Catégorie : Actualité

  • LÉGISLATIVES – Des organisations de la société civile demandent à la HCC d’appliquer la loi, de garder sa neutralité et à respecter le choix du peuple

    LÉGISLATIVES – Des organisations de la société civile demandent à la HCC d’appliquer la loi, de garder sa neutralité et à respecter le choix du peuple

    Antananarivo, 17 Juin, 17h55 – La société civile se mobilise et lance un appel à la Haute Cour Constitutionnelle. Alors que le Haut conseil traite actuellement les requêtes en vue de la publication des résultats de l’élection législative du 29 mai dernier, 52 organisations de la société civile, regroupées derrière le mouvement Rohy, appellent la HCC a appliquer la loi, à garder sa neutralité et à respecter le choix du peuple.

    “Nous appelons la HCC à respecter scrupuleusement la démocratie, à appliquer la loi sans prendre parti afin de protéger le choix du peuple et la nation d’une éventuelle dictature que peut orchestrer une seule personne ou un groupe d’individu”, peut-on notamment lire dans la déclaration commune de ces OSC ce lundi.

    La société civile ajoute que “la HCC a comme devoir de traiter toutes les requêtes y compris celle de la société civile sans prendre parti pour défendre le choix du peuple”. “La HCC ne doit pas être source de division et de trouble”, ajoute-t-elle encore.

    Les organisations signataires du communiqué indiquent avoir noté de nombreuses entorses à la loi lors du processus électoral. Elles évoquent, entre autres, le non-respect du principe de la neutralité de l’administration et de l’impartialité des services publics ainsi qu’édicté par les articles 60 et 61 du code électoral. Les OSC pointent notamment du doigt “les descentes présidentielles et les inaugurations effectuées par le président de la république”. Il en est de même de l’utilisation des ressources de l’Etat et du personnel administratif durant la campagne.

    Les OSC demandent ainsi rien de moins que “l’annulation des voix obtenus par les candidats qui ont bénéficié de ces entorses à la loi”. La société civile demande également des peines pour les candidats qui n’ont pas respecté la loi durant le processus électoral notamment le silence électoral.

  • THEATRE – Dina Mialinelina au Festival de Marseille dans la comédie musicale “Sorcières/Kimpa Vita »

    THEATRE – Dina Mialinelina au Festival de Marseille dans la comédie musicale “Sorcières/Kimpa Vita »

    Antananarivo, 17 Juin, 12h34 – Une Malgache dans une comédie musicale d’envergure. Dina Mialinelina, chanteuse malgache, sera au Festival de Marseille, sur la pièce Sorcières / Kimpa Vita écrite par Dieudonné Niangouna, Grand prix Afrique 2023 . Sa voix accompagnera ainsi le chorégraphe DeLaVallet Bidiefeno dans une pièce multidisciplinaire hymne à l’indépendance et à la résistance de la femme, au sein d’une prestigieuse équipée.
    ⭕Kimpa Vita, prophétesse engagée en 1704 pour l’indépendance de son pays, incarne cette femme martyre, arrêtée, jugée pour hérésie, condamnée au bûcher et brûlée vive. Son histoire est ici mise en scène, dansée par Florence Gnarigo, sur une musique de Benoît Lugué, accompagné au chant par Dina Mialinelina et sa voix puissante.
    ⭕Dina Mialinelina est chanteuse, elle a fait ses armes dans la comédie musicale. Habituée de la scène, elle sait à la fois se faire chanteuse et comédienne. Ainsi, en participant au Festival de Marseille sur une pièce multidisciplinaire, elle trouve une place de choix dans un évènement qui regroupe des artistes divers du monde entier.

  • TENNIS – Les Akomba dames terminent septième de la Billie Jean King Cup et restent dans le Groupe 3

    TENNIS – Les Akomba dames terminent septième de la Billie Jean King Cup et restent dans le Groupe 3

    Antananarivo, 17 Juin, 11h15 – Fin de compétition pour les Akomba à Nairobi. L’équipe nationale malgache de tennis dames termine à la septième place du groupe 3 de la Billie Jean King Cup cup de cette édition 2024, sur 12 pays participants.

