Catégorie : Actualité

  • RECHERCHES – « PortES », une nouvelle plateforme numérique centralisant les données socio économiques actualisées de Madagascar

    RECHERCHES – « PortES », une nouvelle plateforme numérique centralisant les données socio économiques actualisées de Madagascar

    Antananarivo, 4 Février, 17h30 – Economie nationale et régionale, indicateurs de programmes, aides publiques au développement, documents cadres, études et recherches sur la Grande île. Les données et informations concernant Madagasscar sont désormais centralisées auprès du Portail économique et social de Madagascar (PortES). Cette plateforme interactive développée par l’équipe technique du ministère de l’Economie et des finances (MEF), avec l’appui du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) et la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), a été lancée officiellement ce mardi.

    Ce portail est à la disposition de tous les citoyens, souligne Dimby Rakoto Andriamboavonjy, le directeur des études et de la programmation auprès du MEF. Mais il se présente surtout comme un instrument clé au service des décideurs publics, des investisseurs nationaux et internationaux, du monde académique ainsi que de la société civile.

    Avec son répertoire de données et d’informations couvrant les quatre comptes macroéconomiques, les indicateurs des programmes du Gouvernement, les réalités socioéconomiques des régions, les volumes d’appuis financiers reçus de nos partenaires et l’historique des stratégies sectorielles à Madagascar, PortES a été conçu pour être un site de référence. C’est ce qu’a soutenu de son côté le secrétaire général du MEF, Andry Ramanampanoharana.

    Le représentant résident adjoint du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud), Jean-François Dubuisson estime qu’à travers le fonctionnement de ce portail, le Gouvernement malgache facilitera le débat démocratique sur le développement du pays, et sur le choix en matière d’investissements publics. D’ailleurs, “toute volonté des représentants du peuple, de la société civile, des défenseurs des plus vulnérables ou de l’environnement ainsi que des groupements d’entreprises, à défendre leurs idées sur la résolution des problématiques qui les concernent, ne pourra jamais être suffisamment argumentée sans un accès libre aux informations pertinentes, fiables et à jour”, explique-t-il.

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  • 174 600 tonnes de farine importée mise à la consommation à Madagascar en 2024

    174 600 tonnes de farine importée mise à la consommation à Madagascar en 2024

    Il y a plusieurs produits de nécessité que Madagascar importe pour couvrir ses besoins locaux, comme la farine. Et l’année dernière, la quantité importée de ce produit et mise à la consommation au pays s’élevait à 174 600 tonnes. Nous allons donc prendre ce volume d’importation pour notre chiffre du jour.

    174 600 tonnes, c’est la quantité de la farine importée par Madagascar et qui avait donc été mise à la consommation en 2024.

    En comparant ce volume à celui enregistré en 2023, une hausse de 54,1% est à noter, avec les 113 300 tonnes à l’époque. Et bien, cet accroissement des importations est toujours considéré comme au détriment des activités de la branche de production nationale de ce produit, c’est-à-dire les producteurs locaux de farine.
    Et là, nous revenons sur des sujets que nous avons déjà abordés auparavant comme « l’enquête de sauvegarde » ou encore les « mesures de sauvegarde ».

    Rapellons qu’un membre de l’Organisation mondiale du commerce peut temporairement suspendre des concessions multilatérales sur ses importations d’un produit donné si sa branche de production nationale subit ou est menacée de subir un dommage grave causé par un accroissement des importations.

    Ce pays peut relever le droit de douane au-dessus du taux consolidé, appliquer une restriction quantitative ou prendre d’autres mesures de restriction des échanges qui seraient autrement prohibées.

    Pour le cas de Madagascar, une mesure de sauvegarde définitive concernant les importations de farine a été prise au mois d’octobre 2023. La mesure de sauvegarde définitive a pris la forme de droit additionnel ad valorem au taux de 12% de la valeur CAF à l’époque. Ce droit additionnel devait baisser à 11,5% en 2024, à 11% en 2025 et à 10,5% entre janvier 2026 et février 2027.

