Catégorie : Actualité

  • BASKETBALL – GNBC-COSPN, l’affiche de choc des demi-finales du championnat N1A

    BASKETBALL – GNBC-COSPN, l’affiche de choc des demi-finales du championnat N1A

    Antananarivo, 5 Octobre, 6h15 – Une finale avant l’heure. La GNBC et le COSPN se retrouvent encore en demi-finale du championnat national N1A hommes, ce samedi au Palais des sports et de la culture de Mahamasina. C’était déjà l’affiche de l’une des demi-finales de ce championnat national lors de la précédente saison. Les gendarmes ont dominé les policiers et ont décroché le titre en battant l’Ascut en finale.

    La GNBC d’Elly Randrimampionona s’est déjà inclinée devant le COSPN de Livio Ratianarivo lors de la troisième journée de l’Elite 8. Le champion 2022 s’est imposé 82 à 79 face au champion de 2023. Le vainqueur sera encore favori pour le titre final.

    Pour la deuxième demi-finale, l’Ascut Atsinanana essayera de décrocher pour une troisième année consécutive une place pour la finale, face au BCB Boeny. L’équipe de la commune urbaine de Toamasina est largement favorite pour cette confrontation.

    Chez les dames, l’affiche d’une finale MB2All-GNBC se profile déjà. Ces deux équipes finalistes de l’année dernière devraient passer sans difficulté, sauf si l’Ascut crée la surprise face à l’équipe championne en titre. Ces deux équipes vont encore s’affronter, pour la première demi-finale dames, samedi, deux jours après leur confrontation, lors de la dernière journée de l’Elite 8.

    Les Tamataviennes ont donné du fil à retordre aux Muriel Hajanirina, Minaoharisoa Christiane Jaofera et leur coéquipières. MB2All est sorti vainqueur avec seulement quatre points de différence. Dans la confrontation entre la GNBC dames et le JEA de Vakinankaratra, Rondro Emeranchine Raherimanana et ses coéquipières sont largement favorites.

    Rendez-vous donc à Mahamasina, ce samedi, à partir de 12h. Les finales, hommes et dames, se tiendront dimanche.

    Photo : FMBB

  • RELIGION – Le Père Fulgence Ratsimbazafy nommé recteur de Collegio Bellarmino à Rome

    RELIGION – Le Père Fulgence Ratsimbazafy nommé recteur de Collegio Bellarmino à Rome

    Antananarivo, 4 Octobre, 20h40 – Une nouvelle fonction pour le Père Fulgence Ratsimbazafy. Ce jésuite de 53 ans vient d’être nommé recteur du Collegio Bellarmino à Rome. Cet établissement sert de scolasticat et de résidence internationale pour les prêtres jésuites qui poursuivent des formations de deuxième ou troisième cycle dans les universités pontificales à Rome. Il est le premier Africain à occuper ce poste.

    Le Père Fulgence Ratsimbazafy était le supérieur provincial de la Compagnie de Jésus à Madagascar de novembre 2016 à décembre 2022. Un mandat qui était marqué surtout par la visite du “pape noir”, un surnom donné au superieur général des Jesuites, poste occupé actuellement par le Père Arturo Sosa, à Madagascar en octobre 2022, et par celle du Souverain Pontife le Pape François en septembre 2019. Le nouveau recteur du Collegio Bellarmino a quitté le pays cette semaine pour rejoindre Rome.

    Entré dans la Compagnie le 4 novembre 1991, le Père Fulgence Ratsimbazafy a été ordonné prêtre le 4 août 2002 à Fianarantsoa. Après son ordination sacerdotale, il a été envoyé dans un district dans la partie nord du diocèse d’Antananarivo, puis nommé au poste de directeur de l’Ecole supérieure de l’Information et de la communication (Samis-Esic) à Amparibe. Il s’est envolé par la suite aux Etats-Unis pour préparer son doctorat en théologie. De retour au pays, il est nommé recteur du scolasticat à Tsaramasoandro, et devient par la suite le Provincial de la Compagnie de Jésus à Madagascar.

    Photo : Jésuite Madagascar.

  • FRANCE-VOLONTAIRES – 60 jeunes malgaches partis ou en instance de départ pour la France pour effectuer leur service

    FRANCE-VOLONTAIRES – 60 jeunes malgaches partis ou en instance de départ pour la France pour effectuer leur service

    Antananarivo, 4 Octobre, 17h30 – Un record. Cette année, le nombre de jeunes volontaires malgaches qui vont partir ou qui sont déjà partis effectuer leur service en France à travers France-Volontaires a doublé par rapport à l’année dernière. “Si en 2023, ils étaient environ 38, cette année ce chiffre a presque doublé car ils sont environ une soixantaine”, explique Niry Ramarijaona, représentante nationale de France-Volontaires à Madagascar en marge de la célébration de la journée du volontariat français à Andavamamba.