    Après avoir battu les Ghanéennes, 3 à 0, pour la course à la septième place, les tenniswomen malgaches ont confirmé samedi, en battant les Tunisiennes par deux sets à un. C’est “une grande victoire pour Madagascar qui s’impose pour la première fois de son histoire face à la Tunisie”, se réjouit la Fédération malgache de tennis.

    Madagascar a obtenu cette septième place grâce à une victoire de Miotisoa Rasendra (6/7-6/4-7/6) face à Ranim Rassil et du duo Mialy Ranaivo et Tsantaniony Iariniaina Nadine (6/3-6/4) face à Hamrouni et Lamis Houas. La seule victoire tunisienne était le match opposant Mialy Ranaivo à Chiraz Bechri (6/2-4/6-2/6).

    Grâce à ces victoires face au Ghana et à la Tunisie, et à celle face à la Namibie lors de la troisième journée, Madagascar est maintenu dans le groupe 3 de la Billie Jean King Cup la saison prochaine. L’Afrique du Sud est promue en groupe 2 alors que l’île Maurice est reléguée en groupe 4, en terminant à la dernière place.

  • FEC-FRD – L’examen du dossier de Madagascar par le Conseil d’administration du FMl prévu le 21 juin

    FEC-FRD – L’examen du dossier de Madagascar par le Conseil d’administration du FMl prévu le 21 juin

    Antananarivo, 17 Juin, 10h45 – Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) prévoit de se pencher, dans les prochains jours, sur la demande de nouveaux arrangements au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) pour la Grande île. Sauf changement, ce passage et examen du dossier Madagascar à Washington est prévu le 21 juin, d’après le calendrier provisoire des réunions formelles et des séminaires de ce Conseil d’administration du FMI.

    Les négociations pour ces deux nouveaux programmes avaient déjà été engagées depuis plusieurs mois. Elles se sont poursuivies notamment en marge des réunions de printemps du FMI et du Groupe de la Banque mondiale au mois d’avril. Une délégation du Fonds monétaire international s’est récemment rendue à Madagascar pour poursuivre les discussions autour de la reconduction de la FEC et du nouveau programme FRD dont pourra bénéficier la Grande île de la part du FMI. Les négociations en mode virtuel se sont poursuivies, et les négociateurs des deux parties se sont fixé comme objectif de présenter ces dossiers de Madagascar devant le Conseil d’administration du FMI avant la fin de ce mois de juin.

    Madagascar pourrait bénéficier plus de 660 millions de dollars de la part du FMI avec ces deux programmes, d’après ce qu’avait avancé le ministère de l’Economie et des finances (MEF) au cours de ces négociations. Le pays peut demander 100% de son quote-part pour la FEC et la proposition de réformes avancée par le Gouvernement malgache dans le secteur de l’environnement pourra également lui permettre de bénéficier la même proportion de son quote-part pour la FRD, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison.

    La partie malgache avait décidé d’abandonner à mi-parcours le dernier programme FEC qui devait encore être finalisé au premier semestre de cette année et dont la cinquième revue avait été reportée avant d’être abandonnée. Le MEF a expliqué cette décision par le fait que la FRD doit être menée parallèlement avec un programme d’au moins 18 mois avec le FMI. Au lieu de proroger le programme conclu en 2021 et dont la clôture était prévue en juillet 2024, les autorités malgaches ont opté pour la mise en place d’une nouvelle FEC de 36 mois, pour l’accompagner.

  • TRANSPORT AERIEN – Andry Rajoelina annonce la hausse de la fréquence des vols Antananarivo-Toamasina suite à l’ouverture de la ligne Dubaï-Antananarivo

    TRANSPORT AERIEN – Andry Rajoelina annonce la hausse de la fréquence des vols Antananarivo-Toamasina suite à l’ouverture de la ligne Dubaï-Antananarivo

    Antananarivo, 17 Juin, 8h15 – Des vols supplémentaires pour emmener le plus de touristes à Toamasina. A en croire le président de la République Andry Rajoelina, le nombre de vols qui relient Antananarivo à Toamasina devrait passer jusqu’à deux ou trois fréquences quotidiennes après l’ouverture effective de la ligne Dubaï-Antananarivo le 3 septembre prochain.