    Le chiffre du jour, décryptage d’un chiffre qui marque l’actualité. Une rubrique à suivre sur 2424FM 92.2Mhz avec notre journaliste Rado Andriamampandry.

  • AFRIQUE – Les rebelles du M23 déclarent un cessez-le-feu unilatéral dans l’Est de la RD Congo

    AFRIQUE – Les rebelles du M23 déclarent un cessez-le-feu unilatéral dans l’Est de la RD Congo

    Goma, 4 Février, (VOANews) – Les rebelles qui se sont emparés de Goma, ville clé de l’Est de la République Démocratique du Congo, ont annoncé lundi un cessez-le-feu unilatéral dans la région pour des raisons humanitaires, à la suite d’appels en faveur d’un corridor sûr pour l’aide et les centaines de milliers de personnes déplacées.

    Selon les rebelles du M23, le cessez-le-feu devrait commencer mardi. L’annonce est intervenue peu après que l’agence sanitaire des Nations unies a déclaré qu’au moins 900 personnes avaient été tuées dans les combats de la semaine dernière à Goma entre les rebelles et les forces congolaises.

    Cette ville de 2 millions d’habitants, capitale de la province du Nord Kivu, se trouve au cœur d’une région dont les richesses minières se chiffrent en milliards de dollars et qui reste sous le contrôle des rebelles. Le M23 aurait gagné du terrain dans d’autres régions de l’Est du Congo et progressé vers Bukavu, capitale de la province du Sud Kivu.

    Mais les rebelles ont déclaré lundi qu’ils n’avaient pas l’intention de s’emparer de Bukavu, bien qu’ils aient précédemment exprimé leur ambition de marcher sur la capitale du Congo, Kinshasa, à plus de mille kilomètres de là. “Il doit être clair que nous n’avons pas l’intention de nous emparer de Bukavu ou d’autres régions. Cependant, nous réitérons notre engagement à protéger et à défendre la population civile et nos positions”, déclare le porte-parole des rebelles du M23, Lawrence Kanyuka, dans un communiqué.

    Le gouvernement congolais n’a fait aucun commentaire dans l’immédiat. L’annonce des rebelles est intervenue à la veille d’un sommet conjoint organisé cette semaine par les blocs régionaux d’Afrique australe et d’Afrique de l’Est, qui ont appelé à un cessez-le-feu. Le président du Kenya, William Ruto, a déclaré que les présidents du Congo et du Rwanda y participeraient. Le Rwanda est notamment accusé par les Nations unies de soutenir les rebelles.

    Les ministres des affaires étrangères du groupe des sept économies avancées, ou G7, ont exhorté les parties au conflit à reprendre les négociations. Dans une déclaration faite lundi, ils ont appelé à un “acheminement rapide, sûr et sans entrave de l’aide humanitaire destinée aux civils”. Les autorités congolaises ont déclaré qu’elles étaient ouvertes à des pourparlers pour résoudre le conflit, mais qu’un tel dialogue devait s’inscrire dans le cadre des accords de paix précédents. Le Rwanda et les rebelles ont accusé le gouvernement congolais de ne pas avoir respecté les accords précédents.

    Selon les experts de l’ONU, les rebelles du M23 sont soutenus par quelque 4 000 soldats du Rwanda voisin, soit bien plus qu’en 2012, lorsqu’ils s’étaient brièvement emparés de Goma avant de se retirer sous la pression internationale. Il s’agit du groupe le plus puissant parmi la centaine de groupes armés qui se disputent le contrôle de l’Est du Congo, où se trouvent de vastes gisements essentiels à une grande partie de la technologie mondiale.

    Les derniers combats ont forcé des centaines de milliers de personnes déplacées par des années de conflit à emporter ce qui restait de leurs biens et à fuir à nouveau. Des milliers de personnes ont afflué vers le Rwanda voisin.