    Madagascar a commencé à envoyer des volontaires en France métropolitaine ou en outre-mer depuis 2016. La première année, Madagascar n’a envoyé qu’un seul volontaire mais depuis, les chiffres n’ont cessé d’augmenter. D’après France Volontaires, cette hausse s’explique par le raffermissement de la coopération entre la France et Madagascar. “Beaucoup d’organisations trouvent leur compte dans cet échange de jeunes volontaires entre la France et Madagascar”, explique toujours la représentante. “Vous savez que pour envoyer des jeunes là-bas il faut qu’il y ait des associations prêtes à les accueillir, et ces associations augmentent également”, ajoute-t-elle.

    Il y a deux manières de faire du volontariat en France via France-Volontaires, le service civique réservé aux jeunes entre 18 et 25 ans et le service de volontariat international. La première catégorie ne nécessite pas de diplôme, dure entre 6 à 12 mois et ne peut être fait qu’une fois. La deuxième catégorie est le service de volontariat international qui nécessite un diplôme au minimum un bac +4. Le service dure entre un an et deux ans.

  • CORRUPTION – Les obstacles à la répression en point d’orgue des consultations thématiques en vue de l’élaboration de la nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption

    CORRUPTION – Les obstacles à la répression en point d’orgue des consultations thématiques en vue de l’élaboration de la nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption

    Antananarivo, 4 Octobre, 16h45 – Place à l’étape suivante. Après un état des lieux de la corruption suivi d’une série de consultations régionales, l’élaboration de nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) entre dans sa prochaine étape. Celle-ci consiste en une série de consultations thématiques qui se déroulera du 8 au 23 octobre prochain. 11 ateliers concernant 11 thèmes différents se tiendront durant cette période dont en point d’orgue un thème qui sera consacré aux obstacles à la répression effective dans le secteur judiciaire.

    “Les principaux obstacles à la répression viennent de la Justice”, explique Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI) mais aussi président du Comité de pilotage (COPIL) de l’élaboration de la SNLCC. “On peut citer la haute cour de Justice ou encore la Cour suprême qui cassent les décisions du Pôle anticorruption. On peut aussi parler de l’autorisation de poursuite ou l’existence de juridiction spéciale pour certains et non pour tous” , ajoute-t-elle. “On en discutera pendant deux jours et ce sera difficile”, explique la présidente du Copil. Cet atelier de deux jours réunira tous les acteurs du système judiciaire afin de faire un point et trouver une solution concernant les différents blocages à la répression judiciaire de la corruption.

    Dans cette nouvelle SNLCC, le CSI voit large et espère en finir avec les privilèges de certains qui empêchent une répression effective contre la corruption afin de réellement rendre réel la tolérance zéro concernant la lutte contre la corruption. “Ce serait un dialogue qu’on va mener avec l’Etat. On va présenter les facteurs de blocages et on va voir leur réponse”, ajoute Sahondra Rabenarivo. “On sait qu’il faut des réformes réglementaires voire constitutionnelles notamment en ce qui concerne la Haute cour de Justice, les parlementaires seront bien sûr concernés par tous les ateliers, j’espère un dialogue réel et sincère”, poursuit encore la présidente du CSI.

    Outre les ateliers concernant les blocages de nombreux autres ateliers concernant divers thèmes seront organisés. Parmi ces thèmes, il y a la corruption dans le sport, le renforcement de la corruption dans les ministères, la lutte contre la corruption dans le secteur foncier, ou encore la promotion de l’intégrité des fonctionnaires. D’après Sahondra Rabenarivo, chaque ministre concerné sera invité à ouvrir et à participer aux ateliers qui les concerne. “Un des points forts de cette nouvelle stratégie sera d’intensifier la création des unités de lutte contre la corruption au sein de chaque ministère mais aussi d’augmenter les moyens qui leur seront octroyés”, ajoute la présidente du Copil.

  • SOCIETE SAVANTE – La Pr Irène Rabenoro élue présidente de l’Académie malgache

    SOCIETE SAVANTE – La Pr Irène Rabenoro élue présidente de l’Académie malgache

    Antananarivo, 4 Octobre, 16h05 – Le Pr François Rajaoson cède sa place à la Pr Irène Rabenoro à la tête de l’Académie nationale des arts, des lettres et des sciences de Madagascar. Les sommités des sciences et des lettres de la Grande ile, membres de cet établissement, ont choisi cette sociolinguiste comme nouvelle présidente pour un mandat de trois ans.

    La Pr Irène Rabenoro est enseignante chercheure à l’Université d’Antananarivo depuis 1979. Cette spécialiste de la langue anglaise et de la traduction malgache-français-anglais est actuellement dans le cercle des membres doyens de l’Académie malgache.