    “Il y aura beaucoup de touristes qui vont venir”, souligne-t-il dans son discours à l’occasion de l’inauguration de la Place Miami à Toamasina samedi soir. Plus tôt dans la journée, il a notamment évoqué l’arrivée hebdomadaire de 1 200 passagers supplémentaires grâce à cette nouvelle ligne.

    Pour accueillir les touristes, le chef de l’Etat annonce également l’arrivée prochaine d’une chaîne hôtelière qui implanterait un hôtel 5 étoiles dans la région. “Toamasina mérite un vrai hôtel 5 étoiles”, indique-t-il.

    Mais la principale attraction de la ville sera la Place Miami qui vient d’être inaugurée samedi soir. Le président de la République espère la venue du plus grand nombre sur ce site, qu’il s’agisse de voyageurs nationaux ou internationaux. Il mise également sur la visite des croisiéristes transportés par les bateaux de croisière qui accostent dans la Ville du Grand Port pour faire tourner la Place Miami.

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  • ENERGIE – Madagascar classé neuvième parmi les pays avec le plus grand nombre d’habitants n’ayant pas accès à l’électricité présentés dans le rapport sur les progrès énergétiques 2024

    ENERGIE – Madagascar classé neuvième parmi les pays avec le plus grand nombre d’habitants n’ayant pas accès à l’électricité présentés dans le rapport sur les progrès énergétiques 2024

    Antananarivo, 17 Juin, 8h30 – Madagascar avait enregistré un taux d’accès à l’électricité de 36% en 2022. Ce qui place la Grande île à la neuvième place des pays les moins électrifiés au monde présentés dans le rapport de suivi de l’ODD 7 ou « Tracking SDG 7 ». Il s’agit d’une publication annuelle dirigée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui suit les progrès réalisés au niveau mondial pour l’atteinte de l’objectif de développement durable (ODD) 7, visant à garantir une énergie abordable, fiable, durable et moderne pour tous.

    Comme indiqué dans ce rapport, les taux d’accès nationaux les plus bas en 2022 ont été observés au Soudan du Sud qui était à 5,4% et au Burundi avec 10%. Ce sont deux pays qui n’ont connu que de légères augmentations depuis 2010, précise ce document.

    Madagascar et la Tanzanie, en revanche, ont connu une croissance annuelle moyenne de plus de 2 points de pourcentage par an depuis 2010, bien qu’ils soient partis d’un niveau de base peu élevé. Hormis le Nigéria, le Pakistan et le Kenya, les pays ayant les taux d’électrification les plus faibles en 2022 font partie du groupe des Pays les moins avancés (PMA).

    Madagascar se trouvait également à la huitième position des pays présentant les déficits d’accès à l’électricité les plus importants qui ont été classés dans ce rapport, avec 18,9 millions d’habitants n’y ayant pas accès en 2022. 18 des 20 pays présentant les déficits d’accès les plus importants se trouvaient d’ailleurs en Afrique subsaharienne. Les trois premiers étant le Nigeria (86 millions), la République démocratique du Congo (78 millions) et l’Éthiopie (55 millions) qui représentent près d’un tiers de l’ensemble du déficit mondial.

    Ce rapport annuel suit les progrès accomplis au niveau mondial dans la réalisation de l’objectif de développement durable 7 des Nations unies et sert de guide aux décideurs politiques et à la communauté internationale pour faire progresser l’accès à l’énergie, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et la coopération internationale. Dirigé par l’AIE, ce rapport est produit conjointement par l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) en collaboration avec la Division de statistique des Nations unies (UNSD), la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    La Banque mondiale avait approuvé au mois d’avril 2023 un crédit de 400 millions de dollars pour le projet Connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (Decim). C’est un projet qui devra contribuer à doubler l’accès à l’énergie de 33,7 % à 67 % du pays. L’atteinte de cet objectif repose sur des investissements ciblés, et nécessite des réformes cruciales. Ceci afin de permettre à 10 millions de personnes, dont 2 millions de ménages et plus de 150 villages de communautés mal desservies, d’avoir accès à l’électricité.

