche totalisant 40,732 millions de DTS au titre de la FRD. La décision intervient trois mois après la date initiale prévue pour le décaissement, soit en fin novembre 2024.

    Entre les deux dates, plusieurs mesures devaient être prises, et des engagements honorés. La mise en oeuvre du mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants fait partie des mesures que le gouvernement devait adopter depuis novembre mais qui n’a été appliqué qu’en janvier.

  • ÉNERGIE – Les pertes dues aux pannes électriques représentent 24% des ventes annuelles des entreprises, rapporte la Banque mondiale

    ÉNERGIE – Les pertes dues aux pannes électriques représentent 24% des ventes annuelles des entreprises, rapporte la Banque mondiale

    Antananarivo, 26 Février, 22h55 – Des défaillances qui ne sont pas sans impacts. Plus de la moitié des entreprises consultées par la Banque mondiale dans le cadre de l’élaboration de sa Note de conjoncture économique à Madagascar, auraient indiqué subir des pannes d’électricité. Et les pertes générées par ces pannes pour les entreprises concernées représentent en moyenne 24% de leurs ventes annuelles, rapporte le document, présenté mardi.

    Les entreprises à Madagascar sont les plus impactées par cette défaillance. Les pertes qu’elles subissent sont beaucoup plus élevées que les moyennes de l’Afrique subsaharienne et du monde entier, qui sont respectivement de 8,3% et 4%. C’est ce qu’avance la Banque mondiale dans cette note de conjoncture qui analyse les évolutions récentes de l’économie malgache mais qui présente également ses perspectives à moyen terme.

    Ces entreprises auraient également indiqué qu’il faut 73 jours, en moyenne, pour installer une connexion électrique, ce qui est supérieur à la moyenne de l’Afrique subsaharienne, qui est de 40 jours. Environ 20,5% d’entre elles auraient également déclaré connaître en moyenne deux insuffisances d’eau au cours d’un mois typique.

    L’accès limité à l’électricité reste en tout cas une contrainte pour les entreprises à Madagascar. Leur productivité est freinée par cet obstacle majeur, déplore le représentant pays de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck. “L’énergie à Madagascar est instable et nous en faisons tous l’expérience au quotidien”, lâche-t-il. Or, “sans électricité, il est impossible de produire et d’innover”, expose-t-il.

    La Banque mondiale indique alors qu’en plus de soutenir les réformes pour améliorer la gouvernance et la viabilité financière de la Jirama, elle appuie aussi le renforcement du réseau de transport et de distribution d’électricité de la compagnie nationale. Atou Seck parle également de financement par cette institution de la réhabilitation du système électrique afin de limiter les coupures d’électricité.

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  • SECTEUR EXTRACTIF – Base Toliara prône le partage équitable de sa rente minière

    SECTEUR EXTRACTIF – Base Toliara prône le partage équitable de sa rente minière

    Antananarivo, 26 Février, 19h45 – Pour que tous y trouvent leur compte. Base Toliara prône le partage équitable de la rente minière tirée de son projet d’exploitation à Ranobe. Veiller à ce que toutes les parties concernées, dont les communautés hôtes de son projet, sa région d’implantation ou encore l’Etat, jouissent réellement des retombées de cette exploitation constitue l’un des engagements de cette compagnie. C’est ce qu’avait réitéré son directeur général Jean Bruno Ramahefarivo, lors de la signature du Mémorandum d’entente entre Base Toliara et la commission Justice et paix, lundi.

    « La considération de l’intérêt commun est dans l’ADN de notre compagnie », explique Jean Bruno Ramahefarivo. « Aussi nous prônons le partage équitable des retombées de notre exploitation, pour que celles-ci impactent positivement sur les conditions de vie des communautés entre autres », poursuit-il.

    Le directeur général de Base Toliara souligne néanmoins l’importance de bien identifier les bénéficiaires effectifs de son projet, que ce soit au niveau local, régional et national. C’est une démarche essentielle pour leur permettre de percevoir réellement ce qui sont convenus, surtout que les retombées de ce projet couvrent plusieurs domaines, expose-t-il.

    Base Toliara a donc scellé dans ce sens un partenariat avec la commission Justice et Paix. Il y a d’ailleurs un alignement entre la vision de cette compagnie et la doctrine sociale de l’Eglise consistant à veiller au bien-être de la population, soutient le président de cette Commission, Monseigneur Benjamin Ramaroson.

    Le partenariat entre les deux parties touche le foncier et d’autres domaines, précise alors le directeur général de Base Toliara, Jean Bruno Ramahefarivo. Puisque cette compagnie doit procéder à l’acquisition de terrain, il lui est important non seulement d’identifier les propriétaires réels des terrains mais également de procéder à une acquisition qui soit conforme au cadre légal. « Et là, le recours à Justice et Paix qui dispose de l’expertise ainsi que de l’expérience dans ce domaine est déterminant », avance-t-il.

    Monseigneur Benjamin Ramaroson de la commission Justice et Paix soutient que Madagascar dispose de plusieurs ressources. « Mais elles devraient être exploitées pour devenir des richesses. Leur exploitation devrait cependant profiter à tous et non pas pour des intérêts particuliers seulement », explique-t-il. Aussi, « nous servirons de balise pour que les retombées soient réellement perçues par les communautés touchées par le projet », fait-il savoir.

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