    Les combats au Congo sont liés à un conflit ethnique qui dure depuis des décennies. Le M23 affirme défendre l’ethnie tutsie au Congo. Le Rwanda affirme que les Tutsis sont persécutés par les Hutus et d’anciennes milices responsables du génocide de 800 000 Tutsis et autres au Rwanda en 1994.

    De nombreux Hutus se sont réfugiés au Congo après le génocide et ont fondé la milice des Forces démocratiques de libération du Rwanda. Le Rwanda a déclaré que le groupe était “pleinement intégré” dans l’armée congolaise, qui nie les accusations.

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  • METEO – Faida prévue s’éteindre petit à petit s’éteindre sur la falaise Est de Madagascar dans les prochaines 24 heures

    METEO – Faida prévue s’éteindre petit à petit s’éteindre sur la falaise Est de Madagascar dans les prochaines 24 heures

    Antananarivo, 4 Février, 13h15 – Faida pourrait terminer son périple sur la falaise Est de Madagascar. Le service météorologique malgache annonce la possibilité pour le vortex résiduel de Faida de se dissiper en terre malgache dans les prochaines 24 heures. A en croire le bulletin cyclonique publié à 10 heures, Faida continue de perdre en intensité. Elle ne constitue plus une menace pour la côte Est de l’île. Toutes les alertes cycloniques sont ainsi levées.

    A 9h, heure locale, le résidu de la circulation de Faida était positionné à environ 45 Km au Sud-Est de Toamasina. Il n’était plus qu’une zone perturbée, accompagné d’un vent estimé à 40 Km/h, qui se manifeste principalement en mer. Le système continue de se déplacer vers l’Ouest-Sud-Ouest avec une vitesse moyenne de 8 Km/h. D’après les prévisions, le vortex résiduel est prévu se dissiper sur la falaise Est du pays dans les prochaines 24 heures.

    Malgré l’affaiblissement de Faida, de nombreuses localités dans le Nord-Ouest restent exposées aux fortes pluies, sous l’influence du flux de mousson. Les précipitations peuvent atteindre 100 mm en 24 heures. Les conditions météorologiques restent également dégradées sur la partie est. Les usagers maritimes entre Maroantsetra et Mananjary sont ainsi invités à ne pas s’aventurer en mer.

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  • INTERNET – Stéphanie Delmotte attend plus d’investissements économiques et social de la part de Starlink

    INTERNET – Stéphanie Delmotte attend plus d’investissements économiques et social de la part de Starlink

    Antananarivo, 04 Février, 12h35 – La ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications attend plus de la part de Starlink. Pour Stéphanie Delmotte, le fournisseur d’accès internet par satellite américain qui s’est implanté à Madagascar l’an dernier doit encore progresser dans plusieurs domaines. “J’incite vraiment Starlink à progresser, notamment un retour économique et social sur la population malgache”, confie la ministre dans un entretien accordé au Magazine Perspectives.

    Pour Stephanie Delmotte, l’arrivée de cet acteur dans la Grande île est une bonne chose, en ce qu’il constitue “une solution qui vient compléter ce qui nous manque en termes de couverture et qui est tout à fait recommandée dans les zones qui ne sont pas couvertes”. Elle parle également de solutions “pour les zones touristiques, où l’on veut créer de l’hébergement” afin d’assurer “le confort des clients”, ou encore “pour les entreprises qui veulent se spécialiser dans tout ce qui est développement informatique et programmation”.

    Mais la ministre estime que cela reste insuffisant. “C’est bien de vendre, mais il y a un retour, un effort RSE (Responsabilité sociale de l’entreprise) à accomplir, quand on est une entreprise citoyenne, dans le pays qui est votre destination d’investissement”, argumente la ministre, jugeant que “c’est un minimum”. Elle fait la comparaison avec les autres opérateurs télécoms qui, selon elle, ont investi “des milliards de dollars”. “Il faut penser à la création d’emplois, au transfert de compétences, à l’éducation”, ajoute-t-elle.