    Lors de l’annonce de ce projet, la Banque mondiale avait estimé à 33,7 % le taux d’accès à l’électricité de la population malgache, contre une moyenne de 48,4 % pour l’Afrique subsaharienne en 2020. Cette institution financière avait indiqué l’année dernière qu’avec plus de 18 millions de personnes n’ayant actuellement pas accès à l’électricité, Madagascar se trouvait au 13e rang des pays ayant la plus grande population non électrifiée au monde.

  • TRAFIC –  Plus de 300 tortues étoilées retrouvées dans les rues de Sabotsy Namehana

    TRAFIC – Plus de 300 tortues étoilées retrouvées dans les rues de Sabotsy Namehana

    Antananarivo, 17 Juin, 7h15 – Énième affaire de trafic de tortues. La gendarmerie annonce avoir découvert des bébés tortues dans les rues de Sabotsy Namehana district d’Avaradrano samedi au petit matin. 342 tortues astrochelys radiata emballées dans des sacs plastiques jetées sur le trottoir ont été découvertes par ses éléments en patrouille, indique le rapport de la gendarmerie.

    Les auteurs de cet acte n’ont pas encore été retrouvés même après une fouille minutieuse des alentours selon la gendarmerie nationale. Elle déclare néanmoins que l’enquête poursuit son cours. Les tortues, pour leur part, ont été gardées dans les locaux de la brigade de la gendarmerie en attendant que les responsables en charge des eaux et forêts viennent les récupérer.

    Selon l’ONG Traffic qui œuvre dans la surveillance du commerce d’espèces sauvages dans le monde, 21 000 tortues de Madagascar ont fait l’objet de trafic entre 2018 et 2021. Pas plus tard que la semaine dernière, 400 bébés tortues en provenance de la Grande île ont été interceptées par les autorités comoriennes aux Comores. Sans oublier le millier de tortues saisies par les autorités thaïlandaises en Thaïlande. Ces animaux devraient faire l’objet de rapatriement à Madagascar dans les prochaines semaines, selon le ministère de l’Environnement et du développement durable.

  • GOUVERNANCE CLIMATIQUE – Le partage des 8,8 millions de dollars de crédits carbones versés par la Banque mondiale en cours

    GOUVERNANCE CLIMATIQUE – Le partage des 8,8 millions de dollars de crédits carbones versés par la Banque mondiale en cours

    Antananarivo, 16 Juin, 12h30 – Les bénéficiaires devraient toucher leur part. Les procédures administratives permettant le partage des crédits carbones à hauteur de 8,8 millions de dollars, versés par la Banque mondiale au mois de décembre 2023, sont finalisées. Reste maintenant son partage selon ce qui est prévu par le décret relatif au marché carbone forestier. Ce paiement est en cours, avait annoncé le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine, lors d’une conférence sur la biodiversité, jeudi.

    ⭕Madagascar avait reçu 8,8 millions de dollars en crédits carbone l’année dernière, en récompense de la réduction de 1,76 million de tonnes d’émissions de carbone en 2020. Ce fut le premier paiement d’une série de trois, dans le cadre de l’accord de paiement de réductions d’émissions (Erpa) conclu avec le Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) de la Banque mondiale. Cet accord devrait permettre de débloquer jusqu’à 50 millions de dollars pour réduire jusqu’à 10 millions de tonnes d’émissions de CO2 le long de la côte orientale du pays, d’ici à la fin de 2024, avait souligné cette institution de Bretton Woods, lors de ce premier paiement.

    ⭕Le montant des bénéfices carbone, issus d’un contrat de vente, est subdivisé en deux parties. 80% serviront pour mener des activités de terrain et les 20% restants pour financer les activités liées à la gouvernance REDD+, d’après le décret relatif au marché carbone forestier.