    Au cours de son mandat, elle veut donner plus de considération aux jeunes chercheurs. “Je veux amener les plus jeunes et les aider à publier leur recherche à l’Académie”, confie la 10ème présidente de l’illustre aréopage depuis sa création en 1902.

    Elle veut aussi rester sur son principe. “Madagascar a besoin des experts qui sont prêts à travailler pour le pays et notamment au service de la population. L’Etat devait être derrière eux”, indique-t-elle. “L’Académie va également les aider”, conclut-elle.

    Irène Rabenoro emboîte les pas de son père, le Dr Césaire Rabenoro. Celui-ci avait présidé l’Académie malgache de 1973 jusqu’à sa mort en janvier 2022. Irène est ainsi le septième ressortissant malgache à occuper ce poste depuis le Dr Radaody- Ralarosy en 1958.

  • SANTÉ – Un millier de vaccins livrés par drone au CSB de Beraketa à Sakaraha

    SANTÉ – Un millier de vaccins livrés par drone au CSB de Beraketa à Sakaraha

    Antanananarivo, 4 Octobre, 14h45 – Un pas décisif franchi dans l’amélioration de l’accès aux soins en zones reculées de Madagascar. Le premier vol d’essai pour la livraison de vaccins par drone a eu lieu avec succès, apportant 1 030 doses de vaccins au Centre de santé de base (CSB) de Beraketa, situé à 30 km de Sakaraha, dans la région Atsimo Andrefana. C’était le 2 octobre dernier.

    Cette initiative menée par le ministère de la Santé publique en collaboration avec PSI Madagascar et le soutien financier et technique de Gavi, l’alliance internationale du vaccin, a pour objectif de faciliter la distribution de vaccins dans les zones difficiles d’accès. Le vol d’essai marque le début d’une nouvelle ère pour la logistique médicale dans les régions les plus isolées du pays, où les infrastructures routières et les moyens de transport traditionnels sont souvent défaillants.

    Le drone a quitté la zone de décollage à Sakaraha et a acheminé les vaccins jusqu’au CSB de Beraketa. Un comité de réception était mobilisé pour assurer la bonne réception des doses. Selon les responsables du projet, cette initiative devrait se poursuivre avec plusieurs autres vols prévus cette semaine, notamment pour la livraison de vaccins contre la rougeole (VAR) et la polio. En parallèle, un autre vol d’essai est prévu dans le district de Vangaindrano.

  • FOOTBALL – Njiva Rakotoharimalala revient en sélection après un an d’absence

    FOOTBALL – Njiva Rakotoharimalala revient en sélection après un an d’absence

    Antananarivo, 4 Octobre, 13h15 – Un retour attendu. Njiva Rakotoharimalala est parmi les joueurs ayant pris l’avion avec la délégation malgache en direction du Maroc. Celui qui a qualifié les Barea à la première Coupe d’Afrique des nations (CAN) de son histoire est de retour en sélection, un an après son dernier match officiel en novembre 2023.

    L’attaquant des Barea n’a plus joué avec la sélection malgache après son doublé face au Tchad, lors de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 et après une grave blessure au genou au début de cette année. Au total, il a raté six matchs des Barea, dont deux matchs amicaux, deux matchs de qualification au Mondial et les premières journées de qualification à la CAN 2025.

    Njiva Rakotoharimalala n’a pas encore joué de match officiel depuis son opération en février. Mais, le sélectionneur, Romuald « Rôrô » Rakotondrabe l’a testé depuis déjà une semaine pour apprécier s’il a le jus pour jouer ces deux matchs cruciaux et déjà décisifs pour Madagascar dans sa course à la qualification à sa deuxième CAN face à la Gambie.

    A ce jour, la liste des joueurs qui participeront à ces rencontres qui se tiendront au Maroc est encore gardée secrète. Les férus du ballon rond malgache attendent avec impatience qui seront les joueurs convoqués. Outre Njiva Rakotoharimalala, Zakanirina Rakotoasimbola, Rado Rabemanantsoa, Ibrahim Amada et El Hadary Raheriniaina ont également pris l’avion pour le Maroc dans la nuit du jeudi à vendredi. Arnaud Randrianantenaina, pour sa part, rejoindra directement l’équipe au Maroc. Tout comme les expatriés.

  • JUDO  – Laura Rasoanaivo perd son combat de repêchage contre l’Allemande Tayla Grauer

    JUDO – Laura Rasoanaivo perd son combat de repêchage contre l’Allemande Tayla Grauer

    Antananarivo, 4 Janvier, 13h05 – Fin de parcours. Laura Rasoanaivo a participé à son dernier combat de la catégorie juniors, ce vendredi, face à l’Allemande Tayla Grauer, huitième mondial, au repêchage des championnats du monde qui se tient à Dushanbe, Tadjikistan. La judokate malgache perd au golden score. Alors que les deux combattantes ont déjà deux fautes affichées au tableau, Laura Rasoanaivo obtient une troisième faute pour non combativité. La championne malgache semble fatiguée après trois minutes de prolongation.