    Stéphanie Delmotte indique alors avoir demandé à rencontrer les hauts responsables de Starlink à Madagascar. La société n’ayant pas de représentant à Madagascar, elle souligne “attendre leur arrivée pour écouter les prochaines étapes de leur investissement”. La ministre espère par ailleurs que Starlink puisse installer enfin des kiosques et bureaux à Madagascar et un vrai service à la clientèle pour “aider la population malgache à obtenir des réponses de la part d’un être humain, au lieu de se contenter de cette ligne verte ou ce service chatbot à distance”.

    Dans l’interview parue dans la dernière livraison du magazine Perspectives, Stéphanie Delmotte rappelle le coût du plug and play, “1 585 000 ariary pour l’équipement et 266 000 ariary par mois pour l’abonnement”, et indique que “c’est quand même une population privilégiée qui peut se permettre cet achat”. A l’entendre, la société compte “à peu près 5 900 abonnés, peut-être 6 000”.

    L’entreprise d’Elon Musk, l’homme le plus riche du monde avec une fortune estimée à 421 milliards de dollars, est le dernier arrivé des fournisseurs d’accès Internet à Madagascar. Starlink a obtenu sa licence satellite pour une somme de 100 000 dollars. Ce droit a été versé auprès de l’autorité de régulation des technologies de communication au bénéfice du fonds de développement des technologies de l’information et de la communication. Starlink doit aussi s’acquitter d’un frais annuel de 5% de son chiffre d’affaires hors taxe auprès de l’organe de régulation.

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  • NORD-KIVU – Les dirigeants d’Afrique australe et orientale convoquent un sommet extraordinaire sur la crise en RDCongo

    NORD-KIVU – Les dirigeants d’Afrique australe et orientale convoquent un sommet extraordinaire sur la crise en RDCongo

    Nairobi, 3 février (Xinhua) — Les dirigeants des pays d’Afrique australe et orientale ont décidé de se réunir à partir de vendredi pour un sommet extraordinaire de deux jours visant à discuter de la situation dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a déclaré lundi le président kényan William Ruto. Selon le chef d’Etat kenyan, un sommet conjoint réunissant les pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) se tiendrait vendredi et samedi à Dar es Salaam, en Tanzanie, afin de discuter du conflit en cours dans l’est de la RDC.

    « La présidente (tanzanienne) Samia Suluhu Hassan a gracieusement accepté d’accueillir ce sommet pour délibérer sur la situation dans l’est de la RDC », précise William Ruto dans un communiqué publié à Nairobi, la capitale du Kenya. Ce Sommet fait suite à un accord entre Emmerson Mnangagwa, président du Zimbabwe et président de la SADC, et William Ruto, qui est également président de l’EAC.

    Le président de RDC Félix Tshisekedi et le président rwandais Paul Kagame ont confirmé leur présence à ce sommet, qui comportera une réunion ministérielle vendredi et une réunion des chefs d’Etat samedi. Parmi les autres dirigeants ayant confirmé leur participation figurent le président sud-africain Cyril Ramaphosa, le président ougandais Yoweri Museveni et le président somalien Hassan Sheikh Mohamud.

    Le 29 janvier, les chefs d’Etat de l’EAC ont appelé toutes les parties au conflit dans l’Est de la RDC à cesser les hostilités et à observer un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, notamment pour permettre aux populations déplacées d’accéder aux services humanitaires. L’EAC, une organisation intergouvernementale qui vise à promouvoir l’intégration économique, politique et sociale de la région, regroupe le Burundi, le Kenya, le Rwanda, la Somalie, le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo, la Tanzanie et l’Ouganda.

    Le 31 janvier, les dirigeants de la SADC ont eux aussi appelé au dialogue entre toutes les parties pour rétablir la paix et la sécurité dans l’est de la RDC. Le bloc s’est déclaré préoccupé par les récentes attaques qui contribuent à aggraver la situation sécuritaire et humanitaire en RDC, a indiqué un communiqué publié à l’issue du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la SADC à Harare, la capitale du Zimbabwe.