    ⭕Sur les bénéfices alloués aux activités de terrain, 60% du montant de la totalité du contrat de vente sont attribués aux actions opérationnelles, qui peuvent concerner des extensions ou des poursuites d’activités. 20% sont affectés aux activités à l’échelle communale, dont 5% attribués à des activités de récompense aux Communautés de base performantes inscrites dans le plan d’investissement ou plan d’utilisation, 5% affectés aux infrastructures des communes performantes concernées par les activités, 8% pour les services sociaux et sécuritaires des communes touchées par les initiatives, et 2% pour le suivi des activités par les services techniques des communes concernées.

    ⭕Pour ce qui est des bénéfices alloués aux activités liées à la gouvernance, 5% sont alloués au profit du budget général de l’Etat et 15% pour les activités de gestion, de planification, de suivi, de contrôle, d’appui et de développement des activités REDD+.
    Alors que le partage des 8,8 millions de dollars versés par la Banque mondiale l’année dernière n’est pas encore entrepris, le MEDD travaille déjà sur le second paiement de crédits carbones dans le cadre de l’accord émission ERPA conclu avec FCPF. Le montant de ce versement par la Banque mondiale n’est pas encore défini mais il devrait être plus conséquent que le premier, avance le ministre Max Fontaine.

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  • Une légère hausse de la participation électorale entre la présidentielle de novembre 2023 et les législatives de mai 2024

    Une légère hausse de la participation électorale entre la présidentielle de novembre 2023 et les législatives de mai 2024

    Antananarivo, 15 Juin, 14h07 – Il y a eu plus d’électeurs à s’être rendus aux urnes aux législatives du 29 mai 2024 qu’à la présidentielle du 16 novembre 2023. Bien que la tendance de la participation ces 30 dernières années indique un taux de participation plus élevé à la présidentielle qu’aux législatives qui la suivent, les choses ont été légèrement différentes cette année.

    Les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante font état d’un taux de participation de 47,74% lors des dernières législatives. Ce taux a pourtant été de 46,36% lors de la présidentielle, si l’on se base toujours sur les résultats provisoires de la Ceni. Il y a donc une légère différence d’un point à l’avantage des législatives entre les deux scrutins.

    En termes de nombre d’électeurs, ils sont 5 528 530 à s’être rendus aux urnes le 29 mai, les électeurs des 122 bureaux de vote de Tsihombe non inclus. En novembre 2023, ils étaient plutôt 5 119 492 à avoir voté à la présidentielle, soit une différence de 409 308 voix. Entre les deux scrutins, le nombre d’électeurs a augmenté de 537 766.

    C’est par rapport aux législatives de 2019 qu’une hausse importante de la participation est notée. Si le taux de participation aux élections législatives de 2019 était de 40,67% selon les résultats provisoires publiés par la Ceni en 2019, il a augmenté jusqu’à 47,74% en 2024. Soit un peu plus de sept points de différences. Le nombre d’électeurs à s’être rendus aux urnes en 2019 était de 4 190 362 contre 5 528 530 le 29 mai 2024.

    Malgré la hausse du taux de participation enregistrée en 2024, celui-ci n’atteint cependant pas le niveau de 2013. Lors des élections législatives jumelées avec le deuxième tour de la présidentielle du 20 décembre 2013, le taux de participation était de 50,57% aux législatives.

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  • CIRCULATION – Des motos en “infraction” mises en fourrières avec l’opération “Dona”

    CIRCULATION – Des motos en “infraction” mises en fourrières avec l’opération “Dona”

    Antananarivo, 16 Juin, 7h55 – La police nationale passe à l’action. Elle a débuté ce samedi matin “l’opération Dona” qui a pour objectif de prévenir les risques d’accidents liés au non-respect du code de la route. Les premières actions de contrôle ont été effectuées à Andohan’Analakely. Elles devraient durer cinq jours.

    Dans cette opération qui vise à renforcer l’application de la loi face aux nombreuses infractions commises par les motards, de nombreuses motos ont été mises en fourrière, durant cette première journée. Selon le communiqué de la Police nationale, beaucoup d’infractions ont été relevées. Parmi celles-ci, le non-port de casque, les surcharges ainsi que les papiers irréguliers.