    Laura Rasoanaivo, quatrième mondial selon le dernier classement de la Fédération internationale de judo, rate donc le podium pour sa dernière compétition dans la catégorie des jeunes. En quarts de finale, elle est battue sur ippon par la Slovène Kaja Schuster, septième au classement mondial. Ce qui l’oblige à combattre en repêchage.

    La championne malgache a pourtant remporté ses deux premiers combats. Au premier tour, la multiple championne d’Afrique Juniors a éliminé la ressortissante russe, inscrite comme athlète internationale neutre, Eva Ognivova. Au deuxième tour, elle bat la Kazakh Azhar Askhat, 56ème mondial.

  • ELECTIONS – 15 requêtes sur 45 rejetées par la Ceni pour défaut de quittance de paiement de caution et/ou d’état 211 bis

    ELECTIONS – 15 requêtes sur 45 rejetées par la Ceni pour défaut de quittance de paiement de caution et/ou d’état 211 bis

    Antananarivo, 4 Octobre, 10h55 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) rend ses décisions. Sur les 45 requêtes qui lui sont parvenues depuis les premières candidatures recalées par les Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec), elle en a rejeté une quinzaine. Deux principaux motifs sont évoqués par la Ceni pour expliquer ses verdicts. Soit il manquait dans le dossier de candidature la quittance de paiement de la contribution aux frais d’impression des bulletins de vote, soit il manquait le certificat de régularité fiscale.

    Pour les 30 autres listes candidates dont les dossiers ont fini par passer, le rapporteur général de la Ceni, Soava Andriamarotafika, parle de légers manquements qui ont pu être corrigés dans les délais impartis. Des pièces manquantes, par exemple, ont pu être remises à temps aux autorités compétentes, ce qui a permis d’enregistrer officiellement les candidatures déjà recalées au niveau des Ovec.

    A en croire toujours Soava Andriamarotafika, la plupart des candidats recalés par les Ovec et la Ceni sont des listes indépendantes. Les décisions de la Ceni ne sont cependant pas encore définitives. Les candidats insatisfaits peuvent encore contester les décisions d’Alarobia devant les tribunaux administratifs. Ils ont encore 48 heures après les décisions de la Ceni pour effectuer un recours.

    Selon le chronogramme de la Ceni, les listes officielles et définitives des candidats qui s’alignent aux communales et municipales devraient être publiées ce 8 octobre. Le tirage au sort du numéro d’ordre dans le bulletin unique est prévu dès le lendemain.

  • EXPLOITATION MINIERE – 60% des ristournes de QMM versées à trois communes de la région Anosy

    EXPLOITATION MINIERE – 60% des ristournes de QMM versées à trois communes de la région Anosy

    Antananarivo, 4 Octobre, 10h25 – Une formule de répartition partagée. Trois communes de la région d’Anosy se partagent les 60% des ristournes versées par QMM (QIT Madagascar Minerals) – pour ses activités minières à Madagascar. La commune d’Ampasy-Nahampoana avec 30% de l’ensemble bénéficie de la plus grosse part. Les communes de Mandromondromotra et de Tolagnaro bénéficient pour leur part de 15% du total chacune.

    QMM parle d’une « approche ciblée » dans la répartition de ces ristournes. L’objectif est de concentrer les bénéfices dans les collectivités les plus touchées par les activités minières, explique cette compagnie. Pour le reste des ristournes qu’elle verse, 39% sont versées à la région Anosy tandis que la province de Toliara perçoit 1%.

    Pour cette compagnie, ces fonds sont destinés au développement économique et social des communautés locales affectées par ses activités minières. Ces ristournes devront ainsi permettre « de financer des projets d’infrastructure, des services publics, ou encore des initiatives locales, améliorant le bien-être des habitants dans les zones concernées », soutient-elle.

    QMM indique d’ailleurs que le taux des taxes minières a été ajusté à la hausse, passant de 2% à 2,5%, suite à la révision de sa Convention d’établissement avec l’Etat malgache. Les ristournes minières destinées aux collectivités locales sont désormais de 1,4%. Les redevances minières, versées à l’État et à ses institutions sectorielles sont, pour leur part, de 1,1%.

    Pour ce qui est de ces redevances, qui sont calculées sur la valeur des produits miniers lors de leur première vente, 83% de cette contribution sont versées par QMM pour alimenter le budget général de l’État. 10% sont alloués au Bureau du cadastre minier (BCMM), 5% reviennent à l’Agence nationale de la filière or et 2% sont destinés au Comité national des mines, indique cette compagnie minière.