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  • DOUANE – 296 véhicules, non autorisés à être dédouanés, mis en vente aux enchères pour devenir des pièces détachées ou des ferrailles

    DOUANE – 296 véhicules, non autorisés à être dédouanés, mis en vente aux enchères pour devenir des pièces détachées ou des ferrailles

    Antananarivo, 04 Février, 9h45 – “De bonnes affaires” pour les sociétés oeuvrant dans les secteurs métallique, sidérurgie, fonderie ou dans l’importation et la vente de pièces détachées. “296 véhicules non autorisés à être dédouanés”, parce que “prohibés” à Madagascar et destinés à la “destruction” sont mis en vente aux enchères par la direction générale des douanes à Toamasina. Ils sont actuellement stockés dans les magasins et les aires de dédouanement SMMC et MICTSL au Port de Toamasina.

    Selon l’avis de vente aux enchères lancé par la DGD, seules les sociétés oeuvrant dans les secteurs métallique, sidérurgie, fonderie ou dans l’importation et la vente de pièces détachées peuvent soumissionner. Les véhicules, n’étant pas autorisés à Madagascar, sont destinés à la destruction. Leur démantèlement en pièces détachées et en ferrailles doit ainsi se faire dans l’enceinte même du port, “avant leur enlèvement et leur sortie”, selon les précisions de la douane. Les frais de manipulation et de démantèlement sont pris en charge par l’acquéreur lui-même, souligne encore la DGD.

    Les 296 véhicules ne sont pas vendus par pièce mais par lot, et selon l’avis de la DGD, ils sont répartis en quatre lots. Le premier lot, constitué de 188 camions, minibus, camionnettes, engins, vedettes, semi-remorques, semi-remorques, vans, en grande partie en état de délabrement avancé avec conduite à droite, est mis à prix à 200 millions d’ariary.

    Le deuxième lot et le troisième lot sont composés de véhicules signalés non conformes. Le deuxième lot, avec ses 27 véhicules à majorité des fourgons de type Sprinter, mais aussi de semi-remorque, de camions et de bus, est mis à prix à 100 millions d’ariary. Le troisième lot qui inclut des véhicules découpés en plus des semi-remorques, camions, camionnettes, fourgons et d’une voiture légère, est aussi mis à prix à 100 millions d’ariary. Le dernier lot, fait de 39 véhicules dont 31 voitures légères, sept minibus et un grand fourgon Mercedes Vario, tous avec conduite à droite, est mis à prix à 250 millions d’ariary.

    Selon la direction générale des douanes, outre les véhicules de conduite à droite, sont prohibés à Madagascar les véhicules de transport de marchandises de plus de 15 ans et les véhicules de transport en commun de plus de 10 ans.

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  • TITRES PUBLICS – L’émission des bons du trésor bientôt l’exclusivité pour la Banky foiben’i Madagasikara

    TITRES PUBLICS – L’émission des bons du trésor bientôt l’exclusivité pour la Banky foiben’i Madagasikara

    Antananarivo, 4 Février, 7h15 – La Banky foiben’i Madagasikara (BFM) qui émet actuellement les bons du trésor par adjudication (BTA) est sur le point d’avoir l’exclusivité de l’émission de tous les titres publics à Madagascar. Ce sera bientôt à l’Autorité monétaire du pays de se charger également les Bons du trésor spéciaux (BTS) et les Bons du trésor Fihary (BTF) actuellement émis par le Trésor public. C’est déjà en phase de test depuis le mois de janvier, a fait savoir la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, vendredi.

     

    Le Conseil des Ministres de mercredi a d’ailleurs déjà adopté le décret portant agrément de la Banky Foiben’i Madagasikara en tant que dépositaire central unique des titres publics à Madagascar. Ce dépositaire unique est un des standards internationaux auxquels Madagascar doit se conformer, pour le pays qui entend entrer dans le marché des capitaux, a expliqué la ministre pour justifier cette décision qui devrait être effective d’ici un an. La mise en place d’un dépositaire central de titres publics est par ailleurs un engagement des autorités malgaches vis-à-vis du Fonds monétaire International (FMI), dans le cadre du programme sur la Facilité élargie de crédit. Et il devait déjà être mis en place à fin décembre 2024.

     

    Dans le cadre des négociations sur ce programme, les autorités se sont engagées à entreprendre les réformes nécessaires au développement du marché secondaire des titres publics. Et sur la base des recommandations du FMI et de la Société financière internationale, elles devaient réviser entre autres le fonctionnement du système de négociants primaires et mettre en place un dépositaire central de titres (CSD) unique pour l’ensemble des titres publics avant fin décembre 2024.

     

    Comme rappelé par la ministre Rindra Rabarinirinarison, trois titres publics sont émis à Madagascar, à savoir les BTA de la banque centrale ainsi que les BTF et BTS du Trésor public. Les bons du Trésor sont des instruments financiers émis par le gouvernement pour des besoins de financement à court terme.

     

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  • AFRIQUE – La Tanzanie attire un nombre record de 5,36 millions de touristes en 2024

    AFRIQUE – La Tanzanie attire un nombre record de 5,36 millions de touristes en 2024

    Dar Es Salam, 1er février (Xinhua) — La Tanzanie a accueilli 5,36 millions de touristes en 2024, un record qui dépasse son objectif d’attirer 5 millions de touristes d’ici à 2025, a déclaré vendredi Pindi Chana, ministre des Ressources naturelles et du tourisme. Lors d’une réunion des parties prenantes de l’industrie du tourisme, qui a rassemblé des investisseurs, des tour-opérateurs et des responsables du gouvernement dans la ville portuaire de Dar es Salaam, Pindi Chana a dit que sur le total des touristes qui ont visité les attractions du pays, 3,22 millions étaient des touristes nationaux et 2,14 millions des visiteurs internationaux.

    Le secteur du tourisme a généré environ 4 milliards de dollars américains de recettes l’année dernière, ce qui est inférieur à l’objectif ambitieux fixé par le gouvernement, qui est d’engranger 6 milliards de dollars américains d’ici à décembre 2025.

    La ministre a attribué le nombre impressionnant de touristes aux efforts stratégiques du gouvernement pour promouvoir l’industrie après les défis causés par la pandémie de COVID-19 au cours des dernières années. « Ces efforts ont permis de mettre en valeur les paysages à couper le souffle et le riche patrimoine culturel de la Tanzanie, faisant de ce pays une destination touristique de choix », a dit Pindi Chana.

    La réunion a également servi de plateforme pour discuter des stratégies futures, la ministre soulignant la nécessité d’une collaboration continue entre les parties prenantes afin d’améliorer l’offre touristique de la Tanzanie.

    Textes et photo : Xinhua

  • METEO – Faida perd en intensité, alertes levées pour Ambatosoa et Antalaha, alerte bleue pour Atsinanana et Analanjirofo

    METEO – Faida perd en intensité, alertes levées pour Ambatosoa et Antalaha, alerte bleue pour Atsinanana et Analanjirofo

    Antananarivo, 4 Février, 6h25 – Faida est toujours en mer. Déclassée en dépression tropicale avec des vents moyens réduits à 55km/h et des rares rafales de 70km/h, elle a aussi beaucoup perdu en vitesse de déplacement. Selon Météo Madagascar, l’ancienne tempête tropicale ne se déplace plus qu’à 3km/h vers l’Ouest. Située à 104km à l’Est Sud Est de Toamasina à 22h lundi, elle se trouvait encore à 95km ce mardi à 4h.

     

    Face au déclassement de Faida, les alertes cycloniques sont levées pour Ambatosoa et Antalaha. Elles passent en bleue pour Analanjirofo, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Befandriana Avaratra et Mandritsara.

     

    Mais ce n’est pas pour autant que le système ne passera pas sur terre. Les prévisionnistes de Météo Madagascar prévoient que la dépression tropicale devrait toujours toucher terre ce mardi après-midi. Et elle devrait continuer à causer de fortes pluies dans les zones où elle et sa masse nuageuse vont passer.

     

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